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HISTOIRE

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Jeux Entre Frères

3eme Partie

La nuit passée à partager un lit simple avec Gabriel ne fut pas très reposante. Pendant la première heure de sommeil, je fus plusieurs fois réveillé par ses coudes ou ses genoux. Gabriel n’arrêtait pas d’essayer de changer de position.

Son entrejambe était aussi un sérieux problème. Ma main finissait toujours par atterrir non loin de son caleçon. Il était mon frère, et même si nous avions franchi quelques sérieuses barrières ces dernières heures, cela restait embarrassant pour moi de sentir son corps contre le mien.

Nous finîmes par conclure que la meilleure position pour dormir était de se tenir l’un derrière l’autre.  Celui derrière devant alors passer son bras au dessus de l’autre pour ne pas manquer de place. Cela nous aida aussi à limiter le nombre de coups assénés involontairement en bougeant les jambes et les bras. Cette position avait malgré tout un sacré inconvénient : celui qui se tenait derrière ne pouvait s’empêcher de devenir raide en sentant les mouvements légers de bassin de celui devant.

Lorsque je me réveillai au milieu de la nuit, je sentis la queue de Gabriel s’enfoncer entre mes fesses. Je l’entendais grogner nerveusement derrière moi. Je me retournai et repoussai lentement ses jambes. Je me rendormis un peu plus tard après que je me sois replacé pour sentir son torse au contact de mon dos.

Nous étions toujours l’un contre l’autre lorsque Thomas nous réveilla. Je pouvais sentir l’odeur du café dans la chambre et lorsque j’ouvris les yeux, je vis Thomas à côté de moi. Il portait toujours ses vêtements de la veille. Il rigolait mais je ne savais pas pourquoi. Puis je commençai à avoir froid et je compris que Thomas avait retiré la couette de notre lit. Gabriel était collé à moi et je l’entendais grogner dans son sommeil. Je réalisai alors que sa queue tendue allait et venait contre mes fesses et qu’il était entrain de se masturber contre moi en dormant. Je l’entendais haleter et gémir pendant qu’il se branlait inconsciemment.

Thomas me dit alors : « Frères d’armes, c’est ça ? »

Je m’écartai de Gabriel et je réalisai alors que je bandais furieusement. Je devais avoir apprécié dans mon sommeil de sentir mon frère s’exciter derrière moi.

Je me tournai vers Gabriel et je le secouai : « Gabriel, réveille-toi ! »

Il grogna de nouveau. Sa queue formait un chapiteau assez monstrueux sous son caleçon. La toile était tendue à l’extrême par son érection. Une partie de ses poils blonds sortaient par la ceinture de son caleçon.

Thomas regarda l’entrejambe de Gabriel et se mit à rire : « C’est top les mecs. Vous vous êtes maintenus en forme. Ça doit être un peu douloureux pour vous d’être resté comme ça tout ce temps… »

Je lui jetai un regard noir et je m’assis sur le lit pour attraper la tasse de café qu’il me tendait. Thomas regarda l’avant de mon caleçon qui était lui aussi tendu par mon érection.

« Aïe, aïe… On dirait que Gabriel t’excites? »

Mais je ne l’écoutais plus. J’avais la gaule du matin et puis merde. Ça ne voulait pas dire que Gabriel en était la cause. Je bus une autre gorgée de café. Il était très chaud mais j’appréciais de le sentir me bruler jusqu’au ventre.

« Vous êtes sexy comme ça les mecs. Je devrais sortir mon appareil photo. »

J’étais vraiment énervé de l’entendre nous provoquer ainsi. Je finis par lui dire : « Si tu sors ton appareil, tu le retrouveras explosé contre le mur, comme ta putain de tête ! »

Je n’étais pas du genre violent, mais Thomas m’avait simplement provoqué au mauvais moment.

Il me répondit alors : « Ooo-oooh ! Qui est grincheux ce matin ? »

Je décidai de l’ignorer et me tournai de nouveau vers Gabriel pour le réveiller. Il respirait bruyamment et grognait comme aurait pu le faire un chien.

« Gab, y’a du café pour toi. »

Il ouvrit très légèrement ses yeux, comme s’il avait s’agit de quelque chose de douloureux à faire. Il n’avait jamais été doué pour se réveiller.

Je lui souris et repris : « Debout Gab ! »

Il fit la grimace et me répondit : « Je dors p’tit con ! »

Thomas lui redemanda : « Tu veux du café Gabriel ? »

Gabriel l’ignora simplement. Peut-être avait-il entendu Thomas me provoquer quelques minutes plus tôt, ou peut-être ne pouvait-il plus le supporter.

Je répondis à sa place : « Ouais, file lui une tasse ! » Puis je me tournai de nouveau vers Gabriel et je le secouais une troisième fois. « Assieds-toi Gab putain ! Prends ton café ! »

Gabriel me répondit d’une voix rauque et cassée par le sommeil : « Putain fais chier ! Quelle heure il est ? »

« 13h30 » lui répondis-je avant que je l’entende jurer.

