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HISTOIRE

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APPRENTISSAGE

J’étais  condamné par mes parents à demeurer tout l’été dans ma petite ville de province peu réputée pour ses animations estivales .  Sans moi, ma famille  partait aux Baléares tout le mois d'août.  J’avais été prévenu, le temps passé à gratter la guitare et à mes activités sportives dans les bassins de la piscine municipale avaient nuit à mes résultats scolaires. Si mon titre de champion départemental du 400m nage libre m’avait valu alors les félicitations de mes parents, il ne constituait pas, à leurs yeux, une excuse à mes piètres résultats scolaires.  Comme je n’avais que 15 ans il n'était pas question que je sois livré à moi-même,  je vivrais chez mon oncle et ma tante qui habitaient à deux pas de chez nous et  Je devais, complément à ma punition,  les aider à des travaux de rénovation de leur maison deux jours par semaine, une journée supplémentaire devait être consacrée à des devoirs scolaires  surveillés par mon oncle.  Comme leur maison était en travaux, il n'y avait pas de place , et je rentrais le soir dormir chez moi.

Furieux et vexé,  je me rendis à la piscine ce 2 août, l’après-midi même du départ de ma famille. Arrivé au vestiaire je prends une douche, que je prolonge plus qu’à l’accoutumée. Mes muscles, crispés par la frustration et l’énervement, se détendent,   mon esprit lui aussi se libère et vagabonde.  Je me caresse lentement le corps de savon liquide. L’eau chaude qui coule sur mon corps, les caresses que je me prodigue prennent rapidement un caractère érotique, je sens mon sexe grossir et tendre mon maillot. Je frotte  mon sexe à travers le tissu, mon érection est totale. Quand un inconnu entre  dans ces douches communes, je me tourne  face au mur pour cacher la turgescence de mon pénis.  Le traitement que je m’inflige devient de plus en plus intenable, une fois seul, je baisse mon slip et commence à me masturber. Je crains de me faire surprendre mais cette crainte contribue à mon excitation.  Ma main fait des va et viens de plus en plus rapide sur mon sexe et je ne tarde pas à répandre ma semence sur le sol carrelé de la douche.  Soudain, j’entends quelqu’un qui rentre, j’ai juste le temps de remonter le maillot,  je reste face au mur, je tourne le dos à l’intrus , a-t-il perçu ce que j’étais en train de faire ? Je l’ignore sur le moment. Après quelques instants je me retourne, l’intrus toujours là,  me dis bonjour avec un sourire, ironique peut-être.  Il était brun, plus vieux que moi 17 ans, grand 1m85 environ, longiligne. Sans être maigre, sa musculature témoignait cependant clairement qu’il n’était pas un adepte coutumier des bassins. Il avait un beau regard jeté par des yeux marron brillants et pétillants. Il ne tardait pas à entamer la conversation.  J’appris qu’il habitait ici et fréquentait le lycée  que je m’apprêtais à rejoindre en septembre, lui entrait en terminal.  Quand je lui demandais s’il avait programmé un voyage, sa réponse fut « j ’aurais aimé mais je n’ai pas les moyens ». Il n'était pas comme moi issu d'un milieu bourgeois, son père, ouvrier, était au chômage et sa mère faisait des ménages.  Je lui proposais de rejoindre la piscine.  Après  une suite incessantes de longueurs de bassin je le retrouvais allongé sur une serviette , les yeux clos. J'observais ce corps infiniment mince, il n'entrait pas dans les canons de beauté à la mode, mais je le trouvais non dénué de charme surtout quand en m'approchant de lui il me jeta son magnifique regard accompagné d'un sourire qui fit découvrir des dents blanches  rangées  avec minutie.  Je  ressentais pour la première fois de ma vie ce trouble indicible de la séduction et du désir.  Nous avons devisé sur nos autobiographies respectives, nos goûts pour la musique le cinéma, les jeux vidéo.  Très rapidement, nous avons sympathisé .

Au moment de se quitter, je lui serrais la main et lui dit :

ça été sympa, j'ai passé un bon moment, puisqu'on est coincé tous les deux dans cette ville , on pourrait se revoir si tu le veux.

Il acquiesça, Je lui donnais mon adresse et nous nous quittâmes

A huit heure trente précise il sonnait à ma porte.  Nous rejoignions  ma chambre où trônait  ma guitare.

Tu en joues ? Me questionne-t-il.

Oui, depuis 3 ans beaucoup, trop même selon mes parents.

Il m'incita à jouer, nous fredonnions ensemble les paroles des chansons, il avait une belle voix et chantait juste . Quand je lui  en fis le compliment et lui demandais où avait appris à chanter, il rougit un peu, et me répondit « j'ai appris sous la douche ! » Nous nous mîmes à rire.  Ce rire clôtura notre séance musicale. La conversation entamée la veille repris son cours, notre sympathie mutuelle se muait en complicité.  A quinze ans on a une excessive peur du regard de l'autre, de son jugement, mais avec lui rien de tel.  Nous parlions de tout, notre intimité profonde s'exprimait sans crainte.  Aussi c'est  le plus naturellement du monde qu'il me posa la question :

Tu était en train de te masturber quand je suis entré  dans la douche de la piscine, tu n'avais pas peur de te faire surprendre ? 

Tu m'a vu ? Lui répondis-je rougissant.

Non pas vraiment mais je t'ai vu remonter ton maillot précipitamment, ton attitude un peu gêné m'en a convaincu »

Et la conversation continua  sur le sexe, et je lui expliquais comment j'en étais venu à me masturber dans ce lieu public.  Il me dit qu'il se masturbait souvent parfois 3 à 4 fois par jour. Il me fit la confidence qu'il n'avait encore jamais vraiment couché avec une fille.  J'étais  ému de sa franchise. Je lui révélais aussi ma virginité. Nous nous mettions à nu, quelques heures seulement après s'être connu. Je n'avais jamais vécu ça, je ne le vivrais d'ailleurs plus.  Ces confidences sur notre vécu sexuel nous avait aussi un peu émoustillé.

