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Chapitre 1 - Chapitre 2 - Chapitre 3 - Chapitre 4

JEAN -4

Dans le miroir, Jean s’observe. Son corps luit de sueur et d’excitation, la lumière met en valeur chaque courbe, chaque ligne de sa plastique. Il se redécouvre, s’apprécie, s’estime. Seul le boxer gris, celui qui m’a fait tant rêver quand je le voyais plaquer sur son corps d’ado dans les vestiaires, seul le boxer jure maintenant et dénature la perfection de cet homme.

Alors j’écarte doucement la ceinture de ses hanches et lentement, très lentement le fait glisser sur sa peau.

Jean retient sa respiration. Il va dans quelques instants se retrouver nu pour la 1ere fois seul à seul avec un autre homme lui aussi nu.
Tandis que le dernier rempart de son intimité glisse et dévoile peu à peu ce qu’il dissimulait, je dépose de doux baiser dans le cou, sur la nuque, sur les épaules fermes et rondes de Jean.
Le boxer dévoile d’abord son petit nombril, puis les reliefs de ses hanches et la superbe courbe plongeante que forme son abdomen.

Son ventre ferme et lisse apparait, tandis que ses reins à la courbure impeccable se dévoilent sous mon regard envouté par tant de grâce.

La respiration de Jean s’accélère. Il fixe avec intensité son corps que je lui dévoile, que je lui révèle.
Le boxer continue sa lente descente. Petit à petit, les premiers poils de sa toison intime apparaissent, humides d’excitation. Je caresse doucement sa pilosité et le ventre de Jean se contracte de plaisir. Ses poils fins crissent sous mes doigts que je glisse dans le boxer pour caresser le sexe raide de Jean. Il vibre sous mes caresses, tout humide de son precum que j’étale sur son gland.
Pour faire durer le plaisir de cet effeuillage ultime, je retiens le boxer par devant et dénude totalement ses fesses. Elles sont fermes, douces, une fine couche de duvet les recouvre vers la raie vierge. J’y glisse un doigt par gourmandise, retrouve le petit trou serré de Jean, qui bascule sa tête sur mon torse en gémissant sous ma caresse. Mon doigt le pénètre légèrement et un râle de plaisir s’échappe de la gorge de Jean.

Enfin, je libère Jean de l’emprise de son boxer en faisant choir ce dernier sur le sol. Dans le miroir, le corps dénudé de Jean se reflète, me révélant une nouvelle fois ses formes parfaites de son corps harmonieux et la splendeur de son sexe juvénile qui, malgré l’excitation de l’instant, a débandé et repose sur ses bourses pendantes.
Le jeune mâle est désormais totalement nu, un peu fébrile, et se regarde dans le miroir

  • Tu me trouves beau ? me demande-t-il un peu inquiet.
  • SI je te trouve beau ??? Mais comment peux-tu poser cette question Jean ??? tu es parfait !!!
  • Ça me fait bizarre de me voir ainsi nu avec toi à mes côtés.
  • Ne t’inquiète pas, nous allons vivre un moment magique.
  • J’ai peur, Marc…
  • C’est normal, Jean, tu vas devenir un homme ce matin.
  • Mais ça va faire mal ?
  • Quoi donc ?
  • Quand tu vas me pénétrer…
  • Parce que tu veux que je te pénètre ?
  • Oui, bien sûr, mais ça me fait peur.
  • Ne t’inquiète pas, je vais être le plus doux et le plus tendre possible. Et si tu ne veux pas aller plus loin, je comprendrai.

Je prends Jean par la main et le ramène vers le lit. Je l’allonge sur le dos, puis m’agenouille entre ses cuisses ouvertes. Son sexe se redresse très rapidement sous l’effet de mes caresses et s’érige fièrement devant mes yeux gourmands.

La hampe majestueuse de mon jeune amant, tel un obélisque de chair chaude et palpitante, dégage un parfum de mâle en rut, et de son gland décalotté, perle un filet de mouille transparent.