Il s’assit difficilement et Thomas lui passa une tasse de café. Gabriel la descendit en quelques secondes puis lança à Thomas : « Pourquoi tu m’as mis un sucre, putain ! »

Il tendit la tasse et Thomas demanda : « Comment je pouvais savoir que tu n’en prenais pas ? »

Gabriel secoua la tête en signe de reproche et ne se donna même pas la peine de lui répondre.

« Je vais me doucher, si vous voulez bien m’excuser. » nous dit alors Thomas.

Gabriel avait toujours eu un peu l’habitude d’agir de façon supérieure avec les gens. Il s’amusait à les ridiculiser, parce qu’il avait toujours été le mec à suivre.

« Vas-y molo avec Thomas. Je te rappelle qu’il vit ici. »

Gabriel haussa les épaules comme s’il était lassé de la discussion. Il fixa alors sa queue qui appuyait toujours fièrement contre la toile tendue de son caleçon.

Il me dit alors : « Tu veux faire plus de café ? »

« Pas vraiment, et toi ? »

Il mit un moment à comprendre ma question et me répondit toujours en fixant son entrejambe : « Je te rappelle que c’est moi l’invité ici. »

« Exactement. J’allais justement te dire que j’en avais un peu marre de toutes ces conneries d’invité. Tu devrais faire le café. »

Il ne quittait pas sa queue des yeux : « J’avais plutôt en tête de me branler, en fait. »

Je ne pus me retenir de rire. Ça n’était pas du tout dans les habitudes de Gabriel de parler comme ça avec moi, mais la soirée bizarre qu’on avait passé ensemble la veille avait dû le décomplexer.

Je lui répondis alors : « Quoi ? Maintenant ? Devant ton p’tit frère choqué? »

Il me sourit en retour « Choqué ? Comme si c’était possible… » Il baissa les yeux sur mon caleçon toujours assez volumineux. « De toute façon, t’as plutôt l’air d’en avoir bien besoin aussi… »

« T’es entrain de proposer qu’on se branle ensemble ? »

« Quoi ? On avait l’habitude de faire ça quand on était petit en vacances. Ce serait juste comme au bon vieux temps. » Il afficha un sourire machiavélique.

Je regardai toujours son entrejambe, au point précis où on pouvait voir le haut de sa queue tendre la toile de son caleçon. Une tâche grossissait lentement et m’indiquait que son gland commençait à se lubrifier. La vue de son caleçon bien rempli m’excitait davantage. J’ai toujours aimé regarder le paquet de Gabriel. J’ai toujours été fasciné par cette version plus épaisse et plus longue de ma propre queue. C’était comme regarder ce que j’aurais pu avoir si j’avais eu quelques gènes de plus de mon côté.

Gabriel regardait mon entrejambe grossir un peu plus avant de dire : « On a quand même tous les deux bien grandi depuis… »

Je ne pouvais me retenir de sourire, en partie parce que c’était tout à fait inattendu pour moi d’entendre Gabriel me parler aussi ouvertement, mais aussi parce que savoir qu’on allait se masturber maintenant en tant qu’adulte, m’excitait au plus haut point.

Je riais : « Ouais, ouais, ça pourrait être cool. »

Il me répondit : « Je suis trop chaud là. Tout ça à cause de ce qu’il s’est passé hier soir… »

« Ouais, j’ai besoin de me vider aussi. »

Il regarda de nouveau mon entrejambe comme pour essayer de voir à quel point mes couilles étaient pleines. Son expression devint plus sérieuse ensuite : « Tu ne penses pas que c’est mal, hein ? Je veux dire, on est frères… »

Comme si je n’avais pas réalisé…

« Ça rend justement les choses plus acceptables, non ? Enfin, on s’est branlé ensemble quand on était gosses. »

« Ouais mais on l’a jamais fait clairement. On n’en a même jamais parlé ouvertement. On s’écoutait juste l’un l’autre… »

Je haussai les épaules et poursuivis : « On est adulte maintenant. On est plus des obsédés de la branlette. » Mon ton était un peu dédaigneux, mais en réalité je mourrais d’envie de le faire avec Gabriel. Je pouvais entendre ma respiration s’accélérer et sentir mon estomac se crisper sous l’effet de l’excitation.

« Mais… j’aime pas les mecs, tu le sais Seb. »

Je regardai ses yeux bleus me fixer intensément avant qu’il ne continue :

« Ça ne t’effraye pas de savoir que tu m’excites ou que je puisse me branler en pensant à toi. »

Je riais ouvertement et je lui répondis. « Tu m’as vu pendant des années. Depuis qu’on est gosse. Si je t’excite, tu t’es surement déjà branlé en pensant à moi. »

Il ne répondit rien et gardait son regard sérieux posé sur mon caleçon comme pour évaluer l’état d’excitation dans lequel je pouvais le mettre. Je le trouvais adorable, d’avoir parlé de ça avant qu’il ne se passe quoi que ce soit.

J’avais envie d’y aller franchement et d’écarter ses doutes parce qu’après tout je n’en avais aucun de mon côté. « Pour être honnête Gab, ça ne me dérange pas que tu te branles en pensant à moi, pas plus que d’admettre que ça m’excites de savoir que je me branle avec toi. »

« Mais on est frère. »

« Ouais, okay, j’imagine que c’est un peu tabou, mais on l’a fait pendant des années et ce serait cool de pouvoir le refaire. »

Il sourit et acquiesça. J’avais fini par le convaincre.

