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Défouloir pour hommes mariés 4

Pascal, première rencontre (j’innove en signalant par * les paroles réellement prononcées, reproduites avec exactitude ; pour le reste, c’est dans l’esprit…)

Je l’ai rencontré trois fois chez moi. Il était en instance de divorce et sa femme avait l’air assez garce dans le règlement du conflit, surtout à propos des deux enfants. En cam il avait déjà l’air très bien foutu, et très soigné, typé italien ; et en vrai c’était encore mieux ! 1m90 et 86 kg très bien habillé, blouson de cuir et jeans, pull et chemisette, cheveux bruns très peignés et gel, barbe de trois jours taillée en mince bande pour souligner la mâchoire carrée. Lors de nos conversations préparatoires, il était courtois et attentif, dégageait une certaine autorité aussi, mais m’avait prévenu qu’il cherchait à se défouler – un mot qui me fit tilt ! Humilié par sa femme dans la procédure de divorce, il cherchait à regagner une forme de domination ; et je lui ai bien sûr dit que j’allais l’aider…

On s’est serré la main à son entrée, et je l’ai guidé vers le canapé, en le suivant : je détaillais déjà ce dos large et le jeans laissait deviner de bonnes cuisses comme j’aime : j’aime les caresser comme des piliers qui me servent d’appui pendant que je pompe à genoux… Je l’ai débarrassé de son cuir, il s’est assis à l’aise et m’a demandé un whisky. Je me suis installé à côté de lui, tourné vers lui, calé dans le coin du canapé. On a discuté un moment en sirotant notre verre. J’ai posé une main sur sa cuisse et avancé mes lèvres. Il m’a embrassé avec douceur, et puissance aussi : bonnes lèvres, bonne langue. Puis ma main a glissé vers l’entrejambe.

-       Ah, ça y est, tu te lances* ? me dit-il en m’embrassant et en souriant. Fais-lui prendre l’air.*

Je suis lentement descendu à terre, en frottant mon visage sur son pull : qu’est-ce qu’il sentait bon ! A genoux entre ses cuisses, j’ai ouvert la ceinture et déboutonné le jeans ; il a soulevé le bassin et j’ai pu descendre aux chevilles pantalon et boxer. Un gros sexe mou, au milieu de poils bien taillés, apparut, et des cuisses velues, puissantes. J’étais super content !

-       Vas-y, tète.

J’ai entouré sa taille de mes bras et commencé à suçoter son gland encore recouvert. De là aussi se dégageait une super odeur, qui me confirma dans l’idée qu’il faisait très attention à lui. Il soupira de plaisir et se laissa faire un bon moment, savourant son verre et la succion de mes lèvres, et sa queue devint vite un barreau d’enfer : merveilleux gland gonflé, merveilleux cylindre très dur, long, bien gros et veiné. Je commençais à ventouser sérieusement cette sacrée belle bite, m’interrompais parfois pour la regarder, pour le regarder qui avait un sourire satisfait (à cause de ma pipe ou de sa bite ?).

-       Tu veux ma jute tout de suite, non ?

-       On fait comme tu le sens.

-       Je sais que c’est ce que tu veux. Je me suis pas branlé depuis trois jours*. Pompe et t’inquiète, je récupère très vite*…

Je ne me suis pas fait prier, enfiévré par cette promesse de jus et cette assurance. Que cette bite était bonne ! Il continuait de siffler son verre, me caressait les cheveux et parfois bloquait ma tête pour donner de légers coups de reins au fond de ma bouche. Il grognait un peu de plaisir « bien au fond, là, bonne salope », puis se relâchait et me laissait continuer. Je salivais à mort sur son pieu. « C’est ça, c’est bien* », « hmmm, ouais, c’est bien, régale-toi ma salope* » et bientôt, haletant et d’une voix caverneuse, « ça vient, allez, allez, purge-moi bien*, là…. Oh putain, ouais, ouais ! ». Il essaya de contenir un cri mais un râle puissant, animal presque lui échappa, pendant que dans une crispation totale il déchargeait dans ma bouche une sacrée dose de sperme, en nombreuses saccades. Avant la fin il avait repris le contrôle et commentait avec soulagement : « encore là, tiens », « hmmm, oui encore une » et il soupira longuement. J’étais au septième ciel et savourais chaque gorgée ; j’avais réussi à maintenir ma langue sur la grosse veine qui se gonflait en expulsant son jus, et à caler le gland contre mon palais pour sentir les jets – le pied absolu et en plus je trouvais son sperme délicieux.  Pendant que je pompais les dernières gouttes et lui nettoyais amoureusement la bite, je le regardais les yeux brillants (moi) et lui rayonnait de bien-être, et me dit avec un sourire narquois :

