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HISTOIRE

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Le cousin Jo

J’avais à l’époque 21 ans, frais moulu pour le travail et je venais de décrocher mon premier poste dans une banque. Mon affectation se situait à environ 60 kilomètres du domicile de mes parents et bien sûr à l’époque je n’avais encore pas de véhicule et pas encore les moyens de me louer un appartement.
Mon père avait un cousin éloigné qui vivait dans la ville où je devais travailler et mes parents décidèrent donc de faire appel à lui afin de m’héberger le temps que j’ai suffisamment de quoi m’acheter une voiture.

Le cousin Joseph avait une entreprise de plombier chauffagiste et vivait seul, célibataire endurci disait-on dans la famille.
Rendez-vous fut donc pris avec lui pour m’héberger et mes parents m’accompagnèrent la veille de mon premier jour de travail.
Lorsque nous arrivâmes le dimanche après-midi, cousin Jo comme l’appelait mon père nous attendait.
Sitôt les accolades, embrassades et présentations (je ne l’avais pour ma part vu que 2 ou 3 fois lorsque j’étais plus jeune et ne m’en souvenais guère), il nous fit entrer et nous fit visiter la maison.
Il me montra donc ma chambre, spacieuse et sympa avec un grand lit et la salle de bains attenante. La salle de bain était contigüe à sa chambre et à la mienne avec chacun son entrée.

Pendant que nous prenions par la suite un pot tous ensemble, je commençai alors à l’observer .
C’était un homme de 48 ans grand et taillé comme un rugbyman, sport qu’il  pratiquait encore un peu. Le visage, carré taillé à coup de serpe ne lui donnait pas l’air avenant et je pense même que si je ne le connaissais pas et que je le croisais un soir dans la rue, je change de trottoir. Il était vêtu d’un tee-shirt qui dévoilait des avant-bras et de larges mains recouverts d’une épaisse toison brune que l’on pouvait également voir dépasser à l’encolure.
Il dégageait une très grande virilité qui fit naître chez moi une vague de désir que je ressentis entre les cuisses
Il posait de temps à autre sur moi son regard noir et scrutateur. Sa façon de me regarder m’excitait tout autant. Il faut dire que je suis plutôt du genre mignon, blond, belle petite gueule, yeux bleus, 1,75 m, mince et que j’attire souvent le regard des hommes plus âgés que moi. Je n’ai eu jusqu’ici que 2 ou 3 aventures avec des mecs de mon âge se limitant à des pipes et des branles, mais moi ce que j’aime vraiment, ce sont les hommes, les vrais mâles , comme le cousin Jo quoi.

Après maints palabres, mes parents décidèrent qu’il était à présent temps de partir et nous laissèrent tous les deux.
Je n’étais pas très à l’aise avec cette homme qui m’était tout de même inconnu et il dû s’en rendre compte.
« Bon allez mon gars me dit-il on va essayer de faire bon ménage tous les deux, et puis ça me fait du bien d’avoir un peu de jeunesse avec moi. Je prépare un potage et on se regarde un film, ok ? Je répondis par l’affirmative.
Nous avons donc pris un dîner léger et nous sommes retrouvés tous deux assis dans le canapé du salon devant la télévision. Il regarda le programme sans grande conviction, puis me proposa de choisir un DVD dans sa collection.
Je les passai donc en revue et avec surprise je découvris que le cousin Jo possédais quelques films X . Il vit que je m’arrêtais un instant dessus et me dit
« Ben ouais, que veux-tu ça fait partie de la vie des célibataires endurcis, tu veux en regarder un ? Je rougis, bredouillant une instant quelques mots inaudibles. Il se leva et me rejoignit. Il les passa en revue et dit « Tiens celui-là, ça fait longtemps, allez va t’asseoir ». Je retournai sur le canapé pendant qu’il insérait le DVD dans le lecteur puis revint à côté de moi.

