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Défouloir pour hommes mariés 12

Seb et Daniel (quatrième partie) – et Sam…

Nous allâmes près du bar, retrouvâmes Sam et quelques autres. On picola un moment, dansa un peu. J’étais encore à moitié rêveur après avoir vu N* se faire défoncer dans les toilettes, et il devenait de plus en plus clair que je voulais un jour moi aussi me faire tringler par plusieurs mecs et me comporter en chienne. Il fallait vraiment que je passe le cap de la sodo. Sam fit alors remarquer mes taches… Ce qui n’échappa pas à Seb et Daniel bien sûr. Quand Laurent m’aborda peu après, je fis les présentations « convenables », puis à cause de la chaleur et du bruit je sortis avec les 3 : Laurent et Seb voulaient fumer au frais. A l’écart, je fis des présentations plus précises et expliquai mes taches. Les 3 furent tout de suite complices, mes 2 mecs remerciant et félicitant Laurent pour ma « formation à la teub », Laurent ne voulant rien savoir et les remerciant eux de combler comme il fallait mon appétit. On s’expliqua le « sirop », qui fit rire de nouveau tout le monde. Bref tout se passait bien jusqu’à l’arrivée de 3 mecs, dont 2 étaient ceux des chiottes. L’un demanda en me désignant si le « ptit pédé » avait encore envie de « soulager ses couilles ». La bagarre éclata aussitôt ; je fus gêné un moment de provoquer encore ce genre d’éclat, mais bientôt je fus captivé par ce déchaînement de testostérone. Chacun prit des coups, mais mes « gardes du corps » eurent le dessus sans trop de douleur, et les 3 mecs repartirent comme ils purent, l’un soutenu par les deux autres. Je m’excusai alors de tout ce bordel, et Seb s’emporta qu’il était pas question qu’on me parle comme ça, que je ne devais pas m’excuser, etc. Et manifestement voulant me prouver devant tout le parking son attachement, il me roula une pelle…

La suite, ce fut la fourgonnette proposée par Laurent : je tenais absolument à les remercier ! je m’agenouillai entre les 3 à l’arrière, les bites furent vite sorties et je les suçai tour à tour. Seb et Laurent s’étaient rallumé une clope. Les 3 belles bites firent mon bonheur. On reparla de « sirop » dans la bonne humeur, et Laurent déchargea bientôt selon ses mots « un bonus », encore un sacrée quantité de foutre au fond de ma gorge. Quand je passai à la bite de Daniel, je frottai de temps en temps son gland sur mon visage en le regardant fixement : on se connaissait bien maintenant, et il me demanda si je voulais un « arrosage » ; j’ajoutai « de vous deux » en regardant aussi Seb, et Laurent fit remarquer que décidément je le surprenais de plus en plus. Tétant un gland puis l’autre tandis qu’ils se branlaient, je reçus bientôt les giclées crémeuses partout sur la gueule, saluées par les exclamations des trois, Laurent n’ayant pas perdu une miette du spectacle et peinant à débander. Seb interrompit Laurent qui avait déjà le sopalin en main, et lui montra comment il fallait ramasser avec leurs doigts pour me nourrir aussi.

Je me souviens que j’ai adoré tous ces doigts glissant sur mon visage et gagnant ensuite ma bouche pour me donner à sucer le sperme répandu. Laurent acheva quand même le nettoyage au sopalin, et ne souhaitant pas en rester là, tout en m’essuyant il expliqua à Seb et Daniel l’installation de la chaise basse. Tous deux furent très enthousiastes, et je ne me fis pas prier pour une séance de bouffage de cul : je m’allongeai et je commençais à me branler quand Daniel s’installa sur le siège, offrant sa raie et son trou bien ouvert. Ils tournèrent ainsi un moment, quelques minutes sur ma langue chacun, se lâchant de plus en plus, de soupirs en gémissements, car je devenais plus vigoureux avec la pointe et fouillais de mieux en mieux. Même après avoir giclé, je continuai avec appétit. Après quoi, voyant que les bites étaient gonflées et branlées entre les passages, je leur demandai de se branler pour moi. Je m’installai cette fois adossé au fond de la fourgonnette, les 3 mâles devant moi se branlant. Je les trouvai tous tellement beaux et excitants, pantalons aux chevilles, cuisses crispées, se masturbant pour le plaisir de mes yeux et bientôt de ma bouche. A tout de rôle ils vinrent dégorger et j’ouvrais grand !

