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HISTOIRE

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Jeux Entre Frères

Une semaine après que j’ai eu 20 ans, mon frère Gabriel est venu me rendre visite. Je ne pense pas que sa venue ait été motivée par une quelconque raison. Gabriel était plutôt le genre de mec qui disparaissait et qui ne donnait jamais de nouvelle. Puis 6 mois après, il vous appellait pour dire : « Hey Seb, j’arrive chez toi demain ».

Il arriva un vendredi après-midi. Il venait juste de terminer ses examens à Paris, où il étudiait, et je pense qu’il voulait simplement passer un week-end loin de la capitale. D’habitude, Gabriel préférait retourner chez nos parents pour couler la belle vie et se reposer, mais pour une raison que j’ignore, il a préféré venir me voir à Lyon cette fois.

Avant que je ne le retrouve à la gare, je m’occupai de ranger un peu ma chambre. Je mis de côté mes caleçons sales, mes chaussettes et le reste de ce qui traînait sur le sol et je changeai les draps du lit. Je prévoyais de passer quelques jours chez ma copine pour laisser la chambre et le lit à mon frère.

Gabriel a deux ans de plus que moi mais à mesure qu’on vieillissait, il semblait y avoir de plus en de plus de différences entre nous. On s’entendait toujours plutôt bien ; à vrai dire je pense que j’appréciais beaucoup de passer un peu de temps avec lui ces temps-ci parce qu’il avait toujours un point de vue bizarre et drôle sur les choses.

En tout cas, on prévit tous les deux prévu de passer la nuit de vendredi avec ma copine pour faire la tournée de quelques bars sympas dans Lyon. Mon colocataire, Thomas, venait juste de soutenir sa thèse pour son Master et serait donc également de la partie. Je pense qu’il fantasmait pas mal sur ma copine et qu’il voulait lui faire savoir qu’il attendrait qu’elle et moi ça se finisse.

C’était une plutôt bonne soirée d’aussi loin que je m’en souvienne. Gabriel était plutôt du genre rude quand il avait affaire à des inconnus plutôt qu’à un ballon ovale. Mais il réussissait toujours à lâcher un peu de leste après avoir descendu quelques pintes et après avoir raconté à tout le monde quelques histoires croustillantes au sujet de Saint-Cyr. Malgré la fatigue apparente provoquée par ses examens de fin d’année, il réussit à se changer les idées. Je craignais qu’il ne s’entende pas avec ma copine ou avec Thomas, mon colocataire, mais ce ne fut pas le cas. En fait, Thomas vint même me voir alors que j’étais occupé devant un urinoir, pour me dire que mon frère le faisait bien rire.

Alors qu’on était sur le chemin de retour, ma copine m’expliqua qu’elle se ne sentait pas très bien. Elle craignait d’avoir la grippe ou un truc du genre. Elle préférait rentrer dormir. On la raccompagna alors tous les trois, et je lui dis que je viendrais la rejoindre d’ici une heure. Mon frère, Thomas et moi retournâmes alors chez moi pour boire encore quelques bières.

A peine arrivée dans l’entrée, les bruits provenant du salon m’indiquèrent clairement que mes autres colocataires regardaient un match de boxe à la télé. Ils hurlaient littéralement sur l’écran. Thomas suggéra qu’on les rejoigne mais Gabriel paraissait un peu hésitant. Alors pour ne pas le faire passer pour un con en refusant, je répondis à Thomas que la boxe c’était pas vraiment mon truc et que je préférais monter dans ma chambre.

Thomas se dirigea alors dans la cuisine pour attraper quelques canettes de bières fraîches et j’allumai mon mac une fois dans ma chambre. Gabriel s’assit directement sur mon lit, le dos contre le mur, et quand Thomas revint, il attrapa ma chaise de bureau et la retourna pour s’appuyer contre le dossier. Après que j’ai lancé la musique, je m’assis  à côté de Gabriel sur le lit.
Presque immédiatement, Thomas nous lança un petit sourire en coin et dit :

« J’ai pas trop envie de tenir la chandelle entre vous deux, les mecs »

Je le fixais, étonné par sa remarque.