Je saisis la verge de Jean et pose mes lèvres dessus. Jean ne peut réprimer un tremblement, mélange d’excitation et de fébrilité. Je vais lui offrir sa première fellation et je me rappelle que cet instant m’avait, moi aussi, tétanisé au moment de voir mon gland entrer dans la bouche de mon dépuceleur de l’époque.
Ma langue vient pointer sur son méat humide et lape le jus d’homme qui s’en échappe. Jean laissé échapper un râle de plaisir. Tous ses muscles se bandent et son corps se raidit quand mes lèvres se referment sur son gland et que je fais pénétrer sa verge dans ma bouche.

J’entame un lent va et vient de ma gorge sur son sexe, et Jean se relâche totalement sous l’effet du plaisir qu’il découvre. Je pompe ce dard vierge avec délectation, et je sens que chaque coup de langue, chaque frottement sur ma joue provoque en lui une vague de plaisir encore inconnue.

Tandis que ma bouche s’active sur sa verge bandée, mes doigts malaxent tendrement ses bourses pleines. Jean se caresse les tétons bandés, et gémit de plus en plus fort. Il se tord de plaisir sur le lit, et je sens qu’il lui en faut peu désormais pour exploser dans ma gorge.
Les doigts de Jean se perdent dans mes cheveux, et s’agitent de façon désordonnée au rythme de son sexe coulissant dans ma bouche.

Ma main sur son ventre ferme sent une soudaine contraction de ses abdos et aussitôt après, le sperme chaud de Jean vient s’écraser contre mon palais. Des jets puissants et épais me remplissent la gorge et j’avale sa semence avec difficulté tant elle jaillit en abondance de son sexe.
Au moment de son orgasme, Jean pousse un cri guttural qui trahit la puissance de sa jouissance. Ses doigts se crispent sur mes cheveux et involontairement, enfonce sa queue dans les profondeurs de ma bouche.

Il s’effondre sur le lit, le souffle haletant, les yeux clos. Sa main continue de caresser mes cheveux tandis que ma bouche nettoie les dernières traces de sa jouissance sur son gland.
Il se redresse sur les coudes et me regarde, les yeux humides.

  • Je n’ai jamais joui comme ça Marc…c’était comme une tornade qui m’emportait !!! c’était fabuleux !!!
  • Je suis heureux alors de t’avoir fait découvrir cette tornade de plaisir, Jean.
  • Mais j’ai joui trop vite !!! je n’ai rien pu contrôler !!! et j’ai encore envie de toi !!!
  • Mais qui t’a dit que c’était terminé ? lui dis-je le regard malicieux…
  • Mais je viens de jouir…
  • Toi, tu viens de jouir, et tu vas apprendre que tu peux encore jouir, pour peu que je t’apporte le plaisir nécessaire.
  • Alors, fais-moi jouir encore, encore et encore !!! me répond Jean en se jetant dans mes bras et en m’embrassant avec fougue.

Nos deux corps s’enlacent sur le lit et roulent de droite et gauche, au rythme de nos baisers enfiévrés et de nos caresses sur nos épidermes humides.
Mon sexe dur se frotte contre le ventre de Jean, et ma mouille abondante s’étale sur sa peau.
Le sien s’est ramolli après son orgasme, et balance sur ses testicules entre ses cuisses au rythme de nos ébats.

Dans une dernière roulade endiablée, Jean se retrouve le ventre plaqué sur le lit et moi sur son dos.
Mon sexe raide se cale immédiatement dans sa raie poilue, et involontairement sans doute, parce que c’est la 1ère fois qu’il se trouve avec un sexe d’homme placé à cet endroit de son anatomie, Jean contracte ses deux lobes fermes autour de ma hampe et l’emprisonne.

Je fais alors glisser ma tige dans sa vallée secrète, lentement, lascivement, en déposant des petits baisers dans sa nuque. Jean décontracte ses fesses, et peu à peu mon gland glisse dans sa raie, en se frottant d’abord sur son coccyx, puis, lubrifié par mon precum, m’immisce un peu loin entre ses lobes, et plonge lentement mais sûrement vers son petit trou.

