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Défouloir pour hommes mariés 3

Eric, Claude – soft…

Je vais faire un sacré effort de mémoire… Pour resituer chacun des mecs, les entrevues, les particularités ; forcément je vais devoir un peu broder dans les dialogues, mais toujours dans l’esprit réel de ce qui s’est dit. Et puis il y a des phrases que je ne pourrai jamais oublier… Vous verrez qu’ils sont tous assez différents, physiquement, psychologiquement, et ont chacun leurs attentes particulières ; cette diversité me plaît, et même si sur certains points c’était décevant, dans la globalité, j’aime que ça change – mais en gardant des fondamentaux bien sûr : vidanger pour déguster la crème de l’homme marié.

Eric avait 37 quand on s’est vus, plusieurs fois le même été. Il avait un appart pour les vacances dans le coin, et préparait sa venue, décidé à découvrir le sexe entre mecs – eh oui, à mon tour d’initier ! et ce ne fut pas la dernière fois. Sa vie sexuelle était catastrophique : plusieurs semaines avant, on discutait sur msn, faisait des plans cam, et je voyais bien dans quelle misère sexuelle il se trouvait. Corps imberbe, un peu de bide, très belle bite. Ce fut très clair dès le départ : il avait besoin de redevenir un mâle en m’utilisant comme salope, et de me gaver de jus que sa femme n’avait jamais avalé (eh oui…). Point négatif : il ne m’a jamais enculé, ne l’avait jamais fait et je n’ai pas réussi à le faire changer d’avis. Je crois qu’on s’est vus 4 fois : 2 après-midi et une nuit chez moi, une nuit dans son appart. Notre première rencontre avait été longuement préparée en cam : je le voyais comme un ado qui s’émerveille devant les pouvoirs de sa bite et n’en a jamais assez (il faut dire qu’avec ses deux, trois rapports sexuels mensuels…) ; il renaissait, me promettait des litres de jus et de belles qualités de récupération.

Quand il arriva chez moi, je coupai court au malaise dans le salon en lui caressant directement le paquet. Il m’a demandé « si je voulais voir sa trompe » et comme je me suis mis illico à genoux devant sa braguette, il s’est mis à l’aise et j’adore quand les mecs font ça : me la donner d’eux-mêmes, bien fiers de leur morceau ; il a dégagé une belle bite déjà en train de bander, qu’il m’a enfoncée direct en fond de gorge avec un long gémissement au contact de mes amygdales, et s’est laissé durcir sans bouger pendant que je lui pétrissais les fesses. Puis il a commencé à limer lentement, en poussant des hmmm calmes et réguliers, avant d’aller s’installer comme un pacha dans le canapé : « Viens, ma ptite salope, viens me sucer la bite ». Et cette pipe, c’était sa première depuis des années, alors je me suis bien appliqué – je n’avais pas à me forcer d’ailleurs, c’était un sacré beau barreau, légèrement courbé, en fait comme un petit saucisson, et j’avais bien faim… Pendant que je me disais que j’étais en train de le traire, comme un petit veau la croupe cambrée qu’un taureau de passage aurait pu saillir en même temps, ses gémissements ne cessaient plus, juste interrompus par des encouragements et des petites insultes bien senties : « oh cette bouche ! hmmm ! quel pro ! t’en as sucé des bites hein ptite pute ? ». C’est là que j’ai eu l’esprit de sacrifice : je sentais bien qu’il n’allait pas tenir longtemps et que ses couilles étaient déjà dures de la sauce qu’il brûlait de m’envoyer, et je salivais d’autant plus… Pourtant, comme je voulais qu’il profite encore d’une bonne pipe, eh bien je pris sur moi et cessai de pomper pour descendre vers les burnes, les soulevai de ma langue avec délice, les gobai doucement et tâchai de les assouplir : elles devaient contenir du concentré ! Je descendis encore, et sentis chez Eric une hésitation : assurément il ne s’était jamais fait lécher le cul, il soulevait le bassin mais pas très franchement… Je le débarrassai de son short et de son boxer, puis lui dis « aide-moi » !

 ; alors il me présenta sa raie, cuisses relevées, et j’y plongeai ma langue, très en appétit. Une raie imberbe, toute blanche, avec une toute petite rosette… Dès que j’ai posé ma langue dessus, Eric poussa un petit cri, puis à chaque que je léchai en appuyant bien pour le détendre, d’autres petits cris, prolongés en soupirs très excitants. Il ne tarda pas à se donner davantage, à mieux écarter les cuisses, découvrant une nouveauté qui lui faisait un bien fou. Je relevai la tête pour lui dire d’un air coquin :

-       Jamais fait ?

-       Oh non, répondit-il le visage déjà rouge d’excitation, elle m’aurait jamais léché là !

