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HISTOIRE

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Chapitre 1 - Chapitre 2 - Chapitre 3 - Chapitre 4

JEAN -3

Après une douche rapide, j’enfile rapidement un short en sweat et un t-shirt, et descends à la cuisine préparer le petit déjeuner pour mon invité.

Alors que je finis de dresser la table sur la terrasse, Jean arrive dans le séjour, juste vêtu d’un de son boxer gris, une bosse trahissant les restes de son érection matinale.

L’apparition de cet ange me laisse sans voix. La corbeille de viennoiseries me glisse des mains, et Jean se précipite pour les ramasser sur la table. Ce faisant, il se colle à moi involontairement et je sens contre moi son corps encore chaud de sommeil. Son ventre se plaque à ma hanche et je sens son sexe dur contre moi.

  • Oh !!! désolé, fait-il en se reculant rapidement.
  • Non, t’inquiète !!! je vais ramasser…

Jean s’installe à table, me demande du café et un jus d’orange frais. Je le sers et m’installe en face de lui.

  • Alors, bien dormi ?
  • Euh, oui, un peu mal au crâne en me levant mais ça va…
  • Avec ce que tu as bu hier soir…dis-je en souriant.
  • Oui, j’ai un peu abusé, répond-il un peu marri. Mais je ne me souviens pas être allé me coucher, ajoute-t-il en rougissant. C’est vous qui m’avez couché ?
  • Oui, je t’ai porté dans ta chambre et t’ai déshabillé…
  • Ah…
  • Tu ne voulais pas ?
  • Si si, mais ça me gêne d’avoir du vous obliger à faire ça.
  • Pas de souci, dis-je en me rappelant la nuit dernière, ça a été un plaisir.

Jean plonge le nez dans son bol de café, semble pensif. Il relève la tête et me demande :

  • Mais vous ne m’avez pas totalement déshabillé hier.
  • Comment cela ?
  • Je veux dire, ce matin, j’avais mon boxer encore sur moi…
  • Est-ce que je t’ai mis nu, c’est ça ?
  • Euh oui, vous ne m’avez pas baissé le boxer ?
  • Non pourquoi l’aurais-je fait ?
  • Je ne sais pas…comme ça, pour voir….
  • Voir quoi Jean ?
  • Bah, ma queue…
  • Euh…non, Jean, je n’y ai pas songé…

Je détourne le regard pour ne pas me trahir, puis reviens sur Jean.

  • Je ne comprends pas ta question Jean. Pourquoi voudrais-tu que j’ai eu envie de te voir nu ?
  • Je peux vous parler franchement Marc ? D’homme à homme
  • Oui, bien sûr.
  • Bah voilà…Vous promettez de ne pas vous moquer de moi, ok ?
  • Oui promis.
  • Vous me trouvez comment ?

Je regarde Jean quelque peu interdit devant cette question.

  • J’ai peu de ne pas comprendre ta question, Jean…
  • Vous m’avez dessapé, vu presqu’à poil, vous trouvez que je suis plutôt bien foutu ou pas ?
  • Pourquoi veux-tu mon avis sur ce sujet ?
  • Moi, je me trouve trop maigre, pas assez musclé.
  • Ah bon…
  • Oui, regardez !!!, dit-il en se levant et en se plaçant face à moi. Je n’ai pas de pecs, pas d’abdos, fait-il en se prenant ses deux magnifiques pectoraux entre les mains puis en faisant claquer sa main sur son ventre. Quand je regarde les autres garçons de mon âge, ou même les autres vendeurs dans les vestiaires de la boutique, ils sont plus musclés, plus dessinés que moi. Moi je suis plat, sans relief, sans attrait.
  • Mais pas du tout !!! m’écrié-je trop rapidement. Tu es très séduisant !!!
  • Ah bon, vous me trouvez séduisant ??? me dit-il en me regardant surpris
  • Oui, enfin, je veux dire…

Une sorte de gêne s’empare de moi, je me suis exprimé trop vite, j’ai peur de me trahir.