Le film avait commencé déjà depuis un quart d’heure et l’on voyait déjà une femme blonde faire des pipes à deux mecs en rut qui déjà se l’enfilaient ardemment. Je sentis mon érection se manifester et essayai de la dissimuler. Par contre le cousin Jo avait déjà une trique d’enfer qui laissait voir sous son pantalon déformé un engin conséquent et ne s’en cachait pas.
« Putain, la salope, tu t’imagines au lit avec elle, houa et elle aime ça se faire défoncer la chatte et le cul la salope » lança - t’ il. J’étais rouge de honte et mal à l’aise. Il se retourna vers moi et constata que je bandais et me sourit en plantant ses yeux dans les miens.
Mon trouble fut visible et très gêné, je luis dis que j’étais fatigué et que je souhaitais me coucher.
« Tu ne regardes pas la suite ? tu as tort c’est très chaud après, allez demain 7h00 debout, !».
Je luis dis bonsoir et montai me coucher, sans pouvoir trouver le sommeil, repensant à Jo, au film. Je bandais comme un âne et entrepris une frénétique branle puis m’endormis.

Le lendemain, je me levai et me rendis dans la salle de bains que j’ouvris d’un coup et là, je tombai sur Jo qui, vêtu d’un simple boxer en lycra qui le moulait avantageusement, se lavait les dents et je laissai mon regard glisser sur ce corps musclé et totalement recouvert de poils longs et bruns et ne pus à nouveau cacher mon trouble.
-       Bonjour Jo, excuse moi je vais prendre mon petit déjeuner  et je me doucherai après
-       Non vas-y ça ne me gêne pas du tout
-       Non, non finis, je te jures en plus j’ai faim.

En fait je craignais d’avoir à me mettre à poil devant lui et que cela déclenche ce dont sur quoi je fantasmais depuis la veille.
Je descendis prendre mon petit déj.
Il me rejoignit peu après.
-       Je pars pour la journée, tu manges au resto avec les collègues ?
-       -oui sans doute, on va voir.
-       -Bon allez mon petit gars, bon courage et bonne journée, je ne rentre en général pas avant 18h30/ 19h00.

J’entendis son camion démarrer. Ma première journée de boulot m’attendait …


A 17 heures je débauchai ravi de cette première journée, j’avais des collègues sympas qui m’avaient bien accueilli.
Il avait fait très chaud toute la journée (nous étions au mois de juin) et je n’avais qu’une hâte en rentrant, c’était de prendre une bonne douche.
Ce que j’entrepris de suite, je me douchai donc appréciant la fraîcheur de l’eau. Au sortir de la douche je vis le panier à linge sale, qui ouvert laissait voir le tee-shirt que Jo portait la veille. Mu par le désir, je le pris et le portai à mon visage, humant les effluves de transpiration qu’il dégageait encore, et quel ne fut pas ma surprise en découvrant dessous un de ses boxer, que j’entrepris de sentir également puis de le porter à ma bouche, laissant jaillir ma langue et me mis à le lécher avec fougue. Je me remis à bander et frottant mon gland sur le boxer, me mis à me masturber avec en fermant les yeux et revisualisant le corps de Jo tel que je l’avais vu le matin même.

