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LA 1ère FOIS AVEC LARRY (2)

LE CUL DE MON HOMME

Après notre première fois, Larry et moi devinrent un couple. Nous passions tout notre temps ensemble. Nous n’étions séparés que par les heures de cours et les obligations chez nos parents respectifs en semaine. Le week-end, nous avions l’autorisation de dormir chez l’un ou chez l’autre. Et nous nous en donnions à cœur joie dans la chambre.

Nous pouvions faire l’amour pendant des heures, et souvent nous nous endormions au petit matin. Je dévorais son corps, embrassant, léchant chaque centimètre carré de peau, ses lèvres étaient constamment rouges et gonflées à cause de mes baisers fougueux, et son trou d’amour restait ouvert longtemps après que nous ayons fini de faire l’amour. Je le pilonnais sans cesse, sans ménagement. Je ne pouvais m’empêcher de le prendre de manière bestiale, avec ou sans gel, avec force et rage, défonçant, écartant, martelant son trou dans toutes les positions. J’étais conscient que je lui faisais mal, que certains jours il avait du mal à se remettre de mes assauts, mais j’étais incapable de m’arrêter. Il me rendait fou. M’obsédait.
Je savais aussi qu’il adorait que je le prenne comme ça. Il m’a avoué qu’il avait lui aussi tout le temps envi de moi, qu’il mouillait simplement en pensant à moi. Il bandait dès qu’il me voyait, et il jouissait sans se palucher, terrassé par le plaisir immense que je lui procurais. Inutile de vous dire que ces aveux n’ont fait qu’amplifier ma soif de lui.
 
On s’aimait (et on s’aime encore) à la folie. Dans la rue, quand on ne se tenait pas la main, il était dans mes bras, étroitement serré contre moi. Les gens souriaient en nous voyant, s’étonnant que nous soyons encore et toujours ensemble.

Un jour, je demandai à mes parents la permission de passer une semaine de vacances dans la maison de mes grands parents à la campagne. Ils étaient partis en voyage, et la maison était vide. Ils acceptèrent, ainsi que ceux de Larry, et nous nous retrouvâmes seuls au monde, après un voyage de 2h30 en voiture (les parents de Larry nous avaient déposés avec les valises et des provisions pour un mois). Nous avions l’obligation d’appeler tous les jours, matin et soir pour donner des nouvelles (nous avions 17 ans à l’époque).

Sitôt seuls, j’arrachai les vêtements de mon homme.
« À partir de cet instant, je veux te voir nu. Rien ne doit me cacher la vue de ton beau corps et de ton cul sublime. Tu m’entends, absolument rien. »
« Oui mon amour ». Il me regardait éperdu d’amour, ses immenses yeux verts brillants de désir. Sa queue se dressait en s’arquant vers la gauche.
« Tu es à moi, chéri, à moi seul. Tu m’entends ? A moi ! Tu m’appartiens corps et âme. Dis le que tu m’appartiens ».
« Je t’appartiens mon amour ».
« Dis le que je dispose de ton corps, de tes pensées, de ton âme ».
« Tu disposes de mon corps, de mes pensées, de mon âme ».
« Tu es ma petite salope ? »
« Oui, je suis ta petite salope ».
« Ma petite pute soumise ? »
« Je suis ta petite pute soumise ».
Ce rituel s’était installé entre nous dès notre deuxième rencontre. Ça s’était fait naturellement. Larry m’était totalement soumis et je le dominais par la taille, par la force, par la pensée. C’était comme ça. J’étais en quelque sorte son maître et lui mon esclave. Il se soumettait à tous mes désirs, sexuels ou autres. Sauf que je ne l’humiliais jamais, ne le frappais jamais (sauf quelques claques sur ses fesses rebondis), et personne ne pouvait se douter qu’il était à ma merci.
Quand nous n’étions pas ensemble, je lui laissais des consignes écrites, ou alors je lui envoyais un texto lui ordonnant de faire certaines choses.
Le dimanche soir, je lui choisissais ses vêtements pour la semaine : jeans et t-shirts ou chemises moulants (pulls moulants en hiver), converses ou petites bottines. Plus jamais de sous-vêtements.

De le voir nu là, dans la maison de mes grands parents, me rendais dingue.
Je le pris dans mes bras et le portai dans le canapé du salon.
« Tu sais, nous sommes tout seul ici, le 1er voisin est à 2 km au moins. Tu pourras hurler aussi fort que tu le voudras… j’ai toujours voulu t’entendre hurler ton plaisir, sans retenu. Ici tu pourras le faire sans risque qu’on nous entende… »
J’attrapai ses lèvres et violai sa bouche avec passion. Ma langue fouillait jusque dans sa gorge.

