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Défouloir pour hommes mariés 13

Je crois qu’on aurait pu me faire n’importe quoi : je ne connaissais plus que le trou que ma langue titillait, et mon propre trou ouvert comme jamais et disposé à tout et n’importe quoi. Daniel s’allongea et me fit basculer sur lui ; il me carra sa queue sans trop de peine et me tint collé à lui ; Seb se plaça derrière et enfonça lentement son gland, plus difficile à passer, mais ça glissait tellement que mon cul le reçut ; Daniel m’encourageait gentiment, et Seb poussait son énorme bite. Je gémis puis criai sous l’avancée, mais j’ouvrais aussi autant qu’il m’était possible, et je sentis bientôt les poils de Seb. Ils s’immobilisèrent et je m’habituai ; je n’étais plus qu’un anneau distendu, jamais je n’avais été si rempli, c’était une sensation incroyable. Chacun tendit sa bite à l’intérieur de moi et je les sentais, et cela me faisait gémir encore.

« Putain les mecs ! » s’exclama Sam qui nous rejoignit. En tournant la tête je le vis me tendant sa bite, raide et sentant le savon. « Vas-y, bébé », chuchota Daniel. Alors je commençai à la téter et eux commencèrent à bouger légèrement leurs bites. Sam s’installa à genoux au-dessus de la tête de Daniel, et je pus redresser un peu mon torse pour mieux le sucer. Daniel avait une vue imprenable. Seb lima plus intensément, me tenant la taille et une épaule ; je m’ouvrais encore, je n’en croyais pas mon cul… Les deux bites prirent leur rythme et s’enfonçaient complètement en alternance, m’arrachant de longs gémissements qu’étouffait la belle queue de Sam. Au bout de dix minutes ils tournèrent ; quand ils libérèrent mon cul, je crus m’effondrer, et je m’imaginais avec un trou béant entre les fesses. Seb s’allongea, je m’empalai, puis Daniel s’enfonça et Sam se réinstalla au-dessus de Seb, mais cette fois pour lui donner sa queue et à moi son cul. Déjà je sentais que mon cul s’y faisait, il poussait même pour faciliter leurs mouvements. Chacun prenait un pied terrible, grognait, couinait, et ce fut un vrai pilonnage avant une nouvelle permutation. Je ne sais pas co mbien de temps ça a duré, je n’étais plus conscient que des sensations dans mon cul et sur l’anneau, et que j’avais soit une bite soit une rondelle à déguster. Sam se déchaîna dans mon boyau et y lâcha tout son foutre. « Je sens ta soupe ! » dit Seb sur qui j’étais de nouveau. Sam s’effondra sur le côté, essoufflé et répétant sans cesse « oh putain ! ». Daniel prit sa place aussitôt dans un « floc », et ses mouvements firent juter Seb, qui se mit à trembler de tout son corps en gueulant mon prénom. Mais il fallut encore un long moment à Daniel pour jouir ; j’étais tellement dans les vapes que mes yeux se révulsaient, et je répétais « oui, oui ! » sous les coups de butoir, à l’oreille de Seb, qui ne lâchait pas son emprise, ses gros bras m’entourant le dos et la taille. Daniel précipita ses mouvements et eut un râle interminable, et me remplit lui aussi le cul en limant à petits coups. Quand il sortit, il pouffa « putain, quel massacre ! ».

C’est sûr que mon cul devait être dans un sacré état ! Seb se dégagea, me laissant encore à 4 pattes, mais pattes bien pétées, affaissées, et confirma ce que disait Daniel en regardant. Sam eut à peine le courage de se relever pour voir, le pauvre. Je bougeai avec les plus grandes difficultés, mais parvins à descendre jusqu’à se bite, assez ramollie, pour la nettoyer. Je sentis qu’on m’essuyait le cul, mais je n’eus pas le courage de me retourner. Quand j’eus fini avec la queue de Sam, qui avait les yeux fermés, Daniel me roula sur le dos, souriant : « Ca va aller, Mike ? je crois que t’as eu ta dose là non ? » Je souris, fatigué, et le laissai me manipuler comme une poupée pour que ma tête trouve entre ses jambes sa queue à nettoyer. Seb prit ma queue et me branla, puis prit la place de Daniel, qui me remit 2 doigts : « y a de la place ! » éclata-t-il de rire ; Seb rit aussi mais ne cessa pas ses mouvements, et je jutai, sa queue en bouche, le corps soulevé par la jouissance. Seb se fit lécher les doigts en me caressant comme un bébé, et les 2 nous laissèrent Sam et moi nous assoupir un moment

J’étais seul dans le noir quand je me réveillai. J’étais complètement cassé. Il me fallut quelques secondes une fois debout ; puis je passai à la salle de bain, et la douche me fit du bien. En passant mes doigts sur mon cul, je constatai bien la dilatation ! Les 3 autres étaient en bas et regardaient un film. Ils avaient remis leurs slips, et me regardèrent descendre, pleins d’amitié. « Oui ça va, mais j’ai l’impression que le train m’est passé dessus », dis-je. On rit, et je m’installai avec eux. Il était 3h du matin et ils s’apprêtaient à aller se coucher. Ils s’étaient déjà tous douché et je n’avais rien entendu. On regagna donc la chambre et installa un 2ème matelas près de celui de Daniel pour Sam ; je les regardai, tous beaux, qui m’avaient comblé et bien baisé.