-       Hmmm, tu vas voir…

Et je repris ma dégustation. Il avait empoigné sa bite et se branlait, et de la pointe de ma langue je m’enfonçai très progressivement dans son trou, lui arrachant toujours des gémissements délicieux. Je pensai aux doses de sperme qui étaient en train de se charger dans ses couilles, et à la récompense que j’allais avoir ; je me remis à les lécher, puis reprit sa bite, qu’il branla dans ma bouche. Son gland était sur le point d’exploser, je le coinçai entre mes amygdales, libérant sa main, et commençai une pipe bien profonde avec ma gorge. Il se mit à grogner, perdant la tête : « putain ! vas-y, salope ! bouffe-la, oui ! ». Dans un sursaut violent, il poussa un râle et je sentis la chaleur de son jus se répandre par grosses giclées dans ma bouche, me rinçant le fond : j’avalais petit à petit pour mieux découvrir sa saveur : un pur délice. Eric semblait à moitié conscient, tout en déchargeant. Il fallut du temps pour qu’il se remette… tandis que je pompais encore le plus doucement possible et ne perdais rien.

J’ai proposé de gagner mon lit pour se détendre et échanger les premières impressions. Pour Eric c’était la révélation, et comme je bandais comme un âne depuis tout à l’heure, il se mit à me branler tout en m’embrassant. Je lui redemandai son cul, alors il vint s’asseoir sur moi, se positionnant très exactement sur ma bouche, écarté et cambré : je m’attaquai de nouveau à ce cul délicieux et les gémissements reprirent de plus belle, d’autant que cette fois j’enfonçais de plus en plus ma langue dans le trou rose que je déplissais. Eric retomba dans un état de demi-conscience, et ses petits cris à chaque intrusion de ma langue m’affolaient ; il continuait de me branler lentement. Je lui ai bouffé le cul une demi-heure. C’est moins l’engourdissement de ma langue que mon orgasme qui m’interrompit : ma langue s’enfonça plus que jamais dans son cul au moment où Eric me tirait de sacrées giclées en râlant. Puis il se retourna et me bourra la bouche de sa queue gonflée à bloc ; il me tenait les poignets en l’air plaqués sur la tête de lit et me ramonait la gorge : les « ptite pute » se multipliaient, les « je vais te saucer », un cri puis de nouveaux jets crémeux me remplirent la bouche, avec un soulagement réciproque. Mes petits soupirs à chaque déglutition lui plurent beaucoup : « Oh oui il a faim, ce gourmand ! », dit-il en épuisant sa bite dans de derniers va-et-vient.

Nous prîmes un peu de repos ensuite, et après une plus longue discussion, je pus le traire à nouveau, sous lui en 69. Il me pompa timidement, puis se concentra tout entier sur la vidange que je lui faisais, et se vida les couilles une nouvelle fois dans ma bouche grande ouverte. J’étais ravi d’avoir trouvé un bon producteur ! Après un verre, nous nous mîmes d’accord sur le rendez-vous suivant, encore chez moi, qui se déroula sensiblement de la même manière. Mais quand il me reçut sur « son » territoire, il se montra plus dominateur. Quand j’entrai, il était en boxer dans son canapé, un verre à la main : « viens me téter la bite », dit-il en se tenant le paquet. Il prit le temps de siroter son apéro pendant que je suçais, puis il se leva, prit ma tête à deux mains et dit : « laisse-moi te limer la bouche, salope ». Ca dura un sacré moment, sous un déluge de mots bien connus mais toujours efficaces «  t’aimes te gaver de bite, salope, je vais te ramoner la glotte, tiens mange, ptite pute » ; je me branlais en n’oubliant pas de serrer les lèvres quand il le fallait. « Tu veux que je t’arrose la gueule, salope ? hein ? » ; je ne répondis que par un hmmm hmmm, toujours limé par de puissants coups de bassin, puis il sortit de ma bouche et me tient par les cheveux, se finissant à coups de poignet : « regarde-moi salope, je vais te repeindre la face ! ». J’entrouvris la bouche et fixai le gland des yeux quand il commença à gémir de plaisir ; je vis une première belle giclée jaillir du gland, puis fermai les yeux : elle puis d’autres vinrent s’écraser sur mon visage, bien chaudes, au front, sur les joues et les lèvres, bientôt dégoulinant. Chaque giclée était assortie d’un « Lààà, ouiii !, tiens, encore là ! ». Je ne pus récolter que quelques gouttes en passant ma langue, puis il me rendit sa bite « allez, suce ». Je nettoyai consciencieusement sa queue, et léchai ses doigts. Je commençai à avoir mal aux couilles moi-même et mon cul s’irritait un peu de ne pas être travaillé. Mais ce n’était pas ce qui plaisait à!

  Eric. Il m’essuya le visage avec une serviette toute douce. Après le repas, au lit, il me demanda de me branler, pendant qu’il descendait son cul sur mes lèvres, jambes fléchies. Je me branlais frénétiquement et retrouvais avec joie sa rosette : il écartait et se cambrait plus que jamais, se branlant lui-même. A nouveau, en jouissant, j’enfonçais ma langue dans son trou, lui déclenchant des cris de plaisir, et il n’eut que le temps de se retourner pour se vider les burnes dans ma bouche, un peu privée tout à l’heure.

