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Ma conversion

Ma conversion - 4

En fait, contre toute attente, ils me détachèrent alors et Amou me prit dans ses bras comme une femme, pour me transporter dans la pièce qui me servait à recevoir les clients. Il s'assit sur le grand canapé et me fit asseoir à cheval sur ses genoux, face à lui.
J'avais à ce moment-là abdiqué toute velléïté de révolte, et me laissais faire sans rien dire. Il enleva alors son tee-shirt et je pus admirer son torse puissant; joignant le geste à la pensée, je le caressais, impressionné par ses muscles et sa carrure imposante, ce qui le fit sourire.

A: - Alors, tu aimes ce que tu vois, là?
Moi: - Tu es super musclé, c'est impressionnant dis-donc!
A: - Oui je sais, les femmes aiment bien ça; et je vois que toi aussi ça te plaît, on dirait...
Il laissa sa phrase en suspens, attendant sans doute que je la finisse comme il le voulait. Pendant ce temps-là, il s'était mis à me caresser le dos, et descendant plus bas, commençait à me malaxer les fesses tout en passant parfois au passage un doigt sur ma raie, où il s'attardait pour me titiller le trou.

Cette situation, toute nouvelle pour moi, ne me paraissait finalement pas si déplaisante, et je me trémoussais de plus en plus au fur et à mesure que ces caresses se faisaient de plus en plus appuyées.
Je sentis alors, au bout d'un moment, sa grosse pogne m'attraper le crâne et le rapprocher de sa figure, puis il finit par me rouler un patin d'enfer, alors que son majeur s'enfonçait d'un coup dans mes entrailles, me faisant gémir dans sa bouche tout en me cambrant pour essayer de lui échapper.

En fait, tout ceci ne fit que me coller plus à lui, ce qui eut pour effet de bien l'exciter, et donc d'enfoncer un deuxième doigt dans mes entrailles.
Quand il relâcha enfin son étreinte, je soufflais comme un boeuf comme si j'avais couru un marathon, mais surtout la situation m'avait mis dans un état incroyable d'excitation, au point que je me mis à le bécoter dans le cou, puis à descendre le long de son torse tout en le léchant à petits coups de langue.

Il me fit alors descendre à genoux au sol devant lui, et m'ordonna, de sa grosse voix à la fois douce mais ferme, de lui dire combien j'avais envie de lui, que je le désirais, que j'allais lui appartenir et que je voulais devenir sa femme. Je me trouvais comme en transe, et n'arrivais plus à réfléchir correctement à la situation; de plus, ses manipulations m'avaient tellement excité que je ne savais plus très bien ni ce que je faisais, ni ce que je disais. Aussi, je répétais bien docilement tout, en rajoutant même plus au passage.

Après cette tirade aux allures de confession, j'entendis un gros éclat de rire derrière moi, et Farid qui disait: "C'est bon, on a tout, y'a plus qu'à le charger sur l'ordi".
Je me rendis compte alors de la mise en scène, où je m'étais tout seul enferré; j'eus l'impression que ma vie telle que je la connaissais venait brusquement d'arriver à son terme.
Il m'expliquèrent alors que, pour accéder à mes désirs, ils allaient m'apprendre à donner libre cours à mes pulsions, et que, chacun leur tour, ils passeraient une soirée avec moi pour bien perfectionner ma "technique". En attendant, ils allaient devoir m'apprendre à me servir de mon cul, mais qu'apparemment cela ne devrai pas poser trop de problème.
Sans attendre ma réaction, ils me firent les pomper de nouveau, et c'est Farid qui aurait l'honneur de me dépuceler. Il m'expliqua que, pour ne pas contrarier ce moment si spécial, il n'utiliserait pas de lubrifiant, seulement la salive que je voudrais bien produire sur sa queue.
Sachant que je n'avait aucune alternative, je me jetais donc dessus comme un affamé, ce qui eut pour effet de bien les faire rire.

Puis Farid me positionna sur le canapé, à genoux le torse bloqué contre le dossier, les reins bien cambrés. Il présenta sa main devant ma bouche, m'ordonnant de cracher, puis me tartina le trou avec la salive. Il s'amusa alors à faire jouer le bout de son gros gland sur ma fente, insistant lorsqu'il arrivait au niveau du trou. Pendant qu'il faisait cela, il m'expliqua que dorénavant, je n'aurais plus un cul, mais une chatte, et que je me devais de l'entretenir comme celle d'une femme, d'autant que mon cul lui rappelait celui d'une copine à lui.