« Je vais te prendre chéri…comme je…ne t’ai …jamais pris… je vais le limer… te bourrer…te pilonner…te ramoner…hhuuummm…te défoncer…t’arracher la chatte avec ma queue…hum… ».
Je sentis sa queue se dresser malgré la pression de mon bassin sur le sien. Je caressai son merveilleux cul, ferme et doux comme de la soie. Je n’arrivais toujours pas à croire que cette merveille m’appartenait. Et pourtant il était mien. Je savais qu’il n’allait pas voir ailleurs. Beaucoup de mecs bavaient sur lui dans la rue ou en soirée, mais il les repoussait gentiment. Larry m’aimait moi, et ça me rendais fou de le savoir. J’étais fier de posséder un tel trophée. Il était à moi. A moi seul. Je me déshabillai rapidement.
« Suce-moi. Suce-moi comme tu sais si bien le faire… » Murmurai je.
Je raffolais de sa bouche sur ma queue. Il suçait comme un pro.
Il englouti ma queue en ouvrant au maximum la bouche. Je dois admettre, sans me vanter, que ma queue est très grosse, lourde et longue. Elle mesure 26 cm de long pour à peu près 6 cm de diamètre. Je suis bien équipé, et croyez-moi j’en ai fait crier des filles avant de connaître mon homme. Maintenant, c’est lui que je fais couiner comme une fille sous mes coups de boutoir.
« Oui, viens prendre ton biberon… j’ai du bon lait pour ta petite bouche vorace… tête bien bébé… tête goulument ma petite salope… »
Je sentais sa langue titiller mon gland, énorme et rouge. Je m’enfonçai dans sa gorge, poussant sa luette. Il ne s’étouffait pas mais bavait abondamment sur ma queue. C’était divin. Je fis plusieurs allers retour de ses lèvres à sa gorge, puis je l’attrapai par les hanches et le tournai de façon à pouvoir prendre sa belle queue arquée dans ma bouche. Le mouvement enfonça ma queue plus profond encore dans sa gorge et il eut un hoquet.
« Bébé, ça va ? Tu peux respirer ? ».
« Oui ça va », hoqueta t il, les yeux plein de larmes.
J’aimais le sucer moi aussi.
Pendant ce 69 d’enfer, j’écartai son magnifique cul, faisant apparaître sa rosette serrée. Humm ! Quel délice pour les yeux, la bouche, le nez. Son trou était propre, il devait faire des lavements deux ou trois fois par jours, je l’exigeais.
J’humectai mon doigt et lui massai la rondelle, en appuyant de plus en plus pour me frayer un passage. Larry gémissait de plus en plus fort, et j’avais un peu de mal à me concentré, tellement il me suçait goulument. Ma queue à l’étroit dans sa bouche était raide de désir. Je ne tiendrais pas longtemps à ce rythme là. Il fallait que je l’arrête avant de cracher la purée dans sa gorge. Je ne voulais pas lui donner tout de suite sa dose de lait…
Je me positionnai derrière lui et écartai de nouveau ses fesses. Je plongeai mon visage dans son sillon tendre et passai ma langue sur sa rondelle qui commençait à se détendre. Je le léchai, le suçai, l’aspirai jusqu’à ce que l’anneau se desserre. Je fis glissai ma langue dans le trou rose qui commençais à s’ouvrir. Dieu que c’était bon ! Je ne me lasserai jamais de ce goût. Je fis entrer et sortir plusieurs fois ma langue dans son trou de plus en plus vite, de plus en plus profond. Puis j’y enfonçai mon majeur jusqu’à la garde. Larry se cambra un peu plus sous la caresse, gémissant dans les coussins. Il aimait ça, mon homme, il aimait que je lui ouvre son p’tit trou avec ma langue et mes doigts avant de le lui éclater la rondelle avec ma grosse bite. Oh oui il aimait ça, mon bel amour.
Je travaillai son trou profondément, titillant et massant l’intérieur moelleux avec mon doigt. Puis je fis rentrer un deuxième doigt, puis un troisième. Son trou se dilatait doucement sous la pression, et il mouillait abondement. Il gémissait de plus en plus fort.
« Oui chéri, je vais te la mettre…tu es trempé ma puce… tu as envi que je te défonce… oui mon amour, tu vas en prendre de la bite, ma petite pute ».
J’attrapai le tube de gel que j’avais apporté et enduisit ma queue. Larry ondulait du cul, impatient, avide.
« Cambre toi, ma salope, et ouvre bien ta chatte… »
Je rentrai d’une ruade. Larry hurla, déchiré par la douleur et le plaisir. Je poussai ma queue jusqu’à la garde, violement. Sa chatte était brulante, serrée et humide à souhait. Les contractions de sa rondelle sur ma bite m’excitèrent encore plus. J’attrapai ses hanches et commençai à marteler son cul d’enfer, merveilleusement cambré et offert.
« Han ! Han ! Ouvre-toi bien salope. Tiens prend petite pute… prends, tu aimes ça que je te défonce…Han ! »
Je cognais tellement fort que le divan se déplaçait. Larry hurlait à présent sans retenue. Il s’accrochait au dossier du divan, malmené par mes coups de boutoirs. Je me collai à lui, bien à fond dans sa chatte et m’agrippai à ses tétons. Je les adorais. Ils avaient doublé de volume en un an. Je les travaillais en permanence, les suçais, les pinçais, les étirais, les mordillais. C’était une zone érogène chez lui hyper sensible, et j’en profitais largement.
Je l’ai attrapai à pleine main et recommençai à labourer le cul de mon homme. Mes couilles claquaient contre ses fesses. Sa queue raide comme une barre de fer bavait sur le divan.
Je me reculai. Son trou humide, largement ouvert était rouge et frémissant. Putain qu’est ce que ça m’excitait de voir ça.
Je le retournai sur le dos et remontai ses jambe de chaque côté de sa tête. Je me penchai pour l’embrasser à pleine bouche, dévorant ses lèvres, aspirant sa langue, fouillant jusque dans sa gorge, lui donnant à boire ma salive abondante.
Je replongeai violement ma queue dans sa chatte offerte. Quelle gourmande ! Elle l’avala d’un coup jusqu’aux couilles.
« Putain quelle bonne chatte tu as. Je ne m’en lasse pas. Tu me rends fou chéri, tu me rends fou ».
Mon homme criais comme un dément, et plus il criait, plus je le défonçais avec force, avec rage.
« Je vais t’arracher ta chatte de salope. Tu sens comme je suis profond… tu sens comme elle cogne au fond… Aahhhh !! Aaahhhh !!! ».
Mes coups de boutoir secouaient Larry dans tous les sens.
« Cris plus fort, ma petite pute. Je veux t’entendre gueuler comme une bonne salope que tu es… plus fort, plus fort… oui comme ça, c’est bien… tiens prend ça… prend salope… tu aimes la défonce… tiens… je vais t’exploser ta chatte de chienne en chaleur… oui c’est ça crie plus fort, oui gueule, ça m’excite quand tu gueules… ».
J’avais remonté ses jambes et j’étais en appui sur ses cuisses. Il était écartelé, le cul offert, recevant chaque coup de trique au plus profond de ses entrailles. J’allais profond en lui, de plus en plus profond, de plus en plus fort, de plus en plus vite. Ses cris m’excitaient à mort.
Je me reculai de nouveau pour regarder son trou.
« Putain tu es grand ouvert ! Il y a de la place pour deux on dirait. Attend, ne bouge pas, je reviens ».