Je ne détaille pas plus : avec lui, cela se résuma toujours à des pipes et des anulingus, et ce qui me réveilla ce matin-là, ce fut lui qui s’installait sur moi pour me limer la bouche, avant de me faire une nouvelle faciale. Même si entre nos entrevues, par msn, nous discutions de la sodo merveilleuse qu’il me ferait un jour, cela n’arriva pas. C’est un peu dommage, mais j’ai tout de même été comblé du reste.

Avec Claude, cela devait se résumer aussi à des pipes – mais encore meilleures que celles que j’avais taillées à Eric. Il m’a enculé une fois, après plusieurs rendez-vous, voulant essayer. Je me donnai très volontiers en levrette, et il jouit rapidement avec une grande violence ; il faillit se sentir mal tellement il avait décollé. J’ai regardé avec un peu de regret le réservoir de la capote, lourd de jus blanc… C’est qu’avec Claude chaque rendez-vous était vécu avec culpabilité, en rapport à sa femme, traversant une longue période de déprime. Ce fut vraiment quand il n’en pouvait plus qu’il se résigna à se faire sucer par moi, même si son plaisir était évident, et s’il se montrait reconnaissant envers moi avec excès. Il me fallut des mois pour lui faire comprendre qu’il n’y avait rien d’humiliant à me considérer comme un vide-couille, puisque le plus beau cadeau qu’il pouvait me faire, c’était le jus de sa queue. Et quel jus ! quelle queue ! plus abondant et doux, plus longue et charnue que chez Eric. Et puis, bonheur pour moi, comme il attendait d’être toujours au bord de l’explosion pour venir se faire pomper, il ne mettait pas longtemps à se vider. Quand on se suçait en 69, de côté, je prenais mon pied à me l’enfoncer jusqu’aux couilles, ce qui l’interrompait lui, le faisait haleter et gémir ; au bout de quatre bien profondes, il prévenait « je vais jouir », alors je revenais à mi bite pour mieux sentir les jets qui frappaient ma langue et mon palais : son sperme est parmi les meilleurs que je connaisse.

Mais comme je l’ai dit, rien n’était simple, Claude vivait assez mal ce qu’il faisait, et pas question que je lui lèche le cul par exemple. La sodo ne se produisit qu’une fois, car il avait vraiment eu l’impression d’un rapport sexuel et ne pouvait faire cette tromperie à sa femme. J’acceptai la situation du mieux que je pus, mais j’étais décidé à ne pas me passer de sa bite et de son jus. Il fallut des mois, presque une année, pour qu’il comprenne ma réelle dépendance au lait de couilles, et que je n’aie plus à le convaincre à chaque fois du plaisir mutuel que nous trouvions.

Il n’empêche qu’au bout de quelques mois de ces après-midi au lit, à le sucer, à le faire parler aussi pour le soulager des problèmes domestiques, il m’annonça que devant l’amélioration de l’état de sa femme, il allait mettre un terme à nos rencontres. J’étais catastrophé et il le sentit. Vraiment un chic type qui n’aimait pas me savoir dans cet état : commença alors une période où, après avoir repris des relations sexuelles normales avec sa femme, après avoir essayé de me sevrer mais craquant devant ma déprime, il vint de temps en temps « pour un café », une petite heure – et nous fonctionnons toujours comme ça, et cette fois les choses sont bien plus apaisées : il me donne sa bite comme on rend un service, et me nourrit abondamment de son nectar, constatant sur mon visage épanoui les bienfaits de son jus, dont je lui avais toujours parlé. Une ou deux fois par mois, il prévient par texto qu’il peut venir « prendre le café », avant le boulot ou au retour. Je suis toujours ravi (sauf quand vraiment je ne suis pas dispo et ça m’énerve). Quand il arrive le matin, il me trouve à table avec les deux mugs prêts ; il s’approche de ma chaise, me dit « ça va ? » tout en se déboutonnant, et très naturellement sort sa belle queue lourde et commençant à se raidir. Je la pompe amoureusement, lui ceignant la taille, et quand le désir de son jus devient plus fort encore que celui de pomper un si beau morceau, je me l’enfonce à fond de gorge ; il me caresse les cheveux et étouffe ses grognements, et comme toujours prévient : « je vais jouir » ; je récolte alors toute sa liqueur en lui massant les couilles, avalant chaque gorgée avec le plus grand plaisir. Il se rhabille et je verse le café et nous discutons en souriant face à face. Parfois, c’est rare, il me repropose sa queue avant de partir ; ce sont les matins de double dose, et c’est jour de fête pour moi ! je pars bosser plein d’énergie. Quand il peut passer après le boulot, on est au salon, et je l’étends sur le canapé pour le pomper et profite au maximum de ce pi!

 eu merveilleux. J’ai la plus grande tendresse pour cet homme, qui m’a compris et me rend ce « service ».

Voilà pour mes débuts, assez softs, il faut bien le dire ; mais c’est toujours bien pour commencer. Je ne vois plus Eric qui a déménagé trop loin, mais toujours Claude, de temps en temps. La rencontre avec Pascal, un quarantenaire aussi soigné que barraqué, type italien, ce fut tout autre chose, et bien plus bestial – et pour le coup il ne s’est pas privé de mon cul ! Je vous raconterai si vous voulez…

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

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