Comblé et nourri, je regagnai la boîte avec mes mâles, et pareille escorte attira l’attention de Sam, qui dansait mais ne me quitta pas des yeux ; il devait se dire « encore un mec de plus, et qu’ont-ils fait à 4 ? »… Nous n’avons pas tardé à partir. Laurent me glissa à l’oreille « à bientôt, amuse-toi bien », et dans la voiture de Daniel je me laissai aller aux confidences, leur disant comme j’étais bien avec eux, et je leur promis quand je serais prêt de leur donner mon cul. Ils s’en réjouirent ! Chez Seb, en dehors de la vidange de la nuit, nous restâmes assez tranquilles. Je passai une partie dans le lit de Seb collé à mon dos et une autre sur le matelas par terre avec Daniel, collé au sien, une main sur son paquet. Au réveil, avant le petit-déj, j’eus droit à une belle semi-faciale, mes deux mecs jutant à grosses giclées en direction de ma bouche bien ouverte, chacun de part et d’autre de ma tête. Le dimanche chez moi fut consacré au repos et à la branlette : j’avais tellement d’images en tête et de sensations sur la langue… Bref, l’année scolaire se termina bientôt, sur le même rythme de pipes prodiguées à mes deux potes au bahut. Le bac arriva, puis l’été – et l’aventure avec mon frère, que je vous ai racontée.

Avant de partir pour la fac, je tins ma promesse : mon frère m’avait décoincé (et comment !) niveau sodo et j’étais prêt et plein d’envie ; alors je recontactai Seb et Daniel en septembre. Seb profita de ce qu’il n’avait pas encore fêté avec nous son bac pour demander à sa mère d’avoir la maison un samedi soir, et rendez-vous fut pris. Mon frère était parti aux vendanges en milieu de semaine, non sans m’avoir copieusement déboîté le cul et nourri la gueule ; mais les 3 jours d’abstinence suffisaient à me mettre en transe à l’idée de belles bites généreuses et surtout de m’offrir entièrement cette fois à Seb et Daniel, qui avaient été bien patients ! Et eux ça faisait deux mois que je ne les avais pas vus. Au téléphone, Seb en apprenant que j’allais lui donner mon cul eut l’air d’avoir gagné au Millionnaire et me conseilla de bien dormir avant… Je passai toute la journée de ce samedi-là dans un état d’impatience terrible, ne cessant de bander ; je restai 2 heures dans la salle de bain, après m’être consciencieusement vidé ; je me doigtai, lavai chaque centimètre de mon corps, intérieur compris.

Je mesurai à quel point la bite de mon frère avait assoupli mon trou. Par terre je me limai à 4 doigts, étouffant mes cris, mouillant encore plus en constatant à quel point je mouillais… Mon père me conduisit chez Seb, qui était seul, et discuta quelques minutes avec lui, le bac, le futur, bla bla bla, et nous souhaita de bien nous amuser, que nous l’avions mérité… Difficile de garder notre sérieux. Dès qu’il eut refermé la porte, je me jetai sur lui, lui disant qu’il avait bien mérité en effet de pouvoir avoir tout ce qu’il voulait de moi, et l’embrassai plein de fougue. Lui m’avoua qu’il avait les couilles douloureuses vu qu’il n’avait pas été pompé aussi régulièrement qu’avec moi au cours de l’été et, comme je lui demandais, que j’avais été le dernier à lui lécher le cul. Je tombai à genoux, il baissa son jogging ; il y avait déjà une grosse tache de mouille sur son slip, tellement déformé par le barreau énorme de sa bite, qu’il dégageait presque une couille.

