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Pour son plaisir

3- L’hôpital militaire

Les quelques jours qui me séparent de mon retour de Cambrai et de ma visite à l’hôpital sont passés très vite ! Quelques leçons de conduite, quelques cours par correspondance imposés par Jacques et deux soirées qui ont laissé des marques sur les fesses. C’est donc avec les fesses marquées que je me présente à l’hôpital militaire pour des examens complémentaires.
Jacques a pris contact avec le responsable. Il s’est entretenu longuement avec lui et lorsqu’il m’accompagne à l’hôpital, ce lundi matin, c’est en me rassurant qu’il me laisse. Je suis conduit dans une chambre où nous sommes quatre. 2 mecs sont là après blessures lors d’entrainement, un troisième est un futur appelé, comme moi.  On fait connaissance puis on discute de choses et d’autres. La matinée se passe sans qu’on ne voie personne.

Ce n’est qu’en début d’après-midi, après un repas léger que je suis emmené dans une pièce où une cabine trône dans un coin. Je dois y entrer et mettre un casque sur les oreilles. Je dois appuyer sur un bouton à chaque fois que j’entends un son. C’est facile, mais ça dure longtemps, à mon goût. Presque deux heures après, je suis ramené dans la chambre où je me retrouve seul. Je m’allonge sur le lit et j’attends. Quand Julien revient il me dit qu’il est bon pour le service ! il ira à Pau. Il semble content. Il fait son sac me salue et quitte la chambre. C’est maintenant le médecin qui vient me voir et me dit qu’il me garde pour la nuit. J’aurais des prises de sang à faire le lendemain matin.

-       Mais c’était pas prévu ! je n’ai rien emmené…
-       Pas grave. Tu laisses tes affaires, on te prête une chemise de nuit.
-       Mais… on m’attend ! comment je préviens ?
-       C’est Jacques ? il est prévenu
-       Vous connaissez Jacques ?
-       Oui, très bien. Tu es son boy n’est-ce-pas ?
-       Son boy ? c’est-à-dire ?
Le médecin se met à rire. Il me tend une chemise d’hôpital qu’il me demande d’enfiler. Je ne dois pas quitter la chambre. Il attend que je la mette et emmène mes vêtements. Je suis à poil sous la chemise, ouverte derrière. Je me remets sur le lit. Quand les deux autres reviennent ils se marrent en me voyant
-       Eh bien ! on a un compagnon de nuit… et plutôt bien foutu !
Ils s’approchent de moi, l’un d’eux me tient pendant que l’autre soulève la chemise de nuit.
-       En plus, il a la chatte toute nue !
Ils me retournent et voient mes fesses marquées
-       Elle a pris du bâton, la coquine !
-       Laissez-moi tranquille
-       T’aimes pas ça

Et tout en parlant, il me plaque sa bouche contre mes lèvres. J’essaie de me détacher mais ils sont deux plutôt costauds. Heureusement, le médecin revient. Ils se mettent chacun sur leur lit. Le médecin me demande de le suivre.
Je traverse un long couloir, le cul à l’air ! J’arrive dans une sorte de salle de bain avec une grande baignoire au centre, deux douches sur le mur et face aux douches, deux lavabos. La baignoire est pleine
-       Entre dans la baignoire !
Je vais pour fermer la porte, mais il m’en empêche. Je retire la chemise de nuit et plonge un pied dans la baignoire. L’eau est juste tiède. Je m’efforce d’y entrer le reste du corps, tout en grelottant. Je lui demande ce qu’il veut en me faisant prendre un bain.
-       Rien de particulier, Cédric ! juste que tu sois propre !
Et il se met à rire
-       En fait, je connais bien Jacques. Il m’a dit que je pouvais m’occuper de toi comme bon me semble ! et c’est ce que je vais faire…

Je vois alors deux mecs entrer dans la pièce. Ils se déshabillent sans honte et vont vers les douches. Ils saluent en passant le médecin et ne font même pas attention à moi. Je les vois se laver, en se paluchant le sexe. Ça me fait bien sûr de l’effet et je sens mon sexe grossir, malgré l’eau pas très chaude. Quand ils se rhabillent, le médecin me demande de sortir de l’eau et de le suivre. Il me tend une serviette qui me permet de rester quelque peu pudique ! Je le suis dans son bureau qu’il ferme à clefs. Il me demande alors de m’allonger sur ses genoux. Il me coince la bite entre les jambes et commence à me fesser. Doucement d’abord, puis les coups sont de plus en plus forts. J’essaie de me retenir de crier, mais au bout d’un moment, je n’en peux plus et je lui demande d’arrêter. Il continue, malgré mes jambes qui s’agitent et mes mains qui veulent couvrir mes fesses.  Il s’arrête enfin et me demande de me mettre à genoux, au coin, les mains sur la tête. Quand j’ai pris la position, il m’immobilise les mains en les menottant dans le dos. Il me met un sac noir sur la tête. Je ne vois plus ce qui ce passe. Il me demande d’attendre sans bouger. C’est ce que je fais, je n’ai pas trop le choix ! je ne sais pas exactement combien de temps j’ai attendu, mais j’avais très mal aux genoux et je commençais à avoir des crampes quand il est venu me relever. il m’a alors allonger sur son bureau et m’a enculer. Puis quand il a eu fini, il a retiré les menottes, a enlevé le sac et m’a lancé un caleçon kaki