Je pensai qu’il me revenait assez logiquement de lancer les choses. Je sorti ma queue de mon caleçon et tira mon prépuce vers le bas pour révéler complètement mon gland gonflé à bloc. La peau le long de ma tige paraissait très blanche en comparaison à mon caleçon bordeaux  et à mon gland injecté de sang.

Gabriel la fixait sans bouger. « Combien elle mesure ? Enfin, si tu l’as déjà mesuré… »

Je me mis à rire : « On a 20 ans maintenant Gab. C’est plus vraiment l’âge de jouer avec nos règles. »

Il se mit à rire aussi. « Ouais ouais. Je suis juste curieux pour pouvoir comparer. On dirait qu’elle mesure entre 18 et 20cm… »

Je fis glisser mon prépuce sur mon gland lentement et plusieurs fois jusqu’à ce que mon gland devienne brillant et collant.

« Je pense qu’elle mesure 20cm. J’en sais rien. Une de mes ex m’a dit une fois qu’elle l’avait mesuré pendant mon sommeil. »

Il sourit puis sortit sa propre queue de son caleçon déformé par la trace de son érection. Il repoussa immédiatement son prépuce pour dégager son gland rouge vif. Je pense que je devais avoir les yeux grand ouverts en la voyant car Gabriel se mit alors à rire.

Je fis genre de rire aussi mais je ne pouvais pas cacher mon émerveillement et mon envie devant ce pieu de chair. « Comment t’as pu finir avec un monstre pareil entre les jambes ? »

Il me répondit en me demandant : « T’as déjà vu Papa ? »

« Je pense pas. J’ai jamais vraiment regardé. »

« Une fois je suis rentré dans la salle de bain. C’était tôt le matin et il venait juste de se lever. Il devait avoir la gaule du matin j’imagine. Il était debout à attendre que l’eau de la douche se réchauffe. Sa queue était horriblement énorme. Largement plus grosse que la mienne. »

« Sérieux ? »

J’étais intrigué. Je n’avais jamais suspecté mon père d’avoir un tel manche entre les jambes.

Gabriel reprit : « J’imagine que c’est génétique. »

« Je pense. »

Gabriel continuait de jouer avec son prépuce et s’affichait clairement en face de moi entrain de se branler.

Je m’assis un peu vers l’arrière et j’empoignai la ceinture de mon caleçon. « Je vais le retirer. J’aime pas me sentir serré pendant que je me détends. »

Pendant que je retirai mon caleçon, Gabriel lâcha sa prise et fit de même : « Bonne idée. »

Je jetai mon caleçon sur le sol de la chambre et changeai ma position pour être un peu plus en face de Gabriel, à genoux sur le lit. Ma queue pointait vers le haut et mes couilles se balançaient au rythme de mes mouvements.

Gabriel mis son caleçon à ses pieds et regarda mon érection avant de lancer : « Pas mal… »

Je commençai alors à me masturber à un rythme modéré. C’était bon de pouvoir tenir ma queue correctement, de la serrer dans la paume de ma main et de caresser mon gland à chaque passage de main.

Gabriel s’adossa au mur, son cul posé sur mon oreiller et il écarta assez largement les jambes. Ses couilles étaient énormes et pendaient lourdement entre ses jambes. Il attrapa fermement sa queue au creux de son poing et commença un mouvement régulier le long de son manche. Il effectuait de longs mouvements tout en regardant ma main aller et venir sur ma queue.

« J’ai toujours voulu faire ça quand on était petit » lui dis-je alors.

Il continuait de regarder ma queue comme s’il était fasciné. Sa main glissait lentement sur son gland et il finit par me dire : « Pardon ? »

« Ce qu’on fait ! Nous deux qui nous branlons ensemble…  J’ai toujours voulu faire ça. »

« Tu aurais du demander. »

« Je pensais que ça t’aurait embarrassé. T’avais l’habitude de t’énerver à chaque fois que je mentionnais quelque chose de sexuel. »

« Ouais peut-être. Mais si tu m’avais proposé ça, j’aurais été d’accord. Peut-être même pour faire quelques autres trucs… »

J’étais surpris de l’entendre me dire ça et ma queue grossit un peu plus. Il me regarda dans les yeux, plus sérieux que jamais.

« Comme quoi ? » lui demandai-je alors.

Il regarda sa queue et semblait gêné par quelque chose. « Je peux pas là. J’ai besoin de lubrifiant. Ça me fait toujours mal quand je me branle sans lubrifiant. »

Sa queue paraissait en effet un peu irritée après les quelques passages de main qu’il s’était infligé.

« Attends j’en ai quelque part. »

Je me relevai et me dirigeai vers le tiroir du bas de ma table de chevet. Ma queue se tenait droite, légèrement incurvée vers le haut comme pourrait l’être une corne. Je me tournai vers Gabriel pour lui demander si mon lubrifiant allait lui convenir et je remarquai qu’il fixait mes fesses.