-       belle dose, hein ? t’as aimé, je vois.

-       Hmmm, parfait, répondis-je en léchant sa bite et son gland, toujours très en forme

-       T’as pas menti, t’as l’air d’être une sacrée salope, toi* !

-       Ben avec la bite que t’as…

-       Oh tu sais, c’est pas elle qui va se fatiguer la première… Bon, tu t’es pris trois jours dans le gosier*, mais moi j’ai fini mon verre, ajouta-t-il en me tendant le sien.

Quand je lui rapportai un autre whisky, il me dit de me mettre à poil, ce que je fis (et il apprécia…), de rapprocher la  table basse de ses pieds pour qu’il les pose et d’en profiter pour le débarrasser de ses pompes et de ses fringues, toujours aux chevilles. Il enleva pull et chemise, dévoilant un torse musclé et poilu, avec toujours ce parfum poivré délicieux. J’approchai la table, posai dessus un coussin, virai ses fringues, enlevai ses pompes en cuir et ses chaussettes, et installai ses pieds, très beaux et soignés eux aussi sur le coussin. Puis je me tournai de nouveau vers lui, qui se caressait la bite, à peine amollie, et me fit un clin d’œil. Je m’approchai et l’embrassai ; il me roula une pelle d’enfer puis me dit avec un sourire moqueur : « dis donc, t’aurais pas vidé une grosse paire de couilles, toi* ? ». Je lui répondis en souriant aussi, « si, une grosse paire de couilles super pleines* ». Le baiser continua un moment puis il me dit :

-       T’es prêt à faire ce que je veux ?

-       Oui.

-       Tu sais que t’auras tes doses à volonté* ?

-       Oui, raison de plus.

-       Ok, après on ira au pieu et tu vas morfler ; avant, lèche-moi les pieds*, et en te tournant pour me montrer ton cul.

J’étais un peu surpris, ça faisait longtemps qu’on me l’avait pas demandé (un de mes ex) ; mais je n’hésitai pas : ils étaient beaux et soignés comme j’aime. J’enjambai donc ses jambes allongées, et me penchai vers ses pieds : il pouvait ainsi me voir à l’œuvre, voir mes fesses et mon trou, et continuer de boire son verre en se paluchant… Pas mal… Ses pieds sentaient le cuir de ses chaussures chic, ses ongles étaient très beaux ; je pris un pied dans chaque main pour masser doucement et tétai le gros orteil à tour de rôle. « C’est plus fort que toi, hein* ? » dit-il mi-amusé mi-excité. Quand je sentis son pouce mouillé appuyer sur mon trou, je redoublai d’ardeur, suçant et léchant ses orteils. « Ouais, lèche bien comme ça. Ecarte tes fesses. » Mes mains dévoilèrent bien mon petit trou, où son pouce décrivait des cercles et appuyait de temps en temps. « Joli… serré… (il eut un petit rire vicieux) quand je l’aurai explosé il ressemblera plus à rien*… ». Puis il rentra son pouce lentement et s’amusa tout le temps que je léchais ses pieds.