Il ricana quelques secondes et reprit :

« Je veux dire… Je veux pas m’imposer si vous essayez tous les deux de vous connaître un peu mieux ».

Je lui répondis alors « Putain, mais qu’est-ce que tu racontes ? »

Il paraissait content de lui, souriant largement.

« Bah, je crois que ça s’appelle l’amour fraternelle. Ou un truc du genre… »

Je me retournai vers Gabriel qui souriait aussi, mais la froideur de son regard trahissait son énervement.

Je répondis d’un air interrogateur que je ne savais pas de quoi Thomas voulait parler. Mais Thomas enchaîna :

« Il me semblait avoir entendu quelques rumeurs. Mais peut-être que c’était faux après tout… »

« Qui t’a dit ça ? »

« Ton ex Clara. J’ai entendu dire qu’elle t’avait lâché à cause d’un truc qu’il y avait entre toi et Gabriel. »

Je le regardais bouche bé. J’avais bien envie à ce moment là de le frapper en pleine tête mais je me dis que ça me rendrait peut-être suspect.

Gabriel ouvrit alors enfin la bouche :

« C’est quoi ces rumeurs ? C’est qui Clara ? »

Je répondis sans attendre : « Cette salope que t’as rencontré au Nouvel An. »

« Ahhhh elle ? Ouais cette nana est clairement une source d’information très fiable. J’imagine que notre secret n’en est plus un maintenant Seb. Il faut bien avouer qu’on s’enfile chaque fois qu’on en a l’occasion. »

Thomas répondit, toujours souriant : « Ecoutez les mecs, vous savez qu’en soit je m’en balance pas mal. Cette nana était folle. Mais pourquoi elle inventerait tout ça ? »

« Qu’est-ce que t’es entrain d’insinuer Thomas ? Que j’ai couché avec mon frère ?»

Gabriel se mit à rire avant d’enchaîner : « Putain, j’y crois pas… T’es malade mec. »

Thomas haussa les épaules et rit aussi. « Hey, j’y ai pas cru. Tu sais ce que je pense de Clara, Seb. Je suis juste entrain de vous titiller avec ça. »

« Je peux pas croire qu’elle t’ait dit ça. Enfin, qu’est-ce qu’elle aurait pu dire de pire ? A part que je baise mon chien, je pense qu’il y a rien de plus écœurant. »

Thomas leva alors ses mains avant de poursuivre : « Hey je sais. Je suis juste le messager, mec. Personne n’a du gober ce qu’elle racontait. »

On resta un moment assis sans parler.

Le sourire en coin de Thomas disparu et il but quelques gorgées de sa bière. Je le vis jeter un œil anxieux vers nous. Je pense qu’il savait qu’il avait fait une erreur en amenant cette rumeur sur le tapis. Il semblait chercher quelque chose à dire pour détendre l’atmosphère.

Gabriel prit les devants alors que je ne m’y attendais pas : « Soit dit en passant, t’es quand même plutôt canon Seb. Si ça te branche de baiser ce soir…»

Thomas et moi nous mîmes alors à rire, puis Thomas enchaîna : « Ouais, Clara est vraiment folle ! »

Et on en resta là. Thomas nous parla de boxe et me demanda pourquoi je n’aimais pas ça. Gabriel vint un peu à mon secours lorsque je vins à court d’arguments, puis Thomas et lui en parlèrent un long moment. Je pense qu’on fut tous un peu soulagé d’avoir changé de sujet de discussion.

