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Hétéro incestueux -4

« Ce soir, on dort ensemble. Et j’te montrerai que j’peux te piner la gueule deux fois de suite ! »

C’est par ces mots que mon frère termina la pipe que je lui donnais dans le garage depuis dix minutes. Il avait joui dans ma gorge. Je ressentais encore les jets puissants et chauds s’abattrent au fond de ma cavité buccale. Jamais je n’avais ressenti cela, jamais je n’avais même osé imaginer qu’un jour, je puisse recevoir du foutre ainsi. Je l’avais souvent fait, jouir dans la gorge d’une jolie fille qui m’avait bien sucé, et je pouvais désormais me mettre à leur place. Sauf que moi, je venais de me faire démonter la mâchoire par un sexe bien plus imposant. D’ailleurs, j’avais un peu mâle aux joues et aux lèvres, mais tout ceci ne m’occupaient pas l’esprit. A vrai dire, je ne pensais qu’à ce sperme qui coulait en moi et qu’aux paroles de mon frère, qui avait désormais le jean remonté et refermé. Son sexe bien calé à l’intérieur, mais loin d’être vidé.

Je me relevais. Je repensais à l’an passé, où j’avais touché sa queue pour la première fois, où j’avais ressenti ce surplus de plaisir en moi. C’était incroyable, et pourtant, j’étais arrivé bien plus loin déjà … . En un an, j’avais sucé mon frère, je lui avais joui sur le mollet, il m’avait obligé à avaler son foutre et désormais, je bandais rien qu’à l’idée de revoir sa verge. Mais je ne me sentais pas plus gay qu’avant, non. Je ne ressentais ça que pour mon frère. En même temps, il avait tout pour m’exciter, gay ou pas.

Une fois debout, je fus surpris par la sensation à mon entre cuisse. J’avais oublié, je venais de me jouir dessus. Le sperme collait contre ma peau et mon boxer, et coulait légèrement en dessous. C’était … spécial, mais tout aussi excitant. Mon frère, lui, semblait avoir adoré que je m’éjacule dessus sans même me toucher, normal me direz vous.

« Allez ramènes ton cul, les parents vont encore se demander ce qu’on fout. Oublies pas de prendre les glaces, t’en as déjà eu une mais on est quand même venu là pour ça au départ.

-       Heu … ouai ».

Comme toujours, je me retrouvais con quand il s’adressait à moi. Encore plus à cet instant, où j’avais sa semence en moi. Mon frère était du genre impressionnant, on n’ouvrait pas la gueule devant lui. Mais là, même moi qui était le genre de mec à faire parfois mon malin, je n’osais rien dire, et j’obéissais, tout simplement.

Je me saisis des glaces, comme un véritable « toutou » et je les emmenais, avec mon aîné, jusqu’à la table, après être sorti de ce fameux garage.

Tout au long de l’après-midi qui suivit, j’eu l’impression d’appartenir à mon frère. Dès qu’il me regardait, je baissais les yeux. Dès qu’il me demandait quelque chose, je bafouillais. Dès qu’il me donnait un ordre, je m’exécutais. Et clairement, pour un hétéro comme moi, surtout avec mon caractère, c’était plutôt troublant.

Le soir, nous dinâmes avec nos parents, comme d’habitude. Il me regarda à un moment, et j’eu l’impression qu’il venait juste de m’ordonner, en un simple regard, de baisser les yeux et de lui obéir, jusqu’au plus étrange de ses ordres.

Après manger, nous sommes allés regarder la télé dans le salon avec nos parents, qui sont partis se coucher avant nous. Nous nous sommes donc vite retrouvés tous les deux, allongés sur le canapé en angle, devant la télé qui diffusait un reportage sur un sujet dont je ne me souviens clairement plu.

A peine nos parents furent-ils couchés (nous avons entendu le bruit de leur porte de chambre qui se ferme) que mon frère glissa sa main sur mon entre cuisse et se mit à me la caresser. Et comme d’habitude à ce geste, je restais tétanisé, comme ne sachant pas ce que je devais faire et surtout si je devais apprécier ou pas. Mais comme d’habitude encore, mon corps prit la décision à ma place, et mon épais sexe se mit à gonfler sous mon boxer encore plein de sperme du midi, mon frère m’ayant ordonné en revenant de ne pas me changer.