-       Alors c’est bon ? fit une voix derrière moi. Putain, il était rentré plus tôt que prévu !
Jo se tenait dans l’encadrement de la porte de sa chambre, vêtu d’une combinaison de travail d’un bleu délavé sur lequel on pouvait lire sur la poche poitrine la marque BUTAGAZ  et ouverte jusqu’au dessus du nombril laissant apparaître son torse velu.
Pris de panique je jetai ses vêtements dans la panière, ne sachant que dire me ruai dans ma chambre, je voulus refermer la porte mais Jo était déjà derrière, la coinçant de son pied pour m’en empêcher.
Je reculai alors et il poussa la porte. Il tenait à présent son sexe en érection complète dans une de ses mains et avançait vers moi avec un sourire carnassier.
J’étais partagé entre le désir et la peur, la peur dominant. A force de reculer je me trouvai dos au mur, coincé. Il avançait toujours et lorsque qu’il ne fut qu’à quelques centimètres de moi, j’essayai de fuir mais il se jeta en avant m’écrasant contre le mur.
-       Allons fais pas le mijoré, t’étais bien en train de te branler dans mon calebutte non ?
Son bassin se pressait contre le mien, son visage s’approcha, sa respiration devint plus saccadée et sa langue força mes lèvres me fouillant la bouche avec fougue. Ma langue s’anima, répondant à son baiser,.
-       Petit salopard, je me doutais bien que tu étais gay. Allez viens, maintenant je vais te montrer ce que c’est qu’une baise avec Jo Butagaz (c’était le surnom que les gens de la ville lui avait donné à cause de la combinaison qu’il portait toujours). Il me poussa sur le lit, se dévêtit totalement, et s’allonge sur moi, m’embrassant de nouveau sauvagement. Mes mains couraient sur ce corps velu musclé et chaud qui sentait la sueur, le mâle. Il s’arracha de ma bouche et la sienne descendit vers mon ventre et trouva mon sexe tendu, l’engloutissant avec vigueur, ce qui déclencha de ma part des gémissements.
-       Jo oh oui, mmm fais moi jouir
-       Oui, c’est ça mais avant de te faire gicler tu vas te faire le plaisir de t’occuper aussi de la mienne et il se releva, se mit à califourchon au-dessus de ma poitrine et me présenta son engin dont je pus enfin mesurer la dimension. Sa queue faisait environ 20 centimètres pour une circonférence de 6 ou 7 cm. Bon dieu ce que j’allais prendre dans la gueule ! Il se décalotta et des effluves de pine de mâle en rut s’en dégagèrent provoquant l’ouverture immédiate de ma bouche dans laquelle il enfonça son énorme gland. Je salivais au maximum et faisait tourner ma langue autour de sa hampe tendue tandis qu’il commençait à faire des va et viens entre mes lèvres.
-       Sale petite pute t’aimes ça te faire piner la bouche par Jo Butagaz, elle te plait ma grosse queue, tiens prend ça et ça encore. Ses coups de reins devenaient plus brutaux ; il devenait  bestial, ne pensant qu’à  atteindre son propre plaisir qui ne tarda pas à arriver.
Sa respiration se fit plus rapide et saccadée.
-       o putain, ça vient, ouais ah , je vais dégazer, oh oui !
de longs cris rauques s’échappèrent de sa gorge tandis qu’il me déchargea dans la bouche cinq ou six jets de foutre que je ne pus complètement avaler tant la sauce était abondante.

Il se dégagea  de ma bouche et vint s’allonger le long de moi
-       dis donc faut pas gâcher de la si bonne marchandise me dit-il en léchant son foutre qui avait coulé sur mon menton, puis il recracha tout dans la bouche en me roulant une pelle.
-       Tu vas me faire goûter le tien maintenant petit salopard