-       Tiens, ta tenue pour la nuit. Demain, lever à 6h, tu viens ici ! Maintenant, dans ta chambre !
Je retourne à la chambre où les deux autres sont en train de discuter. Quand ils me voient entrer ils plaisantent sur moi, ouvertement, à la limite de l’insulte. Je les toise un peu, mais pas trop quand même… Je me mets dans le lit, mais ils viennent vers moi. L’un d’eux me tient fermement pendant que l’autre enlève mon caleçon. Il remarque évidemment mes fesses marquées.
-       Tiens, tiens, on a fait une bêtise ? on s’est fait corriger ? Regarde Anton, il a reçu sa fessée !
-       Dis-donc, t’as vu sa bite rasée Grégory ?
-       Laissez-moi tranquille ! je dois être debout tôt !
-       Pas de problème… Si tu ne dors pas, tu seras réveillé, me dit Grégory
Et là-dessus, il m’empoigne la bite et la tord dans tous les sens. Je me contorsionne et je me retrouve sur le ventre. C’est là qu’Anton me met un doigt dans le cul
-       Dis-donc, le PD il est ouvert comme une femme !

Il enfonce plusieurs doigts puis les met à mon nez et m’oblige à les lécher sinon il me promet une correction. Je m’exécute donc… Avec des envies de vomir. Puis ils décident tous deux de m’enculer. Grégory me présente sa bite à sucer puis la met dans mon cul pendant que je dois sucer celle d’Anton. Quand enfin ils ont terminé, ils me laissent tranquille pour le reste de la nuit. Je vais au lavabo pour me nettoyer l’anus dégoulinant. Puis je retourne me coucher.
Quand je me réveille, je me demande où je suis, puis je me rappelle que je dois être dans le bureau du médecin à 6 h. Je regarde l’heure sur la pendule au-dessus de la porte, il est 6h20 ! je me lève d’un bond et je cours au bureau du médecin qui est déjà là. Il regarde sa montre
-       Tu es en retard !
-       Je sais, je vous demande pardon
-       Tu mérites donc une correction !
-       S’il vous plait, je me sens pas bien…
-       Baliverne ! tu viens ici immédiatement !

Le ton est ferme et je m’approche de lui. Il m’attache les bras dans le dos avec une corde et me menotte les mains. Puis il me force à m’allonger sur ses cuisses. Comme la veille, il me coince la bite entre ses jambes et m’assène des coups avec la main. Il frappe avec force mais s’arrête de temps en temps pour me caresser les fesses. Cette fois, je ne bronche pas, l’habitude sans doute… mais j’ai très mal… j’ai les fesses en feu. Quand il arrête, il me demande de rentrer dans un placard. J’y suis très à l’étroit mais j’arrive à me tenir debout, en baissant la tête. Je l’entends ensuite recevoir des mecs qui viennent en visite ou recevoir un médicament. Je ne bouge pas… puis je n’entends plus rien. Quand le placard s’ouvre à nouveau,  le médecin a baissé son pantalon. Il me demande de le sucer. Il éjacule sur mon visage puis m’essuie avec mon caleçon qu’il me demande de remettre en suivant. Il m’annonce ensuite qu’il va faire ma prise de sang et qu’ensuite je pourrai manger. C’est sans ménagement qu’il m’installe sur le siège, il me détache les bras puis me plante la seringue. Je pousse un cri un peu étouffé. Quand il a terminé, il me donne une nouvelle chemise de nuit et m’invite à le suivre.

