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La Soif

Hé ! Ça te dirait que je te suce un coup ? Joli petit gars. Ça attend au bout du wagon que tous les empotés aient fini de se prendre les pieds en râlant dans leurs valises. On crève de chaud. Il a les yeux baissés, un diamant de mauvais garçon à l’oreille. Pas bien grand. Petit format, même. Mais mignon. Légère barbe. Survête un peu froissé. Brun, pommettes saillantes. Gueule de teigneux de la classe au lycée pro, les joues vaguement écorchées. Il lève le regard. Visage ouvert, bouche moqueuse. Longs cils de jeune chiot sur sa gueule de petite frappe, le sourire à l’œil. Ma braguette gonfle tandis que je tire mes dernières lattes à la portière. « Prenez garde à la fermeture automatique des portes… » Le mégot vole dans les mirages de l’asphalte. Je me retourne lentement, exprès. Un regard nous plonge dans les yeux l’un de l’autre. La beauté de ce garçon. Mais c’est mort, je ne l’intéresse pas. Ça se voit direct. Il n’a rien remarqué. Adieu, petit mec. Je vais m’asseoir. Dommage, je t’aurais bien pompé entre deux wagons. Tu dois pas en avoir une bien grosse, mais je te kiffe. Tu veux pas qu’on saute du train, là, avant qu’il ait pris de la vitesse, rouler tous les deux dans ce vallon qui passe, à l’ombre chaude de juillet ? J’aurais tout fait avec toi.

T’as plus d’étoffe que l’autre, là, tout à l’heure. Bien gaulé, le bébé, pourtant, mollets nus et bombés, épaules saillantes, gueule carrée de beau mec, un rien bellâtre à la mèche trop longue, mais barbe négligée plutôt sexe, et surtout, surtout, ce cul (tu le sais, hein ?), athlétique, pas très large et bien en relief, moulé dans son boxer noir, avec le bermuda qui lui tombe en dessous. Dégaine « je suis hétéro ». J’ai une accroche, cette eau trouble dans son regard qui remue un truc pas net dans mon estomac. Il détourne les yeux, l’air excédé. Hé-hé, je t’ai grillé ! Le genre de gars qui pourrait finir au bout de ma bite, après quelques teq’-paf, la gueule légèrement avinée. La joie de me faire plaiz dans le boule de ce fils à papa content de lui, de l’entendre se tordre, le soir, au pied de l’arbre où je le baise, à dix mètres derrière le bar, de voir ses contorsions le lendemain matin pour faire style c’est pas ce que tu crois, de l’écouter causer sans rien dire, avec mon sourire narquois d’enfoiré, une main sur ma braguette, histoire de lui rappeler où est planqué le truc qui lui fait encore mal au fion. Mais laisse tomber.

Tiens, le petit brun aux pommettes saillantes se fait embarquer par les contrôleurs. J’ai presque envie de le suivre, de le voir souffrir, de le consoler. Tu crois qu’ils vont le menotter, par terre, dans le carré à vélos ? En slip, les mains derrière le dos, les traces de crasse des pneus sur son corps maigre…

Détends-toi, petit Barkass, tu vois bien que ta voisine d’en face a un panorama total sur ta gaule qui monte. Déjà que tu dois écrire en code pour que le jeune lorgneur à ta droite puisse pas lire le brouillon de ton histoire. Il a qu’à se connecter sur le site de Cyrillo, ce con-là, s’il veut savoir ce qui te fait gigoter sur ton siège. Plutôt pas mal, le gamin, d’ailleurs, mais bon. Manque un peu de testostérone. Tout le monde a pas des couilles à vingt piges. C’est pas que mon petit prisonnier soit beaucoup plus âgé mais… Lui il en a, c’est tout.