Le lendemain, je laissai ma copine chez elle et je retournai à mon appart. Je n’avais amené aucune affaire chez elle et j’avais besoin de prendre une douche et de me raser pour éliminer l’odeur de cigarette de la veille. Ma chambre était vide lorsque je rentrai. Le lit était défait, mais Gabriel n’était pas là. Je passai dans la cuisine et je croisai Thomas dans son peignoir de natation entrain de s’occuper à préparer le café. En passant dans le couloir, je compris au son de la douche que Gabriel devait être entrain de se laver.

Je retournai dans ma chambre et je commençai à me déshabiller. Alors que je retirais mon jean, je remarquais qu’un de mes caleçons sales traînait sur mon lit à côté de l’oreiller. Je pensai alors immédiatement que j’avais dû le laisser accidentellement entre le matelas et le lit pendant que je changeais les draps. J’espérais que Gabriel n’était pas tombé dessus. Je n’étais pas vraiment embarrassé, parce qu’on est frère après tout, mais je ne voulais pas qu’il me considère comme négligé…

Alors que je l’attrapai pour le balancer avec le linge sale, je me surpris à trouver le tissu chaud et moite. Je le regardai d’un peu plus près et je vis qu’il y avait des taches dessus. Je regardai à l’intérieur du caleçon et je trouvai plusieurs traînées blanches et épaisses qui pouvaient aussi bien être de la morve que du sperme. Au début, je pensai être tombé sur un des caleçons de Gabriel et j’eu un sentiment de dégout automatique, mais en y repensant, ça ne pouvait pas être une coïncidence. On ne pouvait pas tous les deux porter les mêmes marques de caleçon.

Je fixai le caleçon moite un petit moment avant de le diriger vers mon nez pour le sentir. La forte odeur de sexe et de sperme était reconnaissable entre mille. J’eu un autre sentiment de dégoût et je jetai le caleçon au sol.

Il était impossible que j’aie laissé un de mes caleçons couvert de sperme traîner dans mon lit. Même si j’avais l’habitude d’essuyer mon sperme avec le premier truc qui me passait sous la main une fois dans mon lit. Et ce malgré les plaintes de pas mal de mes ex copines. Je savais que le sperme séchait après un jour ou deux.

Je me demandais si Gabriel ne s’était pas branlé en se réveillant et s’il n’avait pas attrapé un de mes caleçons sales dans le bac à linge sale pour s’essuyer une fois le boulot fini. Mais ça paraissait improbable dans la mesure où mon bac à linge sale était rangé dans le bas de mon armoire.

J’ouvris la porte du placard pour jeter un œil au bac à linge sale. Il semblait presque comme je l’avais laissé. Il y avait toujours mes shorts de sport dedans et le reste de mes vêtements sales. Mais je remarquai alors que tous mes caleçons étaient au dessus du reste des vêtements. Je ne pouvais pas me souvenir exactement de la tête de mon bac à linge sale après que j’ai rangé ma chambre, mais je me souvenais y avoir mis mes t-shirts de basket et mes chaussettes en dernier après les avoir retiré de mon sac de sport.

Petit à petit, je commençais à penser que Gabriel avait fouillé dans mes caleçons sales pendant une de ses branlettes.  J’essayai de trouver une autre explication mais je ne pouvais pas. Je n’arrêtais pas d’imaginer Gabriel allongé dans mon lit, entrain de se branler d’une main et de plonger son nez dans mes caleçons sales ; respirant l’odeur de ma queue, de mes couilles et de mon cul en s’astiquant. Plutôt que de trouver répugnante l’idée que mon frère puisse être excité par mes odeurs les plus intimes, je trouvais ça intriguant et un peu excitant. Je sentis ma propre queue se réviller dans le caleçon que je portais.
Je regardai de nouveau le caleçon sale que j’avais en main et je remarquai que les traînées de sperme le rendaient collant. Savoir qu’il pouvait s’agir du sperme de Gabriel m’intriguait. J’imagine que si ça avait été le sperme de n’importe quel mec, j’aurais lâché le caleçon et je serais retourné à mes occupations. Mais le fait qu’il s’agisse de mon frère me fascinait un peu. Je me demandais de quoi ça aurait l’air si je comparais son sperme au mien.