J’arrive dans une grande salle pleine de militaires qui déjeunent. J’ai le droit de prendre le petit déjeuner. Je trouve une place près d’un groupe de soldats qui se moquent de moi. Quand j’ai terminé, je rejoins ma chambre et j’attends, seul ! A un moment, un infirmier vient me chercher pour m’emmener passer un scanner.  On doit prendre une ambulance pour aller à Bordeaux. C’est en chemise de nuit avec un caleçon salle que je fais le trajet. A l’hôpital, on m’installe sur une chaise roulante pour me diriger vers la salle. Je dois attendre un long moment avant de passer. Puis à nouveau, je dois attendre un long moment pour qu’on vienne me rechercher. Quand je rentre à l’hôpital militaire, mes deux compagnons ont fait leur bagage. Ils ont été remplacés par un jeune garçon plutôt timide qui est ici pour les mêmes rais!
 ons que moi : un examen complémentaire. Il me demande comment ça se passe. Je n’ose pas lui dire ce qui est la vérité pour moi…

On discute un peu sans trop parler de sexualité. Il me dit s’appeler Victor, il a 20 ans comme moi mais semble vraiment en avoir moins.
C’est le soir et cette fois, on nous sert un repas dans la chambre. Le médecin entre dans la chambre. J’ai un mouvement de recul. Il s’adresse d’abord à Victor ; « demain, à jeun, lever 6 heures et dans mon bureau immédiatement ». Puis il se tourne vers moi : « pour toi, on attend les résultats, ça prendra quelques jours, en attendant, tu es mon invité ! » puis il quitte la chambre. Nous continuons notre repas.
-       Tu as déjà été dans son bureau ?
-       Oui en arrivant, tout à l’heure
-       Ça s’est passé comment ?Ça va être long ?
-       Un examen sans plus…
-       D’accord… moi il me fait peur ce médecin !
-       Oh non, il a été plutôt sympa

Le repas terminé, on ne sait pas trop quoi faire. On discute un peu puis on sort dans le couloir. Je ne suis pas trop fier avec juste un caleçon et une chemise de nuit…  On trouve une salle où d’autres gars regardent la télé. Ça ne m’intéresse pas trop, il y a des mois que je n’ai pas regardé la TV

Victor m’entraîne alors dans d’autres couloirs. Il semble connaître les lieux. On arrive dans une salle où il y a des jeux de société et un ordinateur. On joue un moment puis on regagne la chambre. Victor se déshabille. Il se met à poil avant d’enfiler un pantalon de pyjama. Je remarque sa queue assez impressionnante et qui bande à moitié.
-       T’as l’air en forme, on dirait ?
-       J’ai pas baisé depuis une semaine !
-       Ta meuf te manque ?
-       Tu veux la remplacer ?
Je ne réponds pas à cette dernière question, mais je sens que le garçon timide prend de l’assurance.
-       Tu veux me sucer ? ça me détendrait…
Encore une fois je ne réponds pas, je me mets dans le lit. C’est là que Victor s’approche. Il bande très fort maintenant et sa queue marque bien dans son pyjama. Et, sans pudeur, il vient me présenter sa queue à mon visage
-       Allez, Cédric, soit sympa !
Je fais un peu le dégoûté, mais j’ai tellement envie que je prends sa queue par une main, je commence à le branler puis à le sucer…
-       Dis-donc ! t’es un expert ! mieux que ma meuf !
Flatté, je continue. Puis il se retire et relève mon drap. Il me baisse le caleçon, voit que je bande.
-       Je m’en doutais, t’es un p’tit pd !
J’arrête de le sucer, vexé. Mais il m’oblige à continuer, tout en me baissant complètement le caleçon. Il me met un doigt dans le cul !
-       T’es chaud comme une chatte ! donne-la moi !
Il me retourne et me met la queue au bord du trou.
-       Attends, j’ai une capote dans mon sac…

Il récupère un préservatif, me demande de lui mettre puis s’enfonce dans mon cul. Malgré l’épaisseur de sa queue, il rentre assez facilement. Il semble ravi et ne tarde pas à éjaculer. Il montre fièrement le contenu de la capote. Puis il me pose tout un tas de question sur moi : pourquoi je suis rasé, épilé, d’où je viens…

Je lui explique un peu ce qui m’arrive depuis un an. Il semble intéressé. Je lui explique par la même occasion ce qui m’est arrivé avec le médecin ici. Là il semble un peu plus effrayé parce qu’il a rendez-vous demain. Lorsqu’il retourne dans son lit, je me branle un moment puis je m’endors. C’est Victor qui me réveille vers 5 h. Il a sa queue bandée et veut que je le suce. Je m’exécute. Il se vide sur mon visage, assez satisfait de lui. Je m’essuie avec le drap. Il se douche, sans pudeur puis va à son rendez-vous. Je reste à nouveau seul dans la pièce. Quand Victor revient, je l’interroge. Il a juste fait une prise de sang. Il m’appelle maintenant le mytho. On somnole ensuite sur le lit jusqu’au petit déjeuner que l’on doit prendre dans une salle commune. Comme je n’ai toujours pas de vêtements, je refuse d’y aller.