Et là il entrepris une pipe comme jamais je n’en avais subie. Tantôt il suçait doucement, tantôt sauvagement, puis il me décalottait et me frottait le gland contre la barbe dure de son visage ou me masturbait en prenant mon prépuce entre les dents, le tout m’arrachant des cris de plaisir. Mon supplice dura environ cinq minutes au bout desquelles je me vidai dans cette bouche virile en criant totalement arc bouté enfonçant mes ongles dans son cuir chevelu. Jo me suça encore quelques instants puis il se redressa.
-       allez un petit 69 maintenant, je vais m’occuper de ta petite chatte pendant que tu me rallumes la chaudière.
Ca n’était donc pas terminé
-       non Jo arrêtes s’il te plais
-       non Jo arrêtes s’il te plais, répéta t’il en m’imitant, je te dis que tu vas me la chauffer dans ta jolie petite bouche de salope et que pendant ce temps je vais te préparer la chatte. Tu t’es jamais fait bouffer la rondelle et doigter le cul ?
-       non jamais .
-       ni enfiler
-       non
-       faut mieux que je te prépare parce que sinon ça va faire mal.
-       Mais Jo je ne veux pas
-       je te propose la méthode douce, sinon je te l’ai dit tu vas gueuler
J’essayai de me dégager pour fuir, mais il me plaqua sur le lit, m’écrasant de tout son poids.
-       tu vas faire ce que j’ai dit, petite salope
Son regard fixe et noir me fit peur, j’acquiesçai
-       Allez au boulot !
Nous nous retrouvâmes tête bêche, lui allongé sur le dos, moi à genoux au-dessus de lui. Ses grosses mains caleuses me pétrissaient les fesses, les écartant au maximum. Sa langue chaude était déjà à l’œuvre et s’activait vigoureusement sur mon anus cherchant à le pénétrer en me procurant du plaisir. Je regardais sa grosse pine tendue vers moi, je la décalottai d’un coup. Quelques gouttes de sperme jaillirent m’invitant à la dégustation. D’un seul coup je décidai de me faire le plus salope possible. J’avais un vrai mâle pour moi, un vrai bien viril, velu comme un singe, avec une bonne grosse queue. Il fallait que je me lance et que je réalise tous les fantasmes refoulés depuis si longtemps. Je me jetai sur son pénis et lui entrepris une pipe carabinée. Je bavais de plaisir, léchant suçant, mordillant son gland, l’engloutissant au plus profond de ma gorge. Je voulais le chauffer à blanc, je voulais sentir sa grosse pine en feu dans mon cul, j’avais envie de me faire limer sauvagement, me faire dominer, me faire violer  par ce mâle qui à présent me fouillait le cul de deux doigts en grognant, déclenchant mes gémissements d’approbation.
-       t’as l’air d’en vouloir petit cochon, elle est bonne ma grosse queue hein ? tu dilates bien, c’est tout bon ça allez à quatre pattes mon joli j’en peux plus là, donnes-moi ton petit cul, allez !
Je fis ce qu’il me demandait. La tête dans l’oreiller je lui offris mon cul, mort de trouille.
Il me prit par les hanches, me positionnant comme il le voulait. Je l’entendis cracher je suppose sur son sexe et sentis son gland se frotter contre ma raie. Il soufflait fort, gémissant et crachant de nouveau. Puis il commença à me forcer. Je me contractai
-       Relâche au maxi, ce sera plus facile pour toi me dit-il
Il poussa un peu, introduisant son gland, je gémis de douleur
-       tout doux mon mignon, ça va aller, ça va aller, c’est toujours comme ça les dépucelages, au début ça fait toujours un peu mal
Il s’enfonça encore un peu plus, je criai. Je sentis ses ongles s’enfoncer dans mes hanches et avec un han de bûcheron s’introduisit en moi jusqu’à la garde. Des larmes jaillirent de mes yeux, je mordis l’oreiller. Il resta fiché en moi quelques instants