On éteignit. Je dormis avec Seb qui me fit un gros câlin, et son long baiser nous fit rebander. Je le débarrassai de son slip et m’installai à 4 pattes entre ses jambes puissantes pour sucer son dard merveilleux, bien dressé. En léchant amoureusement son gland je pensais à tout ce qu’il venait de me faire et m’offrir, et je ne savais plus quoi faire pour le remercier. Après l’avoir pompé goulument, je descendis le long de ses jambes et improvisai : je repliai une jambe et attirai son pied à mes lèvres, et le baisai, le léchai ; je suçai son gros orteil comme j’aurais fait avec son gland. Je ne voyais rien mais je l’entendais se branler. Je fis le même traitement à l’autre pied, avant de me pencher à 4 pattes pour trouver son cul, qu’il me présenta aussitôt en relevant les cuisses. Je léchai minutieusement ce trou qui n’était plus vierge, et avait encaissé le gros barreau de Daniel et la bite de Sam. Il se branlait toujours et soufflait ; je lui enfonçai mon index en léchant ses couilles, ce qui le fit couiner discrètement. Je limai doucement et je sentis une langue sur mon trou ; je ne pouvais savoir qui c’était mais le contact était délicieux après ce qu’il avait subi ! Je n’en léchai que mieux le périnée de Seb et le doigtai plus rapideme nt ; je sentais déjà mon cul s’ouvrir d’excitation. Les mains qui m’écartaient les fesses pouvaient bien être celles de Sam, mais je m’en moquais : j’avais déjà envie de me faire remplir de nouveau.

Seb haletait, il rabaissa les jambes et guida ma tête vers sa queue, pointée vers ma bouche ; je la gobai et il se branla encore un court instant avant de décharger en chuchotant « tiens, bébé » ; ma langue collée à son frein sentait monter les jets qui me remplissaient la bouche et que je déglutissais avec gourmandise. Mais la langue qui me fouillait le cul fit place à un gland ; je quittai la bite de Seb, le temps d’un cri de surprise terminé en long râle au fur et à mesure de l’invasion. Je repris Seb en bouche, j’avais identifié la queue de Sam qui commençait à ramoner mon cul et réveillait toutes les sensations de la double pénétration de tout à l’heure. Je me sentais glisser vers mon état de chienne : j’abandonnai la bite de Seb qui commençait à mollir, et poussai des « oui ! » suppliants. Une main tâtonna sur mes épaules puis guida ma tête : j’ouvris la bouche sur une bite que je connaissais par cœur, celle de Daniel, qui me fit sucer en me donnant le rythme, et mieux installé face à moi, me lima à deux mains en gorge profonde. Sam commençait à râler de bonheur à l’arrière, et Daniel se félicitait que j’aie reconnu sa queue ; je m’appliquais à lui avaler le gland pour serrer les amygdales dessus, ce qui à chaque fois le faisait râler lui aussi. J’étais bien embroché des deux côtés, j’étais tout simplement au paradis ! et je me branlais.

Sam annonça qu’il allait bientôt jouir et sortit ; je quittai la bite de Daniel et fit demi-tour : je me trouvai aussitôt renfilé des deux côtés, exprimant bien mon plaisir. Sam aussi prit ma tête et lima jusqu’à se vider, et toujours en flots salés interminables, et grognant. Seb lui répondit dans le noir « ah ! Sam a lâché sa soupe ! » ; « ouais ! putain que c’est bon ! » ajouta celui-ci, que je finissais de purger. Et quand il se dégagea, pour regagner son matelas, je pus gu euler à mon aise sous les coups de Daniel, l’encourager à me baiser, et lui y allait de ses commentaires grossiers sur le « tunnel à bites » de mon cul. Je jouis bruyamment, sans  penser au lit… Seb dit « Miky ! c’était mon pied ! » Daniel, encore plus frénétique,  gueula « viens bouffer », en sortant vivement de mon trou et je me retournai à temps pour qu’il me la cale dans la bouche : « sirop… ! salope !... ». Visqueux et doux son sperme était bien différent en effet de celui de Sam. Tandis qu’il reprenait son souffle, Seb ajouta que j’avais eu une bonne grosse triple dose de sirop, et que  « j’allais bien dormir ». Je m’occupai de son pied, quand Daniel quitta le lit, et ne laissai pas traîner une goutte ; je pus enfin me recoucher et tout le monde dormit cette fois. Seb m’embrassa en me disant « gourmand », Daniel ajouta « salope », ce qui nous fit tous rire. Et puis dodo.