Je lâchais même un léger soupire de plaisir, alors que mon aîné m’attrapa la nuque et plongea son regard dans le mien.

« Je t’ai jouis dans la gueule Yo’ … alors ce soir, t’es à moi. »

Je ne savais même pas quoi répondre. Je bafouillais, finit par hausser la tête positivement, et aussitôt, je me retrouvais le visage plaqué avec violence contre son paquet. Il me fut alors aisé de deviner une très forte érection, qui se pressa contre ma peau. Je ne fus alors plus tétanisé, mais plutôt excité. Et je retrouvais les reflexes que j’avais déjà eu deux fois, en le suçant. Je sortis ma langue et me mit à lécher et à baver sur son jean, à l’endroit exact où se dessinait son très gros gland. Et comme un an auparavant, sa queue, tant elle était longue, vint vite à ne plus tenir dans son jean, et son épais gland déjà bien couvert de pré sperme, se mit à sortir. Mon frère me saisit alors les cheveux et me dirigea la bouche jusqu’à ce nectar exquis, que je m’empressais de lécher vigoureusement.

Ce petit manège dura près de vingt minutes. Je lui léchais le gland, et parfois, j’allais me risquer à lui lancer un regard. Mais à chaque fois, aussitôt, je rebaissais les yeux, et je prenais son gland dans ma bouche, comme pour me faire pardonner d’avoir osé le regarder.

Vingt minutes plus tard donc, mon frère se leva d’un coup. Il éteignit la télévision, me saisit par les cheveux et m’obligea à me lever. Je gémis de douleur, ça n’était pas le geste le plus agréable qu’on puisse faire, mais je le suivis.

« Je t’avais promis un truc, et je tiens toujours mes promesses … »

Il m’entraina jusqu’à sa chambre, que je connaissais bien. Mes parents avaient gardé nos chambres intactes même si nous ne vivions presque plus chez eux. Celle de mon frère reflétait encore une fois l’hétéro bourré de testostérone. En rentrant dans cette pièce, vous n’auriez jamais pensé être dans la chambre d’un mec qui avait déjà du baiser pas mal de mecs.

Les murs étaient dépourvus de décoration, excepté quelques étagères et un poster quelconque. Il y’avait des haltères au sol, un placard où j’avais déjà trouvé des préservatifs (très grande taille évidemment) et du lubrifiant, que j’avais utilisé un jour en urgence pour baiser une fille que j’avais ramené chez moi. Je me souviens qu’elle n’avait pas prévu se faire sodomiser ce jour là, et pourtant, elle y était passé. Et vu l’épaisseur de ma verge, aucun doute qu’il lui fallait une bonne dose de lubrifiant, et je m’étais servi dans les provisions de mon aîné.

Il me jeta sur son lit, ferma la porte et se rua sur moi. Il s’allongea sur mon corps. J’avais des pecs durs, mais je me sentais à bout de souffle sous lui, tant il m’écrasait. Mais lui n’en avait rien à faire, et se mit simplement à frotter son entre cuisse, qui dessinait un paquet énorme, contre la mienne, bien dure aussi.

« Tu bandes … je le sens Yo … t’es vraiment une petite salope … je suis sûr que tu attends ta ration de foutre ! Le bon foutre de ton frérot, hein ? »

J’hochais la tête, sans même savoir pourquoi, et je le sentis tout à coup enfoncer son index dans ma bouche. Et comme par reflexe, je me mis à le sucer, en sachant bien que ça n’était pas sa bite, vu que je n’avais pas les lèvres déformées et la gorge remplie. Je léchais son doigt, imposant, je faisais glisser ma langue dessus, comme si c’était sa queue, je le suçais, je l’aspirais, je bavais dessus et surtout je fermais bien ma bouche autour. J’avais une telle envie qu’il remplace cet index par sa bonne grosse queue. Moi qui, d’habitude, me faisait pomper par de belles filles, c’était toujours aussi étrange que de vouloir être à leur place. Mais avec mon frère, ça commençait presque à devenir « naturel ». Ca me choquait un peu moins en tout cas, toute cette attirance que j’avais pour son corps incroyable.

