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Ma conversion - 7

Pendant qu'Amou conduisait, je me laissais tranquillement aller contre lui, caressant distraitement sa cuisse aux muscles puissants que je sentais rouler sous une peau d'une douceur incroyable. Le trajet allait être assez long, car je savais qu'il habitait un peu en dehors de la ville, aussi au bout d'un moment il me dit de venir tenir compagnie à sa queue. Maintenant je savais de quoi il s'agissait, et sans plus me faire prier je me jetais sur l'élastique pour descendre un peu son pantalon. J'avais à nouveau devant mes yeux son membre dur et droit, et pour calmer ma faim je me jetais dessus comme un chien (une chienne?) sur son os préféré.

Je m'appliquais à bien faire tourner ma langue autour du gland, puis à aspirer à fond et plonger ma tête pour bien sentir sa bite coulisser sans effort dans ma bouche et engouffrer son extrémité dans ma gorge. Je l'entendais qui grognait de plaisir mais essayais toutefois de ne pas l'amener à l'orgasme, afin d'éviter qu'il ne provoquât un accident. Je devenais vraiment accro à la queue il me semblait, et tout particulièrement à la sienne. J'aimais aussi la façon dont il me traitait, et n'avais plus aucune réticence à le considérer comme mon mâle; ce qui, par voie de conséquence, faisait de moi sa femelle. Après tout, depuis ce matin, et même pour être honnête, depuis hier, je m'étais conduit en femelle, presque en nympho, j'avais fini par en réclamer plus et j'avais même joui deux fois du cul, sans parler du nombre de fois où j'avais éjaculé sans même me toucher, rien que grâce au plaisir de me sentir dominé.

J'en étais là de mes réflexions quand tout d'un coup la lumière du jour céda la place à un environnement sombre, et Amou me fit relever la tête et je dus, à regret je l'avoue, quitter sa queue pour me redresser sur mon siège à côté de lui. Nous étions dans le sous-sol de son domicile, et il me dit que nous étions finalement arrivés "à la maison". Pour répondre à mon interrogation muette devant cette expression, il me dit: "Tu vois ma chérie, c'est ici que j'habite. Ce n'est peut-être pas très grand, mais je vais te montrer comment nous allons pouvoir nous organiser.
- Tu vis seul ici?
- Oui pour l'instant, mais Mercredi mon père va arriver du pays pour quelques jours avec mon frère, qui lui restera ici en principe trois ans car il va suivre un cursus de spécialisation. Il est déjà médecin à Bamako, et voudrait devenir chirurgien; il a fait toutes les démarches d'équivalence dans ses diplômes et doit commencer en Octobre les études proprement dites. En attendant il restera un peu ici pour se familiariser avec les endroits, les gens, et les coutumes."
En disant ce dernier mot, Amou me fit un clin d'oeil accompagné d'un grand sourire et d'une pression sur le haut de ma cuisse. Je me disais que la situation risquait de devenir délicate, mais m'abstint de tout commentaire qui pourrait l'agacer.

Après m'avoir fait descendre de voiture, Amou me prit dans ses bras et me transporta dans la maison proprement dite; j'avais vraiment l'impression d'être une mariée le jour de son arrivée chez son époux, et d'ailleurs lorsqu'il franchit le seuil mon "homme" m'en fit la remarque en riant de bon coeur. J'étais toujours nu, mais ne m'en offusquais plus, et de toutes façons mes vêtements étaient restés au garage.

Lorsqu'il me reposa au sol, je me mis sur la pointe des pieds pour mettre mes bras autour de son cou et l'embrasser instinctivement. Je sentis alors ses mains puissantes qui me caressaient le dos, descendant progressivement le long de mes reins pour malaxer mes fesses. Je commençais peu à peu à m'échauffer, et je sentais que, de son côté aussi, il n'était pas indifférent, d'autant que la séance dans la voiture avait contribué à le mettre en forme. Il prit alors possession de ma bouche et je sentis sa langue qui en explorait tous les recoins. Une de ses mains quitta alors mes fesses pour venir s'égarer sur ma poitrine, et il se mit à jouer avec mes tétons, ce qui eut pour effet de me faire gémir doucement, tout en me trémoussant contre son corps d'ébène. Je sentais l'envie monter en moi, je voulais réellement retrouver les sensations que j'avais expérimentées plus tôt dans la journée, je sentais comme un vide dans ma chatte, qu'il devenait de plus en plus urgent de combler. Je frottais ma jambe contre sa cuisse, tentant de lui faire comprendre, mais il se recula légèrement, un sourire goguenard aux lèvres, et exigea d'entendre à haute voix ce que je brûlais qu'il me fît.

