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Le baptême de mon neveu (2ème partie)

Je fus réveillé le lendemain matin par les bruits de la maison, pleine de monde. Je pensai aussitôt à sortir le slip de mon frère de sous l’oreiller, et sniffai l’odeur de sperme, le sien et le mien, en me caressant la queue. Je pensai aussi que l’après-midi même j’allais retrouver ce membre merveilleux planté dans mon cul, et ça faisait des mois que ce n’était pas arrivé. Je bandais. Je guettais les voix qui arrivaient d’en bas ; je reconnus celle de mon frère : en quittant la cuisine, il dit, exprès à haute voix « je vais me laver ». En deux secondes j’étais sorti du lit et me glissai dans la salle de bain, où il entra bientôt, en teeshirt et boxer. Il me fit un clin d’œil, alluma la radio, et le temps qu’il enlève son teeshirt j’étais déjà à genoux, collé à sa grosse bosse bien chaude. « Mais oui, mais oui, ça vient », murmura-t-il. Il se mit à poil et s’assit sur la baignoire, m’offrant sa bite qui gonflait déjà, et commençant à se laver les dents près du lavabo. En quelques succions du gland, je donnai à sa bite les dimensions merveilleuses que je vénérais. Quand il eut terminé, il se leva et se branla pour me donner rapidement ma dose ; je me branlai moi-même devant ce spectacle magnifique. Il n’allait pas tarder ; je rapprochai ma tête, qu’il saisit en enfonçant sa bite, en soupirant et en déchargeant une bonne quantité de mon lait matinal. Après quoi il grimpa dans la baignoire et mit la douche en route, tandis que je m’allongeai, savourant son jus et respirant son boxer et continuant de me branler. Il s’amusa à me provoquer en faisant des gestes obscènes, comme s’il me tenait les hanches pour m’enculer, ou frottant sa bite contre le mur pour offrir à ma vue ses fesses divines et leurs muscles contractés par le mouvement. Comme il était beau ! La radio balançait une musique merdique mais j’étais au paradis. Après sa douche, il vint sans se sécher poser son cul sur ma bouche et c’est en le léchant que je finis par jouir, à grands jets. Quand il se tourna, je pus constater à quel point sa bite band!

 ait de nouveau ; il m’encadra à genoux et je relevai mon torse pour le sucer encore ; j’avais son gland dans la bouche et lui se branlait et murmurait de bien me préparer pour l’après-midi. Je le bénissais de me nourrir ainsi ; je repensais à la veille, au jus de Séb, au jus de mon frère, et téter ce gros gland m’emportait au septième ciel. Il éloigna ma tête et d’un doigt me fit ouvrir la bouche : il y propulsa plusieurs jets crémeux qui éclaboussèrent une grande partie de mon visage, puis ramena ma tête sur sa bite que je gobai. Mon frère souriait de satisfaction. Il récoltait avec ses doigts le jus étalé et me les donnaient à sucer. Après quoi, ce fut mon tour de me laver et il sortit. Je regrettai presque de me laver les dents et de perdre son goût.

J’insistai pour prendre un bain après le repas du midi ; j’en profitai pour me fouiller consciencieusement le cul avec un, puis deux, puis trois doigts, essayant de ressentir les poussées du gros calibre de mon frère. Quand il décida de partir à l’auberge préparer les tables pour le repas du baptême, grande déception : ma belle-sœur se joignit à nous, et ma mère. C’était mort : on n’aurait pas l’occasion de se retrouver. Mais à une question de ma belle-sœur : « Il arrive quand Azou ? », je sortis de ma déprime : « Azou vient ? ». Mon frère me répondit qu’il l’avait invité, et en ajoutant « ça fait longtemps que vous ne vous êtes pas vus », je compris : il n’y avait pas de hasard, il allait s’occuper de moi. Car Azou était pour mon frère une sorte de grand frère référence, ils avaient tout fait ensemble pendant des années, pratiqué les mêmes sports, baisé les mêmes filles, pris les mêmes cuites – et logiquement, un jour de l’été où mon frère m’avait si bien formé, il avait montré mes talents et mon appétit à Azou. Cet algérien, deux ans plus âgé que lui, était une montagne de muscles, avec un air très sévère (mais très sympa), et c’était notre voisin de jardin…

Cet après-midi d’août, et quelques années plus tôt, j’étais seul à la maison. Je reconnus la voix de mon frère qui rentrait dans la cuisine ; il m’appela d’en bas pour que je vienne dire bonjour à Azou. Je descendis et les trouvai à table devant une bière, en marcel et short tous deux, suant de leur jogging. Azou était en face, je lui serrai la main avant de m’asseoir pas loin de mon frère.