« Ouai … suces mon doigt petite pute, comme ça ! C’est bien ! »

Mon frère n’hésitait pas à m’insulter, à me dominer, comme si j’étais un coup d’un soir, une vulgaire salope. Ca aurait du me brusquer, j’aurai du le repousser et le frapper pour m’avoir traité ainsi. Et pourtant, je ne fis qu’avoir une érection plus importante encore et avaler son majeur, qu’il me présenta aux côtés de son index dans ma bouche. Je me mis à sucer ses deux doigts, tandis que je le sentis, de sa main libre, défaire sa ceinture, et tout à coup, sa queue très large claqua contre la mienne, toujours enfermée dans mon jean. Je fus un peu surpris, je lui souris, le regarda comme une vraie salope, et le sentit encore une fois défaire une ceinture, mais la mienne cette fois. En un instant, il avait déboutonné mon jean, et je me retrouvais en boxer dans mon lit, avec lui qui m’écrasait toujours, son corps si épais et puissant contre le mien. Il retira ses doigts de ma bouche et se releva d’un geste. Sa queue était incroyable, je bavais devant. Je restais bloqué sur celle-ci, si longue, bien droite, et surtout tellement épaisse entre ses cuisses légèrement poilues et bien musclées. Des cuisses de footballeur, de sportif, avec entre celles-ci une bonne paire de couilles qui pendaient bien, surement à cause de tout ce foutre qu’il devait y avoir dedans. Et puis entre les deux cette tige très veinée totalement durcie et à la verticale, surplombée par une toison pubienne brunne. Je me léchais les lèvres, je m’approchais doucement, j’allais lécher cette queue incroyable quand mon frère me bloqua d’un geste la tête et tapa sa tige épaisse sur mon visage.

« Tu bouges pas sans que je t’en ai donné l’ordre compris ? Maintenant, tu vas enlever ton boxer et t’allonger sur le lit. Et tu vas te branler ! »

Je le regardais, surpris par sa demande, mais totalement excité. Je lui obéissais alors, sans même réfléchir. Je me retirais de face à sa bite, pourtant tellement attiré par celle-ci, et je retirais mon boxer. Ma queue, épaisse et longue mais tellement peu face à celle de mon aîné, claqua à mon bas ventre, tandis que je m’allongeais sur le lit, les genoux relevés, prêt à sentir la pine épaisse de mon frère dans ma gorge.

Il s’approcha d’ailleurs, me gratifiant d’un « c’est bien », puis s’allongea sur moi. Et là, il vint m’embrasser le cou. Je frémissais, j’avais les muscles qui palpitaient, qui bandaient, alors que ma propre verge, elle, l’était totalement, et lâchait même un peu de pré sperme sur ma peau chaude.

Tout à coup, quelque chose me frappa. Dans les deux sans du terme. Le gland très large de mon aîné se posa sur mon anus. J’avais les cuisses légèrement écartées, et je n’avais même pas pensé au fait qu’il veuille un jour m’enculer.

Et pourtant, il posa son gland sur mon trou et se mit à pousser, pour rentrer en moi. Surpris, je le regarda dans les yeux.

« Tu fous quoi ?

-       Je te baise, comme une salope Yo’. »

Et pour la première fois depuis des mois, je le repoussais. Enfin, je tentais. Je posa mes mains sur ses pectoraux incroyables et je me mis à pousser aussi fort que je puisse, mais il ne bougeait pas, et au lieu de ça, il ne faisait que presser son gland énorme sur mon trou vierge d’hétéro. Jamais je ne m’étais rien mis dans le cul, jamais même je n’y avais pensé, et là, je risquais de me faire enculer par mon frère avec une queue surdimensionnée.

« Arrête ! Pitié arrête ! »

Mon frère se mit à rire légèrement, me lécha le cou et poussa plus fort. Je sentais mon cul rompre peu à peu, prêt à laisser passer ce gland. Je le sentais tirer, comme si on allait me l’exploser, et c’était surement ça qui allait arriver.