Je commençai à le sucer là, mais je voulus lui montrer quelque chose, au salon. Il s’installa dans le canapé, je me mis à poil ; il en fit autant ; je me plaçai sur le fauteuil en face, à 4 pattes pour lui montrer mon cul ; j’écartai les fesses, et me doigtai. Il ne tarda pas à venir ajouter un doigt à 2 des miens, puis me lécha le cul longuement, et pointa le gland à l’entrée, poussa lentement, et lentement s’enfonça jusqu’au bout ; chacun soupirait de plaisir et appréciait sur chaque centimètre la pression qui pour moi dilatait le boyau, pour lui moulait sa trique énorme. Il me tenait la taille, et moi j’écartais au maximum les fesses de mes mains ; je pris sa bite toute entière, ondulant du cul pour en faire disparaître le dernier centimètre ; il hallucinait, me félicitait. Il ne bougea pas, une fois calé bien au fond : son gland butait sans me faire mal. J’aurais giclé si je m’étais touché. Puis avec lenteur, il fit le chemin inverse, ressortit complètement, mon sphincter épousait le mouvement.

Puis il me la remit et l’opération continua 2 minutes ainsi. Je lui demandai ensuite sa bite à sucer. Il vint au bord du fauteuil me la caler dans la bouche (mes mains continuaient d’écarter mes fesses), qu’il lima au même rythme et en la rentrant tout au fond comme dans mon cul. Elle luisait, gonflée comme jamais, archi dure. Mon cul la réclamait, mais je n’eus pas besoin de le dire : Seb me la replanta en entier et entama une accélération très progressive ; je m’efforçai de lui masser la queue en serrant légèrement quand il se retirait ; bientôt ce furent des coups de butoir tels que je dus lâcher mes fesses et prendre appui sur mes mains. Nous criions de plaisir. Il me demanda s’il pouvait jouir dans mon cul, promettant de me soigner la bouche plus tard ; j’articulais péniblement entre 2 secousses « c’que tu veux ! », et il redoubla d’efforts dans la saillie. C’est là que la sonnette retentit. Seb s’interrompit : c’était Daniel. Il alla ouvrir. Le silence me mit un doute…

Seb revint et reprit l’enculage en règle. A ma grande surprise, Daniel entra suivi de Sam ! Secoué comme je l’étais par les coups de reins, je ne pouvais guère que dire des monosyllabes. Ils avaient dû se foutre à poil dans le couloir.
-       Sam ! lançai-je
-       Salut, répondit-il un peu gêné
-       Désolé les gars, je termine, soufflait Seb
-       Attends, t’es chez toi, lui dit Daniel en rigolant ; tu prends cher, Mike ! Tu nous montres comment tu fais le bébé ?, ajouta-t-il en me présentant sa bite presque complètement bandée déjà (faire le bébé, c’était l’expression qu’il avait trouvée en me voyant téter le gland seulement, et creuser les joues).

Mais les coups de reins de Seb ne facilitaient pas la tâche ; je prenais presque la moitié de la bite en bouche à chaque poussée, et même je finis en gorge profonde, ce que permettait la forme de sa queue. En me voyant embouché jusqu’aux poils, Sam lâcha un « oh putain ! » qui s’ajouta à celui de Daniel, et bientôt à ceux de Seb, qui s’immobilisa, et je sentis sa bite se raidir plusieurs fois pour balancer son jus. Il n’arrêtait plus de gueuler, et il fallut longtemps pour qu’il se vide. Je resserrais légèrement le cul sur sa queue le temps qu’il se retire pour empêcher toute fuite.

Je pris d’une main la bite de Sam, belle et longue, et la branlait sur ma droite, en continuant de me défoncer moi-même les amygdales sur celle de Daniel. Mais Seb vint remplacer Daniel pour se faire nettoyer le gland, ce que Sam salua d’un « ouais ! » plein d’envie, et Daniel prit la place de Seb dans mon cul, sans ménagement, gueulant dès l’entrée son plaisir. « Mike je crois que je vais pas y aller mollo », et en effet : je gueulais à chaque coup ! il pilonnait comme un fou ! j’en lâchai la bite de Seb, toute propre, et il fut difficile de m’appliquer sur celle de Sam. Seb le fit remarquer à Daniel, qui n’écouta pas du tout ; c’est Sam qui se plaça mieux et je pus le pomper au rythme de l’enculade de Daniel, mes cris étouffés par le très beau membre que je découvrais en détail, moins large que les 2 autres, très droite, avec un gland magnifique et de très lourdes couilles.

