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Défouloir pour hommes mariés 10

Nous avons donc réussi, fin mai, à passer tout un samedi à 3. J’allais « bosser » et manger chez Seb ; il me ramènerait le dimanche matin en moto. La version officieuse, c’est que Daniel nous rejoindrait chez Seb pour quelques heures de partouze, j’allais surtout bosser sur leurs bites et pour ce qui est de « manger », ce serait surtout liquide. On prévoyait de sortir en boîte ensuite. Mon père me conduisit donc, et j’arrivai le premier chez Séb. Sa mère m’ouvrit, et Séb descendit de sa chambre pour m’y emmener aussitôt. Une fois la porte fermée (et à clef), gros roulage de pelle, tandis qu’à 4 mains nous nous occupions de sa ceinture et de ses boutons ; dès que sa bite fut libérée, je me mis à genoux et pompai comme un bienheureux : il bandait déjà à mort et mouillait ; il devait penser depuis un moment à mon arrivée…

Je ne l’en suçais qu’avec plus d’avidité ; c’était clairement une purge rapide, pour le soulager au plus vite et me nourrir aussi bien. Les grognements remplacèrent rapidement ses soupirs, et je notai une certaine fébrilité dans ses mains qui me tenaient la tête, et dans son bassin ; je choisis de le laisser faire, et lui pelotais les fesses en le fixant du regard, la bouche ramonée par son énorme morceau. Il prenait bien son pied, les yeux mi-clos, lâchant quelques « putain, ouais ! ». Une crispation générale et un long cri retenu me signalèrent l’arrivée de mon nectar ; il s’immobilisa, son gland juste derrière mes lèvres, et plusieurs jets me remplirent deux fois la bouche, en bonnes saccades comme j’aime. Il feulait de plaisir, et dut s’appuyer d’une main à la porte, tandis que l’autre tenait sa queue et faisait remonter les dernières gouttes. Je me régalais à petites gorgées pour me mieux profiter, puis pris sa bite pour la lécher comme une glace, et cueillir les petites perles de jus finissantes.  Haletant il me regardait vénérer son barreau. Après quoi on se mit à poil et on alla sur son lit, étreintes, baisers profonds, caresses partout… et il empoigna ma queue et me branla tout en me donnant sa langue à téter ; je couinais sous l’emprise de cette main puissante, maîtresse de mon plaisir. Il interrompait son baiser parfois pour me rappeler ce que Daniel lui avait appris : que le mot « salope » me plaisait, que j’avais réclamé une faciale et qu’en gros je n’étais pas contre un peu plus de grossièreté et de domination. Il me branlait toujours, en me répétant qu’une petite salope c’était parfait pour lui.

Et soudain il changea de position : il s’assit, adossé au lit, moi toujours allongé, la tête entre ses cuisses tout contre ses couilles. Il me dit de replier les genoux, qu’il saisit et ramena vers lui : je compris et levai mon bassin pour avoir ma bite à la verticale de ma gueule. « Vas-y, Mike, montre-moi comment tu t’arroses ! » Je m’exécutai, et il tirait sur mes jambes pour baisser encore mon bassin : mon gland était tout près de mes lèvres ; je me branlai comme un fou, et quand il me sentit venir il m’encouragea davantage encore : « vas-y salope ! prends ta jute, ouais !!! » ; je gémissais en m’envoyant plusieurs jets chauds : nez, joues, et lèvres, entrouvertes si bien que je récoltais tout de même quelques gouttes. Seb relâcha mes jambes, et toujours en arrière de ma tête, il ramassa avec ses doigts le sperme qui était étalé et me le donnait à la bouche ; téter ses gros doigts carrés pleins de jus n’allait pas me faire débander ! Après quoi il vint se positionner sur mon visage, cul offert à ma langue ; il était en appui sur ses bras, mais je l’invitais à s’installer bien mieux, à se poser carrément, et je guidais ses mains pour qu’il écarte plus ses fesses. Autant dire qu’il n’hésita pas, et je lui bouffai le cul sans savoir lequel de nous deux gémissait le plus. J’en profitais pour lui caresser le dos, et tous ses muscles saillants. Ma langue fouillait vigoureusement et je sentais son trou se contracter puis s’assouplir, me laissait entrer profond. « Aaaah, c’que tu bouffes bien, punaise ! ».

