19 Juill.
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HISTOIRE

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L’ÉDEN

À l’Éden, n’entre pas qui le veut. Pour y avoir accès, il faut avoir tous les prérequis nécéssaires…

Il est 10 heures du soir, je sonne et j’entends un buzzer qui m’indique que la grande porte métallique est débarrée. Je tourne la poignée cuivrée et j’ouvre la porte, la porte de l’éden. Je suis fébrile, impatient, excité et affamé. Un homme, toujours le même, grand, beau et vêtu de blanc de pied en cape m’accueille avec son sourire habituel. Il m’invite alors à passer chez le bizouneur. Le bizouneur me connait. Ça fait plus de dix fois que je viens ici maintenant. Mais, les consignes sont les consignes. Toujours aussi ravissant et charmant, le bizouneur me fait asseoir dans un fauteuil de cuir brun et, tout aussi de blanc vêtu, il s’approche avec une sereingue. Il me rassure en me disant que ça ne prendra qu’une seconde et que je ne sentirai rien. Je le sais déjà. Alors, le bizouneur pratique une petite perfusion sanguine sur mon bras et, je le vois vider le contenu de la sereingue dans un genre de centrifugeur. Il fait brasser le sang quelques secondes puis, sous le microscope, il examine l’état de mes globules. Comme à chacune des fois où je suis venu ici, le bizouneur relève la tête, me sourit et m’annonce avec des paroles qui chantent à mes oreilles : « Votre sang est parfait. Vous avez votre licence pour la nuit. » À chaque fois j’aurais le goût de l’embrasser pour le remercier mais, je me contente de sourire et de lui dire merci.

Maintenant que j’ai réussi le test, là commence la vraie histoire. D’abord, j’étale sur le grand bureau blanc, la modique somme de 300 dollars en petites coupures et après, le bizouneur me fait ingurgiter trois pilules. Je me dévêtis complètement et je passe à la douche, sous les yeux attentifs du bizouneur. Parfois même, ce dernier vient m’aider à me frotter le dos où à laver soigneusement la raie de mes fesses. À l’Éden, vous l’aurez compris, la propreté et la santé parfaites sont des critères qui priment. Quand je sors de la douche, je m’allonge sur le dos, sur une longue table de plaxiglas. Là, le bizouneur procède à un lavement de mes entrailles. Il introduit l’embout platifié dans mon anus et le pousse assez loin dans mon rectum. Il envoit l’eau tiède et tout se met à ruisseler dans le canal encerclant la surface de la table, retombant dans un égoût. Je sens mon corps se vider littéralement, c’est inquiétant mais à la fois rassurant. Le processus dure environ dix minutes puis, le bizouneur range son matériel et me fait passer une seconde fois à la douche.

Lorsque j’en ressors, je m’installe confortablement sur une autre sorte de table, mais celle-ci est matelassée et il y a des supports pour y loger les jambes; un peu comme ces tables de cliniques pour faire des examens génitaux. Jambes surélevées, bien écartées, je vois le bizouneurs qui s’amène avec ses accesoires de toillettage. Rasoir et crème à raser, il commence à dépouiller ma queue, mes couilles et mon cul de tous ses moindres poils. L’exercice prend quelques minutes, le bizouneur connaît bien son travail puis, je me relève et, je traverse dans une pièce attenante à celle-ci. Une fois de plus, je m’allonge sur une table et, le bizouneur arrive, armé d’une superbaiseuse. C’est comme ça que j’appelle cette chose. En fait, il s’agit d’une pompe pour l’anus munie d’une tige de plexiglas. Le professionnel applique un peu de lubrifiant sur la tige et l’insère dans mon cul en appuyant la suce de cahoutchouc sur mon anus. Puis, il actionne la suction. Ouf! Je bande à tout coup. Je sens ma rondelle qui se gonfle et la tige qui s’enfonce au fond de mon cul. La sensation est démente. Fort heureusement, ce petit jeu ne dure pas longtemps car, ma queue est si dure et le bizouneur est si beau que je pourrais difficilement me retenir longtemps de le violer. J’entends s’estomper doucement le bruit que fait la suction et je suis finalement libéré. Ma bite reprend tranquillement des proportions raisonnables et je me calme. Le bizouneur place un miroir devant moi pour que je puisse contempler mon cul, mon anus légèrement gonflé. C’est très excitant à voir. « Ils vont tous en raffoler » me confie le bizouneur tout heureux des bons soins qu’il m’a prodigué.

