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HISTOIRE

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l'éducation III

Cette fois la mon maître m’avait donné rendez vous un lundi à midi. Il m’avait dit qu’il ne viendrai pas me chercher chez moi mais de l’attendre sur la route, à l’endroit de notre première rencontre.
L’heure était déjà passé, et je commençais à me demander s’il ne m’avait pas posé un lapin lorsque je vis la renault 15 marron arriver.  Je fus surpris de voir que maître Jonathan l’accompagnait. Ce dernier descendit et me fis monter à l’arrière de la R15 deux portes. Maître Alain se contenta d’avancer la voiture et se gara sur le bord du petit bois. Si l’endroit paraissait discret la nuit, la en plein jour, pas possible de ne pas être vu de la route. Après quelques banalités d’usage dans le genre « ça va ? » « t"es bien chaude » Maître Alain se retourna et avisa mon jean que j’avais gardé et me rappela qu’en sa présence, ou que ce sois je devais me défroquer, à moins qu’il ne me dise le contraire.
Tandis que j’enlevais mes baskets, mon jean et mon slip il me rappela le contrat que j’avais signé. Je répondais par oui et à sa demande je formulais mon état de pute et mon appartenance totale aux désir de mon maitre. Ce qui me valu un « bon ! on verra ! » qui me déçus

A ce moment Jonathan ouvrit la portière et me fis monter à l’avant, entre les deux sièges. Je m’asseyais tant bien que mal, une cuisse sur chaque siège, le cul dans le vide. Jonathan s’inatalla contre moi et ferma la portière.
- Occupe toi de nos bites.
Coincé entre les deux hommes, je n’avais pas beaucoup de liberté. Je tendis les mains vers les ceintures des pantalons et entrepris de les déboucler, la tache n’était pas aisé. Maître Alain pris ma main, la bloqua sous sa cuisse et m’attrapa à la gorge
- Il va falloir faire mieux que ça si tu veux mériter ton titre de salope !
Maître Jonathan avait sorti sa queue, je commençais à le branler. Je sentais la main de maître Alain serrer petit à petit mon cou. Il m’ordonna d’ouvrir la bouche et alors que je m’exécutais il me cracha dans la gorge ! je voulu dire non mais je n’en eu pas le temps, une claque appuyé tomba sur ma joue.
- Tais toi t’as rien à dire, t’es qu’une merde ! Ouvre la bouche je te dis !
Je sentais que Maître Jonathan avait attrapé mon poignet, et me le tournai paume vers le haut, il le tira entre ses jambes et, tout en le coinçant posa ses bourses sur ma main.
- Caresse et doucement et gare à toi si tu me fait mal.
J’étais coincé . Je carressais aussi bien que je pouvais les couilles du martiniquais en gardant la bouche ouverte, mon maitre, qui tenait toujours mon cou cracha encore deux ou trois fois dans ma gorge puis sur mon visage. Je sentais le prise du cou qui se resserrait en permanence, je commençais à manquer d’air et la brûlure de la claque se faisait de plus en plus sentir ! je pris conscioence du changement radical d’ambiance par rapport aux deux fois précédentes. Je ressentis l’envie de pleurer et les larmes me montèrent aux yeux. Je vis mon maitre sourire, ça semblait lui plaire. Il lacha enfin mon cou et passa la main sur mon visage, mélangeant l’humidité de ses crachats et de mes larmes.
- ouvre la bouche ! J’ouvrais. Plus grand ! je m’efforçait d’ouvrir la bouche le plus grand possible, j’avais le regard brouillé par les larmes et la salive, je sentis des doigts rentrer dans ma bouche et sur son ordre j’entreprenais de les suçer

A ce moment la portière s’ouvrit et Maitre Alain me relacha. Je me rendis compte qu’une autre voiture s’était garé devant nous. C’est celui qui se prénomait Jean, pour moi Maître jean, qui venait d’arriver ; Il se tenait à la portière. Je ne comprenais pas. Ainsi ils s’était donné rendez vous tous les quatre? je me demandait s’ils comptaient me refaire le même plan que le samedi de la semaine avant.
Jean paraissait content. Je me souviens de son exclamation
- ça à marché ! c’est bueno bueno !  allé !
Je vis qu’il retournait vers sa voiture, mais la poigne d’Alain me repris le cou et me repoussa la tête en arrière. Je ne voyais plus que le plafond de la R 15
- Maintenant tu vas te foutre à poil et t’a interêt à faire ce que je te demande ! Quand tu sera à poil j’aurais une bonne nouvelle pour toi.
J’enlevais ma veste, mon pull et ma chemise. Les voitures avaient redémarré, nous roulions sur les routes de campagne. Jean et Bernard nous suivaient. Alors que je venais de finir de me mettre à poil, nous nous arrétames le coin était isolé. Qu’est qu’ils avaient en tête ? quel était cette « bonne nouvelle » qu’ils devaient m’annoncer ?