Ce fut un régal de la sentir me limer la bouche, même si je ne faisais pas grand-chose car Daniel me secouait fort et donnait le rythme au pompage. Sam eut un petit cri de surprise quand il sentit qu’il était déjà sur le point de jouir. Il n’eut que le temps de demander si je voulais son jus qu’il cria et je sentis aussitôt ma bouche remplie ; son sperme me parut très liquide, un peu salé, surtout très abondant. En dégustant par petites gorgées, je pensais déjà à la faciale que ça devait donner avec un pareil jeyser. « Bien sûr qu’il en voulait » commenta Daniel par-dessus mes cris (entre ses coups de bite et la joie d’avoir du jus, j’étais très expressif…), et plus féroce que jamais, il me harponna en gueulant « et je vais doubler la dose de Seb ! ».

Sam se dégagea du fauteuil, et je me retrouvai la tête fichée dedans : Daniel me montait dessus pour se finir. J’avais bien le cul en l’air quand il lâcha un long beuglement en même temps que sa sauce. Il ressortit délicatement et mon cul se referma comme il put. Je réclamai une serviette à Seb, qui l’installa. Quand je me tournai, les 3 étaient sur le canapé, Seb avait tout installé pour l’apéro, et je voulus les épater un peu…je passai les jambes sur les accoudoirs pour leur offrir une vue directe sur mon trou et je poussai pour vider les doses de sperme : il y eut des applaudissements, des regards amusés et fascinés. Je fus moi-même très surpris par la petite mare de jus sur la serviette.

Nous prîmes ensuite un long apéro tranquille, où nous parlâmes beaucoup avec Sam, mis au parfum de notre trio par Seb, vu qu’il avait posé un tas de questions durant l’été. On lui raconta le détail de la sortie en boîte ; je dis aux 2 autres qu’il devait gicler de manière exceptionnelle, ce qu’il confirma un peu gêné : c’est ce qui dégoûtait un peu sa copine. Nous éclatâmes de rire : il allait pouvoir se lâcher tant qu’il voudrait ce soir-là. Il voulut que je raconte un peu plus mon histoire, depuis quand je suçais des bites, comment ça se passait avec mon frère, ce que j’avais fait de plus excitant, etc. Et finalement c’est ce qui nous mena à planifier la soirée. Je demandai à me faire baiser par les trois en même temps et, plus tard, à rester au pieu avec chacun d’eux isolément. Cela convint à tout le monde, et pour relancer le feu (pas difficile, tout le monde bandait depuis un bon moment avec pareille conversation), il y eut d’abord une longue séance de léchage de cul : les 3 mâles (Sam un peu hésitant au début : c’était une première pour lui) se calèrent au fond et relevèrent leurs cuisses. Quel beau spectacle ! ces culs écartés au bord du canapé…

je vins leur faire de petits bisous, avant de procéder à un bouffage en règle. Sam se branlait, les 2 autres écartaient leurs fesses de leurs mains. Après avoir forcé le petit trou de Sam, je l’invitai lui aussi à écarter et il se laissa faire, perdu dans ses soupirs et réclamant. Ca a dû durer un bon quart d’heure avant que la disposition change : Seb et Daniel se levèrent, Sam se tourna et je m’installai à 4 pattes sur le canapé pour continuer de fouiller l’orifice vierge de Sam. Seb m’encula le premier, et Daniel vint se faire lécher les couilles par Sam qui ne résista pas. La tournante fut lancée : Daniel prit son tour dans mon cul, Seb prit la place de Sam, se fit sucer la bite et leva les cuisses, puis entraîna Sam au-dessus de lui pour lui bouffer le cul. Propulsé par les coups de Daniel, j’enfonçai me langue à fond dans le cul de Seb, qui était bien ouvert..