Avant de descendre de la table, le bizouneur lave parfaitement son cul et pour finir, il me bourre le trou avec un buttplug noir qui se loge parfaitement en moi et, il coince mes couilles dans un cockring.

Je peux me relever maintenant. Toutes les étapes ont été franchies avec succès. Et tout cela aura duré moins d’une heure. Je suis maintenant prêt à passer aux choses sérieuses.

Nu comme un ver, n’ayant que mon buttplug dans le cul et qu’un cockring pour tout accessoires, je serre la main du bizouneur et je quitte son cabinet.

Dans le couloir sombre, un autre gars m’attend. Celui-là, il ne porte qu’un jock-strap et il est beau comme un dieu. Il m’invite à le suivre dans un dédale de couloirs de plus en plus sombres et, à mesure qu’on avance sur un tapis cahoutchouteux, je sens l’odeur des poppers flotter dans l’air. Puis, j’entends sourdre le rythme envoûtant de la musique qui appelle à la baise. Mon cœur se met à battre plus vite et ma bite commence à se dégourdir. Les cachets d’ecstacy, de viagra et de speed commencent à faire effet. Plus que quelques pas et je n’aurai qu’une porte à franchir pour plonger dans l’Éden. Mon accompagnateur me rappelle les consignes de savoir-vivre tout en me précisant bien que, sexuellement, je peux faire tout ce que bon me semble sans me soucier nullement du danger. Car, de danger il n’y en a pas à l’Éden. Ici, tout le monde est clean du dedans comme du dehors car, ils sont d’abord passés sous l’œil averti du bizouneur.

Je sais déjà tout ça mais, mon joli accompagnteur a le devoir de répéter la même chose à chaque fois qu’un mec s’apprête à passer de l’autre côté de la porte des délices.

Voilà, elle s’ouvre enfin cette fameuse porte. Wow! Je suis ébloui, une fois de plus par le spectacle qui s’offre à moi. Je sens monter l’adrénaline et le frémissement particulier que produit  l’effet de l’ecstacy dans mon échine. Mes inhibitions tombent, sous l’emprise des speeds mon cœur se met à cogner plus fort et ma queue frétille déjà d’impatience.

La place est baignée d’une lumière rouge, tout juste suffisante pour bien dessiner les contours et créers des ombres. Je suis en surplomb, sur un haut palier d’escalier et déjà, sur ma gauche, à la portée de ma main et de ma bouche, il y a six culs alignés à la hauteur de mon visage. Dans la pénombre, je ne perçois que la courbe exquise des fesses, les anus palpitants et les queues qui tombent vers les bas. Les six mecs sont agenouillés, la tête enfouie dans la noirceur, attendant qu’on vienne les dévorer. Près de moi tombe du plafond un petit tuyau de cahoutchouc avec un embout de plastique. Je connais bien le principe. Il s’agit du distributeur universel et perpétuel de poppers. Il suffit d’applique l’embout sur la narine, d’appuyer sur le bouton pression et d’aspirer. Partout dans l’immense place, des distributeurs de poppers pendent du plafond à la demande et au besoin du client. J’en profite pour aspirer une bonne dose de ces poppers très particuliers car, ici à l’Éden, une bonne inhalation peut faire effet pendant plus de cinq minutes. Il s’agit d’une composition tout à fait supérieure aux autres habituelles. Donc, je sniffe un bon coup et, déjà grisé, je commence à lécher les culs que j’ai sous les yeux. Humm! Les anus sont savoureux, les queues sont juteuses, les couilles sont dures et lisses comme des pruneaux. Je vais d’un cul à l’autre avec frénésie. Ici à l’Éden, il ya aussi un autre critère très important et, c’est l’esthétique. Malheureusement, que vous soyez riche et en parfaite santé ne vous donnera pas nécéssairement le droit d’entrée. L’âge peut ne pas avoir trop d’importance, pourvu que le physique tienne la route. La mentalité de la maison est que : « Tu dois avoir le goût de baiser autant chacun des participants que tu le ferais avec toi-même » Cela veut tout dire.