Toutes ces histoires m'ont donné des envies, je me taperais bien une petite branlette, ça te gène ? Poursuivit-il tout de go

Heu, non.

Il baissa son pantalon et laissa apparaître son pénis déjà en demi érection qu'il empoigna vigoureusement.  Je le regardais  médusé sans bouger.

Allez, qu'est-ce que tu attends pour faire comme moi ?

Heu, rien . Et j'ouvris ma braguette et sortit mon sexe tendu par le spectacle qui m'avait été offert.

Bon déshabillons nous et mettons nous sur le lit, nous serons plus à l'aise.

Il se dénuda aussitôt,  me tourna le dos pour regagner le lit où il  s'allongea.  Ses fesses étaient musclées fermes lisses rondes, bref magnifiques.  Je l'imitais.  Nous nous masturbions l'un à côté de l'autre. Son sexe avait pris de l'ampleur maintenant, il me paraissait plus gros que le mien.  Je ne lâchais pas des yeux ce corps longiligne, ce sexe droit, raide, tendu sur son abdomen.  Lui,  jetais  de temps en temps un regard vers moi mais semblait  concentré sur son plaisir solitaire.  Il interrompit un moment sa masturbation pour se retourner vers moi  et m'examiner  ostensiblement, sa main  posée sur son sexe.

Tu as un beau corps de nageur, tu sais,  bien musclé, on voit que tu t'entraînes souvent.

Un peu gêné, Je le remerciais  de son compliment.  Il se pencha alors vers moi et  me  déposa un baiser sur la joue en ajoutant, dans un éclat de rire, comme pour justifier ce qu'il venait de faire ,

je suis vraiment content de t'avoir rencontré, je te trouve très sympa, ça mérite bien un petit bisou.

Christophe, c'est son prénom, reprit sa masturbation, il avait maintenant les yeux mi-clos la tête rejetée en arrière, tout son corps se tendait, sa respiration devînt de plus en plus forte et haletante et dans un râle éjacula deux rasades de spermes qui inondèrent son ventre et son thorax. Je ne  tardais pas à l'imiter, mon plaisir fut intense.   Nous sommes restés quelques instants silencieux ,le temps de reprendre nos esprits. Il rompit le silence le premier :

Houa ! Ça fait du bien ! Aller lève toi fainéant on va se faire un jeu vidéo.

Nous avons joué une bonne heure encore avant qu'il ne rentre chez lui, mais  rendez-vous fut pris le  lendemain à la même heure.  Bizarrement , notre intermède sexuel  ne m'avait laissé aucune gène. Nous étions vite devenus les meilleurs amis du monde, et quoi de plus naturel que de partager une petite branlette !

Le lendemain, il tardait à arriver, les minutes s'égrainaient lentement, 20h.30, 21h., 21h.30 puis 22h. Je tournais en rond comme une âme en peine. A 22H.30, il était clair qu'il ne viendrait pas ce soir. Je fus étonné de me voir aussi déçu.  Triste,  je gravissais l'escalier qui menait à ma chambre, et décidais  d'oublier ma déception dans les bras de Morphée.  A peine  glissé dans mes draps, j'entendis soudain la sonnette de la maison retentir, je me levais, renfilais à la hâte mon boxer, et c'est  presque nu que je l'accueillis sur le pas de la porte.

Tu t'étais couché ? Excuses-moi, c'est vrai qu'il se fait tard. Tu veux je  m'en aille ? - Et sans attendre la réponse il poursuit - Je me suis engueulé avec mes parents,  j'ai claqué la porte et leur ai dit que je ne rentrerai pas ce soir, que je dormirai chez un copain. »

Heu..., tu comptes dormir ici ? lui répondis-je.

Si ça ne te gène pas, mais je ne voudrai pas m'imposer. Si tu veux pas, je comprendrai, je n't'ai pas prévenu . Je peux rentrer chez moi, mes parents ne m'ont pas foutu dehors et si je rentre ça ne posera aucun problème.

Non, non au contraire, pourquoi pas, reste.

Il accueillit mon accord avec un beau sourire et ajouta :

Bon montons dans ta chambre on va se faire une petite play-station.

Alors que je le devançais dans l'escalier, il me donna une petite tape sur les fesses, en ajoutant :

Mais en voilà une tenue, à moitié à poil ! En voilà une façon de recevoir les copains ! 

Nous éclations de rire et il continuait l'air de rien son tripotage ludique, une autre petite tape sur les fesses, puis il attrapa l'élastique arrière de mon boxer et me le descendit jusqu'aux  genoux  toujours en  rigolant, puis avant d'avoir le temps de me reculotter, il m'attrapa par les chevilles me fit basculer en avant pour m'ôter complètement le seul tissus qui restait sur mon corps.

Voilà, comme ça c'est une tenue plus correcte pour recevoir les invités.