  • Ce que je veux dire, Jean, c’est que tu es un garçon tout à fait normal, tout à fait classique dans sa plastique. Tu as à peine 19 ans, tu vas encore te muscler, évoluer, changer. Tu fais du sport, non ?
  • Oui, je vais à la salle deux fois par semaine.
  • Et tu fais ça depuis longtemps ?
  • Non, j’ai commencé en octobre.
  • Eh bien alors laisse un peu de temps au temps, et tu verras, tu vas voir ton corps changer, et tu gagneras en musculature, en formes, même si déjà, elles sont très belles à mon avis.

Jean semble troublé par mon compliment. Inconsciemment, il passe sa main sur son paquet mou et caresse sa verge à travers le tissu. Immédiatement, je sens monter la mienne dans mon short.

  • Tu m’as dit que tu n’as pas de copine hier soir, c’est bien ça ?

Jean devient aussitôt pivoine.

  • Euh, non.
  • Non actuellement, ou tu n’en as jamais eu ?
  • Je…je n’en ai jamais eu, enfin, une copine sérieuse, avec qui…enfin vous comprenez….
  • Avec qui tu aurais couché, c’est ça ?
  • Oui c’est ça, répond-il très vite et en rougissant de plus belle.
  • Tu es vierge ?
  • Oui, dit-il dans un filet de voix qui reste bloqué dans sa gorge.

Cette révélation me frappe comme un poing dans le ventre. Jean est sublime, il est mon idéal masculin, il m’inspire tous les fantasmes possibles et imaginables, et… il est vierge. Je pourrais être sa 1ère fois…
Tandis que Jean semble perdu dans des abîmes de perplexité, je décide en un instant que je serai cette 1ère fois, et qu’avant ce soir, Jean aura été mis dans mon lit et dépucelé devant et derrière par mes soins. L’occasion de me retrouver seul à seul avec lui, chez moi, lui en slip, en pleine séance de confidence sur sa vie sexuelle, cette occasion ne se présentera pas une 2nde fois. Très vite, une stratégie de séduction qui va le conduire de mon séjour à mon lit s’échafaude dans mon cerveau en ébullition, mais ce qui m’attend dépasse toutes mes espérances.
Je reprends le fil de notre conversation.

  • Et alors, c’est grave ?
  • Quoi donc ?
  • Ta virginité ?
  • Bah à 19 ans, puceau…ce n’est pas normal…dit-il en regardant vers le sol.
  • Pourquoi ça serait anormal ? tu n’as pas encore trouvé celle…ou celui qui te convient pour franchir ce pas…
  • Comment ça « celui » ? dit-il timidement.
  • Bah, tu préfères peut être les garçons, je ne sais pas moi…
  • C’est bizarre ce que vous me dites là…
  • Quoi donc ?
  • Que ce soit vous qui me parliez d’être attiré par un garçon…
  • Et pourquoi est-ce bizarre ? Je te plais ?
  • Hein ??? euh non, enfin oui, enfin, vous me faites dire n’importe quoi Marc !!!
  • Excuse-moi Jean, je ne voulais pas te perturber à ce point.
  • Mais ce n’est pas de votre faute, c’est parce que…

Il laisse la phrase en suspens, s’éloigne de moi, revient, tourne comme un lion en cage. Je sens en lui un conflit fort, comme rarement il a dû en connaitre. Un espoir secret nait en moi. Et si je lui plaisais vraiment ?

  • C’est parce que…
  • Oui Jean…
  • c’est la 1ère fois que je raconte ça…
  • Vas-y, je t’écoute
  • J’ai fait un drôle de rêve cette nuit.
  • Ah, fais-je hésitant
  • J’ai rêvé que…enfin, comment dire…que…je faisais l’amour…
  • Ah bon…mais c’est normal de faire des rêves érotiques, surtout à ton âge…
  • Oui, mais jamais comme ça, enfin, je veux dire que là, c’était presque réel…
  • Comment ça ?, fais je de plus en plus gêné 
  • J’ai ressenti les caresses, les baisers, tout, même le tomber de mon slip, dit-il très vite et rougissant à la pointe des oreilles. J’avais jamais vécu ça…d’ailleurs je n’ai jamais vécu ça…
  • AH…et en quoi ça te gêne ce rêve ?
  • Parce que…parce que c’était avec vous que je faisais l’amour…crache-t-il comme une mitraillette.