-       Faut que tu t’habitues à mon calibre, me dit-il en commençant à aller et venir doucement dans mon orifice
-       Jo doucement s’il te plait, pas trop loin
-       T’inquiètes mon joli, Jo Butagaz il en est pas à son premier dépucelage. J’aime ça dépuceler les petits salopards de ton espèce.
Je commençais à moins ressentir la douleur, et le plaisir commença à venir. Il du s’en rendre compte et accéléra ses mouvements de bassin, je criai  à nouveau.
-       tu me fais mal, Jo !
Il ralentit la cadence mais il allait et venait dans mon cul de toute sa longueur, ressortant et me reprenant doucement. Je me mis à râler et gémir, je tournai la tête pour le regarder me baiser
-tu veux me voir, allez on change j’te prends par devant
Il m’aida à me retourner en s’emparant à nouveau de ma bouche, nos langues se mêlèrent
     farouchement un instant.
Puis il me souleva les jambes à la verticale et m’empala d’un coup. Je n’eus pas le temps d’avoir mal, il s’activa tout de suite avec douceur. Le plaisir m’envahit et j’eus envie de me faire pilonner.
-       Oh oui Jo vas y pine moi sauvagement, prend moi à fond, possède moi je suis à toi, oui, c’est ça plus fort, viole moi, j’ai envie de me faire violer.
Il ne se fit pas prier, et me baisait maintenant comme un sauvage à grands coups de boutoir, la bouche entre ouverte sur ses mâchoires serrées, le regard fixe, concentré sur sa besogne
Son gland dur et chaud me heurtait la prostate, m’envoyant dans la queue des ondes de plaisir qui me rapprochait de l’orgasme.
-       Ta pine me brûle comme un fer rouge,
Il me répondit entre ses dents.
-       Ca te chauffe la chatte, hein, salope. T’aime ça te faire piner le cul par un plombier en rut qui a un gros chalumeau, le gros chalumeau de Jo Butagaz dans ta chatte de petit salopard, petit chaudard.
Je le frappai sur les pectoraux, et lui adressai une giffle en criant « au viol ».
Il ricana accélarant ses coups de pine.
-oui je te viole, et t’as pas fini de te faire violer, salope, d’accord ou pas d’accord, je te prendrai quand et comme j’en ai envie.
- Ca vient, ça vient j’vais faire dégazer ma pine dans ton cul de salope
Il haletait bruyamment, des sons rauques commençaient à monter de sa gorge. Je sentis sa queue se durcir
-       oh foutregaz ! je jouis, salope haaaaaaaaaaaaa
Son orgasme fut violent, 5 à 6 jets bouillants m’inondèrent le fond du cul qu’il harponait  sauvagement et je sentis à mon tour mon plaisir monter, mes doigts se refermèrent autour de ma queue  me masturbant sauvagement et criai en même temps que lui, mon foutre jaillissant sur son ventre  en s’accrochant dans ses poils noirs.
Il s’affaissa sur moi, le corps trempé de sueur, la respiration encore haletante.
-       Putain ce que c’était bon, houa, ça fait au moins six mois que je ne m’étais pas pas tapé une jeune salope comme toi, et toi t’as aimé ?
-       Ouais j’ai vraiment pris mon pied, c’est la première fois que je me fais baiser par un homme de ton âge, avant j’avais eu quelques mecs de mon âge pour se sucer et se branler ; rien à voir
-       On recommence quand tu veux ;
-       Non quand toi tu veux, n’oublies pas quand tu veux et comme t’en as envie ;
-       Ouais, t’as raison c’est moi le mâle et toi la femelle soumise hein c’est ça ? t’aimerais quel scénario par exemple ?
-       Ben j’en ai des fantasmes tu sais, je sais pas … celui où tu m’enlèverais, tu me ligoterais et tu m’emmènerais dans un hangar, une cave, tu m’obligerais ensuite à me déshabiller, et puis tu me violerais pendant des heures, j’aimerais bien que ce soit  dans ton atelier au milieu de ton matériel, sur ton établi, enfin tu vois, quoi ?