-       Tu prends une bière avec nous ? me demanda-t-il

-       Non ça va.

Et tout en se levant, s’approchant de moi et baissant short et slip : « tu veux plutôt prendre ma bite ? » ; elle était molle mais énorme. A cette vue, je me moquai complètement de la présence d’Azou et pris le gland en bouche avec plaisir. Pourtant la réaction d’Azou ne tarda pas : « Putain ! mais tu fais quoi là ?

-       Quoi ?! mais il aime ça, tu vois bien ! Hein Miky ?

J’acquiesçai d’un bruit, en continuant de pomper cette bite qui durcissait vite.

-       Allez, bloque pas comme ça, viens te faire sucer aussi… Regarde le pro.

Il avait repris sa bière et se félicitait de ma pipe, qui avait donné à sa queue ses dimensions parfaites. Alors Azou, sûrement autant par envie que parce qu’il n’allait refuser un défi de mon frère, se planta devant moi, à côté de lui, bière en main aussi, et sortit un zob rose et mat encore plus gros que celui de mon frère. Je suçai aussitôt ce gland circoncis, et Azou ne put cacher qu’il appréciait car en une minute il banda comme un cheval. Oui sa bite était plus grosse que celle de mon frère, avec d’impressionnantes veines saillantes tout le long ; peut-être un peu trop : celle de mon frère était décidément plus belle… Mais je n’allais pas bouder un tel engin ! J’entrepris donc de les pomper et branler en alternance, pendant qu’ils échangeaient en buvant leur bière, mon frère racontant en détails, et pas peu fier, les détails de ma formation, mon goût sans limites pour « son pieu et sa crème » ; il me lançait des questions pour confirmation, auxquelles je ne répondais que la bouche pleine, et levant les yeux je les voyais fixés sur moi en pleine action, Azou appréciant visiblement, et mon frère irradiant de fierté d’épater son pote de sang, et me faisant des clins d’œil. Mon frère décida qu’il fallait profiter de la maison vide. Je me retrouvai installé à 4 pattes sur une chaise, continuant de sucer Azou, et mon frère me mit le cul à l’air et garnit sa main de salive avant de me doigter. Je m’ouvris rapidement, et son gland remplaça ses doigts. Durant toute l’invasion, lente et délicieuse, je m’immobilisai, pine en bouche, et quand je le sentis tout au fond, je me remis à l’ouvrage. Azou admira que je la prenne si bien, et mon frère commença ses va et vient. Azou, qui avait les mains sur les hanches jusque-là, prit ma tête et donna la même cadence à ma pipe que celle des reins de mon frère. Mes gémissements firent vite monter la température, déjà brûlante, et quand mon frère proposa à Azou de changer de place, plus d’hésitation. Ils tournèrent. Prenant le gland de mon frère en bouche, je me concentr!

 ai sur cette nouvelle grosse bite qui me remplissait, me dilatait… Le double ramonage accéléra.

-       Ce cul, putain ! Tu lui fourres tous les jours ?

-       Ouais quasiment.