BINGO !!! L’objet de tous mes fantasmes vient de m’avouer que je suis l’objet des siens !!!!
C’est encore mieux que tout ce que je pouvais espérer !!! Il ne me reste plus qu’à porter l’estocade finale, avant de planter mon sexe en lui !!!!

  • Ah oui…effectivement, dis-je en le fixant. Et ça t’a déplu que ce soit avec moi ?
  • Oh non, surtout pas !!! lâche-t-il brusquement. Oh, je suis désolé, je ne sais pas pourquoi je vous dis ça. Vous allez me prendre pour un petit allumeur, un PD !!!

Il reste prostré sur sa chaise, des larmes coulent sur sa joue.

  • Non, Jean. Je ne vais pas te prendre pour un PD.
  • Sauf que vous, vous n’êtes pas PD.
  • Qu’est ce qui te fait dire ça Jean ?
  • Il suffit de voir comment vous vanner les gays de la boutique…C’est jamais méchant, mais vous êtes hétéro, et vous leur faites clairement savoir.
  • En es-tu certain de cela Jean ?
  • Bah oui, hier vous m’avez dit que vous n’aviez plus de femmes, ça veut dire que vous couchez avec des femmes.
  • Jean, tu portes parfois des jugements trop hâtifs, et tu apprendras qu’il faut bien connaitre les gens avant d’exprimer un avis aussi définitif.
  • Je ne comprends rien.
  • Jean, toi, tu te sens attiré par les garçons c’est ça ?
  • Ça me gêne de parler de ça.
  • Il est bien temps de penser à ce qui te gêne, dis-je en riant, ça fait un ¼ d’heure que nous parlons cul, virginité, de tes rêves secrets,…alors réponds moi franchement, tu aimerais coucher avec un homme ?
  • OUIII, s’écrie-t-il avec force ; Voilà, vous êtes content, vous le savez maintenant, je suis PD !!!
  • Très bien…
  • Comment ça très bien ?
  • Ça m’arrange pour la suite…
  • Je ne comprends rien.
  • A mon tour de te poser une question.
  • Laquelle ?
  • Tu me trouves comment ?
  • Hein ???
  • Comment me trouves-tu physiquement ?
  • Bah, pas mal pour votre âge…
  • Je te remercie, dis-je un peu vexé…
  • Enfin, non, je m’exprime mal…mais on n’a pas le même âge… ce que je veux dire, c’est que, quand je regarde les mecs de votre âge, vous êtes très bien.
  • Et si je te disais «  j’ai envie de coucher avec toi » tu dirais quoi ??
  • Vous…vous avez envie de moi ??? mais vous aimez les hommes Marc ???
  • Oui, je suis gay, Jean.
  • Mais alors, si je suis ici, c’est parce que vous vouliez coucher avec moi, non ?
  • Non, Jean, c’est parce que je voulais t’aider pour ton dossier, mais ce que tu viens de me dire ce matin me laisse penser que nous pouvons peut être faire une parenthèse dans la rédaction de ce dossier, tu ne crois pas, lui dis-je en m’approchant de lui et en posant ma main sur son épaule dénudée.
  • Oui, oui, on peut, me répond-il tout penaud. Moi aussi, j’aimerais bien…coucher avec vous.
  • Alors viens, dis-je en lui prenant la main.

Il se lève et me suit dans la maison. Je l’emmène dans ma chambre, et doucement, l’allonge sur mon lit.
Il respire vite. Son ventre qui se soulève rapidement trahit son inquiétude, mais son boxer ne cache rien de son excitation.

Je monte à cheval sur lui, ses hanches entre mes cuisses, en prenant soin de ne pas m’appuyer sur son bassin, et me penche vers son visage, les mains de chaque côté de sa tête.