Une fois encore, je sens monter en Jean une excitation nouvelle.il ondule son bassin au rythme de mes hanches et frotte son sexe contre les draps. Ma main part en exploration sous son ventre et je ne tarde pas à sentir entre mes doigts son pénis qui grossit et retrouver sa vigueur. Tandis que mon gland continue de lisser sa toison fessière, je masturbe doucement le sexe de Jean, provoquant des soupirs de contentement de ce dernier.

Lorsque mon sexe humide vient se poser sur la rondelle vierge de Jean, ce dernier se cambre et soulève son postérieur, positionnant par ce mouvement mon gland au centre même de sa rondelle.
Jean tourne la tête, le regard plein de désir et d’excitation, et me murmure, dans un souffle de voix :

  • Pénètre-moi…

Ne résistant pas à cet « ordre », je pousse un peu mon gland contre ses anneaux de chair. Ils résistent malgré la volonté de Jean de se faire sodomiser. Je recule un peu et pousse à nouveau, un peu plus fort cette fois ci. Je sens un premier relâchement et j’en profite pour accentuer ma pression.
Jean a tourné sa tête et il repose son visage sur sa joue. Je vois qu’il grimace quand mon gland essaie de se frayer un chemin dans son anus serré, et quand d’un coup de rein, je pousse à fond pour faire céder cette barrière anale, il pousse un cri de douleur. Tout son corps se crispe, et je vois ses yeux se remplir de larmes.

Je me retire aussitôt, le laissant reprendre son souffle et ses esprits. Son torse se soulève rapidement, la douleur a été vive.
Je sors ma verge de sa raie et glisse le long de son dos. Délicatement, je retourne Jean sur le dos.

  • Je suis désolé, dis-je sincèrement peiné de l’avoir fait souffrir.
  • Ça brule, dit-il tandis qu’une larme coule sur sa joue. J’ai cru que tu avais tout déchiré.
  • Je vais mieux te préparer si tu as encore envie que je te sodomise.
  • Oui j’ai envie Marc
  • Laisse-moi faire.

Doucement je relève ses cuisses, écarte ses jambes et les soulèvent pour dégager sa raie et ses fesses, et faire apparaitre le trou récalcitrant. De lui-même, Jean pose ses mains sur ses fesses et les écartent, offrant à mon regard son trou rose et poilu, couronné par ses bourses lourdes. Il me regarde avec tendresse, et me sourit.

  • Mange-le, dévore-moi le cul Marc !!!
  • Tout de suite, Jean

Joignant le geste à la parole, je me penche sur son orifice et y pose ma bouche, puis de la langue, commence à laper le cul offert. Je pointe ma langue et titille l’ouverture centrale de son anus.
Jean gémit à chaque passage de langue et peu à peu, la rose s’ouvre et ma langue se glisse toujours un peu plus profond. Lorsque je sens ses anneaux se relâcher, je glisse un puis deux doigts tout doucement dans son orifice anal. D’abord une phalange que je fais glisser et qui joue avec les anneaux, puis deux qui viennent écarter  un peu plus l’anus et qui commencent à caresser la paroi chaude de son ventre, et enfin  les doigts en entier pour former le trou et caresser la prostate de mon amant. Cette caresse lui arrache des grognements de plaisir et son corps est secoué de soubresauts incontrôlés à chaque fois que j’effleure sa prostate. Son boyau chaud se contracte sur mes doigts, et je sens palpiter son ventre à chaque passage.

L’anus de Jean est maintenant totalement assoupli et je me relève pour tenter une nouvelle pénétration. Par expérience et par précaution, je sais qu’il vaut mieux tenter une première sodomie en installant son partenaire en levrette.