J’approchai de nouveau le caleçon de mon nez et je respirai l’odeur de la semence de mon frère. Je m’attendais à être dégoûté mais à ce moment là mon excitation continuait de croître et l’odeur de son sperme n’était plus répugnante. En fait, au début je pouvais à peine le sentir. Mes premiers reniflements semblaient avoir engourdi mon odorat. Mais à mesure que j’approchais mon nez du tissu humide, l’odeur puissante du sperme de mon frère me frappa.

Cela sentait plus fort que mon propre sperme. L’odeur âcre et distinctive de son sperme ne ressemblait pas à ce que j’avais pu sentir de mes propres caleçons après que je me sois branlé. J’étais totalement fasciné par l’odeur de son foutre et je me rendis à peine compte que c’était la première fois que je pouvais voir le sperme d’un autre mec d’aussi près. Le fait qu’il s’agisse du sperme de mon frère et pas de n’importe qui expliquait pour beaucoup ma confusion et mon intérêt. Malgré nos similarités physiques comme la taille, la carrure, les cheveux blonds et le visage carré, sa semence était complètement différente de la mienne. Elle semblait plus épaisse et plus collante, et elle sentait vraiment plus fort.

J’hésitai à y goûter. J’avais essayé avec mon propre sperme bien sûr. Après deux ou trois branlettes lorsque j’avais 11 ans, j’avais léché le sperme qui était resté sur mes doigts. C’était chaud, et un peu salé.

Je sortis alors ma langue et je léchai une petite partie du sperme de Gabriel qui était dans le caleçon. Ça paraissait encore un peu chaud et je me mis à penser que mon frère s’était branlé juste avant d’aller prendre une douche.

Son sperme avait un goût assez fort et un peu âcre. Ce qui me fit instantanément saliver. C’était évidemment salé, mais à la fois un peu mielleux. Je jouai un moment avec ce que je venais de lécher en roulant ma langue dans la consistance un peu gélatineuse du sperme sur mon palais. Je voulais sentir le goût puissant du foutre de mon frère se diluer dans ma salive.
Après quoi, j’en léchai un peu plus sur le caleçon, profitant au maximum du fait de pouvoir boire la semance de mon frère. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser à ce que j’étais entrain de faire, sachant pertinemment que la plupart des gens trouveraient ça dégueulasse. Mais je trouvais ça bizarrement excitant. Je n’avais même pas verrouillé la porte de ma chambre, et pourtant j’étais bien là, à lécher les giclées de mon frère, la queue tendue et bandée au maximum dans un caleçon qui n’arrivait plus à contenir mon excitation.

Je n’arrêtais plus de me dire, à mesure que je léchais le sperme, que ces longues coulées blanches étaient tout droit sorties de la queue de mon frère. J’imaginai son prépuce glisser de haut en bas sur son gland et son sperme gicler dans mon caleçon dans un dernier mouvement de poignet. Je pensai à lui allongé sur le dos, sa main branlant une queue épaisse, pendant qu’il avait la tête plongé dans mon caleçon, à sentir le tissu qui avait soutenu mon paquet pendant plus d’une journée. Mes doigts finirent instinctivement par attraper ma propre gaule, et je sentis à quel point j’étais raide rien qu’en pensant au foutre de mon frère.

A ce moment là, la porte s’ouvrit.

