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Défouloir pour hommes mariés 2

Comme je l’ai dit précédemment, c’est mon frère qui me forma à la purge et m’apprit à savourer le jus de couilles au point d’en devenir dépendant. Et je n’étais pas frustré avec lui, vu qu’il me donnait sa bite au moins deux fois par jour et déchargeait des quantités de rêve. Prolongement logique, ce taureau ne pouvait rester insensible à mes belles petites fesses : une autre formation commença donc, celle de mon cul à sa queue, en même temps que celle des gorges profondes, et ce n’était pas une mince affaire car son gourdin était (est toujours) énorme…

Le sujet fut lancé un soir que nous étions seuls dans le salon, pendant que la maison dormait : il était assis dans le canapé et je le pompais à quatre pattes sur le côté ; il me malaxait les fesses en fumant sa clope et en grognant de plaisir sous ma langue.

-       Miky, tu sais que j’ai de gros besoins…

-       Oui, dis-je en sortant sa bite de ma bouche, autant que les miens…

-       Je le vois bien, répondit-il en souriant, mais je pensais à autre chose qui me fait bien envie.

-       Dis-moi…

-       J’ai grave envie de t’enculer, de te faire le cul et de bien me défouler dedans…

Je posai ma tête de côté sur ses cuisses, la joue contre ses couilles pour mieux le regarder :

-       Je veux bien te faire plaisir, mais je flippe trop : ta queue est trop grosse pour mon cul ; j’ai déjà sucé pas mal avant mais personne n’a touché à mon cul, ça va me faire trop mal.

-       Personne n’a voulu t’enculer ?!

-       Si, si, mais…

-       Qui par exemple ?

-       Ben Seb, tu sais, qui était en Terminale avec moi, et avec Daniel aussi ; je les suçais tous les deux cette année, et ça a failli déraper souvent.

-       Pourquoi t’a pas voulu ?

-       Ben pareil, leurs bites étaient trop grosses, ça me faisait peur.

-       Miky… c’est pas bien de frustrer des belles bites… Ils t’ont pas menacé de ne plus te donner de jus ?

-       Mais Seb me poursuivait depuis la Première pour que je le suce, à en devenir déprimé ; quand j’ai finalement accepté, il était trop content, et même s’il était privé de sodo il pouvait pas se passer de mes pipes.

-       Et Daniel ?

-       Ben lui n’a jamais été dans ma classe, de toute façon quand Seb m’a proposé de le sucer aussi, ça ne pouvait pas être aussi régulier, et il était déjà trop content de se faire sucer de temps en temps.

-       Ok, ok, allez, remets-toi au boulot, conclut-il en me remettant sa grosse bite en bouche.

Le sachant déçu, j’y mis tout mon cœur, puis il prit les choses en main, à savoir ma tête, et me lima la bouche furieusement, jusqu’à y déverser les délicieuses giclées que j’attendais. Mais une fois dans la chambre, il vient dans mon lit pour un câlin et reprit la discussion. Il m’immobilisa en se couchant de tout son poids sur moi et me chuchota à l’oreille toutes sortes d’arguments pour me faire céder : que je devais lui faire plaisir, que je ne pouvais le laisser comme ça, qu’il me donnerait encore plus de sperme, ou alors plus du tout si je refusais, que je me sentirais encore plus salope, limé comme une chienne, que j’aurais son jus non seulement dans la bouche mais aussi dans le cul, qu’il irait tout doucement etc. etc. Il m’embrassait divinement avec ses grosses lèvres charnues et sa langue impérieuse, en me branlant et en frottant sa pine sur mon ventre. « Dis-moi oui, Miky, allez… » - Evidemment, j’ai cédé.

Cela prit quand même presque une semaine, car il n’avait pas menti et y alla très progressivement. Il m’apprit à bien me laver le cul à fond et à en profiter pour me doigter moi-même. Le soir dans son pieu, il me mettait à pattes en 69 au-dessus de lui, et pendant que je m’entraînais à prendre sa queue en gorge profonde, il me bouffait longuement le cul, de sa langue fouilleuse et massive. Le deuxième soir, il m’enfonça son pouce, qu’il laissa une bonne heure, tantôt immobile tantôt limant légèrement. L’excitation que cela provoqua en moi me fit pomper comme un fou et lui-même devait être bien excité car il juta au fond de ma gorge, qui apprenait de mieux en mieux à laisser passer le gros gland. A ma grande satisfaction, ma langue sentit le gonflement des jets remontant sa bite dès la base, et non plus à mi-verge, tant je l’avais prise en profondeur ; d’ailleurs ses poils de couilles me rentraient dans les narines… Les soirs suivants, deux doigts, puis trois, selon le même processus, plantés immobiles, me dilatant le trou, ou me fouillant de plus en plus vite, et me rendant complètement cinglé d’excitation. Je n’arrivais que difficilement à maîtriser mes cris, si bien qu’il fallut les soirs suivants rester au salon pour ne risquer de réveiller personne.