Il releva les yeux vers mon visage et acquiesça. Il paraissait un peu embarrassé d’avoir été surpris alors qu’il inspectait le cul de son petit frère. Je me retournai vers le meuble et souris sans lui montrer. J’allais lui offrir un spectacle pour lui mettre l’eau à la bouche. Plutôt que de me mettre à genoux pour fouiller dans le tiroir comme je l’aurais normalement fait, je me penchai vers l’avant pour que Gabriel ait une meilleure vue de mon cul. Je me considérais plutôt bien foutu de ce côté-là et j’étais sûr que Gabriel ne manquerait pas cette occasion de pouvoir regarder mon trou bien serré caché entre deux fesses fermes.

J’attrapai le tube de lubrifiant mais pris bien mon temps pour prolonger le spectacle. Je me penchai davantage pour extirper le tube et je sentis l’air frais de la chambre, sur mon trou bien exposé dans cette position. Je regardai entre mes jambes pour vérifier si Gabriel me regardait toujours mais je ne pouvais pas le voir. Je pouvais seulement voir ses jambes écartées sur mon lit et sa main aller et venir frénétiquement le long de son érection.

Je sortis enfin le tube de lubrifiant et je me tournai pour rejoindre le lit. Je remarquai que Gabriel fixait toujours l’endroit auquel je m’étais trouvé quelques secondes plus tôt. Il paraissait rêveur et complètement ailleurs, faisant aller et venir sa main le long de son manche sans jamais s’arrêter.

Il me demanda distraitement : « On t’a déjà enculé ? »

« Non »

Il me regarda dans les yeux et parut soudain embarrassé par la question qu’il venait de me poser. On savait tous les deux ce qui lui avait traversé l’esprit pendant qu’il me matait. Je m’agenouillai sur le lit et étalai du lubrifiant au creux de ma main. Puis j’ajoutai en souriant : « Enfin, pas encore… »

Je m’avançai vers Gabriel et j’étalai le lubrifiant un peu froid sur son gland plus rouge que jamais.  Je ne lui avais même pas demandé s’il préférait le faire lui-même. Je voulais le faire pour lui. « Comment c’est ? »

« Froid ! » me répondit-il en grimaçant.

« Non, comment c’est de se faire prendre ? »

Il retrouva son sourire. « Ahh… J’imagine que ça dépend du mec. S’il est bâti comme moi alors ça doit faire sacrément mal. »

Je pouvais sentir ma propre queue s’agiter. Cela m’excitait vraiment d’entendre mon frère parler aussi ouvertement. J’imagine qu’il avait décidé de ne plus prendre de pincettes pour en parler avec moi. De toute façon, quand votre petit frère en vient à étaler du lubrifiant sur votre queue tendue à l’extrême, cela devient difficile de s’offusquer parce qu’on parle de sexe. J’étalai un peu plus de lubrifiant sur son gland pour m’assurer que ça ne lui fasse plus mal et malgré la sensation de froid, sa queue ne s’arrêta pas de durcir toujours plus sous le passage de ma main.

« J’imagine que les meilleurs queues pour ça sont un peu plus fines. Mais pas trop fines sinon elle ne touchent pas les bords. »

Je me mis à rire et je continuai d’étaler du lubrifiant sur toute la longueur de sa hampe, mais je la tenais plus fermement maintenant pour pouvoir tirer au maximum vers le bas son prépuce.

« Quelle épaisseur est parfaite ? » lui demandai-je.

« Epaisse comme la tienne. » me répondit-il comme je m’attendais à l’entendre.

Je le regardai dans les yeux pendant que je continuai d’aller et venir sur son manche bien lubrifié. Je bougeais ma main lentement, profitant au maximum de l’épaisseur de son membre au creux de ma paume. Gabriel ne résistait pas et semblait plutôt même apprécier le mouvement régulier de ma main.

« Mais tous les mecs ne préfèrent pas les queues plus fines. Ça dépend de leur anatomie… Ton cul a l’air plutôt serré d’ailleurs. »

Je le regardai, ma main accélérant clairement son mouvement de levier.

« J’aime bien y mettre un doigt de temps en temps. C’est pas si difficile… » lui confessai-je alors.

« Une queue c’est bien plus gros qu’un doigt » me répondit-il.

Je baissai les yeux vers sa queue afin de mieux observer le prépuce qui recouvrait à chaque mouvement son gland de la taille d’un gros œuf.

« Certaines le sont particulièrement plus que d’autres » lui lançai-je alors.

Il sourit et m’attira vers lui « T’en profites pas autant que moi. »

« Si, j’en profite même plus ! » mais je m’avançais quand même.

Il tendit le bras et attrapa ma queue au creux de sa main.

« Tu veux que je te lubrifie ? »

« Je préfère quand c’est sec. Il y a bien plus de frictions. »

Notre regard se croisa et on se sourit l’un l’autre. Après ça il commença à branler lentement ma queue. C’était bizarre de sentir la main de quelqu’un d’autre sur ma queue. Sa technique n’était pas familière. Ses doigts allaient et venaient sur des endroits étranges.

Il me dit, toujours souriant et fermant à moitié les yeux sous l’effet du plaisir que je lui procurais : « Alors mon petit frère se glisse un doigt de temps en temps »

« Quand l’envie me prend »

Sa main empoigna plus fermement ma queue et commença à aller plus vite. Je bougeais mes hanches dans un rythme quasi similaire et je sentis mes couilles suivre la cadence.