Puis il posa son verre, me dit d’arrêter. Il replia ses jambes et se coula dans le canapé pour me présenter son cul, les cuisses relevées au maximum, sa raie au bord du canapé : un cul très alléchant, aux poils sûrement taillés de près, des fesses bien fermes et sous les lourdes couilles un tout petit trou bistre. « Allez, fais-moi le cul*, maintenant. Et applique-toi, ça fait des années qu’on me l’a pas bouffé. » Il n’avait pas besoin de me le dire, j’en bavais déjà, et sûr de mes talents depuis Eric, j’entrepris le bouffage de cul qu’il n’oublierait jamais. Je léchais abondamment toute la raie ; avant que je m’attaque au trou, ma bite suintait déjà de plaisir. Ses râles, dès que je me mis à titiller sa rosette, ne s’arrêtèrent plus. Je léchais, pointais, suçais et détendis ce trou viril et serré ; j’écartais de mes mains encore plus pour voir s’offrir le rose, que je dégustais, et cela lui tira des gémissements : « oh putain !! oh oui, salope ! bouffe-moi le cul ! » Ma langue s’acharnait, fouillait en pointe, reléchait le trou en appuyant ; et moi-même je gémissais de plaisir. « Oh oui t’aimes ça, hein ? c’est bon de lécher le cul de ton homme* ! ». Ma langue entrait au tiers et limait comme elle pouvait. Pascal perdait la tête presque, un déluge d’insultes lui échappa et il dégagea une de ses mains pour me plaquer encore plus la tête. « Vas-y, ptite pute ! lave-moi le conduit* ! ouais ! régale-toi, ma ptite chienne* ! ». Finalement, sentant peut-être à quel point c’est moi qui dominais en fait, il m’interrompit, et me fit mettre à 4 pattes en travers du canapé, pour que je le pompe pendant qu’il me doigterait. Affolée par ce que je venais de faire à son cul, sa bite était hyper sensible. Il humecta deux doigts qu’il glissa dans mon cul, et se mit à limer très très vite, au point que j’en lâchai sa bite pour gueuler : mon cul brûlait, glissait, se dilatait.

-       Regarde-moi ! c’est bon, hein ?

-       Oh ouiiii !

-       Je sens que tu t’ouvres ; tu veux le 3ème, salope* ?

Son regard était dur, son front plissé, ses sourcils froncés ; il n’attendit pas ma réponse et un 3ème doigt s’ajouta aux deux autres. Mais la vitesse ne changea pas ! Il continuait de me fixer du regard, et son visage semblait mimer mon plaisir, il hochait la tête en avançant les lèvres : « c’est bon, ça ma chérie*, hein ? ». Il accéléra encore la cadence et la violence du doigtage ; mes cris redoublèrent mais :

-       Ta gueule, et pompe* !

Sa main me planta la tête sur sa bite, et me fit pomper au rythme de son invasion. « Putain, toi tu vas te faire viander* ! allez, au pieu ! ».

Il m’installa en levrette au bord du lit, restant debout ; il prit une capote sur la table de chevet et se l’enfila tandis que je rajoutais du lubrifiant à l’entrée et dans mon cul, déjà très très sensible… et ouvert comme il fallait. Mais finalement, après m’avoir simplement demandé si j’étais sûr d’être sain, il jeta la capote et s’enfonça dans mon cul, pas trop vite, et je sentis à merveille le gonflement que son terrible cylindre imposait à mes chairs. Lui-même apprécia au point de lâcher un « putain !* » d’heureuse surprise. Mon fourreau lui allait parfaitement.