Jean se retourne et s’installe sur le lit. Les yeux enfiévrés, il me lance un dernier regard avant ce qu’il sait être le grand saut pour lui. Je le sens fébrile, tremblant quand je caresse son dos, ses reins, sa croupe tendue. En lui se mêlent à la fois l’inquiétude, le souvenir de sa 1ère douleur anale, mais aussi le désir, l’envie plus forte que tout de ressentir la pénétration, et la curiosité du puceau qui va perdre sa virginité
Moi aussi j’ai le cœur qui bat vite. A cause de l’excitation bien sûr, parce que j’ai devant moi un jeune mâle installé dans une attitude de soumission totale, un jeune mâle que j’ai désiré plus que tout. Mais, moi aussi, je tremble parce que je sens que je prends une grosse responsabilité en déflorant ce cul offert, et que de ce que je vais faire dépend une partie de la sexualité et de l’épanouissement de ce jeune homme.

Je pose ma verge tendue sur les fesses de Jean, pour que le contact entre nos deux parties intimes se fasse, puis fais doucement coulisser mon membre dur le long de sa raie humide. Je tâte son anus qui a conservé toute sa souplesse post annulingus, pose mes mains sur ses fesses, les ouvre légèrement  et y glisse mon gland.

Il se positionne sur l’anus mouillé de Jean et j’exerce une légère pression dessus. Mon gland glisse doucement entre les plis puis les anneaux de son trou. Il pénètre petit à petit et en quelques instants, disparait dans le ventre de Jean.
Je vois le visage de Jean qui se crispe un peu. Je l’entends souffler comme pour évacuer une douleur sourde.

  • Ça va ? je ne te fais pas trop mal ? dis-je doucement.
  • Ça brûle un peu, mais c’est supportable, me répond-il.
  • Tu veux que j’arrête ?
  • Non !!! crie-t-il, continue s’il te plait !!!

Je poursuis donc ma pénétration. Mon sexe conquiert centimètre par centimètre le ventre de Jean. Celui-ci souffle fort, et je sens frotter mon gland sur son boyau encore contracté. Lorsque mon pubis atteint sa raie, Jean relève la tête, expire violemment une dernière fois et me regarde les yeux humides de larmes.

  • Tu as mal ? dis-je inquiet.
  • Non, pas du tout.
  • Mais pourquoi pleures-tu alors ?
  • Parce que c’est trop bon de se faire enculer…
  • Tu aimes ça ?
  • Oui, et maintenant qu’elle est rentrée, tu vas pouvoir me baiser, dit-il en souriant.

Obéissant à son désir, j’enserre ses hanches de mes mains et commence à faire coulisser lentement mon sexe dans son cul. J’extrais le gland de son trou, puis le replante dans son ventre.
Jean pousse un « ahh » de surprise, de douleur et de plaisir. Je m’enfonce de nouveau dans son ventre et mon gland vient taper au fond de son rectum. Je ressors et le pénètre encore, jouant à chaque fois du passage de ses sphincters sur mon gland.

Le petit jeu d’entrée-sortie s’accélère. Ma queue entre et sort de plus en plus vite. Mon ventre tape contre ses fesses. Jean plante ses doigts dans les draps pour résister à la poussé de plus en plus forte de mon sexe dans son ventre. Sa peau se couvre de perles de sueur et la chambre s’emplit du parfum suave émanant de nos corps faisant l’amour.

Jean glisse une main entre ses cuisses et vient me caresser les bourses. Ce contact m’électrise et j’accélère ma sodomie. Il gémit, il geint, il crie de plaisir en fonction des variations d’angle et d’intensité de mes coups de queue dans son ventre.

J’attrape sa verge restée dure et l’astique en faisant jouer son prépuce sur son gland dégoulinant de mouille. La sodomie combinée à la masturbation a raison de ses forces et il s’effondre lourdement à plat ventre sur le lit, provoquant la sortie de ma verge de son anus.

  • Attends, fais une pause, je n’en peux plus, me dit-il le souffle court.
  • Viens, retourne toi, je vais te prendre de face, que je te vois quand je te pénètre, dis-je en le retournant sur le dos.