Et ils tournèrent, encore, et encore, jusqu’à ce qu’Azou prévienne qu’il ne tiendrait pas longtemps. Mon frère lui dit de se lâcher dans mon cul sans problème, et qu’il s’occuperait de ma bouche. Il s’enfonçait de plus ne plus dans ma gorge, béante autant que l’était mon cul. Les grognements d’Azou annoncèrent la « purée » et il me remplit, tout secoué par ses spasmes. Mon frère me dit de me tourner et de serrer le cul dès qu’Azou en sortit, Azou qui fut bien étonné de me voir lui nettoyer la bite, pendant que mon frère m’enfonçait sa queue en s’adressant à Azou : « Dans ta jute, mon frère ! ». Il me ramona encore 5 minutes, que je consacrai au zob algérien, luisant de ma mouille ; je ne pouvais pas vraiment y goûter son sperme ; il avait bien tout déchargé en moi ; mais quand même j’eus de petites gouttes, assez salées. Puis mon frère rejoignit Azou et je le suçai jusqu’à ce qu’il explose dans ma bouche, bruyamment, sous les encouragements de son pote ; je fus bien gavé et récompensé. Mon frère me demanda encore une fois de me tourner et d’écarter les fesses : « Putain on t’a bien ouvert ! » et ils rirent. Il prit du sopalin et me dit de pousser : nouveaux commentaires sur ma rosette explosée, et exclamations quand à 3, 4 reprises j’expulsai le jus d’Azou.

-       Hé, mais t’étais plein ou quoi ? demanda mon frère amusé.

-       J’ai bien pris mon pied oui !

-       Et t’as pas tout vu !...

Mon frère m’essuya, et nous montâmes tous les trois dans notre chambre. Mon frère se mit à poil, moi aussi, et il alla sur le lit, releva ses cuisses, en les tenant aux genoux pour me présenter son cul : « Allez Miky, c’est ton dessert ! » Aussitôt je m’installai pour le lui bouffer en couinant de plaisir. Mon frère se marrait à cause d’Azou, resté habillé et pétrifié devant le spectacle :

-       Oh mais allez, quoi, fais-lui plaisir ! fais-toi plaisir ! Miky, tu préfères ma bite ou mon cul ?

-       Pfffff je saurais pas choisir…

-       Azou, putain, viens je te dis… Si tu sentais cette langue !

Azou ne résista pas longtemps. Il se mit, à poil, dans la même position que mon frère, qui d’une tape sur la joue me dirigea vers lui : « Montre-lui Miky comme tu lèches bien. » Avec ces deux superbes culs de mecs, suants, offerts, si différents aussi, rose et duveteux pour mon frère, bistre et perlé de poils noirs frisés pour Azou, j’étaisau bord de l’explosion. D’ailleurs en commençant à déguster le fion d’Azou, je me touchai le queue, douloureuse, et je giclai en enfonçant ma langue dans ce trou, ce qui arracha à Azou un long « aaaaahhh » de bonheur. Je fus plus clame un bon moment, léchant délicatement sa raie, revenant à celle de mon frère ensuite, que je sentais s’ouvrir plus naturellement : il aimait que je fasse tourner ma langue mi-enfoncée. Azou s’exprimait moins, mais fermait les yeux ayant complètement décollé. Au bout d’une petite demi-heure, tout le monde était raide bandé et mon cul en demande. Mon frère ayant capté que je me doigtais, lança une dernière séance de tournante : « On recommence ? on a encore 20 bonnes minutes ; Miky ?

-       Ah moi je demande pas mieux !

-       Azou ?

-       Tu parles ! c’est moi qui commence !

-       Mais Azou, dis-je…

-       Oui ?

-       J’aimerais bien goûter cette fois-là…

-       Mon jus ? t’inquiète, ajouta-t-il avec un magnifique sourire, je vais pas oublier.

-       Allez Miky, continue, dit mon frère en plaquant ma tête entre ses fesses.

Azou se mit derrière moi et m’encula avec vigueur, me montant bientôt dessus, et plaquant lui aussi ma tête sur le trou ouvert de mon frère : « putain, quelle salope tu fais ! ». Je me tournai quand Azou sortit et mon frère le remplaça pendant que je pompai la queue géante et glissante. Au bout d’un moment, Azou releva de lui-même les fesses pour se faire lécher le trou. Et ainsi de suite… Au final, mes deux baiseurs se mirent à genoux devant moi. Azou juta dans ma bouche, un sperme enfin bien salé et visqueux, en criant de plaisir et que j’avale bien tout, et mon frère m’arrosa la gueule pendant que je le vidais ; j’avais le cul écartelé et frottais ma bite sur les draps ; je jouis aussi, quand leurs glands me frappèrent les joues. Satisfait que tout le monde ait giclé, mon frère sonna la fin de ces jeux, et je fus couvert de compliments…