Il garda une main pour écarter mais commença à se branler lentement… Et c’est là que Daniel frappa à la porte de la chambre. Seb alla ouvrir, et après la poignée de mains de mecs, referma à clef. Daniel rit en me voyant sur le lit, bandant bien raide, mata la bite énorme de Séb et commença à se déshabiller, s’excusant de nous avoir interrompus. Seb se réinstalla sur moi, Daniel dit « ah ouais, ok ! ». Je repris ma dégustation du cul de Séb, qui reprit sa branle, et Daniel me branla moi. Séb le mit au courant crument : « il m’a purgé les couilles d’entrée et vient de se vider sur sa gueule ! » ; j’étais en feu avec ces mots et la situation. Je sentais Séb accélérer ses mouvements, et ma langue tournait maintenant sur les bords de son sphincter bien ouvert ; « il te nettoie bien le cul, on dirait », dit Daniel, astiquant ma bite de plus en plus vite. « Ce sera ton tour après » répondit Daniel. Je ne pus retenir mon cri de jouissance et Daniel balança ma sauce sur mon ventre, mon spasme me ficha encore plus profond dans le cul de Séb, qui ne tenait plus ; il se recula, fit pivoter ma tête en arrière en passant sa main sous ma nuque et se pencha pour me donner sa bite ; il gicla aussitôt en gueulant, mes lèvres biberonnant autant qu’elles pouvaient cette gourde à foutre. Une fois vidé et nettoyé, Séb se leva ; j’étais épuisé, Daniel avait libéré ma queue, mais quand je regardai, je le vis dans un état terrible : son gros manche courbé ne pouvait être plus gonflé. « Mike, tu vas bien faire quelque chose pour moi ? », dit-il en s’approchant.

J’avais peine à me redresser. « T’inquiète, si t’es crevé, je sais me servir… ». Je me retrouvai adossé au lit, Daniel à genoux devant moi et m’enfonçant illico sa queue dans la bouche. Il tint ma tête et se délecta à plonger jusqu’aux amygdales, lentement, plusieurs fois de suite. « Ah, putain, cette bouche, Mike ! je te la limerais des heures si j’avais pas les couilles pleines ! ». Séb s’était assis près de moi et observait le ramonage baveux que je subissais : « prêt pour ta troisième dose, Mike ? te retiens pas Dan, on a le temps de remettre ça. » J’acquiesçai la bouche pleine, et même m’avançai pour me planter sa queue au max : mes lèvres se trouvaient dans ses poils, et je m’appliquai à déglutir sur son gland. « Putain, ouais !!! mais t’as une 2ème bouche au fond ou quoi ?! ». Nous recommençâmes en alternant et Daniel, enchaînant les « trou à bite », « trou de vidange », « bouche de salope », me déchargea une sacrée quantité de foutre, en beuglant à chaque giclée. Après avoir avalé tout ce que je pouvais, je me la replantai bien au fond, et tétai de nouveau avec mes amygdales, ce qui le fit frémir un grand coup, avant qu’il ne se dégage, et ne s’assoie sur ses talons. « Putain, mais Mike c’est pas possible une bouche pareille ! ». J’étais ravi du compliment, bien fier et affichai un sourire malicieux. « C’est clair qu’on est vernis avec toi », ajouta Séb, dont la queue avait déjà repris de l’ampleur… Ils m’embrassèrent chacun sur une joue.

Mais nous fîmes une pause, j’en avais besoin et je savais que je n’avais pas fini d’être exploité. Ils s’allongèrent à mes côtés, et on parla de choses et d’autres, de la voiture de Daniel, du plan de ce soir en boîte ; nos 6 mains se promenaient avec douceur. Je me sentais à merveille entre ces deux corps puissants. L’heure qui suivit, je la consacrai à les masser tous les deux, qui s’étaient rapprochés et mis sur le ventre : vraiment c’était un régal, leurs corps se ressemblaient beaucoup par leurs dimensions et leur chair était ferme, musclée, chaude. Tandis que je palpais le dos de l’un j’embrassais celui de l’autre ; quand j’arrivais à leurs fesses, je bandais déjà ferme en les malaxant avec amour. D’eux-mêmes ils écartèrent un peu les jambes et moi j’écartai les globes pour faire apparaître leurs rosettes, semblables à de mini bouches qui appelaient la mienne ; je plongeai et passai de l’une à l’autre, les faisant soupirer de plaisir. « On n’est pas bien là ? dit Séb, à se faire lécher le cul tranquillement ? »

Daniel ne disait pas mieux et releva le cul pour se trouver à 4 pattes et m’offrir plus facilement son trou. Séb l’imita, et je pus déguster ces beaux culs musclés ; ils me les ouvraient de leurs mains. Je m’attardai longuement sur celui de Daniel que je n’avais pas encore léché depuis son arrivée, et il n’en finissait plus de gémir. Séb passa derrière moi et commença à me bouffer le mien, puis à jouer avec son index. Je mis du temps à le laisser entrer, et quand c’est son gland qui se présenta, pas moyen : beaucoup trop gros pour une première. Il insista un peu mais comme je poussais des cris de douleur qui en plus m’empêchaient de lécher Daniel, il s’arrêta, me dit que ce n’était pas grave, et proposa une nouvelle disposition : il s’allongea et releva bien les cuisses, tenant ses chevilles et offrant au mieux son trou rose et luisant, et Daniel se plaça sur lui de manière à ce que sa bite soit posée sur ses couilles : en léchant le cul de Séb j’avais le gland de Daniel juste au-dessus.