Je puisais dans mes dernières forces, et je réussis à repousser assez mon frère pour me glisser sous lui. J’arrivais alors à hauteur de sa queue. Mon aîné, surpris par le fait que je me défile, me bloqua violemment la tête avec ses abdominaux, contre le matelas du lit, et m’enfila totalement sa verge dans ma bouche légèrement ouverte. Surpris, je me fis alors baiser la bouche violemment pendant cinq minutes. Je gémissais, bien qu’on entende rien avec toute la chair que j’avais dans la gorge, et mon frère, lui, râlait de plaisir. Il se défoulait, donnait de grands coups, s’enfonçait totalement. Je sentais ses poils pubiens contre mon nez, je le sentais m’écraser la tête contre le lit, avec ses abdominaux tellement durs.

Finalement, je me retirais lorsqu’il enleva sa queue de ma bouche, et je me relevais. Et allez savoir pourquoi, d’un geste, je lui saisis les hanches. Mon frère était à quatre pattes sur le lit. Or, devinez quelle était ma position préférée pour enculer une fille ? Celle-ci, précisément. Je ne pouvais pas résister ! Pour la première fois, je me sentais dominant. Et pourtant, je voyais les muscles puissants de mon frère se contracter.

« Tu fous … »

Il n’eut pas le temps de terminer sa phrase que je posa mon gland sur son trou. Et comme lui, je me mis à pousser, avec toute la force que j’avais. Je plantais même mes ongles, heureusement pour mon frère coupés courts, dans sa chair. Et je sentais, comme pour les filles vierges de toute sodomie, son anus se déchirer peu à peu face à mon gland épais.

Il râlait de rage et de douleur, et je me reçu alors un coup. Ce coup là me sonna, et je sentis du sang s’éjecter de mon nez, alors que je me reculais en titubant.

Mon aîné venait de me foutre un coup de coude dans la gueule. Je repris mes esprits peu à peu, mais pas assez vite, car à peine eu-je les yeux ouverts qu’il me retourna d’un geste, comme un an avant, pour appuyer sur le haut de mon dos. Je le laissai me pencher en avant, allez savoir pourquoi, et puis je n’avais pas la force là, tout de suite, pour lutter contre lui. Et tout à coup, sa queue très large se pressa encore sur mon trou. Je me mis à râler de douleur, alors que mon cul, comme celui de mon frère quelques secondes avant, se mit à céder. Sauf que moi, j’avais à subir l’assaut d’un mec bien plus fort avec une queue beaucoup plus large. J’allais crever, c’était sûr ! J’essayais de m’enlever de son étreinte. Au lieu de ça, il m’entraîna avec lui, jusqu’à sur le lit. Il s’assit sur le matelas, et m’attira violemment contre lui. Mon cul vint à la rencontrer de sa bite très tendue. Il était assit, sa queue tendue vers le haut, et mon cul se posa juste dessus, comme un aimant attiré par la face opposée d’un autre.

« Non ! »

Je voulu gueuler plus fort, mais ce mot sortit comme un murmure de ma bouche. Et d’un coup, je sentis mon anus céder. Le gland énorme de mon frère se mit à distendre l’entrée de mon cul, d’un coup. Je râlais de douleur, je serrais les poings, je suais, je sentais mes muscles se bander, alors que mon aîné, lui, se mit à bander davantage, à verser plus de pré sperme sur mon cul, à avoir plus de force sur mes hanches et surtout, vint me mordre fébrilement au cou, en pressentant davantage.

« Je vais t’enculer petite salope ! »

Il me parlait encore comme à une pute. C’en était trop ! Son gland été enfoncé en moi sur deux millimètres à peine, ce n’était pas assez pour me soumettre ! Je n’allais pas me laisser faire ! Je lui donnais à mon tour un coup de coude dans le nez. Mais ça ne sembla que l’étourdir. Je lui en redonnais donc un autre, de toutes mes forces, et le sentit gémir de douleur. J’en profitais pour me relever, et au lieu de quitter la chambre, je lui sautais dessus. Je mis mes genoux entre ses cuisses, les écarta d’un coup, reposa ma queue sur son trou et appuya d’un geste sec. Je sentis alors ma queue s’enfoncer entièrement en lui … pourtant, il ne hurla pas ! Je baissais alors mon regard sur mon entre cuisse, en sentant déjà la jouissance venir à l’idée d’avoir enculé mon frère. Et je vis alors que ma queue n’était en rien en lui, mais sous lui, entre le bas de son dos et le matelas. Je ne l’avais pas enculé, non, je n’étais toujours pas le dominant.