Je m’accroupis instinctivement pour cacher mon érection et je balançai le caleçon que j’avais en main dans le bac à linge sale.
Thomas me dit alors : « Ton frère est pas là ? »

« Euh, nan. Il prend sa douche. »

Je restais accroupi pour donner l’impression d’avoir encore du rangement à faire dans le bac à linge sale, puis Thomas reprit : « Tu sais Seb, ce truc que j’ai dit hier à propos de toi et Gabriel… »

Je retournai la tête vers lui et je le vis fixer le bac à linge sale, se demandant certainement ce que j’étais en train de faire.
Je lui expliquai alors : « J’suis à court de caleçon propre. J’en cherche un pas trop crade de la semaine dernière. »

Il sourit et me répondit : « Miam. Enfin bref. Ce que j’ai dit hier c’était qu’une blague. Tu le sais ? Je voulais pas te vexer. »

Je me relevai tout en fermant la porte du placard. Bien que je sentais ma queue ramollir, je m’assurai de rajuster mon t-shirt pour recouvrir mon entre jambe. Je la sentais molle, mais toujours lourde. Je savais sans même regarder mon caleçon que je devais toujours afficher un sacré paquet. Et j’étais un peu mal d’être comme ça devant un autre mec.

Je répondis alors à Thomas : « Oublie-ça ! C’est pas un problème. » Tout en parlant, je pouvais sentir le goût du sperme de Gabriel sur ma langue. J’espérais assez bêtement que Thomas n’allait pas le sentir dans mon haleine.

Il enchaîna toutefois : « Cool mec. Je me sentais un peu con d’avoir dit tout ça… »

« C’est de l’histoire ancienne. J’ai déjà tout oublié. » lui répondis-je avant d’attraper une serviette.

Je m’avançai pour sortir de la chambre, mais Thomas ne bougea pas de la porte. Il me fixait comme s’il voulait rajouter quelque chose sur la discussion d’hier. Je lui souris pour le rassurer un peu et lui faire comprendre que tout était oublié.
Il me répondit alors en regardant vers le sol d’un air nerveux : « Je veux dire, c’est naturel non ? »

« Qu’est-ce qui est naturel ? »

« Bah tu sais. Toutes ces histoires entre frangins… »
Je restai figé, agitant lentement ma tête en signe d’incompréhension. « Histoires entre frangins ? »

« Ouais. Tu sais… C’est naturel que des frères s’amusent un peu. »

« J’en sais rien » lui dis-je en souriant pour détendre l’atmosphère. « C’est ton cas ? »

« Bah tu sais. J’ai pas de frère… Mais j’imagine que ça aurait été naturel si j’en avais eu un. »

Il sourit timidement mais je lui dis : « C’est bon là ? Je peux aller me raser ? »

Il recula de la porte, en s’excusant de l’avoir bloqué jusque là. Puis je sortis de la chambre et je me dirigeai vers la salle-de-bain.

Gabriel était sorti de la douche et alors que je rentrai dans la pièce avec Thomas derrière moi, je m’aperçus qu’il se tenait nu au milieu de la pièce pendant qu’il se séchait les cheveux avec sa serviette. Sachant que Thomas était juste derrière moi, je ne m’attardai pas sur le corps de Gabriel. Je me dirigeai au contraire vers le lavabo pour y faire couler de l’eau chaude.
Je lançai alors à mon frère : « ça va Gab ? »

Il s’étonna de me trouver dans la salle de bain puis répondit : « Putain, je t’ai pas entendu. Ta porte de salle de bain n’a pas de verrou. » Il positionna automatiquement sa serviette devant son entrejambe pour se couvrir un peu.

« Pas de secret entre nous. » Je me tournai vers Thomas et j’enchaînai en empruntant une voix théâtrale pour souligner l’absurdité de ce que j’allais dire : « Tu sais bien Gab qu’on est habitué à ça toi et moi. Pas vrai ? »

Thomas se retourna pour se diriger vers les toilettes, puis sans fermer la porte, il ouvrit son peignoir et sortit sa queue pour pisser. Il me répondit alors : « C’est bon, c’est bon. J’ai compris la leçon avec ces histoires entre frangins. »

En regardant le miroir au dessus du lavabo, je vis Gabriel derrière moi, qui me fixait d’un air sérieux. Je retirai mon t-shirt, et alors que je me tenais bien droit devant le lavabo, avec un caleçon pour seul vêtement, je souris à mon frère à travers le miroir.