Jonathan me fis sortir de la voiture en me prenant par les cheveux et m’agenouilla sur l’herbe du bas coté, les quatres hommes m’entourèrent et mon maitre m’ordonna d’ouvrir la bouche. Il commencèrent à me cracher dans la bouche un par un, puis à me donner des claques de plus en plus fort, je voulu mettre la main sur mon visage, mais mon maitre m’attrappa fortement par le nez, me fis ouvrir la bouche et y introduisit la main.
- Tes mains servent à branler des bites, c’est tout ce que je veux les voir faire, si elles font autre chose, je te le attaches compris ?
Le présence de sa main dans la bouche m’empêchait de parler, j’agitait la tête dans le sens d’un oui pour lui faire comprendre que je serais sage. Je m’étais remis à pleurer sous le brûlure des claques, et l’inquiétude qui ne me quittait pas. Alain enleva sa main de ma bouche et saisi mon cou des deux mains, il eu un mouvement rapide d’étranglement et de rotation qui me fit émettre un gargouilli  et baisser la tête.
- lève le tête et ouvre la bouche bon sang
je m’exécutais. je me souviens qu’ils avaient sortis leur bites et que main levé je devais en branler deux, j’ignore lesquels j’avais fermé les yeux, avec les larmes et les crachats je ne distinguais rien de toute façon. Les bites passaient sur mon visage, je sentait leur odeur chaude, des glands me tapaient le levres le yeux, les joues, parfois une bite ou un doigt entrait dans ma bouche, par réflexe je fermait les lèvres et me mettait à suçer, ce qui provoquait des approbations et des réflexions sur ma nature de salope et de chienne. Mais le pire, plusieurs fois des mains sont passés autour de mon cou, toujours ce mouvement de rotation si douloureux, je me demandais si j’allais encore être capable de parler, une appréhension supplementaire me pris à la pensée qu’il y avait certainement des marques, et que j’aurai à m’en expliquer. Je gémissais et sanglotais en permanence

- Quelle salope, j’en peux plus, je vais jouir.
C’était Bernard, la dernière fois à l’appartement il avait aussi été le premier à jouir.   Mon maitre lui demanda de me jouir dans les cheveux, je me sentit tirer en arrière par le cheveux et bientôt  j’eu  une sensation de sperme chaud sur mon front, une main récupera l’humidité de mon visage et chiffona mes cheveux.
- Il va en falloir bien plus pour faire un shampoing à cette petite merde. Tiens le par le cou et renverse lui bien le tête en arrière !
De nouveau des mains prirent mon cou et appuyèrent mon menton en arrière.
- Ouvre bien la bouche toi, et garde les mains en l’air continue de bien branler les deux autres !
J’ouvris la bouche autant que je pus. C’est vrai que mes deux bras fatiguaient, je branlait du mieux que je pouvais les deux chibres que je pensais être aux maitres  Jonathan et Jean. Soudain je senti un liquide chaud me couler sur le haut du front, sous l’approbation des autres hommes, quelques gouttes giclèrent sur mon visage et je reconnu une odeur acre ! de le pisse ! il me pissait sur les cheveux ! je me remis à pleurer

- haa la petite salope qui pleure, attend je vais te passer tes larmes en te donnant ce pour quoi tu est venu ! lève toi, pose ton torse contre le capot de la renault !
je m’exécutait. le capot de la voiture était encore chaud, sensation agréable. Jonathan me fis écarter les cuisses et se cala contre moi. Je sentais son pénis en erection posé sur mes fesses. Il passa sa main entre mes cuisses
- On va te graisser petite salope, faut que tu sois bonne !
Oubliés les inquiétudes les pleurs, pour cet instant j’aurais tout donné. Il tira mes mains dans mon dos, me replia les avants bras l’un contre l’autre et commença à les attacher. Il utilisait une corde du type ce celles qu’on utilise sur les tires rideaux, fine et solide, je la sentais glisser à chaque tour qu’il faisait. Ceci fait il me retourna sur le dos et releva mes jambes, j’adorai cette position, dans un instant j’aurais sa bite en moi et après lui sans doute que les trois autre me prendont aussi ! quel pied ! ça valait bien les quelques souffrances que j’avait enduré.
Il releva mes jambes replia mon mollets sur l’extérieur de mes cuisses et attacha aussi mes deux jambes ainsi repliés. Les trois autres regardaient calmement.  Finalement il releva mes jambes et passa une dernières cordelette entre les liens des jambes et ceux des bras, ce qui me forçait à garder les jambes en l’air, on ne pouvait être plus offert ! j’étais aux anges ! j’allais pas tarder à déchanter.
- Bernard  passe moi l’huile moteur !
Je vis Bernard tendre à Jonathan le bidon d’huile un  bidon vert ! Castrol, je crois ! je pensais que dans l’humiliation on fait pas mieux ! Jonathan fit directement couler l’huile entre mes fesses, puis il positionna son gland à l’entrée de mon cul ! il m’avait pas doigté, je n’étais pas ouvert, Jonathan vit surement la panique passer dans mes yeux.
- c’est comme ça qu’on traite les putes ! !