Nous chahutions comme des gamins que nous étions encore. Mais dans ce jeu ambigu je ne voulais pas perdre, arrivé en haut de l'escalier, je l'attrapais et le plaquais au sol,  « Il n'y a aucune raison que je sois le seul à être à poil ici ! »

Prestement je réussissais à lui ôter son pantalon,  sa chemise,  il ne fallut pas longtemps pour qu'il fût totalement dénudé,  j'étais plus fort que lui.  A la fin de son effeuillage, je me suis trouvé assis sur son bassin, lui le dos plaqué au sol .  Nous avions cessé de rire, un autre jeu se mettait en place. Je sentais sur mes fesses son sexe s'ériger, j'étais dans le même état et il le voyait.  Il m'a regardé dans les yeux, puis son regard est descendu vers mon sexe qui continuait de gonfler. Il esquissa un sourire,  et commença lentement à me masturber, je me cambrais en arrière pour mieux libérer mon pénis , je m'abandonnais. Il caressait maintenant voluptueusement  mon corps d'une main tandis qu'il continuait à me masturber de l'autre, je sentais maintenant son sexe aussi raide que le mien   s'insinuer entre mes fesses, ce contact ajoutait à mon plaisir.  Je haletais de plus en plus fort jusqu'à l'éjection de 3 jets violents de spermes dont une partie arriva sur son visage.  J'avais joui comme jamais.  Il se redressa légèrement, m'enveloppa de ses bras  et m'attira tout contre lui, joue contre joue. D'un bras il me serrait contre lui,  de l'autre il se masturbait. Je sentait sa respiration dans mon cou s’accélérer et sa main en arrière de moi s'agiter en cadence. Au fur et à mesure que sa jouissance approchait il me serrait de plus en plus fort, il émis un petit cri, je sentis du sperme m'atteindre les fesses . Il  reposa  sa tête au sol et relâcha son étreinte.

Nous n'osions plus bouger, nous regarder, parler, nous restions immobiles  nous avions franchis des limites insoupçonnées qui étaient allées beaucoup plus loin que la banale partie de branlette entre copains de la veille. Nous étions comme paralysés par ce qui venait d'arriver. Je ne suis pas gay pourtant, me disais-je, il me fais chier ce mec qu'il se barre.  Je rompit sèchement le silence « je vais prendre une douche, je crois que tu ferais mieux de rentrer chez toi »,  et me levais  brutalement le bousculant un peu, il me regarda alors dans les yeux et je vis son regard s'embrumer soudain et des  larmes couler sur ses joues, je le voyais perdu par ce qui venait de se passer et triste de ma  brutale réaction. Ces larmes qui rendait son regard encore plus beau m'attendrirent ; je lui tendis alors la main pour l'aider à se relever et le serrais dans mes bras  pour le consoler, cette étreinte me consolait aussi. «  Allez on va se doucher » lui dis-je plus doucement.  Nous sommes entrés ensemble dans la douche, silencieusement, nous nous sommes savonnés l'un l'autre un peu comme on soigne un blessé.  Puis soudain il lança « et puis merde , j'ai pris un sacré pied et j'espère que ça été pareil pour toi », je l'ai regardé étonné puis nous nous sommes mis à rire. Ce rire voulait dire que nous en avions plus rien à foutre des autres, de leur jugement, plus rien à foutre de savoir qui on était, homo ou hétéro, la belle affaire, on était bien ensemble et il n'y avait que cela qui comptait. D'un coup, la tension, la gène, la honte, la peur s'étaient évanouis, il n'y avait plus que nos rires et nous deux.

Nous avons regagné à poils notre chambre.  Libérés en quelque sorte, il n'était plus question de nous censurer.  Côte à côte sur le lit, Christophe me regardais souriais et me caressais tout le corps, il s'attardait sur mon pénis qui ne mit pas longtemps  à être en érection.  Je me laissais faire, je goûtais passivement la volupté de ses caresses.  Il a penché la tête sur mon torse et m'a embrasser les seins, il  les a sucés  longuement avant de faire remonter ses baisers sur mon cou, le lobe de mes oreilles, mes joues. Je frissonnais. Sa bouche s'est approchée de la mienne et nous avons échangés notre premier baiser.  Qu'il était bon de l'embrasser ainsi,  de mélanger nos langues, mon excitation allait crescendo, il se coucha sur moi, il ondula son bassin d'un mouvement reptilien ,  nos sexes se frottaient l'un contre l'autre. A ce petit jeu là l'attente ne fut pas longue, nous avons éjaculé en même temps.

Nous nous sommes endormis peu après, encastrés l'un dans l'autre , son ventre collé contre mon dos. La nuit ne fut pas calme je le sentais respirer dans mon cou, dans un demi sommeil je le caressais ou l'attirais plus fort contre moi pour sentir son sexe contre mes fesses. Il s'érigeait parfois, je le caressais un peu et  je replongeais dans mon sommeil. Lui aussi me sortais par moments de mon endormissement, il me caressai le torse et le ventre, pointait son sexe entre mes fesses. Nous  dormions plus ou moins mais nous restions excités. Au petit matin, nous étions toujours dans la même position, il reprit ses caresses mais de façon plus prolongée, il m'attrapa le sexe qu'il masturba. Son sexe  tendu s'était glissé entre mes lobes fessiers et frottais ma rosette, Il accompagnait la masturbation qu'il me prodiguait de mouvements du bassin comme s'il m'enculait. Même si son sexe appuyait de plus en plus fort sur mon anus il ne me pénétrait pas, j'étais vierge,  sa main s’accélérait sur mon pénis  jusqu'à ma jouissance, lui continua encore un peu ses mouvements du bassin jusqu'à ce que je l'entende gémir et le sperme  s'écoulait sur mon anus et mes fesses. Nous nous sommes enfin  calmement endormis jusqu'à 10h.30 du matin.

La journée était libre, je n'avais pas de corvées à faire ce jour là. Je téléphonais à mon oncle et ma tante pour leur dire que je ne mangerais pas  chez eux , aujourd'hui, que Je  passais la journée avec un copain.  Je leur ai dit qu’après  un tour la piscine nous resterions à la maison. Mon emploi du temps ainsi énoncé les rassura.

Petit déjeuner,  une douche où nous nous sommes amusés et tripotés un peu, piscine municipale,   retour à la maison. Nous avons visionné un vieux western à la télé. Puis  nous avons repris notre conversation favorite, le sexe.  Nous avons échangés  nos impressions vécues lors de nos premiers ébats ensemble. Nous étions inexpérimenté, moi encore plus que lui.