Je pose mes lèvres sur les siennes. Elles sont douces, chaudes, sentent le café. Délicatement, ma langue se pose sur elles et timidement, Jean les ouvre. Ma langue s’immisce dans la fente et part à la recherche de la sienne. Quand nos deux organes se touchent, je sens Jean qui frémit et qui ferme les yeux, peut-être pour mieux savourer l’instant présent Ses doigt se crispent sur la couette. Sa bouche s’ouvre, sa langue se colle à la mienne et nous commençons à nous embrasser avec tendresse. Je sens la maladresse de ce jeune homme. Il ne sait pas comment tourner sa langue, il s’étouffe un peu, se reprend. Je le laisse respirer. Il lâche la couette, et pose ses mains sur mes joues. Il se plaque sur mes lèvres et se lance dans un baiser fougueux, passionné. Il me fait presque mal tant son baiser est fort, mais je le laisse découvrir le plaisir d’un baiser d’homme. Sa main droite se plaque sur mon crâne, tandis que de la gauche, il me caresse le dos à travers mon t-shirt.

Notre baiser s’emballe. Il est de plus en plus excité. Sa main gauche se glisse sous mon t-shirt et il me malaxe les reins. Ses doigts rencontrent la ceinture de mon short, et, après un instant d’hésitation, ils glissent sous la bande élastique et arrivent sur mes fesses.
Jean arrête net son baiser, se décolle de mes lèvres et plante son regard dans le mien.

  • Je peux ? me demande-t-il essoufflé.
  • Oui, tout ce que tu as envie, fais le…lui dis-je avec un grand sourire.
  • On va vraiment coucher ensemble ?
  • Je dirais qu’on est bien parti pour…

Sa main droite me replaque contre sa bouche, et Jean reprend son baiser. Ses doigts glissent sur ma peau et il commence à me caresser les fesses, d’abord timidement, puis avec de plus en plus de fougue.
Il me colle contre lui, et mon corps épouse le sien. De la paume, il flatte les courbes de mon postérieur, et je sens qu’il hésite encore à glisser son doigt dans la gorge poilue entre mes deux monts. Puis, timidement, il replie ses doigts sauf son majeur, le pose sur mon coccyx et le glisse dans ma raie.
A travers son baiser, je sens sa respiration qui s’accélère. Contre ma poitrine, je sens son cœur qui s’emballe. Contre mon ventre, je sens son sexe raide.
Il progresse dans sa descente. Son doigt lisse mes poils. Il s’enfonce de plus en plus vers mon anus et lorsqu’il l’atteint, s’arrête net, comme tétanisé par ce qu’il s’apprête à faire.
-Vas-y, dis-je en murmurant à son oreille, vas-y !!!

Jean glisse alors un peu plus avant son majeur et se pose sur ma rondelle serrée. Doucement, à tâtons, il explore cette nouvelle zone de mon corps. Je sens son doigt qui accroche sur les plis de ma rosette. L’excitation et la chaleur de nos corps aidant, elle s’humidifie, et Jean profite de cette lubrification naturelle pour pousser sa phalange au centre de mon trou. Celui s’écarte un peu, Jean appuie un peu plus fort. Mes sphincters s’ouvrent peu à peu, et lentement, son doigt se glisse dans mon anus.
Lorsque sa première phalange est entrée dans mon ventre, Jean me regarde, le souffle haletant, et me dit :

  • Je ne te fais pas mal ?
  • Non Jean, c’est très bon.
  • C’est chaud et doux…j’aime bien.
  • Alors continue à t’enfoncer, tu vas aimer la suite.

Jean poursuit alors sa plongée dans mon ventre et enfonce son doigt plus profondément. Il me tire un peu les chairs et me griffe de son ongle, et un râle de plaisir et de douleur mêlés m’échappe.

  • Ah !!! ouiiiii !!!

Jean fait coulisser son doigt à travers mon anus, l’enfonçant toujours un peu plus loin. Je gémis de plaisir.
Nos corps plaqués l’un à l’autre ondulent au rythme de sa pénétration digitale. Mon sexe bandé frotte contre le sweat de on short et je sens le sexe de jean qui fait de même dans son boxer. L’excitation nous gagne de plus en plus, mais je veux profiter de chaque instant de découverte que je procure à Jean et que Jean m’offre en se serrant contre moi.
Il finit par ressortir son doigt de mon ventre, extrait sa main de mon short et repose ses deux mains sur la couette.