Et toi, petit con, t’en as ? Hein ? Pourquoi tu dis rien ? On t’entend plus, d’un coup. Ben réponds, si t’es un homme ! T’as des couilles ? Toi ta gueule, je t’ai pas sonné, le branleur derrière ton écran. Petite bite, va ! Tu fais quoi, là, à lire mes histoires ? Ça te regarde ? Pédé, va. Nan, toi, petit Barkass, oui, c’est à toi que je cause, bouffon. T’es un homme ou quoi ? T’as quoi dans le slip ? T’as une bonne gueule de bonhomme, y a pas de lézard. Pourtant je t’ai bien vu mater les ouvriers, qui piochaient le ballast, au bout du quai, le plus jeune torse nu. – Ben quoi, je peux pas regarder des mecs ? M’instruire ? M’endurcir ? Les imiter ? Eux aussi ils font comme ça entre eux, regarde-les se pousser, se battre. Faut bien s’y frotter, s’y mesurer, pour apprendre, progresser, devenir un homme à son tour. – Ah, ça, pour t’y frotter… ! Tu crois que je l’ai pas vu, ton cul, l’autre soir à la fraîche ? Oui, ton cul, ton petit cul, pas la peine d’ouvrir des yeux ronds, ton cul, ouais, ton petit boule rebondi, doucement poilu, la ceinture juste en dessous des fesses, le bas de la chemise juste en haut de la raie. Ton cul, quoi. Hé ouais. Offert. Et dessus, la main du jeune soldat aux yeux gris, large et assoiffée. Sa main droite, je veux dire, parce que la gauche, forcément, elle avait de quoi faire, tantôt sur ta nuque (fallait bien t’enfoncer la gueule dans le barda, hein ?), tantôt sur sa braguette de bidasse (ces pantalons de treillis, on sait ce que c’est, la toile tendue par de larges cuisses, ils ne cèdent qu’après plusieurs tentatives – surtout quand on n’en peut plus, qu’on est raide et fébrile, les muscles bandés, et qu’on ruisselle d’adrénaline d’avoir sous soi un garçon qui halète, le cul à l’air, sur un sac kaki…). La suite, tu veux vraiment que je la dise ou tu te la rappelles ? Ah, il s’est pas emmerdé, le tondu. Tu te souviens quand il te l’a mise ? Nan ? T’es sûr ? Parce qu’on aurait dit que ça te faisait quelque chose, pourtant… Ça y est ? T’as retrouvé la bande son ? Ou faut que je te la refasse ? Hé ouais, tu peux rougir, gamin, c’est trop tard maintenant. Il t’a fait le cul, il t’a fait le cul, qu’est-ce tu veux j’te dise. Et t’as bien pris ton pied, ptit clébard, dans le wagon de marchandises. Ah, t’as eu ta dose de virilité, y a rien à dire. Tu t’es bien pris sa giclée de testostérone dans les fesses. Et alors, t’as progressé ? La leçon a été bonne ? T’as le gourdin plus gros, maintenant ? Lui, en tout cas, il est reparti repu, le sourire jusqu’aux biceps. M’est avis qu’il s’en vantera pas, ni à la caserne, ni auprès de sa meuf. Va savoir. Mais toi non plus tu t’en vantes pas, hein, d’ailleurs ? T’assumes rien, tu te caches, petit Barkass, petit cul d’un soir, d’un regard, d’un recoin, enculé clandestin, entre deux fermetures éclair. C’est même justement ça, petit pédé, qui te fait durcir, derrière ton écran toi aussi, à raconter ton soldat…