Surpris, je ne le sentis qu’à peine me retourner. Il m’allongea sur le dos, me retourna ensuite d’un seul geste, me mit sur le ventre, m’écarta mes fesses très musclées avec ses mains, posa encore son gland et donna un son tour un énorme coup de rein, comme moi avant. Sauf que là, je criai. Je hurlai même de douleur. Il m’étouffa dans le matelas pour atténuer mon cri. Je saisi ses poignets, pour me débattre, mais en vain, et je sentis son gland énorme me déchirer le cul. Il s’enfonça sur près de cinq centimètres en moi, et aussitôt, comme une véritable bête enragée, se mit à aller et venir sur ces centimètres. Je hurlais autant que je pouvais, mais visiblement il n’en avait rien à foutre. Il me serrait plus fort, m’asphyxiait presque, et me donnait des coups de plus en plus rudes. Moi, Yohan, pur hétéro, du genre à sodomiser des filles et à les faire hurler, à leur donner des orgasmes, à leur jouir à la gueule, je me retrouvais avec une queue énorme dans le cul, je me retrouvais à me faire enculer comme une véritable salope, dans une position incroyablement soumise. Et en plus, j’avais la queue plus que tendue, coincée entre mes abdominaux contractés et le matelas.

« Haaa putain ouai … ouai … ça c’est un cul d’hétéro ça … je sais les reconnaître … putain Yo … tu m’as toujours excité … avec tes miches là … . J’ai eu l’idée de t’enculer dès que je t’ai vu te changer au foot y’a deux ans … . J’avais tellement envie de foutre ma bite dans ton cul … et voila, je te saute … je te baise putain Yo ! »

Visiblement, ces dernières paroles l’excitèrent lui-même, puisqu’il donna un nouveau coup énorme et se planta sur dix centimètres en moi. Je hurlais plus fort. Mon cul se déchirait, se fendait. J’avais l’impression qu’on y avait mis le feu, j’avais l’impression aussi que j’allais me mettre à uriner, car il pressait déjà ma prostate et ma vessie avec son gland énorme. Et surtout, j’avais l’impression que j’étais … une femme, et même une vulgaire salope, que mon frère si puissant se plaisait à sauter. Et pourtant, cette sensation, je l’adorais, j’en rêvais même, intérieurement, depuis que j’avais senti le gland épais de mon frère contre ma main, quelques mois avant. Sa puissance, son aura dévastatrice, j’en avais envie, je voulais les sentir dans mon cul. Et voila qu’il me ramonait copieusement avec dix putains de bons centimètres de sa queue si imposante. Il l’enfonçait brutalement, il n’y allait pas de main morte, comme si j’avais été le genre de mec à me goder toute la journée et à avoir un cul ouvert, surtout pour une queue si large. Non, je n’étais qu’un hétéro, puceau du cul, en train de se prendre une queue si large que j’avais l’impression qu’il allait se mettre à rompre. Je serrais les poignets de mon aîné, qui soupirait de plaisir et qui vint me mordre le cou. Il me susurra alors à l’oreille, en retirant ses dix centimètres doucement.

« Tu es ma salope, Yo’ »

Et allez savoir pourquoi, les seules mots qui sortirent de ma bouche furent « j’aime ça ».

Aussitôt que je les eu entendus, je me raidis, d’effroi, à ce que je venais de dire, d’avouer à mon frère, qui se mit à rire légèrement et donna un nouveau coup. En même temps, il bloqua ma tête dans l’oreiller, et il fit bien. Il me pénétra avec cinq centimètres de plus, et je hurla davantage encore. J’avais l’impression qu’à chaque fois, il me perçait le cul davantage. Comme si ça avait été un tunnel qu’on créait à la dynamite, c’était exactement la même chose. Je hurlais, mais je ne me débattais plus, et au contraire, je sentais mes abdos coller, car ma queue veinée lâchait du pré sperme sur ma peau et les draps de mon frère.