Je me redresse, m’assieds sur son pubis. Son sexe se cale entre mes bourses et mes fesses.
Lascivement, je me frotte contre sa barre de chair. Mes mains se posent sur son torse, et je caresse ses pectoraux pendant que mon bassin va et vient sur son sexe.
Jean gémit de ce massage pénien. Il a les yeux fermés, profitant de ce nouveau plaisir. Ses mains se posent sur mes avant-bras et me caressent longuement, puis il soulève mon t-shirt et m’invite sans un mot à l’ôter.
Je me redresse, et envoie voler le vêtement sur le sol de la chambre.
Jean pose alors ses mains sur mon ventre. Je me penche vers lui. Ses doigts glissent vers ma poitrine, se posent sur mes pectoraux et de l’index, il me caresse les aréoles, tournant délicatement autour de mes tétons durs.

A mon tour, je repose mes mains sur son torse ferme. Je prends entre mes doigts ses deux tétons durs et doucement, les pince, les fait rouler, les excite un peu plus à chaque toucher. Jean me sourit et me fait pareil, unis dans la même caresse réciproque.
Je pose mes lèvres sur les siennes, dépose un baiser tendre pendant qu’il me caresse le dos et le ventre, puis me redresse et glisse sur son côté.

Je me lève du lit, et admire mon jeune amant, me régalant du spectacle de sa peau brillante d’excitation.
A la différence d’hier soir, il me sourit à moi !!! Sa main glisse sur son torse, se caresse les tétons. Son ventre s’est encore aplati, semble presque se creuser et met encore plus en valeur son boxer.
Une belle barre se dessine sous le coton gris, et au sommet de la pointe que forme son sexe tendu, une large auréole gris foncé couronne sa verge.
Le tissu de son sous-vêtement s’est distendu entre mes manipulations d’hier soir, les mouvements de Jean dans son sommeil, ses érections, et à l’entrejambe qu’il a ouvert, j’aperçois un testicule sous l’étoffe.

Je m’agenouille au pied du lit, pose une main sur son ventre, l’autre sur une cuisse, et caresse doucement mon amant. Une main parcoure l’épiderme lisse de ses abdos et de son torse, mon majeur s’immisce dans son nombril, tandis que l’autre caresse le duvet brun de sa cuisse.
Jean laisse échapper un soupir de contentement, ferme les yeux et s’abandonne à mes caresses.
Je me penche sur lui, et pose mes lèvres sur son ventre. Sa peau est légèrement salée, et de la pointe de ma langue, je lape la rosée d’excitation qui le recouvre. Par petits coups qui le font frémir à chaque passage, je remonte de son nombril vers son plexus, puis glisse sur le téton gauche, le titille de la langue, le mordille, l’aspire, le tête.

Jean lâche des « oh oui !!! » de plaisir pendant que sa main se perd dans mes cheveux.
Ma main remonte de sa cuisse et glisse sur le tissu de son boxer. Je sens Jean qui retient sa respiration et, du bout des doigts, j’effleure la bosse de ses testicules. Jean ne peut retenir un frémissement et je vois sa verge raide soulever le tissu mouillé de son jus clair.

Je repars sur sa cuisse tandis que ma bouche se pose sur l’aisselle qu’il a dégagée en passant un bras sous sa nuque. Un parfum musclé, de mâle s’en dégage et je hume cette odeur virile et excitante.
Ma bouche glisse sur son épaule et remonte dans son cou que je mordille doucement, et pendant que Jean se concentre sur ce baiser, je glisse un doigt dans l’espace ouvert entre sa cuisse et son boxer pour atteindre le testicule découvert.

Jean laisse échapper un « oh » de surprise, tandis que mes doigts caressent doucement son sachet de peau sans poils. Je rentre ma main dans son boxer et me saisis des deux boules pour les caresser avec amour et passion.

Jean tente de redresser la tête mais mon visage dans son cou l’en empêche et chaque passage sur ses couilles le fait tressaillir de plaisir.
Il parvient malgré tout à se dégager de mon baiser, se redresse sur ses coudes et regarde son boxer agité des mouvements de ma main sur ses testicules.