Puis il me donna une grande claque qui me fit sursauter, et s'enfonça d'un coup d'un seul jusqu'au fond de mes entrailles. Une douleur épouvantable, fulgurante, me traversa tout le corps jusqu'au cerveau, et trois secondes plus tard je poussais un hurlement suraigu qui dut être entendu à l'autre bout de la ville. Je réalisais que je venais de me faire embrocher jusqu'aux couilles, que je sentais contre la raie de mes fesses, et les spasmes de mon sphincter essayaient, bien en vain, d'expulser le corps étranger qui venait de me perforer la rondelle. Je criais comme un damné, suppliant Farid de sortir, qu'il était trop gros, que je ne pouvais pas, qu'il allait me déchirer, je pleurais, et pendant tout ce temps il caressais le torse, le dos, les flancs, me pétrissait les fesses, me mordillait l'épaule en me chuchotant de ma calmer, que ça allait passer, qu'ensuite j'y trouverais du plaisir.

Au bout d'un gros quart d'heure où il resta fiché en moi, immobile, je me rendais compte que la douleur, si elle était toujours présente, commençait à se diluer pour finir par n'être qu'un sentiment d'inconfort, sans trop de gêne.
Khaled s'avança alors vers moi, la queue bien droite, et me dit d'ouvrir la bouche pour bien me sucer, mais de faire attention à mes dents. Je m'appliquais bien, et pendant ce temps Farid débuta de très lents mouvements de va-et-vient qui me firent bien sentir sa tige frotter contre les parois de mon cul (pardon, de ma chatte!). Enfin, quand il se rendit compte que je m'étais habitué, il se mit à m'enculer véritablement, sortant la presque totalité de sa queue pour me la réenfourner aussitôt. Le mouvement s'accéléra et au bout de vingt minutes de ce traitement, il se bloqua en moi et je le sentis se vider en grognant de quatre gros jets qui allaient, disait-il, me "féconder".

Je sentis sa queue diminuer progressivement de volume, puis il sortit, pour laisser aussitôt la place à Khaled qui me prit d'un coup lui aussi, m'arrachant un petit cri; puis nous nous mîmes à soupirer ensemble et très vite lui aussi se vida en moi.
Il restait Amou, qui s'était complètement déshabillé et regardait la scène avec gourmandise, tout en se paluchant son énorme queue.
Je restais en position, me doutant qu'ils n'en avaient pas terminé avec moi, mais je fus surpris d'entendre Amou m'ordonnant de m'allonger sur le dos, qu'il voulait me prendre de face comme une femme. Décidément, ma "féminisation" prenait chez lui un côté obsessionnel, mais bon, je n'en étais plus à ça près.

Aussi sans plus discuter je lui obéïs, me mettant sur le dos. Pour faire bonne mesure, je relevais les jambes de moi-même, et passant un doigt sur ma chatte, je récoltais un peu du jus qui commençait à en couler pour l'étaler tout autour.
Amou vint alors se placer entre mes jambes, les passant sur ses épaules, et doucement, tout doucement, il enfonça en moi son pieu, qui soit dit en passant était, de loin, le plus long et plus gros de tous les trois. Pendant ce temps, il observait sur mon visage mes réactions, modifiant son angle de pénétration de temps en temps, jusqu'au moment où son gland heurta quelque chose au fond de moi qui produisit comme une décharge électrique dans tout mon corps. Lorsqu'il s'en rendit compte, il se pencha sur moi, et se mit à m'enculer frénétiquement en prenant soin de buter toujours sur cet endroit précis.

Les sensations qui s'emparèrent de moi à partir de cet instant furent indescriptibles; jamais de ma vie je n'avait ressenti un tel plaisir, une telle jouissance. J'étais la proie d'un orgasme de tout mon corps, un orgasme interminable qui me fit couiner comme une femme en folie, je hurlais mon plaisir et en redemandais encore et encore. Je nouais mes jambes autour de son bassin pour mieux le retenir en moi, je prenais ses fesses superbement musclées à pleines mains pour mieux l'enfoncer au plus profond de moi, pour que cette extraordinaire sensation continue indéfiniment et que je jouisse encore et encore et toujours aussi puissamment.

Enfin, au bout d'une bonne demi-heure de ce traitement, Amou se redressa pour me donner des coups de boutoir encore plus puissants, et dans un rugissement se vida complètement en moi, déversa six gros jets de bon jus crémeux au plus profond de mes entrailles. Quand il se retira finalement, je me précipitais sans réfléchir sur sa bite, pour la nettoyer à grands coups de langue, tentant de me l'enfoncer au plus profond de ma gorge. Lorsque je le relâchais, pour me rasseoir tant bien que mal sur le canapé, mes jambes vacillaient et je me rendis compte que moi aussi cette baise furieuse m'avait fait éjaculer sans que je m'en aperçusse.
Farid et Khaled congratulaient leur collègue, le félicitant, et moi je me demandais comment j'allais faire pour continuer à travailler, gérer le garage, tout en sachant parfaitement que j'avais perdu tout le respect de mes trois ouvriers.

Xmale06

pastorellimarc@ymail.com

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