« Tu sais Gab, Thomas m’a expliqué ce matin que ça lui paraissait naturel que des frères s’amusent entre eux. »

On entendait assez fortement maintenant le bruit que faisait Thomas en urinant dans les toilettes.

Il me répondit : « C’est bon Seb, lâche l’affaire maintenant. »

Pendant que j’étalais de la mousse à raser sur mes joues, je vis Gabriel sourire. Il me regardait à travers le miroir et je lui souris en retour. Je pense que mon sourire était bien plus tendancieux cette fois.

Gabriel retira la serviette qu’il avait enroulé autour de sa taille et il recommença à s’essuyer les cheveux avec. En le regardant à travers le miroir, je pus voir qu’il était mieux bâti encore que je ne l’imaginais. Son torse était finement poilu, et ses pectoraux étaient clairement dessinés. Il passait clairement encore plus de temps à la muscu maintenant. Il avait une ligne de poil assez fournie qui descendait depuis son nombril et qui finissait plus bas, sur une queue très impressionnante, bien plus longue et épaisse que la mienne. Elle pendait entre ses jambes, posée sur deux grosses poches de chair.
Je dis alors : « Jolie paquet frérot. »

Gabriel écarta la serviette de son visage et il me regarda en souriant.

Thomas était toujours occupé à se vider et il me dit : « ça devient un peu répétitif maintenant. »

Je me retournai vers lui, toujours debout au dessus des chiottes avec son peignoir largement ouvert. Il portait un boxer ample et je pouvais le voir tenir sa queue dans sa main, au travers de l’ouverture de son boxer. Il était entrain de lâcher les dernières gouttes. Il allait et venait avec son prépuce. Sa queue paraissait fine en comparaison à celle de Gabriel.

Gabriel s’approcha de moi et alors que je me penchai vers le miroir pour commencer à me raser, je sentis sa queue appuyer contre mon caleçon. Bien qu’elle ait été molle à ce moment précis, je pouvais très nettement la sentir contre mes fesses.
Gabriel lança alors : « C’est vrai que je me suis toujours plu à cet endroit… »

A travers le miroir, je regardai en direction de Thomas. Il nous fixait tous les deux alors qu’il agitait sa queue pour se vider des dernières goutes d’urine. Il me vit le regarder et il me sourit. Puis il baissa son regard en hochant la tête pour feindre de nous reprocher quelque chose.

En me penchant un peu plus vers l’avant, je me reculai pour chercher d’avantage de contact avec la queue de Gabriel.
« Tu ne t’es pas simplement plu à cet endroit… Tu m’as carrément troué en deux. »

Je vis mon frère sourire. Il plaça alors ses mains sur mes hanches et il enfonça  sa queue sous l’élastique de mon caleçon.  Je me retournai de nouveau vers Thomas. Il avait toujours sa queue en main mais il s’était arrêté de pisser. Il était simplement là, à nous regarder curieusement sans bouger.

Gabriel enchaîna : « Mais t’aimes ça, non ? »

Je poussai mes fesses vers l’arrière, avant de commencer à bouger lentement avec un certain rythme. Je regardai Gabriel dans le miroir et il me sourit de plus belle. Ce qui me conforta à lui dire :

« J’aime quand un mec est bâti comme un gorille. »

 Je me retournai vers Thomas. Il nous regardait attentivement, les yeux grands ouverts. Il devait certainement être entrain d’examiner mes fesses et la queue entreprenante de mon frère. Il ne souriait plus du tout et il paraissait au contraire très sérieux. Il tenait toujours sa pine d’une main, mais elle paraissait maintenant plus grosse qu’avant.