Commença alors une heure de ramonage ! Il me pilonna comme une bête pendant 5 bonnes minutes, me tenant fortement la taille, me fessant, « oui ! tu peux couiner ! tiens ! je vais te faire le cul, tu vas t’en souvenir* ! ». Il s’arrêta et me dit : « viens goûter ton cul* ! » ; je me tournai à 4 pattes et lui suçai la bite, énorme et luisante. Lui regardait, reprenant son souffle, mains sur la taille ; on dégoulinait déjà de sueur tous les deux. Puis bien vite il revint à la charge, cette fois me montant dessus au bord du lit, comme les chiens qui s’enculent, me limant d’abord lentement en me chuchotant à l’oreille que j’avais un cul de rêve, et on sentait bien tous les 2 à quel point ça coulissait à merveille, aussi serré que glissant. Puis il redressa le buste, attrapa mes épaules, et me matraqua encore 5 minutes. J’avais la sensation que jamais mon cul ne se refermerait ou alors ne serait plus jamais le même. Parfois ses poussées étaient si brutales, qu’en plus de me faire crier, elles me demandaient un effort terrible pour ne pas avancer droit dans le mur. Une nouvelle fois, et ainsi de suite pendant une heure donc, il sortit, s’allongea et me fit sucer sa queue, trempé et à bout de souffle ; mon cul peinait à se refermer en effet. Dès que Pascal pensait avoir récupéré, ses reins le démangeaient… Il y eut encore 2 levrettes ; il bourrinait tellement que je pensais qu’il voulait s’enfoncer avec les couilles en moi ; j’en hurlais dans l’oreiller dans lequel sa main me plaquait la tête : « Ah, tu morfles hein, salope* ! je te l’avais dit ! tiens ! suceuse de bites* ! tiens ! lécheuse de cul ! » Je n’en pouvais plus ; je ne bougeais que difficilement pour venir le sucer. Sa queue me paraissait presque effrayante, une arme infatigable qui me labourait sans jamais cracher ; et pourtant, quand je la prenais au sortir de mon cul explosé pour la sucer, j’essayais de la faire céder en fond de gorge ; je faillis y arriver car Pascal à plusieurs reprises dut me contrôler… Mais il n’en avait pas fini avec moi, et l!

 e verbe « viander » prenait tout son sens. J’avais le trou en charpie. Ca n’empêcha pas de nouvelles positions : debout sur le lit contre le mur, en missionnaire, allongé sur mon dos, etc. L’épisode du missionnaire fut un peu différent : après avoir repris la même cadence infernale et le ramonage en profondeur qui soulevait ses fesses suintantes et musclées comme l’acier, après m’avoir arraché à chaque coup de reins un cri qu’il venait bloquer en enfonçant sa langue dans ma bouche, il ralentit, devint moins bestial, m’embrassant dans le cou, et murmurant avec un souffle entrecoupé à mon oreille des choses plus gentilles. « ce cul ! ce cul ! tu me rends fou, c’est tellement bon, putain, je veux pas arrêter. » Il dévorait mon visage de petits baisers, en me disant « ma ptite salope » et sans cesser bien sûr de limer mais très lentement. C’est là que j’ai joui : son ventre frottait ma queue, qui brûlait depuis longtemps déjà ; il sentit à mon souffle, et à mes mains, plus crispées sur ses fesses, que j’allais décoller. Je lui dis dans un souffle : « je vais jouir. – Oui, bébé vas-y, jouis pour moi*, vas-y ». Il prit ma tête à deux mains, m’embrassa profondément en accélérant ses mouvements et le frottement. Je me sentais partir, je gémissais dans sa bouche. Il releva la tête pour mieux m’observer jouir. La chaleur de mon jus se répandit entre nos deux ventres : « Oui, c’est bien, bébé, c’est bien* » disait-il à chaque spasme qui me secouait. Puis il se mit à genoux et plaqua mes jambes en l’air contre son torse, et continua de me bourrer le cul. J’étais comme une poupée morte, un simple boyau pour lui permettre de se finir. Il ramassait sur mon ventre un mélange de sperme et de sueur qu’il me donnait à sucer sur ses doigts. Même épuisé, je tétais naturellement, ce qui le remit en feu, et j’eus droit à un dernier poutrage terrible. Il gueulait lui aussi, n’en pouvant plus de se retenir sans doute (et je le comprenais !!) : « je vais me vider, salope ! et je vais te rincer* ! ». Après quelques coups frénétiques (déci!