– Ah ouais ? Et j’aurais dû faire quoi ? T’as pas vu comment il m’a maté ! Enfoncé son regard dans mes yeux jusqu’au bas ventre. Ses yeux gris d’ardoise sèche. Debout sur le quai d’en face. Personne était venu me chercher. Le soir rougissait. Une fois, deux fois il m’a transpercé par-dessus les rails. À chaque fois c’est moi qui ai détourné le regard. Mes tripes tenaient pas le coup. J’ai pas pu partir, m’enfoncer dans la ville. Je suis resté. Troisième coup de lance au cœur. J’ai soif. Je m’ouvre à la lame qui m’empale, et qui me pousse vers le bout du quai, presque à reculons, tirant la laisse que j’ai au cou. Il vacille, allume une clope, s’ébranle, me suit. Les parois de mon cœur vont rompre. Je trébuche sur les voies. Un wagon clayonné, semblant d’abri. J’entre. Ses pas sur le ballast. Il m’y rejoint, décharge son sac par terre. Je sens son souffle. Le mien s’étrangle. Long silence. Il ne sait pas quoi faire de ses mains, à demi levées. Une amorce de rire, il baisse la tête : notre gêne le fait marrer. Un sourire éclate en moi, prend mon visage. Je saisis le sien doucement à deux mains, le redresse, embrasse de toutes mes forces sa large bouche, ses mains se referment sur mes épaules, il cherche à me mordre les lèvres comme un chien fou, me bouffe, nos corps cognent la paroi, roulent sur le plancher. C’est lui le plus fort, je suis vaincu, prisonnier de son acier. Tu te souviens, toi, comment j’ai fini à plat ventre sur le sac en toile, qui me rentre dans les côtes ? Moi pas. Mais ouais, mec, je me souviens quand il me l’a mise, enfournée et réenfournée, je me souviens de chaque coup de bite imprimé dans ma chair, par l’interstice entre mon fute et ma chemise. Je me souviens quand il a joui, râle rauque de son torrent de force. Et après, t’as zappé ? Il m’a retourné sur le dos, tu te souviens ? Avec soin. « Fais voir ton corps », il a fait mine de déboutonner le premier bouton de ma poitrine, puis plus rien. J’ai compris. C’était à moi de me déshabiller devant lui, lui qui n’avait ouvert que sa braguette. Alors je me suis mis nu, à ses pieds. Il m’a observé, touché, palpé. Il m’a branlé, branlé à blanc, sans même prendre la peine de rentrer sa queue. Au moment où je me suis cabré, son sexe aussi s’est courbé, mais vers le haut, dur. Sans même qu’il se touche, son sperme s’est mêlé au mien en ruisseaux sur mon torse. Une clope, quelques bouffées grises devant son visage tandis que je me rhabille. Un dernier baiser. Un sourire presque triste. « Merci ». Faut croire que je lui ai accordé une faveur. D’un coup de rein, son sac est sur son épaule, il saute au bas du wagon et disparaît d’un pas lourd et leste.

Alors oui, après je suis rentré à travers les rues de la ville en faisant mon bonhomme, ma gueule de dur, le cul en feu. J’ai aimé ce mec, j’ai aimé me faire baiser par lui. Je ne regrette rien. Tu crois que ça m’arrive tous les jours, un coup pareil ? Tu crois qu’il me suffit de claquer dans les doigts ? Que tous les lascars me sautent dessus ? T’as trop fumé, man. C’est une fois sur un million. Je suis pas un sex-symbol, mon pote. Y en a qui me disent beau mec, et… y en a d’autres qui ne disent rien – tu vois ce que je veux dire ? Si j’étais vraiment beau gosse, ça se saurait. Alors quand je fais durcir la queue d’un homme – mais d’un homme –, durcir ses yeux, durcir son poing, alors oui là je fonce, oui je le laisse me retourner, se rendre maître de mon honneur, je sacrifie ma virilité à la sienne, le souffle court, les tripes jouissantes – et je ramasse, je ramasse tout ce qu’il a à me balancer. Et ça – c’est que pour lui. Tous les autres peuvent aller se faire foutre. J’ai aucun compte à leur rendre, rien à leur annoncer. Tu veux, quoi, que j’écrive « bâtard » sur mon front ? Ou autre chose ? – mais autre chose serait un mensonge. Lui, le soldat, il a pas eu besoin que je l’écrive. Il a su lire. Il m’a désiré, il m’a pris, il m’a eu. Et c’est pas parce qu’il a démonté mon trou que je dois garder le cul ouvert une fois qu’il est parti. T’as cru que c’était la fête ou quoi ? Nan, mon gars, y a plus rien d’ouvert, on ferme ! Et si ta main traîne, c’est mon poing qui va te défoncer l’os du nez. Et pas la peine d’insulter les lecteurs. Ça te fait mal au cul que je leur montre mes fesses ? Moi ça me fait jouir. Et ça me… mais c’est une autre histoire.