Quand ce fut au tour de Sam de me prendre, il manifesta son plaisir très fort, me fessa, me traita de salope, en m’empoignant la taille. Ainsi défoncé, dévorant le cul de Daniel, avec une vue directe sur celui de Seb qui s’était installé pour se faire téter la bite par en-dessous (et le pompage de Daniel le faisait palpiter du trou autour de ma langue), je giclai sans me toucher sur le canapé, sans avoir le temps de réclamer la serviette… Sam ne put tenir longtemps sous les contractions de mon anneau, et se vida les couilles fiché tout au fond de mon cul. Il en ressortit épuisé, et vint s’asseoir à ma droite, si bien que Seb nous offrit à tous les 2 sa bite, pendant que Daniel me reprenait brutalement. Sam reprit de la vigueur en me voyant de près une bite dans la bouche, et nos langues se joignirent autour du membre irrésistible de Seb, qui évidemment adora cette situation. Quand lui et Daniel échangèrent leur place, Sam hésita à nettoyer la queue gluante, même après que Daniel lui eut rappelé que c’était son propre jus. Cela ne m’arrêta pas moi, bien sûr, et quand je l’eus nettoyé, Sam la repompa avec moi.

Le limage de Seb était parfait, je sentais mon cul dilaté à l’extrême, je ne voulus plus partager la grosse bite de Daniel et le prit en fond de gorge, jusqu’à ce qu’il beugle en jutant, « régale-toi ptite salope ! ». Enfin, une dose dans le gosier ! Puis sans demander son avis à Sam, il le fit basculer sur le dos devant moi et lui offrit son cul à lécher « allez Sam, faut t’y mettre aussi », tandis que je reprenais en bouche la bite de Sam qui n’avait pas eu le temps de débander. Daniel très excité parlait à Seb qui continuait de me fourrer en extase, « on n’est pas bien là ? », et à Daniel pour l’encourager à aller bien au fond de sa rondelle. Les « putain, putain » de Seb nous alertèrent tous : il sortit brusquement de mon cul et se présenta debout au bord du canapé ; j’abandonnai la queue de Sam pour engouffrer la sienne et fermai ma bouche en cul de poule à la base de son gland. Il me lima ainsi brièvement et la jouissance lui arracha un cri terrible, salué par un « ouais ! » de Daniel. Je lui massais les couilles, dures comme du bois, et le jus m’arriva sur la langue, puis remplit ma bouche et je le dégustai avec délice, tandis qu’il me disait « c’est pour toi, Miky, mange ».

C’est que mon cul avait été farci mais ma bouche pas tellement ! Sa bite cessa de se secouer sous les jets, je la pompai tendrement en massant toujours les couilles, puis je lui demandai de nouveau la serviette. Daniel demanda d’attendre que tout le monde puisse voir enfin la fameuse giclée de Sam. Seb plaça donc la serviette sous mon cul et les trois se plantèrent devant. Je n’eus pas besoin de pousser beaucoup… et en effet il y eut deux jets très liquides et abondants, ce qui bluffa mes 2 réguliers. Grands éclats de rire ensuite : « putain, Sam, dit Daniel, je comprends mieux la taille de tes couilles ! ». Quand je me retournai, je vis les 3 se rouler un patin. Je voulus me lever pour les rejoindre, mais à 4 pattes comme je l’avais été, et pilonné depuis un moment, je retombai dans le canapé. « Ben alors, Mike ! un problème ? » re-rires. Ils m’aidèrent et on s’embrassa. Je m’excusai ensuite pour la tache de sperme sur le tissu ; ce dont Seb se foutait complètement.

Il y eut une nouvelle pause, plus longue, avec pizza et encore pas mal d’alcool, pour échanger les impressions, surtout celles de Sam, qui accumulait les premières fois, et qui était ravi ; et puis mes impressions à moi, à qui on demanda des comparaisons, des préférences, et si je tenais le choc, côté bouche comme côté cul. Moi aussi j’étais ravi, comblé, et je posais certaines différences entre les trois, mais soulignant bien que j’adorais tout, ce qui était vrai (même si j’aurais voulu que Sam soit plus endurant, et si je commençais à vraiment vouloir ma faciale, une triple, et surtout avec les jets prometteurs de Sam). On digéra un peu et continua de picoler ; je devenais un peu saoul. Seb mit la chaîne des clips, et me prit contre lui dans le fauteuil où la session avait commencé ; Daniel et Seb étaient avachis dans le canapé.