-       Ok, ok, je vois j’ai bien quelques idées, mais ce sera des surprises, allez on est quitte pour se doucher, on pu la sueur et le foutre.

Après cet épisode de fin de journée, la soirée se termina sur le canapé où je me fis encore défoncer devant un film porno et où Jo me demandait de crier comme les putes qui se faisaient piner dans le film.

Le lendemain matin alors que je préparais mon petit déjeuner Jo qui s’était levé très tôt pour préparer son camion pour la journée fit irruption dans la cuisine. Il me saisit par le bras m’attira à lui :

-       à genoux petite salope et suce moi bien à fond, je tiendrai pas jusqu’à ce soir sans me vider les couilles. Je répondis à son injonction et me retrouvai à genoux dans mon costard cravate en train de déziper son bleu jusqu’à en extraire sa queue déjà bien enflée. Il jouit très vite et rembalant sa marchandise me laissa là, les lèvres encore pleines de sperme.
-       - A ce soir et douche-toi en arrivant !


Ce que je fis bien sûr, d’autant plus que la journée avait été très lourde et chaude. Un violent orage éclata alors que l’eau ruisselait sur mon corps. L’électricité coupa. Je sortis de la douche et me séchai pour rejoindre ma chambre.
Alors que j’en franchissais le seuil, un bras puissant me saisit à la taille et une main se plaqua sur ma bouche.

-       Faut arrêter de te promener à poil, petite salope, ça excite les mâles et leur donne des envies de viol au ventre.
Jo bien sûr. Il allait sans doute me jeter sur le lit et abuser de moi à mon grand bonheur.

-       Allez direction l’atelier, on va bien s’occuper de toi. Il me poussa jusqu’à  l’atelier, poussa la porte du pied. Il y faisait sombre, mais éclairé par un petit chalumeau, je distinguai un autre homme qui, la queue à l’air, se la passait au-dessus de la flamme.

-       Lui c’est Marcel, mon pote, on baise ensemble, alors tu te la chauffes ?

-       Ben je commençais à trouver le temps long, alors mon mignon tu te faisais une beauté.

Il avait environ la cinquantaine, vêtu d’un pantalon de travail et d’un débardeur bien échancré qui laissait dépasser de toutes parts sa toison abondante. Il avait une moustache et un bouc coupés ras et portait sur la tête un casque de sécurité.

-       c’est vrai que t’es mignon, petit salopard et en plus il parait que t’aime le cul avec les mecs, et ben on va te montrer de quel bois on se chauffe, mais fallait te laver parce que avec ce qu’on va te mettre t’auras plus qu’à recommencer me dit-il en riant grassement.

Il se colla à moi en m’embrassant à pleine bouche, pressant furieusement son sexe sur mon ventre, tandis que Jo derrière avait dézipé son bleu de travail et s’excitait déjà la queue sur mon cul. Leurs aisselles dégageaient une forte odeur de sueur ce qui contribua à accentuer ma libido.
J’allais tout simplement me faire violer par deux mâles en rut. Ouah !

Marcel s’arracha de ma bouche et s’empara de celle de Jo en une furieuse pelle humide et bruyante.
-       allez au boulot, j’ai les couilles pleines comme des bouteilles de gaz prêtes à m’enflammer le chalumeau, montre-moi si t’es doué pour tailler les pipes. Il m’appuya sur les épaules me forçant à m’agenouiller. Jo s’agenouilla avec moi.

-       Regarde la belle grosse pine de Marcel,

Il me tenait maintenant par la nuque et il décalotta le gland tendu vers nous.

-       -Putain de salop Marcel, ça sent fort le mâle, mon cochon, tu t’es branlé avant ?

-       deux fois, rien qu’à l’idée de me taper cette petite salope avec toi.

Jo poussa ma tête vers le sexe  de Marcel jusqu’à ce que son gland dur et chaud rencontre mes narines, qui s’emplirent des senteurs viriles de mâle en rut qu’il dégageait.
J’étais au comble de l’excitation et bandait déjà fort.

- allez suce salopard, et me reprenant par la nuque, il m’imprima les mouvements de va et vient de ma bouche sur la trique de l’autre mec qui commençait déjà à haleter sévèrement.