Donc, les six culs que je dévore sont bons, beaux, parfaitement rasés comme le mien et, les anus sont légèrement gonflés, comme le mien aussi. L’un des six a gardé son buttplug. Je le retire de son fourreau et, comme une sucette je le suce langoureusement. Hummm! Quel délice. Je sais qu’il n’y a vraiment rien à craindre et que tout est rigoureusement propre. C’est ça la magie de l’Éden. D’ailleurs, l’établissement porte tellement bien son nom. N’est-ce pas le rêve de tous les gays de vivre dans un monde aussi parfait?

Je me délecte ainsi de ces merveilleux culs pendant une bonne quinzaine de minutes puis, je décide de descendre le grand escalier. Pendant la descente, j’en profite pour sructer les lieux. Tout ce que je vois est enveloppé d’une aura lumineuse aux couleurs de feu et partout, je vois onduler des formes, des corps. Tout semble féérique comme une vague ondulante rythmée par cette musique qui vous poigne aux tripes et qui fait accélérer le poul. L’ecstacy m’a enfin plongé dans un état de bien-être sans nom. J’ai l’impression réelle de me trouver dans un quelconque paradis, un endroit où les plus incroyables phantasmes sont permis. Et j’ai raison!

Arrivé au bas du grand escalier, je fais une pose, question de choisir la direction que je vais prendre. Sur ma droite, je distingue un gang de mecs qui baisent ensemble et sur ma gauche, d’autres qui s’amusent avec une fucking-machine. Pourquoi pas? J’opte pour cette option.

Sur une table, un superbe mec d’une trentaine d’années, cheveux noirs et bien musclé est allongé, jambes relevées. Un dildo, soit la réplique de Jeef Stryker, lui rentre dans le trou du cul  à un rythme modéré. Quatre gars tout aussi beaux l’encerclent et s’occupent de lui. L’un lui donne sa bite à sucer, l’autre lui suce doucement la queue tandis que les deux autres sont agenouillés à son cul et, lèchent les bords du dildo qui entre et sort du trou giclant de partout. J’observe un instant le manège tout en massant ma queue dure comme une barre de fer et, je tends ma main pour saisir le distributeur de poppers. Oh! Une forte dose me trourne littéralement la tête, mes jambes fléchissent presque et mon cœur se met à battre très fort. Il faut que je bouffe quelque chose. Vite, je demande qu’on me fasse de la place et je m’agenouille à mon tour au cul du mec. Sous mon nez, je vois le dildo géant pistonner ce merveilleux trou qui dégouline sur le sol. Le gars grogne tout en tétant vivement la grosse bite qu’on lui fourre dans la bouche. Je m’empare de la boîte de contrôle de la vitesse et je stoppe la machine. Je retire lentement le dildo du cul de ce beau gars et, wow! Le jouet est complètement enrobé d’une crème blanche. Je me mets à le lécher, le sucer, le laver d’un bout à l’autre puis, j’aperçois le cul béant et dégoulinant qui s’offre à moi. L’effet des poppers est à son maximum. Je plonge la face dans ce cul et j’enfonce aussi loin que possible la langue dans le trou. Humm! Impossible de décrire le goût et le plaisir que j’éprouve. Les yeux fermés, dégustant ce cul, il me semble que je pourrais y rester toute la vie.

Finalement, après m’être régalé à mon goût, je consens à me relever pour aller explorer d’autres lieux.

Je fais quelques pas plus avant et j’aperçois un petit plancher de danse. Une douzaine de beaux mecs sont en train de danser. Les gars ne portent pas de serviette autour de la taille, ils sont roulés comme des dieux grecs. Je m’approche d’eux en posant le pied sur le plancher. Sous mes pieds, je sens le sol en mouvement, comme si je marchais sur des coussins. L’un des danseurs s’approche de moi et me dis :

-Tu ne sais pas ce qu’il y a sous nos pieds?

-Non, que je réponds en jetant un regard au sol.

-Vas voir à l’étage inférieur, tu comprendras.

Puis le type se met à rigoler en frappant fort le plancher de ses pieds nus.

Intrigué, je quitte ces lieux en me dirigeant à l’escalier qui conduit à l’étage inférieur.