Ce matin, j'ai un peu essayé de t'enculer, mais ça ne pouvait pas rentrer. Me dit-il

Heureusement Christophe, ça doit faire mal. Je ne me ferais pas enculer.

Oui, mais si il y a des gens qui le font, c'est qu'il doivent y prendre du plaisir. Tu ne crois pas ?

Peut-être que ça fait mal qu'au début, comme les femmes qui perdent leur virginité.

Oui, peut-être... Peut-être aussi qu'il faut savoir s'y prendre. Et si nous allions voir des sites porno réservés aux mecs sur Internet. Peut-être qu'on en apprendrait un peu.

Ok, je veux bien, mais je te préviens je ne me fais pas enculer.

D'accord, on va juste regarder.

Moteur de recherche, quelques clics sur la souris, les sites sont vite à notre portée.  Nous avons vu des fellations, « tiens on l'a jamais fait » lui dis-je. Nous en avons vu aussi  des pénétrations, mais elles semblaient faciles et je me disais c'est bien joli tout ça mais c'est des pros, moi je ne suis pas prêt à me laisser faire.  De visionnage en visionnage, nous finîmes par comprendre que lécher l'anus, même si  ça me dégouttait un peu, le dilater progressivement en y introduisant un ou deux doigts, utiliser un lubrifiant faciliteraient la chose.  Inutile de vous dire que  si notre petite recherche sur internet nous avait un peu formé, elle nous avait fortement excité.  Je bandais comme un taureau, mon sexe coincé dans mes vêtements me faisait mal.  Christophe me fit lever de la chaise, déboutonna lentement ma chemise, dégrafa la ceinture de mon pantalon qu'il fit glisser jusqu’à mes chevilles. Il me caressa le ventre, les bourses, les cuisses. Il se mis à genoux et m'ôta complètement le pantalon. Puis il repris ses caresses en commençant par les chevilles, il remontait à mes mollets, mes cuisses,  il attrapa mon pénis, il lui prodigua quelques  quelques caresses,  puis  l'engloutit  dans sa bouche. C'était chaud, c'était bon, si bon, que j'ai cru éjaculer de suite. De temps en temps il me faisait mal avec ses dents, je le lui disais, il rectifiait. C'était ma première fellation,  ce fut un émerveillement. Même si l’inexpérience de  Christophe était patente, j'en garde un souvenir ému et enivrant. J'ai joui dans la bouche de mon amant. Il sortit un mouchoir de sa poche  y recracha mon sperme.

C'était comment ? me demanda-il

Super. Et toi le sperme dans la bouche c'est pas un peu dégueulasse ?

D'un autre peut-être, mais pas le tien.

Cette simple réponse m'émut, je le pris dans mes bras et l'embrassais à pleine bouche pour la deuxième fois.  Christophe ôta ses vêtements, et murmura à mon oreille,

Tu veux me sucer ?

Je n'osais pas lui refuser ce qu'il m'avais offert quelques minutes auparavant, mais je n'avais pas envie. Cependant sans un mot je l'attirais sur le lit et commençais à le sucer. Son pubis exhalait un parfum délicieux. Je le suçais d'abord timidement puis maladroitement, puis plus aisément. Je le sentais maintenant gémir, frémir sous mes coups de langue. Doucement il m'agrippait les cheveux pour enfoncer sa queue plus profondément dans la gorge. Il hurlais presque son plaisir,

Oui, Sébastien continue, c'est bon. Suce-moi plus profondément.

Instinctivement, je percevais  je sentais  ce qu'il me fallait faire pour lui donner du plaisir,  J'étais en osmose avec lui.  Je goûtais ses frissons quand je lui léchais le frein prépucial, je l'entendais ahaner quand je faisais glisser mes lèvres le long de son pénis pour l'engloutir jusqu'au fond de ma gorge. Ce plaisir qu'il exprimais par des feulements et les mouvements de son corps m'excitait moi aussi. Je ne lâchais plus  ce sexe jusqu'à  la réception dans la gorge d'un jet de sperme que j'avalais naturellement. Christophe avait crié si fort son orgasme que j'ai crains un instant que les voisins l'entendent.

Ou ah Sébastien, c'était vraiment génial.  Tu m'a sucé comme un Dieu.

Il  me prit tendrement dans ses bras et m'embrassa. A 15 ans, on a la santé, mon sexe était à nouveau érigé,  je le pris  en main et me masturbais.  Tout en en l'embrassant, j'éjaculais sur son corps.  Nous sommes restés un long moment allongés, silencieux, couchés l'un contre l'autre. Je crois même que nous sommes endormis.

Nous avons occupé la fin d'après-midi par des jeux divers, une longue ballade  pour le raccompagner chez lui à l'autre bout de la ville  clôtura cette mémorable journée.

Le lendemain, après ma journée de corvées chez ma tante et mon oncle je devais retrouver Christophe chez moi après le repas. Nous n'en n'avions pas parlé la veille mais j'espérais qu'il resterait coucher à la maison. En fait il me téléphonait à l'heure prévue de sa venue pour me dire qu'il ne pourrait pas venir ce soir, qu'il devait garder son petit frère car ses parents sortaient. Je ne le sentais pas sincère, l'excuse, bien que plausible ,me paraissait bidon.  Il ajoutait ensuite qu'on ne se verrait pas non plus  pendant un certain temps car il accompagnait ses parents à Metz chez un de leurs amis.  Il ne pouvait préciser la durée exacte de son absence.  Je lui souhaitais bonne soirée et raccrochais aussitôt. Il me mentais, j'en étais sûr, mais pourquoi ne me disait-il pas la vérité, pourquoi ne voulait-il plus me voir ?  Pourquoi ne m'avait-il pas parlé la veille de son départ ? Je voulais bien que la garde du petit frère ne soit pas prévue, mais son voyage dans la ville voisine, non ! Je me suis effondré sur la chaise à proximité du combiné téléphonique, mes yeux se sont embués, j'étais triste à mourir. Je compris à cet instant que j'étais amoureux.  Je me suis abruti devant la télévision, j'ai regardé tout et n'importe quoi jusqu'à ce que la fatigue et le sommeil m'attrapent.  j'ai passé  la nuit agité sur le canapé.

