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HISTOIRE

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Mon pote Barkass

Posts de Kaddour

27 avril

Il s’est passé un truc de ouf hier. Tellement ouf qu’il faut que je l’écrive. C’est le petit Barkass, il a pété un plomb. Barkass, c’est mon meilleur pote. Jusqu’à la mort. C’est comme si c’était mon frère. Je vous raconte pas les détails, mais je l’ai déjà vu risquer sa vie pour me sauver. C’était aux Tarterets. Et moi je donnerais la mienne pour lui.

Du moins c’est ce que je croyais. Maintenant je sais plus.

Hier soir on est sortis en boîte Barkass et moi. On a bien tisé, comme il fallait. On était raides, mon frère ! En sortant, j’ai croisé le regard d’une meuf, j’ai su direct que j’avais une touche. Je sais que je plais aux filles avec mes épaules larges, ma gueule carrée, mes yeux noirs et mon sourire moqueur ; je le sais et j’en joue. J’aime me taper des meufs et j’aime que ça se sache. J’aime faire baver les autres mecs, j’aime voir l’envie dans leurs yeux. C’est peut-être un peu con mais je fais de mal à personne. J’oblige personne à me regarder. Mais on me regarde, c’est comme ça et j’en suis fier. Et y en a aucune qui s’est plainte !

Bref, là la meuf elle m’a maté, et direct elle a baissé le regard sur ma braguette. Je sais qu’elle est bien remplie, et je fais ce qu’il faut pour que ça se remarque, mais quand même c’est rare de se faire téma le pacson comme ça par une fille. Je me suis dit « Cool, une bonne chienne ! » et comme moi je suis pas un chien, j’ai négocié aussi pour mon pote. Bref, cinq minutes après on était derrière la palissade de l’ancienne manufacture, adossés côte à côte, le fute sur les chevilles, nos deux teubs tendues vers les étoiles, pendant qu’on s’occupait de nous. C’est qu’il est bien zobé, le petit enfoiré ! Pas autant que moi, obligé, mais quand même. Il m’avait semblé remarquer ça déjà dans les vestiaires après les matches. Pas étonnant. Toujours su qu’il avait des couilles, ce mec.

Au bout d’un moment, son souffle s’accélère, il gémit, bascule la tête en arrière, me saisit le poignet et décharge son foutre en trois cris étouffés. Il a pris un pied d’enfer, le salaud, c’est clair. À mon tour ! Je vais lui montrer comment c’est quand Kaddour balance la purée. Je continue à m’astiquer, les yeux mi-clos. Ma paluche monte et descend avec fierté sur mon énorme barreau. Je sens la meuf qui me reprend en bouche, elle suce encore mieux qu’avant, ça a dû la chauffer de vider mon pote, je vais pour l’attraper par les cheveux mais… Putain ! J’ouvre les yeux, plus de fille en vue, rien que mon pote à genoux devant moi, au bout de ma queue. Je me dégage brutalement, remonte mon froc, rentre ma queue. « Merde, qu’est-ce qui t’arrive, t’as trop bédave ou quoi ? » Il est face contre terre, à moitié à poil et, pour la première fois, je l’entends pleurer. Parmi les sanglots il répète : « Pardon !... Pardon !... » « Allez, rhabille-toi, vieux, t’es devenu taré ? » Je lui remonte son survête et l’oblige à se relever. « Tu vas m’expliquer ce qui s’est passé ! T’es pas un zamel, Barkass, je te connais, t’es un bonhomme, alors tu vas me dire ce qui t’arrive, la vie de ma mère ! » Rien à faire. Il baisse les yeux et sanglote toujours.

Je le reconduis vers la voiture. On s’assoit sans dire un mot. Je démarre la caisse. C’est là que je me suis rendu compte que j’étais encore raide. Je conduis en silence. Cette gaule qui pulse entre mes cuisses. On arrive en bas de chez lui. Je voudrais parler, dire quelque chose. Il sort. « Hé, Barkass ! » Il claque la porte. Je vois sa silhouette s’éloigner lentement dans la nuit vers le hall de l’immeuble.

Je rentre chez oim. Mes parents dorment déjà. Je file vers la chambre. Me déshabille dans le noir pour pas réveiller mon reuf. Toujours cette érection de mec qu’a pas joui. C’est pas possible, faut que je me finisse à la main. Me glisse nu et raide sous la couette. Je lèche la paume de ma main droite pour que ça coulisse bien sur mon gland. Mais j’ai à peine saisi mon zob bouillant que cinq giclées chaudes s’écrasent sur mes pectoraux contractés. Mon frère se retourne en marmonnant dans son sommeil. J’étale mon jus de jeune mâle dans le duvet qui couvre ma poitrine, et je bascule dans le monde des rêves. Imprimé devant mes yeux fermés, le visage de Barkass en pleurs.