Gabriel répondit alors : « Alors tu dois aimer ce que t’es entrain de sentir » en appuyant un peu plus son sexe contre mes fesses.

Je souris de plus belle puis je me passai les mains sur le visage pour essuyer ce qu’il me restait de mousse à raser.

« Rien n’est plus plaisant que ce que je suis entrain de sentir. Tu peux être sûr qu’aucun autre mec ne t’arrive à la cheville. »

Thomas était toujours à côté des toilettes, sa queue en main. Il était clairement entrain de commencer à bander et il n’y avait plus aucun doute sur le fait que la situation l’excitait. Sa queue devait mesurer aux alentours de 16cm. Son prépuce laissait maintenant apparaitre un gland luisant et bien gonflé.

Je dis alors à Gabriel : « Pourquoi tu ne ferais pas ce truc que tu fais toujours ? » en reculant davantage mes fesses pour les frotter contre sa queue. Je sentis alors qu’elle commençait à durcir et à appuyer plus fortement contre mon trou. Ma propre queue commençait à durcir dans mon caleçon. Je m’appuyai alors contre le lavabo pour la contenir et éviter de révéler mon excitation.

Gabriel lâcha mes hanches et vint attraper mes pectoraux de ses deux mains.

« Et c’est quoi ce truc que je te fais toujours Seb » me demanda-t-il alors. « Il y en a tellement… »

Je rinçai mon rasoir sous l’eau chaude puis je le regardai de nouveau dans le miroir avant de lui répondre : « Ce truc, quand tu lèches mon trou avant de me prendre. »

Ma façon de parler surprit clairement mon frère, et l’impressionna même peut-être un peu. Il devait être étonné que son petit frère hétéro connaisse cette pratique.

Il me répondit alors pour me montrer que ça n’était pas nouveau pour lui : « Tu veux dire, quand je mets ma langue sur ton trou bien serré avant d’y enfoncer ma queue de 22cm ? »

Je n’avais pas remarqué que sa queue était aussi longue lorsqu’il bandait, mais je ne doutais pas de son honnêteté.
« Oui, c’est exactement ce que j’avais en tête » lui répondis-je.

Le sourire de Gabriel recouvrit alors largement son visage. Thomas, lui continuait de nous regarder et de nous écouter. Il tenait toujours sa queue d’une main. Elle était maintenant clairement raide, et elle pointait même vers le haut. Il n’essayait pas de la cacher mais il n’était pas pour autant entrain de se masturber. Il ne bougeait pas du tout. Il la tenait fixement en nous regardant.

Gabriel reprit : « Et je suppose qu’à un moment je te sucerai la queue? » Il m’envoya alors un grand sourire au travers du miroir, et surpris par sa remarque, je m’écartai légèrement.

Gabriel replaça ses mains sur mes hanches pour me maintenir contre lui. Puis il s’appuya contre moi, jusqu’à ce que je sente son torse contre mon dos. Il me dit alors tout bas, pour être certain que je sois le seul à entendre :
« Putain ton cul est tellement parfait ».

Il glissa alors son pouce sous l’élastique de mon caleçon pour me le retirer et ma queue surgit, pas encore totalement raide, mais assez excitée en tout cas pour venir taper contre la céramique froide du lavabo.

Il s’avança un peu plus encore et me murmura à l’oreille : « J’ai envie de te baiser. » Sa queue continuait d’appuyer contre mes fesses, et commençait presque à forcer contre mon trou. Il l’appuyait de plus en plus, jusqu’à ce que ça commence à me faire mal.

Je n’étais plus certain de comprendre les intentions de mon frère. Tout avait commencé par une blague, que j’avais moi-même lancé. Mais là ça commençait à devenir quelque chose de bien plus sérieux que Gabriel prenait visiblement en main. J’étais prêt à flirter avec mon frère pour taquiner Thomas, et son érection était un bonus que je ne regrettais pas, mais je n’étais pas certain de vouloir voir les choses devenir aussi sérieuses.