J’allai de l’un à l’autre avec le même appétit. Daniel eut un cri de surprise quand Daniel lui mit un doigt mais se laissa faire et apprécia, et je finis par doigter Séb aussi. A ce régime, mes deux mecs allaient bientôt rejuter. Daniel se recula sur le visage de Séb qui étendit les jambes et lui bouffa le cul en grognant qu’il mouillait comme une meuf. Daniel se branlait vigoureusement et moi j’avais repris en bouche la queue dressée de Séb, que je branlais et pompais avec frénésie. Je ne l’abandonnai que quand Daniel m’avertit que « ma sauce était prête » : je m’avançai vers sa bite, branlant toujours celle de Séb sous moi, et il explosa presque aussitôt en beuglant, arrosant fort mes amygdales. Puis je revins vers le gourdin de Séb, et pompai tout en lui remettant un doigt ; il juta aussi violemment que Daniel, et bruyamment annonça un « deuxième service ! » ; j’étais comblé par tout ce jus !

Nous fûmes vite calmés par la voix de la mère, qui demanda d’en bas ce qu’on faisait. « Rien » lui répondit Séb, à moitié KO, et nous dûmes réprimer un fou rire. Puis nous restâmes tranquilles au lit. Quand ils se dirent qu’ils avaient envie de pisser, je leur demandai quelque chose qui les surprit, mais leur plut ; je voulais voir de près une bite en train de pisser.

-       Ah ouais ? dit Séb, ben pas de problème, Mike.

-       Mais faut pas traîner, ajouta Daniel en riant, tant qu’on bande pas.

Avec précaution, comme un commando secret, nous gagnâmes la salle de bain de l’étage, tous les trois à poil ; Séb leva la lunette des chiottes, et chacun se positionna de côté, avec moi au centre, à genoux, bien au niveau des queues qu’ils tenaient, grosses et molles, décalottées. Je fixais les glands avec attention, tout en caressant les culs. Le jet de pisse sortit bientôt du gland de Daniel, puis de celui de Séb ; ma fascination les faisait se marrer discrètement ; ils pissèrent longtemps, et le bruit de cascade n’en finissait pas. Je pensais à mon frère : je voyais enfin le spectacle auquel j’avais souvent pensé ; et puis je pensais à mon fantasme d’une bite qui pisserait du sperme, un jet dont je pourrais me nourrir plus qu’à satiété. Mes deux gars perdaient en intensité et je fus ramené à la réalité. Au stade du goutte à goutte, Daniel toujours aussi direct :

-       Tu voulais boire notre pisse au moins ?

-       Non, non je voulais juste vous voir.

-       Ou tu voulais te faire arroser peut-être ?

-       Non, répondis-je en riant, mais… je veux bien vous nettoyer.

Ils se regardèrent, avec un beau sourire content, et s’approchèrent de manière à mettre leurs glands dans ma bouche ; je pouvais les prendre tous les deux et les suçoter. Ils se tenaient par la taille, et me caressaient les cheveux en me regardant faire.

-       Ah putain, ce qu’on est bien, dit Daniel.

-       Tu les aimes vraiment nos tétines, hein Miky ?

-       Et voilà, toutes propres ! ajoutai-je ravi.

-       Et toi, t’as pas envie de pisser ?

Mais je ne pouvais pas : j’avais une trique de malade. Ils rirent en la voyant, et moi aussi. Ils me mirent debout, Séb empoigna ma bite et Daniel me doigta ; tous deux me roulaient patin sur patin. Je m’abandonnais complètement, sollicité à trois endroits, envoûté par leurs mots crus ; et mes cris montaient et ils m’encourageaient. Quand l’orgasme vint, leurs deux langues fouillèrent ma bouche, et je me vidai avec bonheur. Je me sentis tout faible et ils me me laissèrent tomber à genoux.