29 avril

Il m’a pas appelé hier. Pas un SMS, rien. Tant mieux. Je veux pas le voir. Je veux pas savoir ce qui se passe, mais moi je fais pas des trucs de PD. J’aurais jamais cru ça de lui.


4 mai

Je sais pas. C’est bizarre. J’arrive pas à oublier.

Hier soir je roule un dernier stick. On se l’éclate avec mon reuf avant de se coucher, assis sur les matelas, en calebute. Je devine que le sien est bien rempli aussi. On doit avoir la même came dans le benne. Mais on n’en parle jamais, ce serait la honte. Il est gossbo, maintenant, sportif et tout, des bonnes cuisses d’homme. Je l’aperçois avec des meufs, des fois ; il a l’âge, maintenant, je suis sûr qu’il doit en faire couiner plus d’une. Mais bon, il est comme moi, il a le même steak de rebeu entre les jambes, et comme moi il en a jamais assez. Dès que la lumière est éteinte, il commence à se taper une queue. Lui, sa technique, c’est de pas faire de bruit. Il croit peut-être que je remarque rien. Mais je l’ai tricar depuis longtemps. Il soulève la couette pour pas que ça frotte, mais je le sens bouger quand même, et je l’entends retenir son souffle. Et je sais même quand il jouit : un soupir étouffé suivi d’un léger spasme de tout son corps frissonnant. Quelques secondes d’immobilité. Puis il se retourne contre le mur.

J’attends, aux aguets, que sa respiration ralentisse. Un léger zzz calme et régulier. Il dort. Alors je peux me donner du plaisir sans retenue. Je me laisse aller à la jouissance que me procure mon corps de mec. Je m’abandonne à ma virilité. Peut-être que mon frère m’a déjà surpris, lui aussi. Mais il n’en a rien laissé paraître. En tout cas, ce pacte du silence nous satisfait tous les deux.

Bref hier soir, en me pognant, j’essayais de penser à la petite Sonia de la blanchisserie, qui m’avait bien chauffé avec ses seins à moitié à l’air. Mais rien à faire, c’est le film de l’autre soir qui revient, derrière la palissade. Mon pote que j’entends jouir à vingt centimètres de moi. Le sentiment de fierté que j’ai éprouvé quand il a agrippé mon poignet : « Il veut partager ça avec moi. », je me suis dit, « Y a que les mecs qui peuvent comprendre ce que ça fait de se vider les couilles ». Et puis son visage à genoux devant mon sexe, ses yeux pleins de désir, de peur, de honte et de larmes. Ses fesses nues pendant qu’il pleure à plat ventre.

HaaaAAA !! Putain, j’en ai plein le torse ! Tiens, on n’entend plus le souffle de mon frère. J’ai honte.


10 mai

Il m’a envoyé un mail. La tête de ma mère j’ai jamais vu un keutru pareil. Je l’ai copié-collé ici, juste en dessous, mais si t’as pas le cœur bien accroché, le lis pas. C’est des trucs pas normaux. Je lui ai répondu que je voulais plus jamais le voir.

 

**********************************

De: Barkass [kkizdamasa@yahoo.fr]

Date: 9 mai 20-- 13:24

A: Kaddour

Sujet: No subject

 

Salut, Kaddour,

 

Tu m’as demandé l’autre soir comment j’en étais arrivé là, et j’ai pas osé te répondre. C’est pas facile pour un mec comme moi, j’ai ma fierté. Mais c’est comme ça, quand je te vois, quand je vois tes épaules, tes cuisses qui font gonfler ton jean, j’ai la tête qui tourne, je peux rien contre, obligé je vais tomber à genoux.

Avant j’étais pas comme ça, Kaddour, avant j’étais un vrai mec, je me tapais des meufs, comme toi Kaddour, jusqu’au jour où il m’a…

J’étais jeune. C’était avant que je vienne habiter ici. J’étais plus un gamin, non : tout ce qu’il faut dans le benne pour faire un homme. Mais dans ma tête… Je sortais avec une petite meuf, on s’aimait, je me sentais mec, j’étais fier à chaque fois que je lui avais fait l’amour.