Je couinais, sur sa puissante bite. J’étais en train de me faire enculer, et ce par mon grand frère, qui avait une bite d’étalon et une puissance contre laquelle je ne pouvais résister. Moi, Yohan, le mec qui arrivait sans problème à vaincre les autres au bras de fer, ou à leur montrer mon paquet imposant dans les vestiaires du foot, j’étais en train de me faire enculer par un mec qui pouvait me briser en deux d’un geste et qui avait renvoyé ma queue au classement des « poids plume ». Jamais je n’aurai cru cela possible, et pourtant, mon frère aîné me le prouvait à chaque fois que sa verge allait et venait en moi.

Il continua ce petit jeu pendant dix minutes, sur quinze centimètres. A un moment, j’arrivais à lâcher ses poignets, et non plus à crier mais à gémir. Et j’allais caresser son bas ventre, ses poils pubiens, et surtout, sa masse imposante, que je remarquais alors comme loin d’être totalement enfoncée. Il ne m’avait pas encore enculé à fond ? Ca devait être quoi dans ce cas ? Il allait remonter jusqu’à ma gorge ou quoi ?

J’allais bientôt le savoir. Parce que après dix minutes à m’enculer plutôt « doucement », mon frère se pencha et tout en me léchant l’oreille, m’avertit.

« Les choses sérieuses vont commencer. Et t’as pas intérêt de gueuler Yo’ ».

Je me mis à froncer les sourcils, je voulu retenir sa queue, car inconsciemment je savais ce qu’il entendit par là, mais rien à faire. Mon frère y mit toute sa force. Je le sentis se retirer, et puis s’abattre. Je voulu crier, mais il m’enfonça trois doigts dans la bouche. Et là, je su enfin ce que c’était, que de se faire piner par un cheval. Mon cul sembla se fendre, se dilater tellement que je cru qu’il se brisait en deux peu à peu. Et je pensa un instant que sa verge allait venir me percer les abdos. Je serrais mes mains contre son bas ventre, qui collait désormais à mes miches, et je tentais de hurler, mais il me doigtait la bouche avec son index, son majeur et son annulaire. Je ne pouvais rien faire, j’étais sien, il le savait, en profitait, et semblait adorer. Car en même temps qu’il se mettait à m’enculer, il me jutait du pré sperme en masse dans le cul. Moi l’hétéro, je me faisais marquer peu à peu par une vraie bite d’homme.

« Putain .. ça y’est … je t’ai Yo’ … et je vais te marquer … avec mon jus … je vais faire de toi … ma pute ! »

Sur ces mots, mon frère aîné se mit à me labourer l’anus comme jamais je n’aurai pensé qu’il le soit, même quelques secondes avant. Il se retira quasiment en plein, me tourna un peu la tête, me cracha au visage, puis s’enfonça brutalement en entier et se mit à donner des coups forts, sur près de dix centimètres. Sa queue de 23 centimètres se plantait en moi entièrement, me labourait le cul et surtout me le faisait chauffer comme si on y avait enfoncé une barre en métale préalablement passée au dessus d’un feu de bois.

Je hurlais, mais rien ne sortait, à part des gémissements étouffés sur ses doigts, qu’il m’enfonçait au même rythme que sa si puissante bite.

Je m’étouffais, je me faisais tuer à petit feu par sa bite. Et puis d’un coup, il donna un coup si fort, qu’il faillit me décrocher la prostate. Et là, ce fut l’apothéose, pour moi en tout cas. Ma verge épaisse se contracta d’un coup. Mon frère sentit mon corps se raidir, et m’écrasa alors un peu plus. Tant, que lorsque je me mis à jouir, tout mon sperme alla s’étaler sur les draps et mon torse. Je n’éjacula pas deux jets, non, mais une bonne dizaine, jusqu’à me vider entièrement. Et mon frère sembla adorer, il glissa sa main libre sous moi, récolta du sperme en abondance sur ses doigts, et remplaça ceux dans ma bouche par ces derniers. Il m’obligea à avaler mon propre foutre, et continua de me piner sauvagement.