Arrivé à ce niveau, je constate que là aussi il y fait sombre et, que seul un éclairage rougeoyant amène de la lumière dans la place. Je déambule parmi tous ces mecs qui baisent, soit dans des slings, sur des matelas étendus sur le plancher ou encore assis sur ses rimes-seats… bref, je suis en quête d’une réponse au sujet du fameux plancher de danse et de ce qu’il cache. Donc, mon regard est plutôt attiré au plafond et, voilà ce que je découvre…

Un petit escalier de fer forgé très étroit mène à une mézzanine suspendue au plafond. Je grimpe à la hâte les marches et, je vois des gars dans de drôles de positions. Certains sont allongés sur le dos, jambes relevées et écartées alors que d’autres sont en position de la levrette. Tous ont un gros dildo rentré dans le cul, un dildo semblant émerger du plafond et directement relié au plancher supérieur. Je m’approche pour mieux voir. Chacun des dildos est relié au plancher de danse et répond au martelement des pas que font les danseurs au-dessus. Je vois les godes rentrer et sortir des culs béants au rythme des coups portés en haut. Il y a au moins une dizaine de mecs dans la mézzanine et chacun semble y trouver son compte. En fait, les dildos sont aléatoirement sollicités et tous, sans exception. Ce jeu m’intéresse.

Je décide d’y prendre part. Je m’installe en position de la levrette sous un dildo de taille plus que respectable que j’introduis profondément dans mon cul. Déjà, je suis accueilli par une secousse très intense et délicieuse qui fait cogner le jouet au fond de mes entrailles. Je sniffe des poppers d’un distributeur automatique et, je me laisse glisser dans l’euphorie. Ouf! Les danseurs s’en donnent à cœur joie. Mon cul est constamment en alerte et martelé par l’énorme dildo. Il entre et sort à cadence soutenue. Ce sentiment particulier d’être baisé par des mecs de façon interactive est grisant. Je regarde les autres gars sur la mézzanine et il me donne envie de baiser comme une bête. L’un d’eux justement est tout prêt, je tends la main et attrape sa queue par derrière. Lui aussi est dans la position de la levrette. Je me mets à le pomper vigoureusement tandis qu’un gros dildo lui rentre dans le cul. Je bouffe sa bite par derrière et je sens le jus glisser de son trou pour finir dans ma bouche. Pendant ce temps, mon dildo à moi n’en fini plus de me pistonner. On dirait que là-haut, un troupeau d’éléphants est en train de piétiner le plancher. La situation est tout simplement euphorisante. Je suis étourdi par les poppers et grisés par toutes ces sensations extraordinaires et, ravis de cette belle bite savoureuse dont je me régale.

Le jeu prend fin lorsque je décide de me retirer. Je cède la place à un autre gars qui réquisitionne aussitôt mon dildo pour se le rentrer dans le cul à son tour. « Il ne faut pas les laisser refroidir » qu’il me lance en clignant de l’œil.

Je redescends l’escalier. En bas, je fais une pause en me jetant à genou sur un matelas, le temps de déguster un peu l’anus d’un type à quatre pattes, en train de sucer la bite d’un autre. Ce cul, ces fesses charnues m’ont tout de suite attiré. J’enfouis mon visage entre ces grosses fesses blanches et je déflore l’anus sans ménagement.  Je déguste ce mets divin l’espace de quelques minutes puis, je décide d’aller boire une bière au bar.

Là, je vois une série de mecs assis sur des bancs alignés au comptoir. Les gars sont complètement nus et leurs anus sont directement logés dans une ouverture à la base du banc. D’autres hommes sont débout derrière en train de les pistonner pendant que, tranquillement les gars au comptoir boivent leurs bières. Je retire ma serviette et m’assois à mon tour, en prenant soin de loger le trou de mon cul dans l’espace du banc réservé à cet effet. Je demande une bière froide au barman. Il place la bouteille devant moi et, au même moment, je sens quelque chose effleurer mon anus. Je ne me retourne pas et je prends une gorgée. Maintenant, je reconnais la douceur et la souplesse d’un gland qui commence à frayer son chemin entre mes fesses. Je cambre les reins mais sans jamais me retourner. La queue s’introuduit lentement mais sûrement. J’avale une autre gorgée. Les mecs près de moi discutent entre eux sans apparemment  tenir compte des beaux saucissons qui vont et viennent dans leurs magnifiques culs. J’adopte également cette attitude. Alors, je commence à jaser avec le beau jeune homme à ma droite. Il est blond, musclé, sourire d’enfer et les yeux d’un bleu clair.

-Tu viens souvent à l’Éden? Que je lui demande.