-       ah la bonne salope que tu fais, on sent que t’aimes ça la queue, c’est ça oui vas-y salive bien, petite garce

Jo s’était à présent relevé et frottait sa bite sous mon nez

-       Moi aussi je sens fort le mâle hein, t’aimes ça les odeurs bien viriles

Puis Marcel et lui me relevèrent. Jo s’assit à califourchon sur le bord de  l’établi

-       allez suces moi maintenant.
Je fis ce qu’il me demanda et tandis que je me penchais en avant pour m’accomplir, Marcel m’attrapa par les hanches et crachant abondamment sur sa queue, commença à me pénétrer sans prévenir. J’essayai de me débattre en vain. Jo me maintenais la tête entre ses cuisses chaudes et poilues, Marcel me maintenait les poignets dans le dos et grognait en se ruant sauvagement dans mon cul ; je souffrais sous se coups de boutoir, la taille de son engin valait largement celle de Jo.
-       Putain, le bon petit cul chaud que tu as, un cul à pines, hein salope, t’en as pour ton compte, là hein, t’aimes te faire violer, et bien t’es servi là, une pine en feu dans le cul, l’autre dans la bouche ; on va te remplir  petite garce.

Les deux hommes grognaient de plaisir me baisant sauvagement la bouche et le cul. Puis Marcel décula.
-       Je le veux par devant et toi Jo occupes toi de mon cul, j’ai envie de sentir ta grosse pine.
Ils me retournèrent sur le dos, Jo se saisit d’une cordelette et me noua les poignets à l’établi, tandis que Marcel me relevait les jambes, les appuyant sur ses épaules.
Il frottait son gland sur ma raie en crachant à nouveau dessus, puis me tenant fermement par les cuisses, il planta son regard dans le mien, un sourire sadique sur les lèvres, et commença à me forcer lentement alors que Jo, bien planté derrière lui le prit d’un coup sec, lui enfournant sa queue au plus profond du cul.
Marcel grogna de plaisir enfonçant à son tour son chibre dans mon orifice brûlant.
Ce fut alors une furie de coups de reins de toutes parts, les cris, gémissements, grognements et obscénité fusèrent.
A chaque coup de boutoir que Jo administrait à Marcel, celui-ci y répondait violemment en me faisant subir le même sort.

-Tiens prend ça, petite salope, ça te plais de te faire sauter  comme un femelle en chaleur par des mâles en rut, hein petite garce. Tu la sens ma grosse pine brûlante dans ta petite chatte, oh oui Jo, plus fort défonce moi la prostate que je lui envoie mon foutre au fond de son petit cul de minet en chaleur.
- Ouais c'est ça, vas-y défonces lui la chatte à cette petite chaudasse, chauffe Marcel, chauffe.
J'étais au paroxysme de la jouissance et sans crier gare j'éjaculai en même temps que Marcel qui grogna longuement en se répandant dans mon cul. Il resta un moment la bite dans mon cul à reprendre son souffle puis décula, se faisant remplacer par Jo qui me pénétra facilement tant j'avais de foutre dans le cul. Il me lima brutalement et en une dizaine de va et vient se répandit à son tour bruyamment dans mes entrailles.

On entendait plus que les souffles bruyants des deux hommes qui avaient du mal à le reprendre  tant ils avaient joui sauvagement.
Puis ils approchèrent leurs visages du mien et nos langues fusèrent se mélangeant furieusement.
        Allez, dit Marcel, comme t'as été bien docile, je vais te faire plaisir. Et saisissant ma queue de sa main ferme et chaude, il commença à me branler tandis que Jo avait à nouveau forcé ma bouche de sa queue encore bien raide. Je repris de la vigueur et senti soudain la bouche chaude et humide de Marcel s'emparer de  ma tige.
Je regardais cet homme au casque de sécurité en train de me sucer avec avidité. Parfois il arrêtait frottant mon gland, comme, Jo avait pu le faire, contre sa barbe dure,  m'arrachant des cris. Puis la bouche de Jo rejoignit celle de Marcel, Les deux hommes me bouffait littéralement la bite, se roulant des pelles baveuses autour de mon pénis qui ne tarda pas à faire jaillir son nectar qu'ils dégustèrent avec gourmandise, tandis que je hurlais de plaisir.

hans

franzgnadig@gmail.com

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IMPORTANT
Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
Les maladies sexuellement transmissibles.
Faites comme les gens qui aiment la vie, leurs proches :
PROTEGE-TOI ET METS DES CAPOTES!

 

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