« Je suis surpris que t’aies jamais essayé de te faire prendre par un mec si t’aimes glisser un doigt entre tes fesses. »

« Je peux pas dire que j’y ai jamais pensé… »

« T’en as déjà eu l’occasion ? »

« Ouais… Je crois… Certains mecs me l’ont proposé. »

« Et t’as jamais été tenté ? »

« Je sais pas… ouais… peut-être. J’ai peut-être eu peur que ça me fasse mal ou qu’ils ne s’arrêtent pas si c’est le cas. »

« Tu penses que tu serais prêt à essayer un jour ? »

Je le masturbais rapidement maintenant et il suivait mon rythme sur ma propre queue. Le son que faisait ma main à chaque passage sur son gland vint rompre le silence qui suivit sa question.

« Ouais je pense. Enfin seulement si c’est un mec en qui j’ai entièrement confiance et qui accepte si je dis non à la dernière minute… »

Gabriel me regardait droit dans les yeux. Il cherchait quelque chose dans mon expression et je savais de quoi il s’agissait. « Même si le mec a une queue très épaisse ? Même si ça risque de te faire mal ? » Me demanda-t-il alors.

Je le regardais en retour. On savait tous les deux de quoi on était entrain de parler, ce à quoi j’étais entrain de donner mon accord.

« Oui. Tant qu’il le fait avec douceur et tant que je le connais assez… C’est pas quelque chose que je ferais avec un mec qui viendrait me draguer en boîte ou ailleurs… »

Nos mains allaient et venaient frénétiquement sur nos queues. Gabriel commençait à respirer plus rapidement et il me dit presque haletant : « Quelqu’un que tu connais depuis longtemps Seb. Quelqu’un qui te connais depuis que tu es né… quelqu’un qui deviendrait fou s’il savait qu’il te blessait… quelqu’un qui irait aussi lentement que tu le veux… »

Pendant qu’il continuait à parler, je m’avançais lentement vers lui jusqu’à ce que mon trou soit positionné au dessus de sa queue collante et raide. Je continuais de le branler et mon bassin accompagnait mon mouvement. Je pouvais sentir son gland lubrifié glisser entre mes fesses et buter sur mon trou encore serré.

Gabriel continuait de me parler et de me rassurer en respirant bruyamment. « Tu n’as qu’à me dire Seb… me dire si ça fait mal… Juste un mot…et j’arrêterai »

Quand je sentis son gland brulant et humide  appuyer contre mon cul, je poussai lentement mon bassin vers le bas, mais mon trou refusa l’intrusion.

« Je veux pas être dégoutant Seb, mais imagine que tu vas aux toilettes. » me lança Gabriel avant de s’arrêter pour reprendre sa respiration comme s’il avait été privé d’air pendant plusieurs secondes. « Détends-toi et  laisse ton cul s’ouvrir pour me laisser passer. »

J’étais embarrassé de l’entendre dire ça. Ce n’était pas le genre de chose dont j’avais l’habitude de discuter avec lui. Mais je fis comme il me le conseilla et je sentis un centimètre de son gland démesuré forcer mon trou et entrer en moi. Je gémis de douleur et je ressentis aussitôt la sensation de brûlure causée par l’invasion de sa queue en moi. Il continuait malgré tout de parler d’un ton rassurant.

« C’est normal Seb. Normal qu’on fasse ça à deux… que je sois ton premier.»

Il dû alors sentir ma queue se ramollir sous l’effet de la douleur, car il la relâcha. Il caressa alors lentement et passionnément mes bras, mes hanches et mon torse de ses deux mains. Je tenais toujours la base de sa queue dans ma main et j’appuyai un peu vers le bas. Un autre centimètre de sa queue me pénétra et je sentis mon trou se relâcher davantage pour s’adapter à l’envahisseur. Sa queue me paraissait démesurée, comme si j’essayais de m’empaler sur un cône de signalisation.

« Détends-toi Seb ! Essaye de te détendre. Tu peux la prendre… le pire est déjà passé. »

Je n’étais pas certain d’entendre la vérité, mais j’essayai malgré tout de me détendre. Je fermai les yeux et je respirai profondément. Quand la douleur finit par disparaitre, j’appuyai un peu plus vers le bas et je sentis un autre centimètre entrer en moi. Cette fois, la douleur n’avait pas été si vive. La partie la plus large de sa queue devait être rentrée.

Je baissais les yeux vers Gabriel qui, lui, me fixait intensément. Cela me rassurait de savoir qu’il restait à l’affut de la moindre expression de douleur sur mon visage. Il savait de toute évidence ce qu’il faisait. Comme quand on était petits, il continuait de me protéger. Je poussais davantage sur sa queue et cette fois plusieurs centimètres entrèrent d’un coup. Je gémis en sentant son pieu brûlant  s’enfoncer en moi. La douleur fut insoutenable sur le moment.

Gabriel s’empressa de me demander : « Seb, ça va ? Dis-moi ! »

Je fermai les yeux et tentai de reprendre mon souffle.