-Je viens ici deux ou trois fois par mois, qu’il me répond. En fait, j’y viens aussi souvent que me le permettent mes finances.

Je jette un œil discret derrière lui. Un magnifique mâle est là en train de lui astiquer l’arrère-train sans ménagement et pourtant, ce joli blondinet ne bronche pas d’un iota. J’en fais d’ailleurs autant.

-Moi aussi je viens ici aussi souvent que possible. J’adore cet endroit. C’est si…

-Cochon…

-Et délicieux.

-Les délices de l’Éden.

-Exactement.

Je sens mon assaillant qui prend de la vitesse et qui honnore mon cul joliment.

Je finis de boire ma bière d’une seule traite.

-Il fait chaud, tu ne trouves pas? Dis-je en questionnant mon voisin.

-Très chaud et j’adore ça.

Il me répond en fermant les yeux à demi, se pourléchant les lèvres. Je vois bien qu’il savoure les vigoureux coups de reins que lui porte son étalon. Le mien s’accroche à mes hanches pour pouvoir frapper plus fort. Je retiens un cri. J’aperçois un distributeur de poppers juste au-dessus de moi. Je lève le bras, l’attrape et sniffe de bonnes doses.

Ohlala! La sensation! Je m’abandonne littéralement, ouvrant mon cul encore plus grand à mon assaillant. Son gland vient cogner solidement au fond et, chaque secousse me remue sur mon banc. Je commande une deuxième bière. Là, la grosse bite se retire et, deux secondes plus tards, une autre prend place. Celle-là est encore plus raide et plus longue. J’aspire encore des poppers et, je cambre les reins. Mon voisin semble boire sa bière de rage tellement il paraît jouir. Je le vois également en train de respirer des poppers et s’abandonner aux plaisirs.

Je vide ma deuxième bière en quelques minutes et, je me retourne pour voir le mec derrière moi. Wow! Quel mâle! Une masse de muscles et de testostérones. Je le laisse faire encore un peu puis, presque malgré moi, je prends l’initiative de me lever.

J’ai aussi le goût d’en enculer quelques uns.

Il y a au moins une trentaine de bancs alignés autour du comptoir circulaire et pourtant, aucun n’est vaquant. Je commence à reluquer les culs qui s’offrent à moi. La mjorité son déjà visités par des tops en action alors, je cherche parmi ceux qui sont libres. En fait, je m’aperçois assez vite qu’ils sont tous aussi bandants les uns que les autres. J’opte donc pour un mignon petit cul appartenent à un beau petit brun, à peine la trentaine. Son anus est dilaté à cause de la position qu’il prend, bien logé dans l’ouverture du banc n’attendant qu’à être défloré. Mais avant, je sniffe un peu de poppers et je m’acroupis pour bouffer ce cul. Hum! Sublime! Ce goût suave et envôutant me grise et me rend complètement fou. Je bande comme un cheval. Je me redresse et pointe mon gland volumineux sur l’ouverture toute juteuse. Je pouse et, la masse de chaire rentre à l’intérieur le plus aisément du monde. Le mec bronche à peine. Sans se retourner, il porte un verre à ses lèvres. Je pousse plus fort et ma grosse queue disparait complètement en lui. J’essaie de ne pas le toucher comme pour donner l’impression que ma bite est le prolongement de son corps. Et je commence le va et vient.

Pareil à ce que j’ai fait auparavant, le type boit sa bière et discute avec un mec à côté de lui. Pendant ce temps, je redouble d’ardeur. D’autres gars à côté de moi en font tout autant avec d’autres clients au bar. Puis, après quelques temps, un mec d’une quarantaine d’années me tape l’épaule et me demande s’il peut prendre ma place. J’accepte volontiers. Des culs à baiser il y en a des tonnes à l’Éden. Je me retire et, le nouveau venu prend le temps de se pencher pour sucer un peu ma bite tout en léchant le trou béant de mon petit bottom. Je souris et je repars à la chasse.

Poppers, ecxtasy et viagra font un furieux effet. J’ai l’impression d’être une réelle bête de sexe. La baise est loin d’être finie. D’ailleurs, ici à l’Éden la nuit et le jour n’existent pas car, il y règne toujours la même ambiance vopreuse produite par les lumières rougeâtres. De plus, l’établissement est ouvert 24 heures sur 24. Pas de temps mort, pas de répit, pas de repos pour les vrais baiseurs.