Il m’encula encore pendant dix délicieuses minutes. J’avais joui, mais ma queue resta dure durant tout ce temps, et je baignais dans mon sperme, alors que mon aîné continuait de m’enfoncer ses doigts dans ma bouche. Il semblait adorer ça, car je gémissais désormais et il n’avait plus besoin de m’empêcher de crier. La douleur passait peu à peu, était toujours présente, mais le plaisir la surplombait.

« Je vais te marquer Yo’ … ma pute … ma salope … »

Je su alors ce que mon frère voulait dire. Il retira ses doigts de ma bouche, me saisit les pectoraux brutalement, me fit me cambrer bien correctement. Mes fesses se contractèrent, se dessinèrent encore plus bombées, et il se mit à me piner avec une force incroyable. Sa queue sembla se mettre à bruler tant il y alla vite. Il me ramona comme il ne l’avait jamais encore fait, puis il se mit à râler. Non pas un râle faible, mais un râle puissant, à l’image de son corps, et tellement viril. Et puis d’un coup, je ressentis ce que tant de filles avaient du ressentir avant quand j’éjaculais en elle. Du sperme, en quantité énorme, me remplit le cul. On avait même pas mit de préservatif, mais je faisais confiance à mon frère, et surtout, j’étais ravi de l’avoir en moi désormais. Tout son sperme s’écoula dans mon cul, et puis il se retira, sa queue encore dure, pleine de sa semence. Il bougea, vint me la coller au visage, s’essuya un peu, et l’enfonça dans ma bouche.

« Lèches, avales, nettoies, salope ! »

Il ne faisait plus de phrases, il me donnait juste des ordres. Et j’obéissais. Son sperme coulait en moi, dans mon cul totalement éclaté. Je léchais alors sa très puissante queue. Je m’appliquais, jusqu’à ce qu’elle soit parfaitement propre. Elle était si longue et large, je n’arrivais pas à me dire que je m’étais pris ça dans le cul. J’osais, à un moment, aller passer mon index sur mon anus. Il était totalement éclaté, béant, plein de sperme. Je rentrais doucement en moi, et je récoltais un peu du foutre de mon frère. Je léchais mon doigt, en le regardant, et il se mit à me donner des coups de queue sur le visage.

« T’es une sacrée chienne … putain … les hétéros font toujours les pires putes … . Allez maintenant, allonges toi et dors dans ton sperme, et j’veux pas te voir te bouffer le foutre qui te sort du cul toute la nuit, compris ?

-       Oui … compris ».

Je ne savais pas quoi dire d’autre. Je lui appartenais, il me dominait, il m’avait enculé, baisé. Je me couchais comme il me l’avait ordonné, le cul en feu, cette impression étrange comme s’il ne se refermait pas. C’était donc ça, se faire enculer ? Et bien avec mon frère, j’adorais, etj ‘y repasserai sans problème. Sa queue était puissante, incroyable, et avait réussi à me combler totalement. Et je dormais, le cul collé à celle-ci, qui même au repos, était impressionnante. J’essayais de me coller au plus aux muscles saillants de mon frère, qui me repoussa, mais ne manqua pas de bien venir coller son bassin à mes fesses. Et je m’endormais à côté de lui, plongé dans mon foutre, sans même penser à ce que mes parents découvriraient au matin s’il venait dans la chambre.

Le sperme dans le lit, cette nuit là, c’était le mien. Car celui de mon frère était logé en moi, et il y resta, pour mon plus grand plaisir. Cette histoire aurait pu s’arrêter là, mais en bon hétéro que je suis, j’avais le besoin de tester ma supériorité. Et lorsque je revis mon frère, chez lui cette fois-ci, il y’a de cela une semaine, je voulu tester cette puissance. A mes risques et périls, mais peut-être que ce fut davantage à mon plaisir ?

N’hésitez pas à m’envoyer vos commentaires, suggestions … ici :optit-nb@hotmail.fr !

Yohan

optit-nb@hotmail.fr

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