Jean se laisse faire. Sa verge raide se plaque sur son ventre. Ses poils pubiens sont détrempés par sa transpiration. Son torse se soulève rapidement au rythme d’un souffle qu’il a du mal à reprendre.
Je soulève ses cuisses et les écarte. Son trou est resté entrouvert, comme s’il attendait la suite. Je m’installe entre ses cuisses et pose mon gland sur cette ouverture. Je pousse et pénètre d’un coup le cul de Jean. Il lâche un cri, non pas de douleur, mais de pur plaisir !!!

  • Oh oui !!! Vas-y !!! encule-moi encore !!!

Je le saisis par les cuisses et le sodomise sans ménagement. Mon sexe le pourfend et laboure son ventre par de grands allers retours. Jean tente de se masturber pendant que je l’encule avec vigueur, mais mes assauts rectaux ne lui laissent pas le loisir de pouvoir ajouter un plaisir supplémentaire à celui que je lui procure.
Sa tête va de droite à gauche, il crie sans retenue, profite de cette nouvelle expérience pleinement.
Je décule et le bascule sur le flanc. Je me place derrière lui et replante ma bite dans son cul totalement détendu.  Je lime ce trou dépucelé avec la plus grande énergie et je sens monter le plaisir ultime.

Jean est en transe. Son ventre lui procure des sensations inconnues et il aime ça. Il essaie encore de se masturber, mais je retiens ses mains. Je veux qu’il garde son jus pour plus tard.
Dans nos ébats, nos corps s’enlacent avec passion.
Jean bascule sur mon ventre et se retrouve à califourchon sur moi. Il se redresse, et s’empale sur mon sexe. Je saisis son fessier et coulisse mon membre en feu dans son trou.

Mon sexe va si vite dans son ventre que je le distingue à peine quand il entre et sort. Je tape le fond de son cul avec mon gland, et je sens que monte en moi un orgasme qui va devenir incontrôlable.
Jean tourne la tête vers moi, le regard hagard, ajoutant à ses coups de reins à mes coups de boutoir et cherchant à enfoncer le plus loin possible en lui mon chibre dur.
Soudain, tout mon corps se cabre et dans un dernier coup de hanche qui empale totalement Jean sur ma queue, mon sperme jaillit dans son ventre, tapissant le boyau de Jean de semence chaude et épaisse. Un flot saccadé se déverse, m’enrobant le gland et la verge, lubrifiant la paroi chaude et humide du cul de Jean, s’écoulant de son anus ouvert.
Jean sursaute lorsqu’il sent son ventre inondé de mon jus chaud. Il me regarde surpris, puis continue de faire coulisser son anneau sur ma verge, tandis que les vagues de jouissance m’envahissent tout le corps.

Je voudrais sortir de son cul tant le plaisir est insoutenable mais Jean continue encore et encore de se limer le cul sur ma verge. Je suis dans un état second et malgré mon éjaculation, mon sexe reste aussi dur qu’avant et continue de fouiller toujours plus profond les entrailles de mon amant.
Enfin, après avoir supplié Jean pendant plusieurs minutes qui m’ont paru interminables, celui-ci se soulève et libère ma verge de l’emprise de son cul. Lorsqu‘elle s’extrait de ses fesses, ma verge luit comme couverte par un vernis transparent. Le trou de Jean laisse s’écouler un jus blanc et mousseux, résultat du barattage intensif de mon jus dans son ventre.
Il se tourne vers moi, s’allonge sur mon corps et m’embrasse avec un mélange de tendresse et de fougue juvénile.

  • Merci, me dit-il en caressant ma joue.
  • Merci de quoi, Jean ?
  • De ce que tu viens de me faire découvrir.
  • Ça t’a plu ?
  • Si ça m’a plu ??? je veux encore que nous fassions l’amour, toute la journée, toute la nuit !!! s’écrit ’il
  • Moi aussi, mais là maintenant, dis-je en désignant ma verge qui se ramollit, je vais avoir du mal.
  • Mais moi je peux, regarde !!! s’exclame-t-il en me montrant sa queue raide.
  • Comment ça ? tu veux me prendre à ton tour ?
  • Si tu le veux, oui !!!
  • Alors couche-toi sur le dos.