J’eus l’impression qu’il s’était passé peu de temps quand la mère de Seb frappa à la porte de la chambre, et lui bondit hors du lit. Le soleil filtrait à travers les volets ; je le regardai enfiler son slip d’un œil, admirant ce corps. J’étais dans un état de bonne fatigue agréable, surtout en pouvant paresser au lit. Il sortit. Les deux autres n’avaient pas bougé. J’entendis des éclats de voix en bas. Je repensai à la soirée incroyable que j’avais passée et ne tardai pas à bander. Je caressai mon trou, douloureux ; j’eus un sursaut en appuyant ; je me branlai doucement en me refaisant le film : j’imaginais mon trou béant et gluant de jute, comme dans les pornos. En me retournant vers mes 2 potes endormis au pied du lit, je constatai à quel point j’étais fourbu… mais j’aurais bien sucé une ou deux bites. Ils dormaient dos à dos et je ne voyais que leur torse et des jambes dépasser. Seb remonta, vit que j’étais raide et debout au bord du lit, baissa son slip pour me donner sa queue, grosse et molle. En chuchotant il m’expliqua que sa mère était furax à cause du bordel qu’on avait laissé au salon, et des taches sur le canapé. Tout en sentant la bite gonfler et occuper de plus en plus ma bouche sous mes succions, j’y repensai.

On se regardait, lui mains à la taille se laissant traire, moi pompant en étirant la bite. Mais il m’arrêta : il devait aller pisser. Je l’accompagnai à la salle d’eau ; je me plaquai à son dos pendant qu’il pissait, caressant son torse et observant du côté de son épaule le puissant jet, ses doigts tenant sa queue. Puis je descendis à genoux pour embrasser ses fesses ; il fléchit et se pencha légèrement, toujours pissant et je pus accéder à son cul, que je léchai à petits coups. Le flot tarit et il se retourna ; je suçai aussitôt le gland où gouttait encore un peu de pisse, et cette fois lui fit une pipe ininterrompue, me régalant de ce petit déj à mon goût. Il devina ma faim et se finit à la main devant ma bouche ouverte ; nous nous regardions : « ça vient, Miky, tu vas l’avoir ». Il visa bien et m’envoya quatre beaux jets de sperme dans la bouche, avant de lâcher sa bite pour me laisser finir le travail. Après quoi nous entrâmes à 2 dans la douche, il m’embrassa et s’amusa de ce bain de bouche qui me donnait une haleine particulière. Il me branla, collé à mon dos, et je jouis en criant, couvert par le bruit de l’eau. Je lui dis que j’avais moi aussi envie de pisser, et il me dit de le faire dans la douche. Nous nous lavâmes ensuite. De retour dans la chambre, nous vîmes Sam en train de pomper Daniel ; ils s’interrompirent le temps que Seb explique qu’il devait redescendre et nous nous ne devions pas traîner…

Il s’habilla et sortit, je rejoignis les 2 ; Daniel ramena la tête de Sam sur sa bite et je me plaçai pour pomper le pompeur, très très raide. Je me demandais si Sam était allé chercher de lui-même la bite de Daniel ou si celui-ci avait été plus direct ; en tout cas la queue que j’avais en bouche était bien excitée, et Sam suçait avec application. Je ne fus pas mécontent de réussir à le faire juter le premier ; ses gémissements, puis son immobilisation la bouche pleine ne trompaient pas ; il se vida comme si ses grosses couilles se dégonflaient ; j’en eus trois fois la bouche pleine, et même si c’était salé, ce jus bien liquide désaltérait. Daniel profita du contrecoup de Sam pour basculer de côté et lui saisissant la gueule le limer à bons coups de reins. Je lâchai la bite de Sam pour observer la scène : Daniel se démenait et Sam avait le visage tout déformé. « Prends tout ! » beugla mon colosse avant de râler comme un bienheureux. Sam avala plusieurs fois, yeux fermés, et Daniel se remit sur le dos une fois vidé.

« Alors ? tu trouves comment ? » l’interrogea-t-il en soufflant.
-       Mouais, ça va, ça a pas mauvais goût.
-       Pfff, arrête, Mike  dit que c’est un délice ; hein Mike ?
-       Ouais, moi j’adore.
-       Tiens, tu me lèches un peu le cul, que je finisse de me réveiller ? ajouta-t-il en relevant les cuisses.
-       Je vais pisser », dit Sam au moment où je plongeai entre les fesses de Daniel.