Je sentais que mon désir remontait…avec ma bite ; j’embrassai Seb dans le cou, puis lui roulai une pelle en guidant 2 de ses doigts vers mon trou ; il s’y enfonça doucement et sans peine. Il rebanda illico et je m’installai sur lui en lui soufflant à l’oreille que j’en voulais encore ; je m’introduisis lentement sa bite en soupirant de plaisir et rebaisant ses lèvres. Dans cette position, sa bite ne me remplissait qu’à moitié, et j’en voulais plus. Je lui demandai d’aller dans sa chambre. « Bon, on vous laisse les gars », dit-il en m’emportant toujours planté sur lui ; ils me firent signe de la main.

A l’étage, Seb me posa sur le dos, sans sortir de mon cul, et vite s’y enfonça entièrement, ce qui me donna complète satisfaction. Je me sentais plein de désir et même d’amour, et l’embrassai partout, sur le visage, dans le cou, ouvrant mes cuisses en missionnaire ; Seb entra dans le même état, bloquant ses bras sous mes genoux et répondant à mes baisers en répétant mon prénom et en commença ses va-et-vient, lents mais profonds. Je m’accrochai à lui, à son dos si large et puissant, à ses fesses ; il se laissait aller aussi, confiait comme c’était bon avec moi ; j’étais sur le point de lui dire que je l’aimais, mais j’en restai à des « j’aime, j’aime » au rythme de ses poussées – c’est lui qui finalement le lâcha : « je t’aime ».

Cela me donna aussitôt l’envie d’être encore plus ouvert et bourré ; j’ouvris mon cul et ma bouche le plus possible, il me remplit de sa langue et ramona plus vigoureusement encore, avant de me retourner comme une crêpe pour me prendre en levrette. Je pris très très cher et ça claquait sec. Je couinais dans l’oreiller, et lui devenais impérieux ; je ne m’en cambrais que plus et ça le rendait « fou, putain ! ». Il commençait à prendre la bestialité de Daniel, me promettait de bientôt se vider les couilles encore pour moi, en me tapant sévèrement le cul ; il finit par me grimper dessus en s’appuyant sur mes omoplates. Tout en criant, je l’encourageai à « me bourrer plus fort » ; il me plaqua la tête, et me traita de salope en me perforant brutalement, une bonne minute avant de sentir qu’il ne pourrait se retenir. Il s’arrêta alors, reprit son souffle, et moi le mien, et me reprit en missionnaire, suant autant que moi et les yeux brillants de larmes. Je voulais justement voir son visage pendant qu’il juterait.

Je lui répétai alors de me remplir, de me donner son jus, tout le temps qu’il me tringla, et lui répétait « oui », répétait comme j’étais beau, et je lus la montée sur son visage, des yeux qui se fermaient parfois, des crispations qui se dessinaient : « je vais te le donner, je vais te le donner ! », et dans un cri, les yeux fermés, il eut une dernière poussée et tout se contracta chez lui. Mes bras, mes jambes le bloquaient contre moi, contre ma nuque et c’était à mon tour de répéter son prénom, pendant qu’il m’infusait son sperme, à chaque soubresaut de son bassin. Nous restâmes longtemps ainsi, emboîtés, lui ne cessant ses petits « hmmm » dans mon oreille. Quand il se releva, et sortit, il me dit que mon trou ne se fermait plus, en souriant ; je fis un petit effort et y arrivai. Il allait quitter le lit quand je lui pris le bras et l’attirai à moi : c’est qu’il allait oublier de me donner sa bite ! Il en rit et je le tétai avec amour, caressant sa cuisse massive et lui mes cheveux. Puis je retombai sur le dos et il rejoignit les autres. Je soufflai un peu, passant mes doigts sur mon trou trempé et tout de même bien défoncé…

Sam se présenta à la porte, bandant comme un cerf ; j’avais encore les jambes repliées et écartées. Il était beau, plus fin et grand que Seb et Daniel, long comme sa bite dressée à plein midi. Il me sourit en disant « Prêt ? ». Je relevai les genoux à l’affirmative, et il s’allongea sur moi : « ah, cette position je connais » dit-il. Il enfonça sa queue avec un « hmmmm » de plaisir. Je lui demandai s’il voulait changer, ce qu’il remit à plus tard. En fait, nous parlâmes un moment, nez à nez, lui fiché en moi jusqu’aux couilles. Seul avec moi il parla plus qu’avant : il allait devenir accro à la sodo, alors que sa meuf ne voulait pas en entendre parler, et elle ne suçait pas avec le même appétit que moi ! Je lui dis qu’il pouvait faire avec moi tout ce qu’il voulait depuis toujours, puis nous nous embrassâmes et il commença à me ramoner.