Mais c’est Ghaleb, le pote à mon reuf, il est venu sonner, j’étais seul, putain j’aurais jamais dû aller ouvrir. T’imagine même pas le keumé, j’ouvre la porte ma parole je suis obligé de lever la tête pour lui parler, il était aussi large que l’entrée. J’avais toujours eu peur de lui. J’aimais pas comme il me matait avec son œil mauvais, t’aurais cru son regard il te transperçait. « Il est pas là ton reuf ? », il me fait. Je lui fais un signe de la tête, genre laisse tomber. « T’es seul tout ? » ; je réponds pas. Et là il avance d’un pas, puis un autre, encore un autre. Et moi je recule d’un pas, puis un autre. Je contrôlais plus mes jambes, tu crois ça, toi ? J’étais paralysé, je pouvais pas détourner le regard. Putain, ces yeux ! noirs, durs, méprisants. Et son sourire sur ses lèvres serrées, je l’oublierai jamais, avec sa ligne de moustache, qui me disait « t’es une merde ! » Il m’a poussé devant lui jusque dans le salon, et là il s’est arrêté. Il s’est mis à me mater de la tête aux pieds, comme le mec qu’achète un chien, il a passé le regard sur tout mon corps, je le sentais sur ma poitrine, sur mes cuisses. Et puis il a fait un mouvement brusque vers moi, j’ai trébuché et je suis tombé en arrière. Il a ri. Il a ri mais sans faire un son, on entendait rien, juste on voyait qu’il triomphait. Je pouvais pas me relever, je pouvais même pas respirer. Ca a duré deux siècles, immobile. Et puis sa main droite s’est mise à bouger tout doucement, peu à peu, elle est venue se poser sur sa braguette. Il a serré, serré de toutes ses forces, on voyait les veines sur le dos de sa main, une main large et puissante, crispée sur un truc encore plus gros. Et puis tout s’est passé très vite, j’ai rien eu le temps de comprendre. Il a… Putain, Kaddour, j’arrive même pas à le dire, tu vas me regarder comme une… Il a… Il était sur moi, ma tête était bloquée entre ses deux cuisses, ses deux mains sur ma nuque, et il m’écrasait le visage contre son pantalon, les boutons de sa braguette s’enfonçaient dans ma chair. J’étouffe.

Et puis il l’a sortie. Un coup sec et elle est là devant moi, une masse dure et sombre, bandée vers le ciel. Large. Musculeuse. Haute, plus haute que moi. Au sommet, épaisse, sûre d’elle – la puissance.

Et puis le noir. Le noir avec des éclairs rouges, et ma tête défoncée, éclatée par ses coups de reins. L’odeur de ses cuisses, ses couilles qui viennent frapper ma gorge. Ses halètements rauques, de plus en plus profonds, la poutre qui cogne de plus en plus fort. Un hurlement. La vague chaude du sperme qui remplit ma bouche, gicle au dehors sur ma face et ma poitrine. J’essaie de respirer, je m’étrangle, je tousse.

Elle sort de moi, encore dure. Je sens qu’il l’essuie dans mes cheveux. Je cache mes yeux sous mon bras. Je l’entends remonter son fute. Le bruit métallique de la ceinture. Les pas s’éloignent. La porte qui claque.

Je suis resté des heures comme ça, dans le jus visqueux du zincou. J’ai fini par me relever. J’ai dégueulé ce jour-là, Kaddour, tellement ça m’avait dégoûté, toute la soirée j’ai gerbé. J’étais malade. Pendant une semaine, j’ai parlé à personne. Tous les soirs je revivais la scène, je voyais son membre debout devant moi. Je faisais que des cauchemars de ça. J’ai osé en parler à personne tellement j’avais honte. Toutes les nuits ça me revenait dans la tête, je devenais fou. Et puis après une semaine ou deux, je me suis rendu compte que quand j’avais ces images dans les yeux, ma teub elle était dure, dure comme la gaule au réveil. Au début j’ai même pas calculé. Et puis plus le temps passait, plus je sentais mon zgeg entre mes cuisses, ma bonne teub de mec bien carrée (tu l’as vue, tu sais que je suis bien zobé), alors je la prenais dans ma main, je la kiffait tellement elle était grosse, j’avais ma bite dans la main et l’image de la sienne sous les yeux. Jour après jour, j’ai commencé à me toucher doucement en sentant ma virilité entre mes cuisses et la sienne dressée au-dessus de ma tête.