Voilà à quoi je repensais dans la voiture, bandant comme un fou, et croisant dans le rétro le regard de mon frère, qui devait sans doute comprendre et bander au moins autant. La frustration fut infernale, arrivés à l’auberge ; au détour d’un couloir, mon frère eut le temps de me faire palper sa bite : il devait souffrir le martyre avec la trique d’acier que je sentis ! Il me glissa à l’oreille qu’on se rattraperait le soir même, qu’il s’arrangerait, et ajouta : « Alors, Azou ?... ». Tout en préparant la salle avec les autres, je repérai les lieux. Quelques petites pièces discrètes autour de la grande salle garnie d’un bar, des toilettes avec de la place et quatre cabines, un parc assez grand avec un bosquet à 100 mètres au fond ; j’avais espoir que mon frère me passe dessus demain aussi, et réfléchissais aux lieux où je pourrais fêter mes retrouvailles avec Azou. Mais avec les 50 invités… comment faire ?

Le repas du soir me parut interminable. Je montai tôt dans ma chambre, me doigtai et me branlai avec le boxer de mon frère sur le nez. Mon cul était tellement en manque que je n’avais qu’à passer un doigt sur mon trou pour qu’il s’ouvre pour le recevoir sans forcer. Il devait être au moins une heure du matin quand j’entendis mon frère se glisser dans la chambre. Je tendis une main dans le noir ; il la saisit et la mit sur sa bite bandée à mort, puis il m’invita à le suivre. Lentement et dans un silence absolu, je le suivis ; nous sortîmes sur la terrasse, puis entrâmes dans le cabanon-établis-fourre-tout de mon père. Il me prit aussitôt dans ses bras et j’eus droit à un roulage de pelle enfiévré ; nos bras se serraient, se parcouraient, faisaient tomber nos slips. Il ne cessait de répéter « Miky, Miky » entre deux baisers. Nos bites étaient à midi écrasées entre nos ventres. Je ne me lassais pas de sa langue, de son dos que je caressais jusqu’à ses fesses, si large et si musclé ; et ses doigts allaient déjà chercher mon trou ; quand il en posa un, nous lâchâmes tous deux un « hmmm » étouffés par nos langues : moi parce que je ressentais une telle irritation de la rondelle que je ne tenais plus, et lui parce qu’il constatait à quel point j’étais ouvert. Et enfin, nous pouvions nous exprimer ! « Suce-moi la bite, Miky ! » dit-il en appuyant sur la nuque. Je m’accroupis pour le pomper aussitôt, sentant en même temps mon cul s’ouvrir encore plus, comme si je poussais sans le vouloir. Je me régalais de sa bite énorme, que je m’enfonçais autant que je pouvais, en râlant comme un furieux, et lui m’encourageait : « aaah ouais putain ! vas-y ! défonce-toi la gorge, Miky !.... Hmmm, ouais, pompe-moi bien ! ». Un gémissement plus soutenu l’alerta : « Tu te doigtes ou quoi ? » En effet j’avais mis une seule phalange et constatant que la mouille était déjà là, j’avais mis deux doigts sans problème, et mon trou demandait encore plus de dilatation. « Aaaah ! j’en peux plus ! mets-la moi, s’te plaît ! » dis-je en sortan!