  • Tu es prêt ? lui murmure je à l’oreille.
  • Prêt à quoi ? répond-il la voix haletante.
  • A ça !!! dis-je en glissant mon doigt dans sa raie.
  • AAAAHHH !!!! OUIIII !!! s’écrie-t-il lorsque mon index atteint son petit trou vierge.

Sous mon doigt, je sens toute la fermeté de ses anneaux contractés. La rondelle est entourée d’une petite forêt de poils humides.

Je masse doucement son anneau vierge, sentant chaque pli de sa peau. Jean respire fort, sa verge tend encore un peu plus son boxer, et la tache de mouille devient de plus en plus large.
Je pose alors mes lèvres sur son nombril et descend vers la ceinture du boxer. Pendant que je continue à caresser son petit trou, mes lèvres glissent de la peau à l’élastique, puis de l’élastique au coton sec, puis du coton sec au coton humide jusqu’au centre de la tâche. Le parfum acide de son precum m’envahit le nez et je sors ma langue pour laper le jus clair qui sourde du tissu. Ce faisant, ma langue appuie sur le gland de Jean à travers le tissu, et Jean se cabre sous la surprise, poussant plus avant son gland entre mes lèvres.

J’en profite pour le gober dans ma bouche et aspirer le gland à travers le tissu détrempé de son jus. Jean rejette sa tête en arrière, et tout à l’écoute de cette caresse buccale, se détend au niveau des sphincters. Mon doigt qui explorait son petit trou glisse alors entre ses anneaux et déflore l’anus de mon amant.

La surprise est double pour Jean et il semble ne plus savoir quoi faire pour profiter de ces nouvelles sensations et de ces nouveaux plaisirs.
Je pompe maintenant avec gourmandise son gland moulé dans le coton tout en faisant coulisser mon doigt dans son ventre.

Jean grimace sous l’effet de ma pénétration. Il a un peu mal et je sens que son anus se contracte autour de mon doigt.
Je ressors mon doigt lentement, dégage ensuite ma main de son boxer et la repose sur sa hanche.
Puis je libère son gland de mon emprise buccale et me redresse, laissant Jean reprendre quelque peu ses esprits.

Debout devant le lit, je regarde Jean offert comme un agneau allongé sur le lit. Son boxer est maintenant détrempé de salive et de mouille et n’a plus aucune forme, sinon celle de chapiteau que la verge tendue à l’extrême lui impose.

Il se redresse, s’assied sur le bord du lit, me prend la main et me guide entre ses cuisses ouvertes.
Là debout devant lui, encore vêtu de mon short, je me penche pour embrasser les lèvres qu’il me tend.
Ses mains courent sur mes cuisses, se glissent prudemment sous le short, remontent sur mes fesses, partent vers ma raie et m’écarte les lobes.
Jean me plaque contre son visage qu’il enfouit dans les plis de mon short. Il me mordille le tissu, et petit à petit, fait glisser mon short de mes hanches, dévoilant peu à peu mes fesses et mon pubis. Ma toison apparait, Jean recule son visage et je vois ses yeux briller.
Il extrait ses mains de mon short, s’empare de ma ceinture et baisse d’un coup mon vêtement, me mettant à nu devant lui.
Ma verge jaillit, un jet de mouille s’envole de mon gland et se plaque que les lèvres et le menton de Jean.

D’abord surpris, Jean recule d’un coup. Puis, la curiosité aidant, il recueille du bout du majeur un peu du jus clair sur ses lèvres et, timidement, le lèche.
Je l’observe dans sa découverte, et après la surprise semble venir le plaisir. Il se passe la langue sur les lèvres et avale l’intégralité du jus que ma verge a lâché.