Le lendemain était une journée sans corvée, mais je ne savais plus quoi faire, je n'avais envie de rien. La piscine et la guitare qui peuplaient hier mes solitudes m'indifféraient, sortir au cinéma ou ailleurs, aller rendre visite à un copain  ne m'intéressaient pas plus. Aussi, je décidais de passer chez mon oncle et ma tante. Il furent étonnés de me voir, ils me posèrent des questions pour tenter de comprendre.  Mes réponses furent évasives, des bougonnements plutôt que des réponses. Ils comprirent que j'étais  d'humeur plutôt maussade, et qu'ils ne fallait pas insister.  Il s'attelèrent pendant la journée à me faire retrouver ma bon humeur légendaire, ma tante  me préparait les petits gâteaux que je préférais, mon oncle  tentait de me distraire. Ils étaient, et le sont toujours, extrêmement gentils attentifs et chaleureux. Mais je  répondis  à leur gentillesse  par des borborygmes inaudibles et souvent agressifs.  En fin de journée, tandis que ma tante et mon oncle préparaient de concert le repas du soir,  je les ai pratiquement agressés, verbalement évidemment, presque insultés même, pour un motif si anodin que l'ai oublié aujourd'hui. Mon oncle , rouge de colère, s'est  alors dressé devant moi, m'a regardé droit dans les yeux, et m'a dit d'un ton ferme ,

Nous pouvons comprendre que tu ais des soucis ou une déception mais tu ne nous parles pas sur ce ton. Il me semble que nous avons tenté de te faire plaisir, peut-être maladroitement, mais ça ne justifie pas ton comportement. Je te pris de te calmer finit-il en haussant encore plus le ton.

La tension  accumulée que je n'avais pas réussi à évacuer, ma tristesse que je ne comprenais qu'à moitié, la honte enfin de mon comportement vis vis de mon oncle et ma tante me rendaient si désemparés que je fondis en larmes. Je me suis recroquevillé au sol et j'ai pleuré, pleuré si fortement si longuement que mon oncle visiblement triste de me voir dans cette état, désemparé aussi, me souleva et me prit dans ses bras.

Qu'est-ce qui ne va pas Sébastien. Ce serait peut-être mieux d'en parler.

Il n'avait pour réponse que mes sanglots. Il commençait à s'inquiéter.

As-tu fait une bêtise une faute grave que tu n'oses pas avouer ?  Dis le nous, je te promet que nous t'aiderons à arranger les choses, même si elles sont très graves. Nous n'en parlerons pas à tes parents s'il le faut, cela restera entre nous.

Les pauvres face à ma réaction et à mes réponses évasives de la journée ils s'imaginaient le pire. J'étais touché à la fois par la sollicitude qu'ils me témoignaient, et par l'inquiétude que je leur avais occasionné. Dans un sourire mélangé aux sanglots j'ai ajouté,

Non ne vous inquiétez pas, je n'ai rien fait de grave, je suis triste parce que ma famille est partie aux Baléares alors que je m’ennuie ici et en plus j'ai été déçu que Christophe, un copain rencontré à la piscine, ait du partir alors que nous avions programmés des sorties.  Ne vous inquiétez pas répétais-je. Et je serais mon oncle plus fort, en lui disant «pardonnez-moi.» Mes sanglots reprirent un peu puis je relâchais mon étreinte et m'essuyai les yeux.

Mon oncle et ma tante étaient un peu rassurés  me semblait-il, mais évidement pas convaincu par mes réponses. Ils percevaient que je ne leur avais dit qu'une partie de la vérité, sinon pourquoi me serais-je mis dans un état pareil. Je n'étais pas un pleurnichard, ils me connaissaient bien. Mais ils respectèrent mon silence.

La semaine se poursuivait, je les aidais tous les jours dans leurs travaux. je ne sortais pas ni le soir ni la journée, je n'allais plus à la piscine.  J'étais, heureusement pour eux, d'un commerce plus agréable , je tentais de cacher ma tristesse. Ils n'étaient pas dupes. Sans doute me connaissait-ils mieux que je ne le croyais. Ils m'emmenèrent tantôt au Cinéma, une autre fois au restaurant, nous faisions quelques jeux ensemble, je leur appris la manipulation des consoles vidéo, ils m'amenèrent au musée.  Je les aimais plus que jamais, reconnaissant d'être là, mais je restais triste.

Je m'interrogeais sur Christophe, sur son attitude. Sept  jours s'étaient écoulé quand je pris une résolution : aller roder  prés de chez lui .  S'il m'avait dit la vérité, il n'y serait pas. Cela n'expliquerait pas son départ si soudain, mais au moins il ne m'aura pas complètement menti et peut-être qu'il me donnera une explication claire finalement. Si évidemment, je le vois sortir de chez lui... Je ne préfère pas y penser, me dis-je....

J'annonçais à mon oncle et à ma tante que je sortais aujourd'hui , que j'irais à la piscine, et voir un copain. ils furent heureux et m'encouragèrent pour cette initiative. Il va mieux pensèrent-ils.