Jean s’exécute aussitôt. Sa verge se dresse au-dessus de sa touffe collée de sueur et de mouille.
Je monte à cheval sur ses hanches, face à lui, prend en main son sexe, le guide vers ma rondelle et me l’enfonce dans le ventre.
Je suis surpris de la facilité avec laquelle il me pénètre. Ça glisse tout seul et je ne ressens aucune gêne, aucune douleur, comme si son sexe était parfaitement dessiné pour mon anus !!!
De ses mains, il écarte mes fesses, et soulève son bassin pour faire pénétrer son sexe au plus profond de moi.

Tandis qu’il se concentre sur sa pénétration, j’observe son visage. C’est la première fois que son sexe entre dans un trou, et je vois passer toutes les expressions de surprise, de plaisir, d’étonnement, de jouissance que génère cette première fois.
Il entame un limage doux et progressif de mon cul, et j’essaie de l’accompagner du mieux que je peux. Mais très vite, l’excitation monte cran après cran et il pilonne au bout de quelques minutes mon trou tel un marteau piqueur !!! Malgré ma récente jouissance, mon sexe se gonfle de nouveau et se raidit rapidement.

Jean me retourne sur le ventre et sans attendre, me prend en levrette et me défonce littéralement le cul.

Toute sa force, toute sa vigueur de jeune mâle se concentre dans le mouvement qu’il impulse à son sexe dans mon ventre. Jamais je n’ai senti en moi un sexe aller aussi vite à entrer et sortir.
A force de maintenir ce rythme de fou, Jean transpire à grosses gouttes et je sens sa sueur qui coule sur mon dos, et d’un coup, je le sens sortir son sexe de mon cul et produire un cri bestial et primaire !!!

  • RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHH !!! PUUUUUTAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIN !!! JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS !!! s’écrie t’il en s’emparant de son sexe bandé et en basculant sa tête en arrière.

Et tandis que sort ce cri de sa gorge, un jet blanc et puissant est expulsé de son gland, un jet qui m’atteint directement au visage et qui s’écrase sur ma joue, aussitôt suivi d’un autre tout aussi puissant qui recouvre mon menton, puis un troisième qui me frappe le cou. J’ai l’impression d’être sous une douche de sperme qui n’en finit pas. Encore trois jets blancs, épais et crémeux, qui recouvrent mon torse et mon ventre, quand sans avoir eu le temps de sentir monter l’orgasme en moi, la simple vue de cette formidable éjaculation provoque chez moi une nouvelle éjaculation. Mon sperme vient se mêler sur mon corps à celui de Jean et ce nouvel orgasme me laisse anéanti.

Jean est toujours la tête en arrière, le sexe dardé vers moi. Il reste figé ainsi de longues secondes, le souffle rauque, le ventre agité de contractions incontrôlables, la main crispée sur sa verge raide. Puis il s’effondre d’un coup sur mon torse, faisant gicler partout sur les draps nos spermes mélangés.
Sa respiration saccadée se régule peu à peu, et après quelques minutes où nous restons totalement immobiles tous les deux, comme statufiés par notre jouissance, Jean glisse sur le côté et me fixe avec un regard brillant d’une nouvelle intensité, celle du garçon devenu homme.

  • C’était…je ne sais pas dire…énorme…fabuleux…génial…incroyable…
  • Oui, Jean, juste exceptionnel…

Nous restons enlacés l’un contre l’autre pendant un temps indéterminé, et nous endormons, épuisés par tant de plaisirs.
Lorsque je reviens à moi, jean est toujours à mes côtés, toujours assoupi. Je regarde mon bel amour avec reconnaissance et respect. Je ne vois plus un fantasme, mais un rêve devenu réalité, et cette réalité est merveilleuse.

Je me lève délicatement et quitte la chambre pour rejoindre la salle de bains. J’ouvre la douche puis me glisse sous le jet brûlant. Pendant de longues minutes, je laisse couler l’eau chaude sur mon corps et apprécie le bienfait qu’elle me fait en détendant mes muscles.

Tbc…

Romain

romainjm@hotmail.fr

s

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