Puis jean fixe ma verge devant ses yeux. Il la détaille longuement, découvrant son nouveau « jouet ». Avec un peu de nervosité dans le geste, il pose ses doigts sur mon fut palpitant et l’enserre. Je gémis sous la caresse maladroite, et sens monter encore d’un cran l’excitation en moi.
Jean entame un lent va et vient, jouant avec mon prépuce en décalottant mon gland, puis en le recouvrant de nouveau, tandis que de sa main libre, il me caresse les bourses.
Mon precum lubrifie mon gland et la douce branle que me fait Jean m’excite toujours plus. J’ai très envie de glisser mon sexe dans sa bouche, mais je ne veux pas le brusquer. Il doit venir de lui-même sur mon sexe luisant.

Jean glisse du bord du lit doucement et se retrouve à genoux devant moi. Je caresse ses cheveux délicatement, pendant que sa masturbation prend peu à peu un peu plus d’ampleur et couvre maintenant toute ma verge.

Voir ce garçon à mes pieds me ravit au possible. Ce jeune mâle est dans une attitude de soumission qui attise encore plus mon désir et doucement, je bascule mon bassin pour pointer mon dard vers ses lèvres chaudes. Je brûle d’envie maintenant qu’il me suce et bien que je ne veux pas le brusquer, je ne tiens plus et pose mon gland sur ses lèvres.
Jean a un petit mouvement de recul lorsque mon gland touche ses lèvres. Il me regarde avec intensité, et je lis dans ses yeux qu’il va oser. Il est prêt à prendre entre ses lèvres, pour la 1ere fois, un sexe d’homme.

Ses lèvres s’entrouvrent, il s’avance sur mon gland qu’il décalotte, et avec une infinie douceur, pose son premier baiser sur mon membre.

Sa langue s’immisce entre ses lèvres, et de la pointe, vient effleurer le méat humide de mon sexe. Ce contact m’électrise et je rejette ma tête en arrière, les yeux clos par le plaisir et le bonheur de l’instant.
Jean ouvre plus grand ses lèvres et fait pénétrer mon gland dans sa bouche, puis referme ses lèvres. Sa langue se pose sur mon gland et il aspire timidement le jus clair qui s’écoule de mon sexe.
Je pousse mon sexe plus profondément dans sa bouche et il disparait peu à peu entre les lèvres humides de Jean. Il avale lentement mon chibre et je tape le fond de sa gorge. Cela lui provoque un haut le cœur qui lui fait recracher ma verge et il tousse, surpris par ce contact intime.
Mais aussitôt après, il enfourne à gorge déployée ma queue, l’emprisonne de nouveau entre ses lèvres et entame sa 1ère fellation.

Mon gland se frotte sur sa langue, caresse ses joues. Il me mordille par maladresse, mais chaque mouvement autour de mon sexe me procure un plaisir toujours plus fort et m’arrache des râles bestiaux de jouissance. J’appose ma main sur sa tête et rythme cette pipe avec des légères pressions sur la nuque.

Jean me suce de plus en plus fort, de plus en plus vite. Il avale maintenant ma queue en entier et son nez vient buter contre ma touffe. Il ressort ma queue et avec la pointe de la langue, il vient lécher la couronne de mon gland, puis mon frein. Ses lèvres se plaquent sur mon sexe et il le dévore de haut en bas, s’attarde sur mon scrotum, glisse mes couilles dans la bouche et fait rouler mes testicules avec sa langue.

Je sens monter en moi la jouissance mais il n’est pas question de jouir maintenant.
Doucement, je repousse sa bouche et dégage mon sexe de son emprise. Jean me fixe les yeux brillants, avec une forme d’excitation sauvage qui luit dans son regard.
Je le relève et me place face à lui. Il est toujours vêtu de son boxer, mais celui-ci est désormais totalement informe, distendu par son sexe en érection, détrempé par sa mouille et sa transpiration.
Je prends la main de Jean et l’amène devant le grand miroir de mon dressing. Je me place derrière lui, pour n’avoir que le reflet de son corps de rêve, et pose mes mains sur ses hanches.

Je veux voir apparaitre son corps totalement nu dans le miroir. Je veux me repaître de cette image d’une beauté absolue.

Romain

romainjm@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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IMPORTANT
Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
Les maladies sexuellement transmissibles.
Faites comme les gens qui aiment la vie, leurs proches :
PROTEGE-TOI ET METS DES CAPOTES!

 

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