 t sa bite baveuse. Il s’allongea entre des sacs de ciment, le dard tenu bien droit ; et je m’empalai dessus en lui tournant le dos. Sa queue entra plus facilement que jamais ; chacun se laissa aller bruyamment à son plaisir. Accroupi et les mains sur ses cuisses, je commençai à me ramoner le cul sur toute la longueur de cette bite puissante, du gland jusqu’aux couilles, et de plus en plus vite, à en faire claquer mes fesses sur son pubis. Enfin je me remplissais ! et je feulais comme une bête, et mon frère soupirait des « aaah » interminables. Quand mes cuisses commencèrent à me faire mal, je me dégageai et mon frère m’installa en levrette sur une pile de sacs ; il me défonça le cul violemment, frénétiquement, debout derrière moi, me couvrant d’injures. Il sortait parfois de mon cul pour y enfoncer 3 doigts et me limer encore « ce tunnel à bite, salope ! », puis me plantait sa queue à fond. Mon cul était une fontaine de mouille, et il se faisait tellement démonter que je commençais à gueuler, gueuler, sur le point de jouir sans me toucher. Il plaqua sa main sur ma bouche sans ralentir, et je jutai abondamment sur le sac, ce qui resserra un peu mon cul, et fit jouir mon frère : je n’eus que le temps de me tourner et de pencher la tête ; il me donna son gland et m’inonda la bouche de son sperme brûlant, tenant ma tête et faisant encore quelques mouvements de bassin pour tout m’envoyer jusqu’au fond de la gorge, et cherchait son souffle. Une fois ses couilles vidées, nous nous allongeâmes pour un câlin, mais je guidai tout de même ses doigts vers mon trou. Il m’en remit 3 sans peine en disant, admiratif « mais quelle salpe, Miky ! » et il m’embrassa. Après 5 mn de repos je commençai à m’activer sur ses doigts prisonniers : j’en voulais encore. Sa bite avait ramolli mais restait comme un boudin épais sur son ventre, droite. La lune éclaira fortement l’intérieur. J’en profitai pour lui offrir la vue de mon cul, me libérant de ses doigts et lui montrant un trou grand ouvert et rougi. « Oh putain, Miky ! t’as jamais été comme ça !

-       J’en veux encore, redonne-moi ta bite ! »

Il se leva et m’indiqua les 2 sacs dans l’autre coin ; je me mis sur le dos et il me releva les cuisses. Il enjamba le tas et fléchit vers ma tête pour m’ouvrir ses fesses, maintenant mes jambes d’une main et l’autre sous un bras. Moi de mes mains libres je lui écartai au max ses globes musclés. Il posa son trou sur ma bouche en me remettant ses doigts. Un doigtage de fou commença : il me limait comme ces chattes dans les films pornos qui se mettent à gicler de partout. Et son cul s’ouvrait de plus en plus sous ma langue chercheuse, nerveuse, je voulais la rentrer entière et lui astiquer le sphincter. Je sentis bientôt sa mouille et lui, je n’y croyais pas, me mit un 4eme doigt et reprit sa cadence de malade. Il était dans une sorte de délire, jurait tout seul, énervé, gueulant de temps en temps à cause de ma langue qui grignotait de la longueur. Je me demandais s’il allait me fister, un peu inquiet ; déjà que mon cul me faisait penser à une pâte qu’on pétrit dans tous les sens…. Mais alors qu’il s’asseyait de tout son poids sur ma gueule, ma langue entra tout entière dans son trou complètement détendu ; mon frère cessa tout mouvement, libéra mon cul, et empoigna sa bite en répétant « oh putain ! oh ouais !! astique-moi le boule, Miky, vas-y ». Il se branla, resserrant à peine son cul pour mieux l’ouvrir encore et ma langue lui tapissait amoureusement l’anneau. Il jouissait du cul littéralement et c’était la première fois. Je le surpris à couiner, mais vite il se retira, se recula, et son gland investit ma bouche et la remplit une nouvelle fois. Une fois passés les soubresauts de la jouissance, il m’imposa quelques gorges profondes, puis m’aida à me relever. Mon cul restait très dilaté. Après un long baiser, nous sortîmes slip en main, et après avoir pissé dans le jardin, chacun regagna sa chambre. Il me laissa son slip et il fallut bien que je me branle de nouveau, caressant mon trou douloureux, et son slip sur le nez…

Peu dormi donc cette nuit-là, alors que le baptême et le repas nous attendaient le lendemain, promesse d’une journée très chargée. Mais ces quelques heures de sommeil furent bonnes : j’avais retrouvé la bite de mon frère, et même s’il ne pouvait pas s’occuper de moi le dimanche, je savais qu’Azou serait là et j’attendais beaucoup de ces retrouvailles…

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

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