Christophe habitait à l'autre bout de la ville, j'aurais pu prendre le bus ou la moto mais je décidais d'y aller à pieds, sans doute inconsciemment pour retarder l'échéance que je craignais. Après une heure de marche j'arrivais devant le domicile de Christophe, c'était un quartier fait de petites maisons  identiques mitoyennes, les façades étaient grises salies, devant chacune d'elles un petit jardiner de quelques mètres carrés, certains étaient entretenus fleuris, une minuscule pelouse, parfois un nain de jardin, d'autres étaient encombrés de carcasses diverses.  Je me dissimulais derrière un arbre situé sur le trottoir d'en face et épiais l'entrée de la maison. Les volets  étaient clos, la maison semblait vide, nulle vie apparente, pas un mouvement dehors non plus. Je restais prés d'une heure  à surveiller, à attendre la venue de Christophe ou d'un membre de sa famille. Je commençais à me dire que finalement il m'avait dit la vérité, il avait bien quitté la ville. Je commençais à trouver la situation ridicule, combien de temps serais-je obliger de rester planquer tel un minable détective privé  en quête d’adultère ? Je me trouvais bête, j'avais un peu honte de moi. Quand je me décidais à partir j'entendis arriver derrière moi, un groupe de garçons et filles qui parlaient et riaient fortement. Je me suis retourné, et stupeur, au milieu de la bande Christophe parlait et riait plus fort que les autres. Lorsque je l'ai vu, je suis resté figé, tétanisé, nos regards se sont rencontrés, Christophe aussi surpris que moi s'est arrêté de marcher et de rire,  j'ai ravalé mes larmes, je me suis retourné et j'ai couru à perdre haleine jusqu'à chez moi. Une fois dans la maison, j'ai hurlé crié, je donnais des coups de pieds aux portes, je prenais la vaisselle posée sur l'égouttoir et la jetais à terre.  Quel salaud, quel connard ce type, je veux plus le voir ! Cette rage exprimée  m'avais presque apaisé, il me semblait que j'étais en train de tourner la page. Je voulais oublier Christophe et ce que nous avions vécus. Je suis monté à ma chambre, et pour la première fois de la semaine j'ai repris ma guitare.  j'ai joué des chansons tristes.

Il y avait plus de deux heures que je jonglais avec les cordes de ma guitare, quand j'entendis la sonnette . Tiens ! c'est sans doute mon oncle ou ma tante, me dis-je.                            Lorsque j'ouvris la porte Christophe m'apparut. Je la refermais immédiatement et violemment mais il mit le pied à temps dans l’entrebâillement, pour l'empêcher de se fermer.

Fous le camp, lui dis-je, t'es qu'un connard. Je veux plus te voir.

Attends je vais t'expliquer.

M'expliquer quoi, que tu es un connard doublé d'un menteur ? Ça je le sais.

Sur ce j'ouvris la porte complètement, et  le repoussais violemment  en arrière,  mes  poings fermés  le frappèrent au sternum. La charge était si forte qu'il cria de douleur et bascula.  J'ai crains un court instant  lui avoir fait très mal, mais il s'est redressé,

Mais tu m'as fais mal, ça va pas bien la tête. Tu n'es qu'une brute et un  crétin qui ne veut rien entendre.  Je crois qu'il avait les larmes au yeux.

Il s'est retourné, et est parti en levant la main en signe d'adieu.

Je restais figé une minute sur le pas de la porte et le regardais s'éloigner. Je regrettais déjà mon geste.  Je suis rentré, j'ai fait quelques tours du salon pour m'éclaircir les idées, tout  se brouillait dans ma tête,  j'ai pris le combiné téléphonique,

Allo tata ? C'est Sébastien, je suis rentré à la maison avec un pote, on mangera une pizza puis on se regardera un film. Alors ne m'attendez- pas pour dîner lui dis-je d'un ton faussement enjoué.

Pas de problème Sébastien passe une bonne soirée. Et si tu veux sortir demain voir tes copains y a pas de problèmes, fait ce que tu veux.

Merci, je vous embrasse.

J'allais à la cuisine choisir quelque chose à grignoter quand la sonnette retentit  à nouveau . Christophe  était de retour. Il esquissa un timide sourire , il avait un air un peu  penaud, et d'un ton calme et doux presque suppliant,

Si nous prenions le temps de discuter. Je sais que j'ai été un connard et un menteur comme tu dis  mais je le regrette, je voudrais t'expliquer.

Que voulez vous que je fasse ? Je le fis entrer.

Il s'approcha de moi et tenta un baiser que je refusais par un mouvement de recul. Nous nous sommes assis face à face, lui sur le fauteuil, moi sur le canapé. J'évitais de le regarder, il cherchait en vain mon regard. Nous sommes restés silencieux un long moment qui m'a paru une éternité . Aucun de nous deux n'était capable d'entamer la conversation.  Ce silence devenait véritablement pesant, alors je l'ai regardé en face d'un regard froid et interrogatif. Lui qui tentait depuis le début de capter mon regard baissa timidement les yeux et  commença,

Je ne sais pas comment commencer, c'est un peu compliqué. Je voulais pas te mentir... enfin si mais...

Il avait beaucoup de peine à s'expliquer, mais finit par enchaîner :