Gabriel continuait de s’inquiéter. « Seb, tu vas bien ? »

J’eu du mal à rouvrir les yeux, troublés par la douleur. Je regardai Gabriel et je m’aperçu qu’il avait l’air très inquiet pour moi. Je me forçai à lui sourire :

« Putain, je comprends maintenant pourquoi certaines nanas refusent que tu les baises. »

Il paraissait toujours inquiet. Ses grands yeux bleus ne me lâchaient pas. « Tu veux que je la retire ? Tu bandes plus du tout, Seb. Qu’est-ce que tu veux que je fasse ? »

Je me mis à rire. « Arrête Gab ! Relax ! Je suis pas à l’agonie. Je dois juste m’y habituer… »

« Qu’est-ce que tu ressens ? Je veux dire, est-ce que t’as mal ? Si c’est le cas, je la retire. »

Je ris de plus belle. Son visage alarmé devenait presque craquant.

« Ça fait horriblement mal si t’as pas remarqué. Mais je veux continuer. Je vais pas abandoner en plein milieu. »

Il continuait de me fixer. « Mais est-ce que tu penses que… c’est mal ? »

« Nan ! On ne fait rien d’anormal Gab. Rien qui ne soit pas naturel en tout cas. » Même si en réalité c’était carrément bizarre de s’empaler sur la queue de son frère.

Gabriel ne paraissait pas convaincu par ce que je venais de dire alors je trouvai autre chose : « Si j’avais dû choisir un mec pour m’enculer la première fois, ça aurait été toi. Sans hésitation ! Même avant que je sache que t’avais envie de ça. »

Ce que je venais de répondre semblait le ravir. Il me sourit et je sentis sa queue se dresser plus fièrement encore en moi.

« Whooa… c’est plutôt bon ce que tu viens de faire ! » dis-je alors étonné.

Gabriel sourit alors fièrement. « J’étais sûr que ça te plairait. Tu vas commencer à apprécier de me sentir bouger en toi. »

Sa queue sembla grossir un peu plus et je réalisai à quel point il mourait d’envie de me baiser. Il savait que ça n’était pas vraiment un jeu ordinaire entre frère, et en tant qu’aîné, il devait certainement se sentir plus coupable encore. Mais sa queue, raide à en mourir, me transperçait, et je pouvais voir sur son visage une expression d’excitation que je n’avais jamais vu chez lui. Il était entrain d’obtenir ce dont il avait fantasmé pendant des années : le cul serré de son petit frère s’empalant sur sa queue démesurée.

Je poussai davantage vers le bas et je sentis sa queue rentrer un peu plus en moi. Gabriel continuait de caresser mon dos puis il glissa ses mains sur mes hanches pour m’attirer un peu plus vers lui et m’enfoncer sa queue de quelques centimètres de plus. Il semblait vouloir prendre l’ascendant sur moi maintenant. Ses mains agrippaient fermement mes hanches et il m’empala davantage sur son manche. Je gémis en ayant le sentiment de me faire écarteler. J’avais l’impression que toute sa queue était finalement entrée en moi et je me penchai en avant pour le vérifier.

J’avançai ma main et je sentis rapidement l’épaisse queue de Gabriel. Son manche était très humide et il était durement dressé au milieu d’une épaisse touffe de poil. Je suivis sa queue du bout des doigts en caressant une veine gonflée à bloc qui la parcourait. Puis ce n’est qu’en atteignant finalement mon trou que je m’aperçu qu’il devait rester une dizaine de centimètre. Mon trou, lui, serrait fermement l’extrémité de sa queue que j’avais réussi à prendre en moi.

Gabriel me regardait d’un air amusé découvrir qu’il y avait encore la moitié du chemin à parcourir. Il contracta ses abdos quelques secondes et releva le bassin, me forçant ainsi à prendre plus encore de sa queue. Je sentis mon trou se dilater lentement et finir par l’accepter.

Je gémis et Gabriel en fit autant.

Sa queue me remplissait de l’intérieur et me déchirait. Mon trou était tellement tendu que je craignais qu’il ne redevienne jamais aussi serré qu’avant. J’avais l’impression qu’il écartait mes entrailles et qu’il comblait un vide qui n’existait pourtant pas.  Je m’empalai un peu plus en grognant sous l’effet de la douleur.

« Qu’est-ce que ça fait de s’empaler sur la queue de son grand frère ? » me demanda alors Gabriel.

Je souris en réponse : « ça fait horriblement mal… Et je pense que je ne pourrai plus jamais chier comme avant…  Mais ça ira. »

Gabriel se mit à rire et agrippa plus fermement mes hanches. Il retira un ou deux centimètres de sa queue puis il les renfonça à l’intérieur. Je gémis bruyamment et Gabriel s’arrêta aussitôt.

« Non, non c’est bon ! » lui dis-je alors pour le rassurer.

Il recommença alors à se retirer puis à l’enfoncer de nouveau, encore et encore, levant puis baissant son bassin pour commencer à me baiser. Il adopta un rythme lent au début puis il ferma les yeux sous l’effet du plaisir que je lui procurais.

C’était toujours bizarre d’être maintenu au dessus pendant qu’il me pénétrait, mais après que la sensation de brûlure ait disparu, je commençai à apprécier ce que nous faisions. Je sentis ma queue se réveiller.