Saint-Sulpice-Laurière. Bon, allons pisser un coup avant Limoges, mater au passage tout ce qui gît dans le wagon, cuisses écartées, les gueules à moitié endormies, corps offerts au regard public, paquets gonflés des jeunes hommes. Hé-hé… nous les mecs on sait ce que c’est, la gaule dans le train, pas vrai les gars ? Je vous explique, les filles. On commence doucement à somnoler, bercé par les mouvements du wagon, la lumière va et vient suivant les arbres qui bordent la voie, tandis que les cahots du train nous font tressauter agréablement le matos entre les cuisses. On sent que ça nous chauffe un peu mais on se laisse partir quand même, nos rêves promettent d’être sensuels, on cède, on s’endort. Évidemment, quand on se réveille, c’est le barreau en bonne et due forme. Même pas besoin d’ouvrir les yeux pour savoir quel spectacle on donne, va savoir depuis combien de temps, au mignon petit couple qui s’est assis en face dans le carré. À moins que tu sois vraiment zobé comme un rat, obligé ils ne voient que ça. Seule porte de sortie : faire semblant de dormir jusqu’à ce que ça passe. Alors tu gardes les yeux fermés, et t’attends. T’as honte de t’être fait tricar comme ça, mais en même temps, t’es pas mécontent, t’es même un peu fier. Tu te dis que la meuf elle a maté en scred pour pas que son mec remarque, que lui aussi il a dû être impressionné, voire jaloux, en tout cas bien vénère, et qu’il a espéré que sa meuf verrait rien… tandis qu’elle faisait ce qu’il fallait pour qu’il puisse faire semblant de le croire. Et si… et si en plus, imagine, elle se doutait qu’il s’est rincé l’œil lui aussi ? Bref, rien que d’y penser, tu durcis un peu plus, et t’es bon pour rester les yeux fermés encore un quart d’heure. Nan ? J’ai pas raison ? Me dites pas que ça vous est jamais arrivé, les mecs ! C’est toi qui va me jeter la première pierre ? Vous voyez, y en a pas un qu’ose me contredire. Bref, allons pisser, si je vais deux voitures trop loin, avec un peu de chance je reverrai mon petit brun au brillant dans l’oreille, accroupi par terre, enchaîné à demi nu, puni, je lui décolle une ou deux mandales – sillon des larmes dans la crasse de ses joues – puis je le serre dans mes bras, je sèche ses pleurs, avant de lui faire l’amour entre les vélos, de tout mon corps, de tout mon esprit, parce que c’est mon pote pour toujours. Allez, j’y vais. Je vous raconterai.

Bon, il y était pas, bien sûr. Je remballe mes sévices. Adieu, copain d’enfance d’un instant. Me revoilà seul. Qui veut de moi ? Parce que moi, j’en peux plus. Je me donne au premier garçon venu. Et même au deuxième, au troisième… Juste une condition : que je sente la franchise dans ses yeux. Je ne veux pas de votre miel. Ni de votre connivence torve. Juste un mec franc, empêtré dans ses terreurs, ses espoirs, ses désirs et ses prétentions, ses duretés et sa faiblesse, et qui a les couilles de vivre ça. Je veux la tendresse de ses lèvres ou juste celle, cruelle, de son coup de reins entre deux pylônes. Et ça ne me suffira pas. Ce n’est pas une soif qu’on puisse étancher. Je veux boire jusqu’à l’ivresse, car si je dézingue demain, plus moyen de picoler, et si je vis, je sais bien que la faucheuse laissera peu à peu les années m’assoiffer à mort. T’es sûr que tu veux pas que je te suce ? T’as jamais fait ? C’est pas grave, je veux juste voir ta gueule au moment où tu baisses ton slip, et puis ton air un peu gêné après avoir joui, voir comment tu te remets en selle, comment tu retrouves tes marques, ton sourire. T’as rien à perdre, à part une dose de foutre, et moi beaucoup à gagner – de cette richesse qui fond en une nuit. Allez viens, fais pas cette tête ; sors-la, ta queue, moi je m’en occupe. Oui, jusqu’à la dernière goutte, c’est promis, mec. T’es beau.

Barkass

kkizdamasa@yahoo.fr

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