Mais il changea bientôt et en fait nous essayâmes diverses positions dans la chambre, à son gré. Par terre en levrette, un long moment debout contre le mur : le jus de Seb coulait ; il se retira, me fit pousser pour me vider et m’enfourna brutalement sa bite. Je sentais qu’il prenait sur lui pour jouir moins vite. Il s’assit sur le lit et me dit de le sucer, puis de lui lécher le cul. En fait, il ne cessa plus de me dire quoi faire, et devenait dominateur, ce qui me plut énormément de sa part. Je n’avais pas l’habitude de l’entendre ordonner « suce-moi la bite » et « bouffe-moi le cul » ou encore « ouvre bien ton cul putain ! ». Il réussit à me baiser plus d’une heure sans juter, mais, alors que je le pompais à genoux, et lui debout contre le mur, à bout de souffle, il me dit qu’il allait tout lâcher. Je lui bouffai les couilles en insinuant un doigt sur sa rondelle glissante. Il se branla, à moitié délirant. Je n’arrivais pas à prendre ses 2 burnes en même temps ; impressionnantes, hyper fermes et gonflées, mais je réussis à enfoncer mon doigt d’une phalange. Il éloigna un peu mon visage, se branla plus à l’horizontale, demanda que j’ouvre la bouche tout en appuyant d’un doigt sur mon menton, et son trou se serra fortement sur mon doigt : « aaah ! tiens, prends ça ! », et là ce fut une véritable douche ! tout en clignant des yeux, je fixais le gland : des jets incroyables en sortaient et s’évasaient, m’éclaboussant partout, sur la gueule autant que les épaules. Il s’épuisait en « aaaah » de plus en plus longs, les faisaient toujours sortir en deux-trois mouvements de mains. Bouche ouverte et langue tirée, j’en récoltais qui coulait autant que j’en recevais directement.

Je dus fermer un œil, sur lequel ça dégoulinait ; c’était en effet très liquide. Dès que les jets cessèrent de m’atteindre pour tomber à la verticale par terre, je m’approchai et gobai son gland, me branlant frénétiquement, alors que lui ralentissait. Je ressortis mon doigt et l’invitai à prendre ma tête entre ses mains pour me limer la bouche et finir. J’avais tout avalé, j’aspirai les dernières perles de son gland et ma main libre descendit doigter mon cul. Dès que j’eus planté 3 doigts, je giclai avec force, en m’empalant la gorge. Puis je lâchai sa bite, immaculée, le regardai, aux anges, libérai mon cul, puis vis que j’en avais mis partout, par terre, sur une de ses chevilles, et je sentais encore couler ses giclures sur mes épaules et mon torse. « Eh ben, purée ! tu t’es fait rincer là ! ». Je léchai mes doigts devant lui : « c’est dingue d’être accro comme ça !... mais tant mieux ! » dit-il en riant. Je me penchai pour lécher sa cheville, et le dessus de son pied. Il attrapa un tee-shirt qui traînait pour m’essuyer le visage et le jeta sur le sperme qu’il y avait au sol. J’étais toujours à genoux, sans force. Il m’aida à me relever, m’embrassa, et proposa qu’on retrouve les autres.