Je dus donc me résoudre à lui avouer d'une toute petite voix que j'avais encore envie de lui, je voulais qu'il me prenne, j'avais besoin de le sentir en moi bien au fond de mes entrailles, qu'il me possède, que je voulais jouir encore et toujours grâce à son membre fabuleux. Il interrompit ma litanie en me soulevant sans effort dans ses bras, pour m'amener dans sa chambre où il me déposa délicatement sur son lit.

Je restais allongé à le regarder, pendant qu'il se déshabillait sans me quitter des yeux, et en dévorant le spectacle que je lui offrais d'un regard gourmand. Une fois nu, il vint s'allonger sur moi, et je l'accueillis bien volontiers, écartant mes cuisses pour le laisser m'écraser de tout son poids dans le matelas. Je sentais une chaleur m'envahir, il me semblait que je tombais lentement amoureux de ce géant, doux mais aussi très directif. Tout sentiment de rébellion me quittait, et je me laissais aller à ses caresses, moi-même je caressais son dos, j'essayais de me coller le plus possible à lui, je gémissais doucement pour lui faire comprendre à quel point j'appréciais ce qu'il faisait, et ce qu'il était sur le point de me faire.

Il se mit alors à me mordiller dans le cou, me susurrant des mots tendres à l'oreille, prolongeant au maximum ses préliminaires, au point que ce fut moi qui au bout d'un moment, le supplia de me prendre, de me baiser, de me niquer à fond. Quand enfin il se décida, il mit son gros gland au bord de ma chatte et attendit que je m'empalasse moi-même, ce qui, dans l'état de délire dans lequel il m'avait mis, ne posa aucun problème. Lorsqu'enfin je le sentis bien au fond, je nouais mes jambes autour de sa taille afin de bien le garder en moi, et laissai libre cours à l'hystérie qui s'empara alors de moi.

Je me sentais femelle, chienne en rut, et me mis à couiner comme une folle, enchaînant bientôt orgasme sur orgasme. Heureusement qu'il n'habitait pas en appartement, je ne sais pas comment les voisins eussent réagi. Toute la nuit fut une fête du sexe continuelle, il me prit dans toutes les positions possibles, je n'arrivais pas à me calmer, j'en réclamais toujours plus, il me traitait de tous les noms, et je l'encourageais, réalisant que cela l'excitait. Il jouit au moins quatre fois, toujours en moi, et quant à moi je ne compte plus combien de fois je retrouvais cette sensation extraordinaire qu'il m'avait fait connaître.

Vers cinq heures du matin nous finîmes par nous endormir, et je dus dormir avec son gland dans ma bouche, comme un bébé avec sa tétine préférée. Si jamais il se réveillait en bandant, je me devais de le pomper, ce qui pour moi maintenant était une récompense. J'avais de toutes manières l'impression d'avoir été rempli à ras bord de tous les côtés par mon homme, et fit du mieux que je pus pour empêcher son jus de s'écouler de ma chatte et le conserver en moi.
C'était décidé, je voulais le garder pour moi, je ferai ce qu'il faudrait, mais de tout cela on reparlera au réveil. Pour l'instant il m'avait épuisé, il m'avait montré qu'il était le mâle, et j'avais fini par rendre les armes bien volontiers. Je savais qu'il m'aiderait à régler la situation, et j'avais envie de lui faire aveuglément confiance. Mais tout ça, c'était pour demain, pour l'instant je me devais de m'occuper de sa queue dans ma bouche pour la nuit, en bonne femelle soumise.

Xmale06

pastorellimarc@ymail.com

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