Et puis un soir, il me dit : « C’est ce soir que tu te la prends ». Ça m’a un peu crispé, car je pensais encore jouir avec ses doigts. Il était debout, à poil, bandant comme un âne, devant le canapé, mains sur les hanches, et me dirigeait : « relève tes cuisses… mets-toi deux doigts, allez… vas-y, lime-toi le cul… » Ses yeux lui sortaient de la tête, fixés sur mon trou fouillé par mes doigts. Il crachait dans sa main et se branlait en matant. Puis il monta le son de la télé et s’approcha, posé un pied sur la banquette, fléchit l’autre jambe, passa mes doigts trempés sur son gland : « Ecarte bien, Miky ». Son gland me distendait terriblement l’anneau, qui ne pouvait plus se refermer, sur une aussi grosse hampe ; je haletais dans l’effort et commençais à gémir de douleur, une main sur son ventre pour qu’il arrête – mais il n’arrêta pas sa progression, colla une main sur ma bouche, et avança centimètre par centimètre, parfois reculant d’un pour mieux avancer. Il s’arrêta à mi-bite quelques instants, ressortit lentement, et se rapprocha pour me donner sa bite : « Suce, faut encore la mouiller ». Par derrière il m’avait remis trois doigts, et limait lentement au rythme de ma sucette baveuse. Puis il me renfonça sa queue à moitié, et cette fois alla jusqu’au bout, jusqu’aux couilles, avec un long soupir d’aise.

J’avais l’impression de n’être plus qu’un boyau prêt à craquer sur un énorme tube. J’étais essoufflé et sa main dominatrice m’empêchait toujours de crier. Il vient à mon oreille chuchoter : « Je bouge plus, Miky, détends-toi, assouplis-toi sur ma bite… Tu sens bien le barreau que t’as dans le ventre ? » Ses mots m’excitaient et m’assouplissaient en effet. Il faisait de très légers mouvements de bassin, mais en restant toujours très au fond. « Putain, ce que c’est bon ! je t’ai ouvert le cul… ». Il me roula une pelle, en sortant très lentement, puis me redonna sa bite à sucer, que je salive bien dessus. Il m’avait remis trois doigts dans le cul. Puis il s’allongea par terre, me dit de m’empaler sur lui pendant que mon trou glissait lentement sur sa bite, il me fouilla la bouche de sa langue et me branla le gland. Quand, épuisé, je réussis à avaler complètement ce gourdin, il mit ses reins en marche et les mouvements de va-et-vient commencèrent doucement. Ses bras ceignaient ma taille, il faisait « chuuuttt ! » à mon oreille, et pilonnait de plus en plus, et je mouillais comme jamais, ça coulissait vraiment plus facilement.

Finalement, et je le comprenais bien, car il bandait depuis plus d’une heure comme un fou, il me retourna et se lâcha en missionnaire, sans me ménager. Je sentis alors d’une manière extraordinaire toute la puissance de mon frère, la force de ses coups de reins, sa fureur de mâle ; coinçant mes jambes en l’air avec ses bras en appui, il m’éventrait littéralement, me léchait les lèvres et le visage comme un animal et grognait. Mes mains ne savaient plus quoi faire, caresser son dos où saillait chaque muscle, ses fesses d’acier à chaque poussée, ou ouvrir encore plus mes fesses, matraquées par sa bite énorme, qui me transperçait avec élan. Je jouis soudainement sur mon ventre, frotté par le sien, dilaté à l’extrême, je n’étais plus conscient et ses mots autant que son pieu faisaient de moi sa chose :

-       Putain de salope, je vais te déchirer le cul ! Tiens ! prends-toi ça ! salope ! murmurait-il avec un rictus sauvage.

-       Oui, vas-y, vas-y, tue-moi ! tue-moi !, soufflais-je.

-       Il te ramone bien le frangin, hein ? Tu la sens sa poutre, pédé ?!

-       Oui, David, oui ! ravage-moi le cul ! ah ! putain !

-       Tu peux gueuler, salope ! tu diras jamais non à ton frère, compris ? Tiens, prends, prends-toi de la bite !

-       Jamais non, jamais non, ah !

-       Tu me rends fou, putain, je vais te rincer le cul comme jamais ; tu veux ?

-       Ouiii ! vas-y, vas-y !

Il ramena ses bras autour de mes épaules, et replia ses jambes, et se mit à me pilonner d’une force telle qu’il dut à nouveau plaquer sa main sur ma bouche ; j’avais l’impression que mon cul n’allait plus jamais se refermer, et qu’il allait remonter sa bite jusqu’au milieu de mon ventre. Frénétique, il grognait de plus en plus, enchaînant les « salope ! », puis ses yeux commencèrent à se révulser, tout son corps se crispa sur moi et en moi et un râle terrible, interminable monta : il se vidait les burnes avec de brusques sursauts, et il lâcha même de petits couinements qui finirent de me rendre fou de lui. J’eus l’impression que jamais il n’avait joui comme ça, et je compris bien que jamais je n’allais le priver d’une pareille émotion, ni moi… J’imaginais les giclées violentes se répandre contre mes parois malmenées. Il n’y eut plus de bruit que son souffle, profond, qui peinait à ralentir.