« Je suis entrain de t’enculer Seb… Putain ! C’est tellement bon… » lança Gabriel en haletant.

Son rythme s’accéléra quand il se rendit compte que je m’y étais habitué. Sa respiration s’accélérait aussi et je remarquai que de la sueur commençait à perler sur son front. Je me détendais autant que possible, commençant réellement à apprécier la sensation de pénétration. Le fait que ce soit mon grand frère Gabriel qui était entrain de profiter de mon corps m’excitait encore plus. C’était bon de le voir comme ça, haletant et suant dans l’effort.

Je poussai Gabriel sur le matelas de façon à ce que ses hanches restent collées au lit et je commençai à enfoncer moi-même mes fesses sur sa queue épaisse. A présent, la quasi-totalité de son manche était en moi. Je m’empalais dessus dans de longs mouvements saccadés et rapides. Ma queue se durcissait et commençait à aller et venir devant moi en frappant mes abdos.

« Ahhh… Putain ! » lâcha Gabriel.

L’air de la pièce se chargea rapidement d’une forte odeur de transpiration. Gabriel recommença alors ses mouvements de bassin pour venir adopter mon rythme. Ses couilles venaient buter contre mes fesses à chaque pénétration.

« Je vais pas durer très longtemps à ce rythme… » lança Gabriel en tentant de reprendre sa respiration. « J’ai toujours voulu faire ça… depuis qu’on est gosse. J’ai souvent rêvé de baiser ton p’tit cul. Et je m’en voulais de rêver de ça ! »

« Quand… Quand est-ce que tu rêvais de ça ? » lui demandai-je en haletant.

« Tout le temps ! Ça a commencé quand j’avais 14 ans. Je pensais que j’avais un problème. Je bandais à chaque fois… rien qu’en touchant l’assise des chaises sur lesquelles tu t’asseyais. »

Je me mis à rire. J’adorais l’entendre me dire ça. Je ne m’en étais jamais rendu compte.

Gabriel luttait pour continuer de parler alors que son orgasme approchait. « J’étais tellement obsédé par ton cul… J’avais tout le temps envie de te baiser. Je pensais qu’à ça ! »

« On aurait pu le faire… »

« Toi et moi, Seb… On va le faire, maintenant. On va pouvoir rattraper le temps perdu. »

Sans que je ne m’y attende, je me mis à éjaculer alors que Gabriel grogna et jouit au même moment. Je pouvais sentir sa queue me remplir et je continuais d’aller et venir le long de son manche pour le vider complètement. Il ne s’arrêtait plus d’éjaculer et de longs et violents jets de foutre épais venaient s’ajouter à ceux déjà en moi.

Après de longues secondes pendant lesquelles nous furent tous deux paralysés par la plaisir, je m’assis sur Gabriel et je pus sentir sa queue se rétrécir lentement. On se regarda l’un l’autre et on ne put s’empêcher de rire.

« Je peux pas croire qu’on ait fait ça. » me dit-il alors.

Je me relevai pour sortir sa queue et de longues traînées de sperme accompagnèrent sa sortie. A ce moment là, je n’étais pas embarrassé par ce que nous avions fait. Je sortis du lit et je lui souris. « C’était ta faute. Tu es l’aîné. Je suis jeune et influençable. Je n’ai fait que suivre les ordres de mon grand frère. »

Son expression de visage devint alors très sérieuse : « Ne dis pas ça ! C’est pas drôle Seb. »

« C’est bon Gab. Tu sais bien que je ne le pense pas. On le voulait tous les deux. »

J’allai jusque mon armoire et j’en extirpais une serviette propre. Je la jetai à Gabriel pour qu’il puisse essuyer le sperme qui avait coulé sur son entrejambe. Il s’assit sur le lit et me regarda très sérieusement. « On n’aurait pas du faire ça. T’as raison. J’aurais dû m’arrêter. »

« Arrête Gabriel. J’ai absolument aucun regret et je t’ai plus qu’encouragé… »

Il essuya la sueur sur son front et sur son torse. « Ouais, mais j’ai laissé faire tout ça… »

« C’est la faute de personne… Et y’a pas de faute du tout de toute façon. » Tranchai-je alors un peu sèchement.

La porte s’ouvrit et Thomas entra. Nous n’avions pas pensé à la verrouiller.

« Wouaoo ça pue ici. Qu’est-ce que vous avez foutu les mecs ? » nous demanda-t-il à peine entré.

« Tu peux pas frapper putain ? » lui lançai-je sans répondre à sa question.

Il regarda Gabriel pendant qu’il essuyait les dernières traces de sperme et il se mit à rire. « Vous vous êtes branlés ? »

Gabriel lui jeta un regard noir mais Thomas tenta de s’expliquer. « Nan, nan c’est cool. Pas de souci. C’est bien que vous ayez fini par le faire. Ça me fait d’autant plus regretter de pas avoir de frangin. »

Je rangeai le tube de lubrifiant dans le tiroir de la table de chevet et j’enchainai sur ce que Thomas avait supposé. « Ouais, Gabriel s’est branlé… C’est ça l’odeur… »

« Nan, nan, ça sent trop la sueur les mecs… C’était pas qu’une simple branlette. Qu’est-ce que vous avez foutu ? »

J’attrapai un caleçon propre et Gabriel finit de s’essuyer avant de se lever.