Et puis ça a complètement dérapé. Tous les soirs je me branlais comme un ouf en m’imaginant qu’il était sur moi, qu’il me défonçait à grands coups de membre, son membre de vrai mec. Je me jouissais dessus, j’en avais plein la gueule, comme le jour où il m’avait passé dessus. Je me suis mis à mater les mecs dans la rue, à fixer leur braguette pour deviner ce qu’ils avaient sous le jean. Et tous les soirs – Ghaleb, son odeur, ses muscles, son sexe dur comme la pierre. Je pensais plus qu’à lui.

Et là j’ai craqué, Kaddour, pense ce que tu veux de moi, mais c’est moi qu’ai craqué. Je suis allé sonner chez lui, l’angoisse dans la gorge, l’adrénaline à me faire éclater la poitrine. T’imagines même pas, rien que d’appuyer sur la sonnette, ça m’a fait bander comme un étalon. Il a ouvert. Et puis il a fait ce sourire content de lui, le même que la première fois, ce sourire qui voulait dire « J’étais sûr que tu viendrais ». Il m’a attrapé par le paquet, il a serré mes couilles et mon sexe bandé dans sa main énorme, serré comme un étau jusqu’à ce que la douleur me fasse vaciller sur mes jambes. J’allais tomber à genoux. Alors il a tiré un coup sec et m’a envoyé m’étaler par terre. Je sentais plus mes burnes. Il a claqué la porte – BLAAM ! Et là, je te raconte même pas, Kaddour, pendant cinq heures j’ai été sa chose, pendant cinq heures il a fait de moi tout ce qui lui passait par la bite. A chaque fois qu’il avait joui, il se grillait une clope dans son fauteuil, à poil, la queue toujours raide, en me matant, ça lui foutait la gaule de me voir par terre, anéanti. Et puis ça recommençait, le taureau qui se satisfaisait avec mon corps, qui passait sur moi toute la violence de son entrejambe, pour son orgasme.

Pas longtemps après on a déménagé. Je suis venu dans notre quartier. Je sais pas ce qu’il est devenu. Mais si il revenait frapper à ma porte, Kaddour, il m’aurait comme il m’a eu, je fais pas le poids. Un étalon pareil, il mérite d’avoir les autres keums à ses genoux, même ceux qui se croient virils, histoire de rabattre un peu leur orgueil. Je sais pas si tu comprends ce que je dis. Il faut avoir vécu ça. Mais ce que j’espère de toutes mes forces, c’est qu’un jour il tombera sur son maître, qu’un jour il se retrouvera par terre sans savoir comment, défoncé par la force d’un autre.

Tu sais comment je suis, Kaddour, je suis tout sauf une tarlouse, je suis respecté, on sent que j’ai des couilles et qu’il faut pas me chercher, c’est ça ma réputation et c’est vrai. T’as vu toi même, jamais j’ai canné quand c’était och. Y en a pas un qu’ose chercher la merde avec moi. Personne peut deviner. Même toi t’as halluciné quand t’as vu. Mais toi, Kaddour, je sais que je mérite rien d’autre que d’être à genoux devant la boucle de ta ceinture. Je l’ai compris dès le premier jour, même si j’ai rien dit. En plus t’as toujours été un frère pour moi, toujours tu m’as respecté. C’est pour ça je voulais pas que tu saches, c’est à cause de ton amitié, je voulais pas que tu me méprises. Mais l’autre soir, j’ai rien pu contre, c’était le destin. Peut-être que tu voudras plus me voir, plus jamais me parler. Je comprendrais. Mais faut que tu saches que je continuerai à t’admirer pareil. J’oublierai jamais comment tu m’as toujours traité comme un ami. Alors, me balance pas aux autres, je te demande juste ça en souvenir de notre amitié.

 

Barkass

 


14 mai

Je crois que j’ai grave une touche avec la petite Sonia. Faut dire que j’ai fait ce qu’il fallait. Je suis allé faire mon gosse-beau à la blanchisserie, j’ai changé de chemise devant elle en faisant bien saillir mes pecs. Je bandais des tétons sous le tissu blanc. Elle a bien compris que j’étais en train de la guédra, et ça avait pas l’air de lui déplaire. Ça me ferait bien délirer qu’elle vienne me déboutonner un de ces soirs. Mais cette fois-ci j’invite personne, mon frère ! Fini les embrouilles.


20 mai

Niké la petite Sonia. C’était moyen. Pas vraiment réussi à prendre mon pied. J’ai juté mais presque sans jouir. Pourtant je la kiffais. Et elle est gentille, cette fille. Je sais pas, ça le fait pas. Je suis triste.