Bon je vais commencé par le début. Quand nous nous sommes quittés l'autre jour. Il s'est passé une chose étrange. On parle d'intuition féminine, existe-t-il une intuition masculine ?Mon père m'a parlé comme si il avait deviné quelque chose.  Alors qu'il évoque plutôt rarement le sujet il s'est mis à parler des PD, que ça devrait être interdit, il disait si j'ai un fils PD, il remet plus les pieds à la maison, des trucs comme ça toute la journée. Il a été sévère avec moi m'a obligé de faire plein de trucs, nettoyer le garage, la voiture.  Toute la journée il a été sur moi, me reprenant à la moindre peccadille. Il a fait des commentaires sur ma tenue vestimentaire, ce tee shirt était trop voyant, ce pantalon trop moulant, choses dont il se moquait totalement habituellement. Pourtant je ne suis pas particulièrement efféminé il me semble.  Il se mit à me parler des filles, à m'interroger pour savoir si j'avais une copine.  Il me fis le reproche que je ne faisais pas assez de sport.   Je ne cessais toute la journée de me poser des questions. Il n'a pas pu savoir ce qui s'est passé entre nous, puisque tout s'est passé chez toi. Il pouvait s'interroger  sur ma sexualité mais pourquoi ce jour là ? Et même avant d'ailleurs, je n'ai jamais fait avec un autre ce que nous avons fait ensemble.  J'ai eu peur Sébastien,  peur d'être rejeté ,  honte vis à vis de ma famille, de mes copains, peur de devoir tout quitter.  Comment réagiraient mes copains, à l'école s'ils apprenaient que je couchais avec un garçon ? j'ai crains d'être l'objet  de quolibets.  Harcelé par mon père d'un côté, inquiet  de ce que serait demain si je continuais avec toi, je me suis dis, il faut que ça change, et je décidais de ne plus te voir et de changer de comportement. Je vais sortir avec Madeleine qui me tourne autour depuis quelques temps, me dis-je, comme ça mon père sera content. Puis j'ai repris contact avec ma bande trop ostensiblement virile, volontiers vantarde.  Ils parlent de foot toute la journée, c'est pas que j'aime pas le foot mais comme seul sujet de conversation, cela devient lassant à la longue. Je voulais mener la vie de tout le monde.   Mais je n'ai cessé de penser à toi, tu m'as manqué. Cette semaine m'a paru une éternité. C'est incroyable on s'est vu à peine  plus  de deux jours et déjà je ne pouvais plus me passer de toi. Jamais je ne me suis senti si bien avec quelqu'un, je t'ai dit des choses que je n'avais jamais dites à personne.  Pourtant je voulais t'oublier. Quand je t'ai vu  tout à l'heure, j'ai eu un choc. J'ai failli pleurer devant mes copains, ils se sont rendu compte, à ma réaction et à la tienne, qu'il  s'était passé  quelque chose entre nous, mais heureusement je suis arrivé à noyer le poisson. En fait, Ils n'ont pas  insisté  et sont  restés discrets. Je ne sais pas s'ils ont deviné, mais pour la première fois, je les ai trouvé  moins cons.  Quand je t'ai vu devant chez moi, toutes mes bonnes résolutions se sont effondrées, il fallait que je te revois et je suis là maintenant devant toi...

Après un long silence il ajouta, « Tu m'en veux toujours ? »

Comment pouvais-je lui en vouloir désormais, les questions qu'il s'était posées, les inquiétudes générées par notre relation, j'avais eu les mêmes, même s'il est vrai que je les avais enfouis au fond de moi. Le secret, personne ne serait obligé de savoir, telle était pour moi à cette époque  la solution à mes problèmes. Christophe, m' a regardé inquiet après son long monologue, il attendait ma réponse, ma réaction.

Je suis content que tu sois revenu, je suis content que tu sois là.  Désolé pour ma violente réaction de tout à l'heure, je ne t'ai pas fais trop mal ?

Un sourire esquissé, l'expression de son visage témoignait clairement un soulagement. Il s'est levé,  s'est assis à côté de moi sur le canapé et nous nous sommes enlacés, heureux et soulagés. Nous sommes restés de longues minutes ainsi sans parler, puis il m'a murmuré  à l'oreille, je t'aime . Et nous nous sommes embrassés. Sentir son haleine, goûter sa salive, jouer avec sa langue  m'enivrait.  Nous avons ôté nos tee shirts et nous avons continué notre baiser  couchés l'un contre l'autre, je gouttais la douceur de sa peau contre la mienne, sa délicieuse odeur corporelle, je le serrais de plus en  plus fort, notre baiser ne voulais pas s'interrompre, nous étions insatiables.  Christophe sur moi, plaquait son pelvis  fort contre le  mien, il faisait des mouvements du bassin qui titillaient nos pénis turgescents  à travers l'étoffe de nos pantalons. Dix minutes, quinze minutes je ne sais plus , nous nous embrassions encore, c'était le plus long baiser de l'histoire du monde. Puis j'ai senti Christophe feuler plus fort,  il  a relâché son étreinte, a relevé son torse en arrière tout en maintenant le contact entre nos bassins, il a poussée un cri rauque, il était en train de jouir. je l'ai ensuite attiré  vers moi  et en deux ou trois mouvements de bassin tout en l'embrassant dans le cou j'ai senti  ce plaisir qui vous étreint le bas du ventre  et mon sperme inonder mon slip.   Nous avions jouis de notre embrassement.

Nous sommes allés nous doucher  et avons rejoint entièrement nus la cuisine pour  y déguster une pizza que nous avions fait livrer à domicile.  Nous chahutions tout en mangeant, je lui passais la main sur les cuisses, jouait avec son sexe, il n'était pas en reste. Yaourt sucré à la confiture constituait notre dessert.  A un moment,  dans un éclat de rire j'ai transformé ma petite cuillère  en catapulte qui a projeté de la confiture sur le sein de mon compagnon de jeu.

Oh pardon lui dis-je d'un ton rieur et faussement désolé, je vais nettoyer ça.

J'ai approché ma bouche, ma langue a sucé son sein pour le nettoyer. Je m'attardais plus que de nécessaire et Christophe appréciait,  un début d'érection en témoignait.

Oh mais tu as l'air d'apprécier, mais je suis désolé, faut que j'arrête tu es tout propre maintenant.  A moins que …

Et je lui versais ce qu'il restait de confiture sur le ventre, le pubis et son sexe, pour entamer un nettoyage en règle.  Je me délectais de ce repas, je ne tardais pas à engloutir le vit qui se dressait maintenant fièrement. Mon compagnon gouttais mes gâteries, il gémissait de plus en plus fort jusqu'à ce qu'il me décharge une rasade de sérum lactée au goût de confiture. C'était délicieux, je vous le recommande.