« Bon, de toute façon j’étais juste venu pour te dire que ta nana a appelé Seb. Ton téléphone doit être éteint. »

« Ah merde… » Lâchai-je avant de me pencher pour enfiler mon caleçon.

« Je lui ai dit que… » lança Thomas avant de s’arrêter net.

Je me retournai pour comprendre pourquoi il s’était arrêté. Il fixait mon cul. Je réalisai alors qu’il pouvait voir mon trou et surtout l’état dans lequel il se trouvait. J’avais l’impression qu’il était complètement desserré et au bord de l’explosion.

Thomas me regarda dans les yeux. Il avait l’air embarrassé et je l’étais tout autant. J’enfilai le caleçon et me tournai vers lui.

Mais Thomas poursuivit : « En tout cas, je lui ai dit que t’allais la rappeler »

J’acquiesçai en retour : « Je vais prendre une douche d’abord. » Je ramassai quelques habits et je filais à la douche. Thomas me suivit dans la salle de bain.

« Est-ce que ça va ? » me demanda-t-il alors, visiblement inquiet.

« Pourquoi tu me demandes ça ? »

« Tu saignes à l’arrière de ton caleçon. »

J’essayai de rester impassible mais je sentis mon visage devenir bouillant. « J’ai un problème, un truc médical… Je prends des médicaments. » lui répondis-je en étant peu convaincant. « C’est un peu embarrassant. »

« Ouais, désolé. Je t’aurais pas demandé si tu ne saignais pas. »

« N’en parle à personne. Ça va mieux maintenant. »

« Bien » Il s’interrompit quelques secondes puis se mit à rire. « Pendant un moment, j’ai cru que tu t’étais fait défoncer. »

Je le regardai d’un air dégoûté. « Putain Thomas, c’est mon frère quoi ! »

Thomas finit par sortir de la salle de bain.

Alors que je me douchais, Gabriel entra pour crier au dessus du bruit de la douche qu’il partait.

« Partir où ? » lui demandai-je.

« Rentrer à Paris »

« Sois pas ridicule Gab, t’as même pas pris de douche. »

Il y eu une pause et il répondit : « Je me sens un peu mal de t’avoir fait ça Seb. Et ton débile de coloc sait ce qu’on a fait. J’en suis sûr ! »

Je me rinçai les cheveux et j’arrêtai l’eau. J’attrapai ensuite une serviette et je l’enserrai autour de la taille. J’ouvris la paroi de douche et je regardai Gabriel. Il paraissait très contrarié.

« On n’aurait pas du faire ça. On est frère putain ! »

  « Arrête Gab. Y’a rien de grave ! »

La porte s’ouvrit et ma copine entra sans prévenir. « Ahh te voilà… J’ai essayé de t’appeler toute la matinée. »

Surpris et quelque peu dérangé par son arrivé, je ne répondis rien.

« Ba quoi ? Tu ne me demandes même pas comment je vais ? »

« Comment tu vas » demandai-je alors par automatisme.

« Bien mieux ! J’avais besoin de passer pour récupérer quelques trucs. »

« Désolé on était pas levé. »

« Mais il est 15h… Qu’est-ce que vous avez fait la nuit dernière pour vous lever si tard ? »

Gabriel s’immisça alors dans la discussion : « Ecoutez, je vais vous laisser. »

Ma copine s’offusqua alors : « Mais je n’ai même pas fait ta connaissance. On devrait sortir se balader cet après-midi. »

« Désolé, j’ai un imprévu. Un pote à Paris… Je dois rentrer aujourd’hui. »

Ma copine me regarda alors d’un air étonné. « Oui, oui un truc important. Je vais l’accompagner à la gare » lui expliquai-je alors.

« Arrête Seb ! Comme si ton frère ne pouvait pas aller à la gare tout seul ? » Puis elle se tourna vers Gabriel. « T’as vraiment besoin que Seb te tienne la main ? »

Gabriel sourit et répondit : « T’en fais pas pour moi. Je ferais mieux d’y aller. » Il se tourna et quitta alors la pièce.

Je courus après lui. Il était déjà à la porte de l’appartement. « Non attends. J’enfile quelque chose et je t’accompagne au moins au bus. »

Ma copine m’interrompit alors : « Seb ! Ton frère peut se débrouiller. »

Je me tournai vers elle pour lui répondre puis j’entendis la porte claquer. Je voulais me préparer pour le suivre mais ma copine continuait de me reprocher mon comportement et d’argumenter sur mes explications. Au final, je le laissai rentrer de son côté. Peut-être valait-il mieux pour lui qu’il puisse réfléchir à tout ça et déculpabiliser.

J’essayai de le rappeler le soir même mais son coloc m’indiqua qu’il était bien arrivé mais qu’il était sorti voir des amis. Mon frère ne donna pas plus de réponse pendant les jours qui suivirent, ni même les semaines…  Je passai l’été sans nouvelles de lui et je commençai à penser qu’il ne voulait simplement plus entendre parler de moi. Mais finalement, lorsque les fêtes de fin d’année arrivèrent, il devint impossible pour lui de m’éviter. Et c’est là que l’histoire continua…

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