Victor me ramène quelques petits trucs à manger. Je le remercie. Nous sommes en milieu de matinée quand le médecin vient me chercher. Nous allons dans son bureau. Immédiatement il me demande de me déshabiller et de mettre les mains sur la tête.
-       Comment se fait-il que tu refuses de te nourrir ?
-       Je peux pas y aller à poil quand même
-       Et pourquoi donc ? tu veux que je passe pour un bourreau auprès de Jacques ?
-       Bien sûr que non, mais j’aime pas les moqueries des autres
-       Tu es bien au-dessus du tout ça maintenant !

Puis il m’attache les mains et me remet dans le placard. Cette fois je dois me tenir à genoux. Le placard n’est pas très large et je suis obligé de me plier pour tenir à genoux, ce qui n’est pas très confortable. Il referme le placard à clefs et j’attends… J’ai l’impression de passer plusieurs heures dans cet endroit. Je passe par des périodes de chaleur, de froid, d’engourdissement, de faim… J’entends les bruits de l’extérieur : des visites, des soins…
Quand le placard s’ouvre, je m’effondre à terre. C’est le médecin qui me relève. Je suis tout engourdi et j’ai du mal à me tenir droit.

-       Je te croyais entraîné ? c’est Jacques qui va être déçu !
-       Je suis désolé ! j’ai mal partout ! j’ai faim, j’ai besoin de pisser…
Il me tend un verre et me dit de pisser dedans. N’en pouvant plus, je m’exécute. Mais le verre est très vite plein
-       Bois-le pour faire de la place !
Je refuse. Ça me dégoûte ! il me force à ouvrir la bouche et me verse le contenu du verre à l’intérieur. J’en déglutis une partie et en recrache une bonne partie. Il me frappe les joues
-       Tu n’es qu’un mal appris ! Regarde dans quel état tu mets mon bureau !
Puis il me donne une fessée comme la dernière fois. Il m’allonge sur ses genoux en me coinçant la bite entre ses jambes puis me frappe violemment d’abord avec la main puis avec un magazine roulé. Cette fois je crie très fort pour que quelqu’un vienne me délivrer… mais personne n’arrive à mon secours. A un moment, quand il en a assez, il me balance à terre et me donne un grand coup de pied. J’ai très mal au ventre. Je suis plié en me relevant et ne sait pas quoi faire. Il me jette une serviette et me dit de sortir de son bureau. Je retourne dans la chambre, me met dans le lit et je pleure. C’est à ce moment que Victor revient.
-       Qu’est-ce qui t’arrive ?
-       J’en peux plus, je veux partir d’ici.
-       Moi je m’en vais ! je peux prévenir quelqu’un ?

Je lui donne les coordonnées de Jacques et lui demande qu’il le prévienne pour qu’il vienne me récupérer. Il me promet de le prévenir dès sa sortie. Il me serre la main et quitte la chambre. Je me retrouve seul… pas très longtemps, car le médecin entre à nouveau. Il ferme la porte à clefs et m’entraîne dans la douche. Il m’attache les mains à la douche et commence à me frapper les fesses avec un bâton. J’essaie de suivre ses mouvements pour esquiver mais il avait le beau jeu ! je criais, mais ça ne servait à rien. Il a mis la douche en route. J’ai reçu un jet d’eau froide qui m’a empêcher de respirer, et il s’est mis à pisser sur moi, visant mon torse, mes jambes… Il a recommencé à me frapper, sans raison puis a fini par me détacher.
-       Demain, tu dégages ! je t’ai ramené tes affaires.

Cette nouvelle m’a rassuré. Mais j’avais très mal aux fesses et au dos. J’avais du mal à marcher. Quand il est sorti, j’ai pris une douche bien chaude. Il était trop tard pour le repas du soir et pourtant j’avais très faim. Rhabillé, enfin, j’ai cherché de quoi manger. J’ai trouvé quelques biscuits dans une chambre. Quand je suis revenu dans la mienne, Jacques était là. Je lui ai sauté au cou et je l’ai embrassé comme jamais.
-       Alors, qu’est-ce qui t’arrive ?

Je me suis mis à pleurer dans ses bras. On s’est assis sur le lit. Il a essayé de me réconforter en me disant que j’étais exempté. Mais rien n’y faisait, j’avais trop mal. Je suis sorti avec lui, sans me retourner et nous sommes rentrés à l’appartement de Bordeaux.

maurleo

maurleo@yahoo.fr

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s

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