Et il poussa d’un seul coup sa bite dans mon cul, sous l’effet de l’huile aucune résistance ne me fut possible, je criais sous l’effet de la douleur, une brulure insupportable et un mal de ventre me pris, il avait du taper au fond, je ne sais ou, je criais et je me remis à pleurer, tandis que les 3 autres approuvaient en riant, j’aurais voulu les y voir ! quand mon cris commença à redescendre ce salaud de Jonathan se mis à me buriner, nouvelle douleur et hurlement, attaché comme j’étais je ne pouvais bouger. Jonathan changea de rythme , enfin la douleur se calma, je cessais de hurler mais je ne pouvais plus m’arréter de pleurer
- Alors du vois c’est pas si terrible. Dit Jonathan. Il passa sa main sur mon visage, et introduisit deux doigts dans ma bouche, j’entrepris de suçer.
- Regardez ça, il pleure et il suce en pleurant ! regardez ça cette pute !
ils s’approchèrent, les mains trainèrent sur mon visage, je suçais les doigts qui se présentaient. Je pleurais toujours. Maitre Alain intervint

- Bon ça suffit, j’ai parlé d’une bonne nouvelle, maintenant que t’es bien chienne, je crois que c’est le moment ! arrete de pleurer et écoute bien ! Pendant que tu montais avec nous en voiture, Jean et Bernard sont allé voir ta mère, ils n’ont pas eu de mal à se faire passer pour des éducateurs ! ils ont dit à ta mère que, te connaissant, ils pensaient que tu ne lui avais pas dit que tu étais en stage toute la semaine à Brest ! ils n’ont eu aucun mal à la convaincre ! et ça,  ça signifie que t’es à nous pour la semaine.
Une semaine ? ça faisait combien de temps que j’étais entre leur main, 2 heures à peine et j’en pouvait déjà plus, alors une semaine mais non, c’est pas possible !

Ils m’entouraient, Jonathan s’était remis à me limer comme pour m’aider à absorber la nouvelle, il m’entouraient me disant toute sorte d’insanités, me promettant mille verges, je ne les écoutaient pas, je me remis à pleurer. Jonathan se retira.
C’est jean qui se posta à un mètre de mon cul et défit la ceinture de son pantalon. Il la plia en deux, ça ça allait être super douloureux !
- On aime les putes qui pleurent mais on aime aussi les putes qui se donnent ! tu vas dire oui à tout ?
j’acquiesçais fébrilement de la tête, sans arrêter de pleurer.  - T’as interêt parce que sinon ! – et  il  tapa dans sa main avec sa ceinture en guise d’avertissement
Je fus soulagé,apparement pour cette fois j’avais échappé à la ceinture mais pour combien de temps ?
Alain s’approcha, il tenait mon slip dans la main. Il le roula en boule.
- Tu sais ce que c’est ? j’espère pour toi qu’il est propre !
Il me le fourra dans la bouche et me baillonna avec un foulard qu’il sortit de sa poche.
- maintenant regarde ici !
je relevais la tete comme je pouvais, et je vis qu’il avait le reste de mes vetements. Il les fourra dans un sac qu’il balança dans le fossé !
- Tes vêtements t’en à plus besoin. Tien regarde ! Il arrosa mes vetement, probablement d’essence et y mis le feu. Toujours attaché sur le capot de la renault je n’arretais plus de pleurer

Il s’approcha de moi, je sentis un objet assez gros poussé dans mes fesses, a travers le baillon des gémissement se mélèrent à mes sanglots. Il se pencha vers moi , tout prés de mon oreille – t’as intérêt à bien garder ça sinon gare ! c’est ta récompense ! t’es à moi, n’oublie pas. Et ça ne fais que commencer chéri ! Puis il se releva.
- Allé, foutez moi cette merde dans le coffre !
Je secouais la tête pour dire non, mais en vain, Jonathan et Bernard s’approchèrent et, me prenant par mes liens, me jetèrent sans ménagement dans le coffre de la deuxieme voiture, je pleurais, j’avais peur, je me souviens que  je machais spasmodiquement mon slip dans ma bouche.
Le coffre se referma sur le noir total, Ils mirent la musique de manière à étouffer le bruit que j’aurai pu faire ! c’était une cassette d’Eddy Mitchell, je sentis la voiture qui manœuvrait, surement pour faire demi tour, puis elle se mis à rouler. Je sentis l’objet tomber de mes fesses. Je serrais le slip entre mes dents et poussais un long cri inaudible de douleur de peur, d’humiliation... de désir.

Eeric31

eeric31@live.fr

Suite de l'histoire

s

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