Reconnaissant de cette purge, je pris leurs mains et suçai les doigts qui m’avaient conduit à jouir ; mais à hauteur de leurs doigts, il y a avait leurs bites, prêtes déjà à me gaver, pointées vers moi et provocantes ; ce n’étaient plus les tétines dont j’avais léché la dernière goutte de pisse, mais de beaux glands gonflés à exploser…Nous nous étions compris même avant que Séb dise « c’est l’heure du rinçage-là, non ? tu veux ? ». Ils commencèrent à se branler et moi je me préparai à me faire asperger de jus. Mes mains caressaient leurs cuisses d’athlètes, leurs couilles, et mes yeux ne quittaient pas leurs bites, branlées à vitesse variable, deux belles grosses bites empoignées par leurs mains massives ; j’avais hâte de sentir encore leur générosité, et de sentir la chaleur des jets coulant sur mon visage, de leur offrir ce spectacle – ils devaient déjà se l’imaginer, vu l’éclair dur et pervers que je vis dans leurs yeux.

-       Oui, allez, les mecs, donnez-le-moi, arrosez-moi !

-       Je vais pas tarder Dan !

-       Vas-y, je te suis

Le gland de Séb était à une trentaine de centimètres, à hauteur de mon visage. « Putain, je vais te repeindre la face ! ». Il contrôla ses gémissements, ainsi que ses giclées, une première, moyenne, m’arriva sur le menton, et deux suivantes, puissantes, éclatèrent sur mes joues ; je clignais des yeux, mais ne voulais pas les fermer ; je voulais voir ! et je voyais bien la coulée blanche hors du gland qui se transformait en jet, selon l’action de la main. Daniel gicla aussi en grognant « tiens, salope, tiens ! tiens !! ». J’étais en extase ! et voir les jets de Daniel tout en sentant les derniers de Séb s’écraser, entendre mes deux mâles prendre leur pied, sentir la chaleur couler sur mes joues, c’était un mélange de sensation parfait. Bien sûr ils tendirent leurs bites pour se faire nettoyer ; on se dévorait des yeux ; ils ne se moquaient pas de l’état de mon visage, ils profitaient du spectacle, tout le temps que je les léchais. Ils passaient leur gland sur mes joues couvertes de jus, pour se faire pomper à nouveau ; parfois l’un y mettait les doigts et les joignaient à la queue que je lavais. Ce fut un moment très fort. « Purée, Miky… » souffla Séb, scotché ou je ne sais quoi… Daniel me tapota la joue avec sa bite en me disant dans un grand sourire « gourmande, va ! ».

Ensuite ils m’amenèrent devant le miroir ; cette fois nous rîmes franchement : sacré tableau ! « On t’a pas raté, je crois ! » lança Séb ; « Ben c’est parfait les gars ! je crois qu’y a plus rien de sec », ajoutai-je mort de rire. Ce que je voyais aussi, c’était la vision, très belle, de nos visages heureux et nos yeux pleins de lueurs. Séb à la porte cria vers sa mère qu’on allait se doucher et s’habiller pour sortir, et elle répondit que le repas serait prêt pour nous bientôt. Je me rinçai le visage, puis demandai de pouvoir me doucher avec chacun et de les laver. Accepté ! Daniel s’assit par terre. Séb et moi entrâmes dans la douche ; il me lava d’abord, puis se laissa savonner, caresser, masser partout. J’en profitai pour apprécier chaque endroit de son corps, de ses orteils à l’implantation de ses cheveux. Puis il sortit et Daniel le remplaça.

Je pris mon temps là aussi de tout examiner et toucher. Offert à mes mains et aux filets d’eau, il se laissait aller un peu à des compliments sur moi, et pas seulement sur ma soif de jus, sur mon envie de jouer et mon côté salope ; je le sentais dériver vers des sentiments que j’avais déjà observés chez Séb (qui était parti dans la chambre). Le baiser qu’il me donna avant de quitter la douche fut très troublant. Quand nous rentrâmes dans la chambre, Séb finissait de s’habiller, teeshirt moulant de hard-rock, noir et argenté, jeans parfait sur ses muscles ; Daniel prit la même option avec un de ses teeshirts, blanc tout simple, et renfila slip et jeans. Moi je pris dans mon sac un autre pantalon, en velours léger, très moulant, que j’enfilai sur mon boxer blanc. Mes deux mâles vinrent se coller à moi, m’embrasser, me titiller les tétons… Mais la mère appela ; je passai ma chemisette à manches courtes, assortie à mes yeux verts. Nous descendîmes bientôt à table ; je regardai Séb et Daniel dévorer leurs assiettes… Nous partîmes chez Samuel, rendez-vous de la pré-sortie, dans la voiture de Daniel.

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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