Arrivés sur le palier nous entendîmes des râles et les voix de Seb et Daniel qui s’insultaient ; au milieu de l’escalier nous les vîmes : sur le canapé, Seb donnait son cul à Daniel qui le pilonnait debout, avec violence. Sam et moi en silence nous assîmes sur les marches, captivés par la scène. Tout le corps de Daniel était engagé dans la besogne ; pas un muscle qui ne fût crispé dans le coup de bassin, avec un rythme de mitraillette. Seb gueulait : « putain, salop !, putain, pète-moi le cul ! putain ce morceau ! » et Daniel lui répondait : « Tiens, prends-toi ça, bâtard ! tiens ! je te déchire le cul, Seb ! ». Nous entendions les peaux claquer jusque dans l’escalier.

Je les trouvais superbes tous les 2, déchaînés ainsi. Sam hallucinait, se tripotant la bite. Mon trou commençait à me démanger, en voyant la cadence de Daniel. J’y remis 3 doigts et me limai. « Donne bien ton cul, mec », gueulait Daniel, qui croisa ses bras derrière sa nuque et ondula des reins, « putain je vais t’engrosser comme une chienne ! », et Seb en réclamait. A mes côtés, Sam avait recommencé à se branler, et nous assistâmes, brûlants, à l’orgasme de Seb, hurlant comme une bête, qui se branlait sans doute par en-dessous. Quand son long cri cessa, Daniel prit la relève et gueula jusqu’à se courber complètement crispé sur le corps de Seb, le cul secoué par la jouissance dans celui de son pote.

C’était magnifique à voir. Daniel donna une grande tape sur le dos de Seb en se retirant lentement. C’est là qu’ils nous virent. Nous applaudîmes. Seb avait l’air épuisé, Daniel rayonnait, en nage. A ma grande surprise, Daniel dit à Sam de rejoindre Seb et me dit de retourner dans la chambre, que c’était son tour. Il disparut dans la cuisine, tandis que Sam descendait et que Seb se remettait déjà en levrette. J’assistai à la pénétration, qui fit gémir Seb, et Daniel réapparut, monta jusqu’à moi, me dit qu’il s’était rincé la bite et m’entraîna dans la chambre.

Je le pressai de questions une fois allongés tous les 2 : oui, Seb venait de se faire dépuceler le cul ; en le lui léchant, Daniel avait constaté à quel point il se dilatait et lui avait proposé l’expérience. Il l’avait sentie passer ! La bite de Daniel était demi-molle, mais ses mains étaient en forme : il m’avait capté en train de me fouiller le cul, et il me doigta, allongé à mes côtés, moi sur le dos, ouvrant les cuisses. Il n’en revenait pas que j’en veuille encore, et ne se remettait pas de ma dilatation facile. Alors qu’il m’embrassait, il changea de ton à mon oreille : « alors t’en veux encore, salope ? » et il sentit aussitôt que ces mots-là déclenchait chez moi une vraie frénésie. Je guidai ses doigts plus au fond, et lui donnai ma langue entière. Il lima plus énergiquement ma rondelle, et ses doigts étaient plus carrés que ceux de Sam ou les miens…

Il me faisait gémir, et commença à me traiter de pute en rut, qu’il fallait calmer. Je réclamai son cul : il s’agenouilla sur mon visage, ouvrit bien ses fesses avec ses mains pour poser exactement son trou sur ma langue impatiente, puis remit ses doigts dans mon cul, et s’agita comme dans une chatte. Il ajouta un 4ème doigt ; je repensai à mon frère dans cette position. Je levai encore plus le bassin : Daniel sembla devancer mon envie : il s’assit sur ma gueule cette fois en appui sur ses chevilles, et son cul m’était plus offert encore, et releva mes reins d’une main plaquée tout en reprenant le limage terrible de sa main droite. Il la sortait pour constater en s’exclamant mon ouverture, puis y recollait ses doigts, tantôt paume plate, tantôt doigts groupés, comme s’il voulait essayer la main tout entière. Je n’étais plus moi-même. Je le tenais aux hanches pour qu’il s’encule sur ma langue, à fond, et je n’avais pas peur du tout de me faire fister ; mais sa main entière ne passa pas.

Il appela alors d’une voix forte et j’entendis bientôt Seb et Sam arriver, puis Daniel dire : « regardez ça les mecs ! ». Il limait, montrait mon trou dévasté, relimait, et les deux autres ne s’en remettaient pas. « Tu vas t’en prendre 2, Miky », annonça Daniel.

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

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