Tout l'après-midi, nous avons fait l'amour. Nous interrompions par moment nos échanges de caresses, de baisers et autres petits plaisirs, pour des jeux vidéos, la télé,  ou la guitare mais nous sommes restés toujours nus, nous nous sentions ainsi libres, libres comme ne l'avions jamais été.  Il était maintenant 19 heure, Christophe devait rentrer, et je le retenais,

non tu as le temps, téléphone chez toi pour leur dire que tu restes chez moi, même si je savais que c'était impossible.

Pour toute réponse, Christophe  a posé sa bouche sur la mienne longuement, il a glissé ses lèvres sur mon cou, sur mes seins, sur mon ventre, il  m'a passé sa langue dans le nombril,  il a poursuit son chemin sur mon pénis érigé, il m'a soulevé les jambes et m'a léché abondamment la rosette, c'était aussi exquis que nouveau pour moi, sa langue s'est insinué dans mon orifice. C'était bon. Il s'appliquait à me donner  du plaisir. Il introduisit tout doucement un doigt,  lentement il fit quelques va et viens . Il m'enduisit l'anus, de crème Nivéa, seul lubrifiant à notre disposition,  il m'introduisit deux doigts, je me contractais, il immobilisait délicatement son geste, je me décontractais. Il a  pointé son sexe  sur mon anus, puis il est rentré lentement attentif à ma réaction,  il suspendais sa pénétration quand la douleur survenait, et de file en aiguille il m'a enfilé.  Je sentais maintenant son pubis claquer contre les fesses, je n'avais plus de douleur mais uniquement du plaisir, il me possédait,  me dépossédait, je m'offrais   à lui pour  son plaisir  et pour le mien. Je découvrais une autre sensation de l'amour. L’acmé fut pour lui longue à venir, après cette journée d'amour, j'ai senti un liquide chaud couler dans mes entrailles, j'étais en extase et j'ai joui  à mon tour sans avoir effleuré mon pénis. Christophe s'est écroulé sur moi repu.

Nous nous sommes vus tous les jours. Je l'ai possédé à mon tour, nous ne faisions plus qu'un. Tous les jours nous faisions l'amour. Nous en avons exploré ses mille et une facettes.

Si j'avais regretté le départ de ma famille, je regrettais son retour ;  nous n'avions plus d'endroit où nous pouvions être libres et tranquilles. Nous nous contentions désormais d'ébats furtifs et discrets dans nos chambres respectives.

La rentrée scolaire est arrivée, notre histoire d'amour  s'est prolongée quelques mois et s'est  terminée presque aussi vite qu'elle avait commencé. J'en ai ressenti non pas un désespoir puisque je ne l'aimais plus, mais une sensation de vide que je crois n'avoir jamais comblé depuis.  Malgré notre inexpérience  nous sommes aimés librement, violemment et aucune des mes aventures ultérieures n'ont eu cette fraîcheur et cette intensité.  J'ai quitté ma ville natale,  et je l'ai complètement perdu de vue, je n'ai plus lamais entendu parlé de lui.

J'ai alterné des aventures entre filles et  garçons. Ce n'est pas le genre qui détermine mon choix mais la personne elle même.  Je vis  actuellement avec Virginie et j'ai une magnifique petite fille de deux ans.

Il n'y a pas longtemps j'étais en vacances à Paris pour quelques jours.

je déambule dans ses rues , ses avenues, ses boulevards  et je  croise  Christophe tout à fait par hasard.  Il a changé,  la trentaine , c'est normal. Son corps s'est nettement développé,  il a une carrure impressionnante, il a toujours ce regard qui tue et ses perles dentaires, les traits de son visage se sont paradoxalement adoucis, il dégage une sérénité incroyable. Il est sans doute plus beau qu'à ses 17 ans.

Après un banal dialogue du genre alors qu'est-ce tu deviens etc.... Il m' invite à boire un verre chez lui  juste à côté. Je trouve un appartement assez spacieux, trop bien  bien rangé, un mobilier moderne de qualité,  l'ensemble est un peu  froid. Il me parle de son travail, de ses derniers amoureux, de sa récente rupture , de sa façon de voir la vie.  Je ne reconnais pas le Christophe de mon adolescence, j'ai l'impression désagréable de parler à un étranger.  Mais quand je veux partir, mais il  évoque ému nos amours adolescentes. Son souvenir est aussi fort que le mien.  Nous parlons alors de notre aventure commune pendant des heures,  le temps est suspendu et je retrouve un instant le Christophe que j'ai aimé.

Pourquoi ça s'est terminé Sébastien ? m'a-t-il demandé tristement.

Je ne sais pas, lui ai-je répondu.

Il se penche vers moi pour m'embrasser. Je le repousse doucement,

On ne retrouve jamais le goût de la madeleine de son enfance. Lui dis-je.

Il n'insiste pas, sans doute partage-il mon avis.  Nous nous disons adieu sur le pas de la porte et je lui tends la main. Soudain nos yeux s'embrument, et des larmes coulent sur nos joues. Nous comprenons tous les deux que cette poignée de main cèle le destin de notre enfance.

J'erre mélancolique dans Paris, sous son ciel gris et lumineux.  Mais dans ce dédales de rues et d'avenues, dans le brouhaha  envahissant des automobiles , mon cœur se fait plus léger, léger.  J'ai compris  enfin que pour connaître la suite d'une histoire, il ne faut pas relire sans cesse les  premières pages du livre.  Il m'a fallu presque 15 ans et ces retrouvailles imprévues pour le comprendre.  Christophe ne devient désormais qu'un heureux souvenir qui ne me hante plus. Je m'en suis libéré, et c'est  impatient que je coure vers la chambre d'hôtel où m'attentent Virginie et Lola.

Sébastien

sebasti3@voila.fr

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