Je suis triste, et en même temps je sais que prendrai mon putain de pied ce soir rien qu’avec ma main droite et ma grosse teub. Juste le plaisir d’être un mec. En t’écrivant ces mots je sens mes abdos qui se contractent et le sang qui vient battre dans mes tempes. Je te connais pas, derrière ton écran, mais me dis pas que tu sais pas de quoi je parle ! Ça t’arrive aussi, hein, avec ta petite queue ? Alors imagine, avec un gourdin comme le mien !


3 juin

J’aurais jamais dû commencer ces posts. Mais je suis déjà allé trop loin, je peux plus reculer. Et si j’en parle pas je vais devenir fou. Tu veux la vérité ? La vérité, la putain de vérité, c’est que je connais le mail du petit Barkass presque par cœur, maintenant, et que je me branle dessus toutes les nuits. J’ai sa petite gueule coincée entre mes cuisses et je la lui pine bien comme il faut. Je le sens s’étrangler au moment où je décharge mon yop. Je lui pète son petit cul, son petit cul rebondi au poil clair, son petit cul de footeux.

Parce que la vérité, c’est que ça fait quatre ans que je drague ce mec – depuis qu’on se connaît – quatre ans ! et que je m’en étais jamais rendu compte. Comment j’ai pu être aussi aveugle ! Mais je réalise, maintenant. Oui, ça fait quatre ans que je mate son cul dans les douches après les matches. Et quand je baissais mon slip lentement en plein vestiaire, quand je mettais une minute de trop à m’essuyer les cheveux, la tête dans la serviette et la bite à l’air, c’était pour une seule chose : qu’il me voie, qu’il me mate, qu’il ouvre des yeux grands comme des soucoupes en voyant, bouche bée, pendre ce monstre entre mes cuisses. Et toutes les meufs – les pauvres ! – que j’ai draguées, emballées devant lui, que j’ai fait crier dans la bagnole tandis qu’il fumait sa clope dehors, c’était dans un seul but : pour qu’il m’admire, qu’il m’envie, pour voir l’envie dans ses yeux, l’envie et le désir !

Et je lui ai dit que je voulais plus jamais le revoir ? Je suis vraiment le dernier des fils de pute.


5 juin

Je l’ai bipé : « Rdv au parc, on se fume un bédo comme avant ». – « OK à toute ».

Il y était avant moi. Il m’attendait au fond, sous les tilleuls, là où on allait toujours méfu. Debout. Je m’approche, m’arrête devant lui, le regarde. Dans les yeux. Il rougit sous mon regard, honteux. De voir ça, c’est comme une décharge de testostérone dans mon benne. Je suis dur comme une barre à mine. Je continue à le fixer quelques secondes. Gêné, il baisse les yeux. Merde. Je suis en survête. Il va voir. Il a vu. Lentement, il relève les yeux. Me fixe. Je rougis. J’ai honte. Je suis grillé.

Un mec a découvert que je bandais pour lui. Il continue à me regarder d’un air grave, de ses grands yeux fauves. Ne me quitte pas des yeux, se met à genoux, baisse mon froc, engloutit ma queue. Quelques tours de sa langue chaude, quelques aspirations de ses lèvres, et je me vide dans la bouche de mon ami. Il avale tout ce qui fait de moi un homme, passe sa langue sur sa lèvre supérieure, où une écume blanche s’est accrochée au duvet brun qui y pousse, et avale à nouveau mon sexe gonflé, si gros par rapport à son visage. Je ne sais pas combien de temps ce bonheur a duré. Pour finir, en quelques coups secs du poignet droit, il me fit encore décharger trois grosses giclées de crème qui vinrent zébrer son visage, collant ses cils déjà humides et faisant briller ses joues soyeuses. Un frisson secoue ma colonne vertébrale. Je m’effondre au pied du tilleul.

J’avais son foutre à lui, épais et abondant, partout sur les jambes et le pantalon de survêtement. On avait l’air con ! J’étais heureux comme jamais.

Le soir j’ai sorti la golf et on est retournés à l’ancienne manufacture. On est montés sur le toit. Il faisait chaud. On voyait la Voie lactée, et Antarès sur l’horizon : Qalbalaqrab, le Cœur du Scorpion. On a pris du pain, des briouètes, une bouteille de skaï, un sachet de weed. On a fait la fête, ma parole, on a arrosé ça. Et je lui ai fait l’amour comme jamais tu l’as fait dans ta vie. Même pas t’essaie d’imaginer.

Bislama, les mecs, vous me reverrez plus.


Barkass

kkizdamasa@yahoo.fr

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