J’y étais encore quand Seb appela depuis le rez-de-chaussée. On s’interrompit et on se retrouva tous en bas, à table où la mère avait mis de quoi prendre le petit déjeuner.  On traîna un peu, il y eut un tour de douche, et Sam et Daniel partirent. J’allais appeler mon père mais Seb demanda que je reste un peu. On regagna la chambre pour une petite sieste et on échangea nos impressions. Il était clair que nous n’allions pas nous revoir avant un moment ; il me câlina en me serrant très fort, nos bites tendues se frottaient. « J’ai bien envie de t’en remettre un coup », dit-il en se mettant en missionnaire, mais dès que son gland percuta mon trou, la douleur fut trop vive. Il n’insista pas et se tourna pour un bon 69. Il engouffra ma queue de ses lèvres charnues et commença une pipe à fond de gorge ininterrompue ; moi j’avais ses couilles à lécher et ses cul.

Il pompait si bien que je dus lui dire d’attendre mais il n’en suça que plus vite et en serrant bien ma tige entre ses lèvres, et tenant mes cuisses jointes, et j’eus beau lui dire que ça venait, il continuait : il le voulait… Je jouis dans sa bouche, la joue collée contre une fesse et prenant un pied terrible. Il vint ensuite me rouler une pelle ; il avait tout avalé mais je sentais le goût de mon sperme. Je le serrai contre moi, appréciant tous ses muscles, toute sa chair. Je voulus en profiter encore et lui proposai un massage, qui dura un bon moment ; un massage intégral comme j’aime les faire, où rien ne m’échappe, où j’observe tous les détails du corps, les plis des muscles, l’implantation des poils, un massage où je suis tout entier dévoué au corps de l’homme. Je fis les deux faces, de la nuque aux pieds, heureux de satisfaire celui qui m’avait si souvent comblé.

On s’embrassa encore quand j’eus terminé, et je lui demandai son cul ; il me l’offrit comme j’aime : en appui sur les chevilles et le cul posé sur ma bouche, ses mains écartant les fesses le plus possible, son trou dévoilait son rose intime et lisse, et je le léchai, m’y enfonçai, atten tif à toutes les pulsations et tous les soupirs. Il se branlait, « préparait mon sirop », disait-il à mi-voix. Il bascula et se mit en position de faire des pompes : je gobai sa bite dès qu’elle se présenta, et il me lima ainsi, parfois jusqu’au fond, comme je l’y invitai en renversant encore plus ma tête. Je lui avais refusé de m’enculer mais j’étais content de lui offrir cet autre trou. Après une énième gorge profonde, je le sentis craquer ; il recula un peu et cria en frottant son gland contre ma langue qu’il tapissa de bon jus. Puis il se relâcha, allongé sur moi en sens inverse, son visage entre mes cuisses, son bassin posé sur mon torse : mes yeux ne quittaient pas ses divines fesses bombées.

J’appelai finalement mon père et une heure plus tard j’étais parti. Comme la vie file, il se passa plus de sept ans avant que nous nous retrouvions, comme je vous l’ai dit, par hasard le weekend du baptême de mon neveu. La pipe que je lui avais taillée dans sa bagnole avait ramené tous les bons souvenirs du lycée. Pour lui comme pour moi, il n’était pas question d’en rester à ces 10 mn en cachette, et je perçus une légère tristesse chez lui, les premières déconvenues du mariage, quand il m’embrassa en soupirant, une fois que j’eus nettoyé et quitté à regret sa si belle bite. Nous décidâmes donc d’une autre soirée, et avec Daniel, dans mon appart. Je lui promis de moi-même de m’offrir à tous ses désirs s’il parvenait à organiser tout ça, ce qui n’allait pas être simple avec leurs femmes et enfants ; moi j’étais toujours libre… Daniel et lui se voyaient mais rarement, et encore plus rarement seuls, et en ces occasions-là il arrivait qu’ils rebaisent ensemble. Il m’avertit que Daniel était devenu encore plus bestial : il l’avait enculé de temps en temps, mais Seb avait fini par mettre un terme car il n’appréciait pas autant de domination, et au contraire aurait bien voulu échanger les rôles, à quoi Daniel était définitivement opposé. Un flash m’enflamma et je lui dis tout en lui mangeant la bouche : « imagine que vous puissiez tous les deux me ravager autant que vous le voudrez… » Cela finit de le motiver, s’il était besoin, et la mémorable soirée fut organisée un mois plus tard. Je vous la raconte la prochaine fois…

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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