Je dis alors : « Mais qu’est-ce qu’on fait de Thomas ? Je ne voudrais pas le choquer. »

Thomas nous fixait toujours. Il branlait tranquillement sa bite d’une main et ne réalisait pas que je parlais de lui. Quand il le comprit, il s’arrêta net et me répondit en me regardant dans le miroir.

« Euh, pas de souci les mecs. Vous savez que ça me dérange pas que... »

Et alors que Thomas finissait sa phrase, Kevin, un autre de mes colocs, fit irruption dans le couloir. Il semblait ne pas avoir fait attention à Gabriel et moi, et il se dirigea tout droit vers les toilettes avant d’hurler :

« Putain, bouge Thomas ! J’ai besoin de me vider là. Je suis plein ! »

Puis, alors que Gabriel se reculait et enroulait de nouveau sa serviette autour de sa taille pendant que je renfilais mon caleçon, Kevin poussa Thomas en dehors des toilettes et se mit à pisser bruyamment. Il se tourna vers nous pendant qu’il se vidait et nous lança à tous les trois en riant bêtement:

« Putain, quand il faut y aller, faut vraiment y aller… »

Kevin était le genre de personne à trouver ce type de commentaire divertissant.

Thomas rangea sa queue dans son boxer, referma son peignoir et retourna dans sa chambre pour se changer. Gabriel fit de même en prenant la direction de ma chambre.

Après m’être douché, je me sentais un peu honteux et je retournai dans ma chambre. Je me demandai si Gabriel et moi étions allés trop loin devant Thomas. Je ne savais si ça valait la peine d’en parler avec lui ou s’il fallait au contraire faire comme si rien ne s’était passé. Au final, Gabriel n’était déjà plus dans ma chambre au moment où j’y entrai.

Lorsque j’entrai dans la cuisine pour retrouver mon frère, je m’aperçus que le reste de mes colocataires étaient posés devant la télé à regarder un match. Je m’installai malgré tout à table avec Gabriel pour boire mon café pendant qu’il mangeait ses céréales.

Gabriel et moi décidâmes d’aller passer l’après-midi en ville. Thomas nous suivit sans vraiment nous parler. Il se contentait de rester avec nous. J’avais proposé à ma copine de passer la journée avec elle mais elle m’avait incité au contraire à la passer avec mon frère que je voyais rarement.

Alors que Gabriel était occupé à regarder quelques articles de sport en vitrine, je me décidai à aller parler à Thomas. Son silence était devenu presque oppressant.

« Hey mec, Tu sais ce truc, ce matin ? C’était qu’une blague, okay ? Je veux dire, on essayait juste de te taquiner. On n’essayait pas de te piéger ou quoi que ce soit… »

« De me piéger ? » me répondit-il étonné.

« Tu sais, on a pas monté tout ça juste à cause de ce que tu as dit hier. »

« Ouais je sais bien. Ecoute, toi et Gabriel… te vexe pas mais vous seriez pas… tu sais ?»

Sans le vouloir, je me mis à sourire. « Et qu’est-ce que t’en penserais si on l’était ? »

« J’en sais rien. Mais je vais pas te raconter de conneries. On sait bien toi comme moi que je bandais… »

Sans réfléchir je lui répondis alors : « J’ai une copine. »

Il m’interrompit en disant : « Ouais et je suis hétéro aussi. Mais on a tous les deux aimé ce qui est arrivé. »

J’étais presque gêné de l’entendre dire ça et je répondis en baissant les yeux : « ça n’ira pas plus loin. »

« Ouais bien sûr »

Puis Gabriel nous rejoint et on continua notre tournée en ville.

A suivre.

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IMPORTANT
Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
Les maladies sexuellement transmissibles.
Faites comme les gens qui aiment la vie, leurs proches :
PROTEGE-TOI ET METS DES CAPOTES!

 

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