Je filai dans la chambre et revint avec un gode aussi gros et long que ma queue.
Larry me regarda, étonné.
« Tu veux me goder ?»
« Pas seulement. Je rêve depuis longtemps de te voir avec deux bites dans la chatte, mais je ne supporterai pas qu’un autre que moi te touche, alors j’ai pensé… »
Je vis un éclair de panique passé dans ses yeux. Il se disait que ma bite et le gode ne rentreraient jamais, qu’ils étaient tous les deux trop gros. Ma queue à elle seule remplissait déjà toute sa chatte.
« N’ai pas peur bébé, ça rentrera comme dans du beurre ».

Je m’installai dans un fauteuil, le cul tout au bord pour bien faire ressortir ma queue.
« Viens t’asseoir dessus chéri, viens t’empaler sur ton maître…mets tes pieds sur les accoudoir et appui toi sur mes cuisses… là comme ça… ».
Tremblant, mais toujours bandant, mon chéri vint s’asseoir sur ma queue dressée.
« Je ne me lasserai jamais de cette bonne chatte juteuse. Regarde comme tu mouilles du cul, ma salope. Tu meurs d’envi d’avoir deux gros mandrins dans la chatte, n’est ce pas ?... oui tu en as envi chéri… je vais te les mettre… tu vas voir comme ça va être bon… tu seras bien rempli ma puce… écarte bien ta chatte ma petite pute… oui comme ça… »

lousol

mykinglove@hotmail.fr

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