-       Oh, Miky, Miky… ce pied ! ton cul !...

-       Hmmm, il est à toi, David, dis-je en le caressant dans le dos, qui se décrispa lentement.

Il m’embrassait langoureusement, tendrement, puis il me regarda et dit : « putain, ce que je t’ai mis ! », avec un sourire rayonnant, si fier, si beau. On a ri un peu, puis il s’est retiré lentement de mon cul, et il a regardé le trou restant béant quelques instants : « putain, je t’ai explosé ! ». J’étais super fier d’avoir subi un pareil enculage, et lui satisfait de moi et bien sûr fort content de lui-même. Il se mit à pattes au-dessus de moi, pendant que j’avais la plus grande peine à déplacer mes jambes.

-       Lèche-moi la bite. Ouais… Perds pas une goutte, mon salop ; c’est bien le calibre qui t’a démonté le cul.

Je léchais et nettoyais parfaitement ce chibre toujours aussi raide, puis il me proposa ses couilles, que je massais avec ma langue, trop reconnaissant de leur production, puis son cul trempé de sueur ; il s’étirait les muscles, assis sur ma gueule, et seulement alors commença à débander. Après quoi il m’emmena aux toilettes, me fit m’accroupir sur la cuvette et pousser : tout son jus partit par à-coups en faisant de lourds floc-floc ; j’hallucinais de la quantité et lui aussi, de fierté. Mon cul fut hyper sensible quand il m’essuya ; puis retour dans la chambre, et on s’endormit, cassés tous les deux.

Et à partir de là, mon cul subit un traitement régulier très efficace ; les doigts de mon frère faisaient merveille pour me préparer, surtout quand mon trou brûlait encore du pilonnage de la veille… A cause du bruit, il ne m’enculait que la nuit, au salon, et pas tous les soirs car je me faisais tellement ramoner à chaque fois que tous mes intestins étaient remués en plus de ma rondelle. Il ne me jutait pas toujours dedans, surtout quand il jugeait que je n’avais pas eu les doses conséquentes dans la bouche : alors, en levrette, il me faisait tourner cul et bouche, et se finissait entre mes lèvres. Après quelques jours de cette pratique, non seulement mon cul l’accueillait avec moins de peine, mais il réclamait ses doigts et son gourdin, avec une sorte d’irritation de manque dans toute la rondelle et une sensation de vide dans mon cul. Les occasions furent rares où seuls dans la maison nous pouvions faire du bruit, gueuler l’un comme l’autre dans l’action de ses reins. Ces deux ou trois fois-là, il essaya toutes les positions avec moi et dans toute la maison ; à peine la porte fermée, il baissait son froc et je me gavais de sa bite, en commençant déjà à me doigter pour me préparer…

Je me souviens qu’une fois il me fit même remonter tout l’escalier vers les chambres, à coups de bite qui me propulsaient de marche en marche, avant de me défoncer sur le palier monté sur mon cul cambré. Il me giclait à la gueule, recouvrant tout mon visage de sperme et me défendant de m’essuyer : le spectacle lui redonnait la trique 10 mn plus tard pour me prendre le cul de nouveau. Son endurance me stupéfiait et quand je n’étais plus qu’une chose inerte tant j’avais eu à encaisser de coups, il n’hésitait pas à me la remettre… Mais après tout ça, il fallait que nous lavions tous les endroits où j’avais moi-même juté, ou où son sperme avait dégouliné… Je me souviens du record, il me l’avait dit un soir, où je dormais presque assis : « je t’ai pété le cul 4 fois, Miky, et tu t’es pris une dose dans le fion, et une quinzaine de giclées dans la tronche ou la bouche ; t’es un pro ! Un peu de repos demain, peut-être ? » Il était mort de rire…Heureusement que la tétée du matin et celle de son retour du resto me donnaient des forces et l’envie de me soumettre au fourrage du soir. J’étais propre et dispo tous les jours à 16h, et quand il ne rentrait pas, je sniffais ses draps et ses slips en me doigtant et en me branlant.

Tout cela devait prendre fin un jour… Mi-septembre arriva et je quittai la maison. La fac et d’autres aventures m’attendaient. Mon frère passa encore un an chez mes parents, puis emménagea avec une fille, et se maria. Il ne m’a plus cassé le cul qu’une fois, à l’occasion du baptême de son troisième garçon, mais je continue de le sucer à chaque réunion familiale, si nous en avons la possibilité. Dès que nous nous voyons, nous bandons, et nous guettons un créneau : je connais sa queue, son goût, ses dimensions, sa masse absolument par cœur, et parfois je la sens presque en moi en imaginant. D’autres bites l’ont remplacée depuis, bien sûr, et d’autres jus, mais un initiateur est toujours à part, et les hommes mariés que je vidange aujourd’hui peuvent être reconnaissants à mon frère de m’avoir rendu aussi salope.

La prochaine fois, je commencerai le récit concernant justement les mecs mariés à qui je sers de défouloir ; il fallait bien cette longue intro pour expliquer ce que je suis devenu.

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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