Je décide de sortir du bar et de me rendre plus loin, là où il y a des tas de mecs en train de baiser sur des matelas posés sur le sol. Je m’empresse d’aller m’allonger permi eux. Près de moi, un gars agenouillé, armé d’une énorme bite prend plaisir à baiser des mecs qui défilent l’un après l’autre devant lui, offrant à quatre pattes leurs jolis culs. Ce mec baise chacun d’eux quelques deux minutes puis, ils s’en repartent faire la queue en espérant ravoir leur minutes d’extase.

Une idée géniale me traverse alors l’esprit. Je me couche sur le matelas et je dis aux petits bottoms de venir poser leurs jolis trous sur ma bouche, dès qu’ils sortent des pattes de leur étalon. Ce qu’ils font. Poppers à l’honneur, je vois venir le premier qui est parfaitement roulé avec des fesses rebondies. Il m’enfourche et s’assoit sur mon visage. Son trou béant se colle à mes lèvres. Je rentre ma langue à l’intérieur. Du jus coule, des saveurs exquises s’en échappent : je lèche, je suce, je mordille, j’embrasse et déflore ce sublime trou juteux jusqu’à ce qu’un deuxième mec vienne prendre place. Celui-là est plus costaud, plus viril, plus charnu. J’adore. Le trou de son cul se plaque aussitôt sur ma bouche et ma langue se met à le fouiller et à le déguster d’emblée.

Les culs de ces petits mecs sont tout simplement délicieux. Je me régale de la sorte pendant au moins une heure. À la fin, plusieurs d’entre eux ont le cul dégoulinant de sperme que leur à craché leur étalon. Je suis repu quand enfin leurs jeux s’arrêtent.

Je me relève pour explorer plus à fond l’endroit. Il faut dire que je le connais déjà assez bien mais, on peut toujours y faire des découvertes…

Justement, en retournant à l’étage supérieur, je prends le temps d’observer une scène plutôt excitante. Une douzaine de gars sont allongés côte à côte sur le dos. Ils ont tous un dildo coincé entre les dents et, d’autres mecs une fois de plus, à tour de rôle vont d’un gars à l’autre en chevauchant les dildos. C’est très intéressant! Les mecs qui chevauchent les viages en se rentrant les godes, frappent leurs anus juteux directement sur la bouche de leurs hôtes. Je vois du jus couler et s’infiltrer dans la bouche des gars allongés, les dents serrées sur leurs dildos. Le jeu me plait. Je sniffe des poppers et je m’allonge à mon tour en plaçant un dildo de taille respectable dans ma bouche. En m’apercevant, un jeune minet s’empresse de me chevaucher le visage et de s’introduire le jouet dans le cul. J’aperçois la masse synthétique disparaître en lui et son anus juteux s’approcher de ma bouche. Hum! Le contact se fait, c’est divin. Le petit mec redresse sa croupe et se rabat aussitôt. Le jus commence à couler le long du dildo et à s’infiltrer dans ma bouche. Je chavire. Le jeune homme active son bassin et mon visage est littéralement assailli par le cul de ce petit diable. Je jubile quand finalement, il se retire. Avant qu’un autre le remplace, j’en profite pour aspirer plusieurs doses de poppers. Ahhhh! Sublime, euphorique, ennivrant! Un deuxième mec s’installe et se rentre le dildo d’une traite. Son cul écrase mon visage et j’embrasse sa rondelle savoureuse. Le va et vient commence. C’est un déchaînement continuel, une guerre à finir, une question de vie ou de mort ; ces petits gars sont complètement dingues de ce jeu. Le jus innonde mon visage et ma bouche. Je suis halluciné par le spectacle étourdissant.

Les douces hostilités se poursuivent comme ça pendant plus d’une heure. J’ai vu danser sur mon visage au moins une douzaine de ces jeunes mecs. Ils étaient tous délicieux à souhait.

Alors, n’en pouvant plus, aux petites heures du matin, je crache ma semence brûlante dans le cul d’un mec d’une trentaine d’années accroupi dans la position de la levrette.

Ma queue est contentée. Je peux enfin repartir heureux et comblé.

La visite à l’Éden en aura valu la peine, une fois de plus.

En retournant chez moi, je songe déjà au mois prochain alors que je retournerai baiser dans ces lieux de délices qu’on appelle, l’Éden.

Glouton

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