 dément son bassin m’effrayait !), il gueula, gueula, sortit de moi et se mit debout : « à genoux, salope* ! putain tu vas le prendre ! ». J’étais à peine sur mes genoux, devant sa bite qu’il tenait, qu’un torrent de jus gicla du gland ; j’ouvris aussitôt la bouche pour en récolter mais j’en recevais sur toute la gueule, et ça n’en  finissait pas, pas plus que ses « aaaaaaahh » libérateurs. Clignant des yeux, je pus voir qu’il s’adossait au mur pour ne pas chanceler ; tout son corps tremblait, son ventre se pliait : « oh putain… oh putain… de Dieu* ! hmmm ». J’avalais tout de même ce que j’avais reçu et sentais que son jus dégoulinait d’autant plus sur mon visage qu’il était couvert de sueur. Cela coulait sur mon torse, mes cuisses. J’essuyais mes sourcils, lui s’effondra en glissant sur le mur, sur ses genoux, et s’assit sur ses talons. Je pris en bouche délicatement sa bite qui – enfin !- commençait à ramollir doucement. Vidé dans tous les sens du terme, il resta longtemps les yeux fermés ainsi, puis me regarda, sourit, et récolta de ses doigts son jus, qu’il glissa avec sa bite dans ma bouche. Puis chacun s’allongea, tête bêche ; il s’assoupit un moment. A hauteur de ses pieds, je me mis à sucer ses orteils, en me touchant doucement le trou : sensation terrible, cuisante ! et quand j’enfonçai un doigt, puis deux, je rebandai aussitôt, et me branlai de l’autre main, son pied dans la bouche ; il ne fallut pas une minute pour que je me gicle dessus. Enfin je pus me reposer.

Il s’écoula bien une demi-heure. Il me réveilla par un « j’ai besoin d’une bonne douche là – toi aussi ! » Je ne m’étais pas essuyé le visage… Je lui dis que moi j’irais après. Il ne bougeait pas. Il ajouta : « j’ai envie de pisser aussi…* ». Imbécile, je n’ai pas compris sur le moment (épisode à suivre), et lui dis « ok, vas-y », encore dans les nuages. Au bout d’une minute, il me dit « j’y vais » et j’entendis bientôt le bruit d’une pisse abondante, puis la douche. J’avais dû m’endormir, car c’est le contact d’une serviette sur mon visage qui me réveilla : il voulait m’essuyer. « C’est tout sec* ». Il était déjà habillé pour partir. Je fis mine de me relever, mais il me dit : « Non, viens juste au bord du lit, la tête dehors… » Je compris et m’exécutai. Il ouvrit son jeans et sortit sa bite de son boxer. « J’ai encore du sirop pour toi* ; t’en as eu partout mais pas tellement dans le bide, hein ? » Je souris, disant « c’est vrai », avant d’avaler la bite qu’il avançait. Je tétai et suçai si bien qu’elle retrouva vite ses dimensions et sa raideur. Cette position idéale pour les gorges profondes me fit rebander, et me réveilla le cul. « Vas-y, branle-toi, je me vide les couilles avant de rentrer.* ». Il passa ses mains sous son pull pour atteindre les tétons ; moi je me branlais en me doigtant légèrement le trou – bien abîmé à mon idée… Sa queue commença de profonds va-et-vient dans ma bouche offerte, sur toute la longueur, pas trop vite. Je sentais le gland forcer ma glotte ; l’excitation me faisait ouvrir grand comme un gouffre, et il put limer sans peine, et ses couilles se posaient sur mes narines. « Hmmm, dis donc, tu sais mouler une bite* des deux côtés, toi ! ». Nous ne tînmes pas longtemps : je me branlais frénétiquement et me doigtais tout autant, et lui devait se pincer les tétons en accélérant le limage de ma gorge. Sa bite fouilleuse m’empêcha de crier quand je giclai sur moi, trois doigts au fond de mon cul ; presque aussitôt, son râle monta tandis qu’il ralentissait ses mouvements ; il cria!

  : « ouais ! putain !!!! avale !! », et ma bouche se remplit de son jus brûlant, du fond à l’entrée, selon ses mouvements de bassin. Pas facile d’avaler à l’envers, mais avec la faim que j’avais, je réussis. Il se laissa pomper encore jusqu’à ramollir, et put ensuite remballer son morceau. Je m’assis sur le lit alors : je me rendais compte qu’il était impeccable comme il était arrivé, et moi, démonté du cul et le visage croûté de sperme. J’eus un peu honte. Ca ne l’empêcha pas de me dire de réserver mon samedi soir ; à mon « ok » ravi, il m’embrassa, retira ses lèvres pour me dire « ptit vide-couilles, va !* », et m’embrassa goulûment, me léchant les lèvres et suçant ma langue. « Allez, je file. Remets-toi bien ! la même la prochaine fois … » Et il partit.

Cette prochaine fois, je vous la réserve pour bientôt…

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

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