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Premier épisode - Épisode précédent

La Communauté 2

Aux abords de la Prison Générale

J'étais sorti de la ville, à voir qu'il n'y avait plus au-dessus de ma tête les entremêlements des autoroutes aériennes. L'immense carré de la Prison Générale se profilait. Il n'y avait plus d'habitations ; quelques arbres, rares, s'élevaient dans la plaine désertique qui commençait, à partir de là. Je m'assis sous l'un d'eux, pour faire une pause, tournant le dos à la route, sur laquelle plus personne ne passait guère. Je mangeai une barre hyper-protéinée, mais ne pouvait calmer la brûlure du manque, du foutre dans ma gorge, d'une bonne queue dans mon cul. Je savais mieux sentir arriver les crises. Je mis mon pull à terre sous mes fesses, relevai mon pantalon aux genoux et sortis de mon sac mon gode-piston. Après m'être bien salivé le cul je me le calai et le mit en marche : les secousses me firent aussitôt un bien fou. Je me caressai le téton droit en me branlant, appréciant les vagues de plaisir que déclenchaient les allées et venues du gros gland métallique dans mon fourreau. Je ne tardai pas à juter, et bouffai avidement mon jus en ne laissant aucune goutte dans ma paume. Puis j'éteignis le gode-piston, en le laissant tout de même planté ans mon cul, et sentit l'apaisement venir. Mais pour combien de temps…

C'est mon psy qui m'avait appris à gérer un peu mieux mes crises, et à utiliser avec économie le gode-piston, ou mes propres productions de sperme ; certes ce n'était pas aussi bon que celui d'un autre, mais cela permettait à mon corps de patienter. Même si j'étais allé à reculons aux consultations je devais bien avouer que cela m'avait été profitable, ainsi qu'au psy, qui avait vite vu l'avantage réciproque de nous voir chaque semaine : je le purgeais à mon arrivée et il m'enculait avant que je ne parte ! La première séance avait suffi, avec mes réponses, mes larmes, un début de crise, pour qu'il identifie mon mal (une forme masculine de nymphomanie aiguë ajoutée à une énergie sexuelle hors-norme de l'hypergonadisme sans ses caractéristiques anatomiques visibles – pour le vocabulaire…), pour qu'il rejette toute idée de sevrage, voué à l'échec selon lui, et pour qu'il sorte finalement sa bite, une bite de taureau bandée à mort sur laquelle il me proposa de me régaler. J'avais adoré le flot de jute que son gland propulsa rapidement dans ma gorge. Les séances suivantes se déroulèrent toujours à l'identique : je le purgeais, pour qu'il puisse se concentrer sur la séance et mes récits, puis on passait à des exercices pratiques, autour du gode-piston, de mes branlettes, de la dégustation de mon sperme, et en fin de séance il me labourait le cul dans le divan confortable, sans ménagement. Il m'apprit aussi à trouver un apaisement dans le bouffage de cul prolongé, dont il bénéficia souvent, et mon père aussi, qui ne s'en plaignait pas ! Je lui racontais tout le soir pendant qu'il m'enculait, et lui répétais les derniers conseils du psy, sur la variété des doigtages qu'il pouvait me faire par exemple, bref tout ce qui pouvait reposer ses reins et ses couilles, et permettre de me satisfaire par la suite.

Mais mon cas lui paraissant vraiment exceptionnel (seuls quelques cas commençaient à être détectés dans le monde depuis peu), il m'envoya trois jours dans une clinique pour des examens physiques complets, afin d'avoir peut-être une explication plus mécanique ou chimique concrète de mes extraordinaires dispositions. Savoir que j'allais être privé pendant trois jours me mit bien sûr dans un état terrible, auquel mon père remédia en organisant à la dernière minute, la veille, une tournante avec les 3 potes habituels. Après m'être régalé de 4 grosses doses de foutre en guise d'apéro, j'allai m'installer dans ma chambre où ils vinrent m'enculer l'un après l'autre, à qui me ferait le plus crier de plaisir. Quand je me fus vidé le cul et joint à eux pour manger un morceau, ce fut un festival de combinaisons dans mon trou et ma bouche, et de doubles sodos énergiques ; l'apothéose fut bien sûr quand empalé sur mon père je me faisais ramoner par le veuf, une bite dans chaque main à pomper. La baise ne finit que tard dans la nuit ; j'étais lessivé, et je n'étais pas le seul ! Je me rappelais encore le bien-être que je ressentais en me couchant, avec le goût de leur sperme que je digérais, et la rondelle explosée qui me chauffait encore.

En me repassant les images de cette soirée, je me tapai une autre branlette, le gode-piston en marche. Je m'efforçais les yeux fermés de retrouver les sensations d'alors, le goût, la dureté, la masse des queues qui me remplissaient. Je ne rouvris les yeux que pour bien viser dans ma main gauche, éteindre le gode et lécher mon jus.

- Mais quelle salope !

De part et d'autre du tronc d'arbre, me matant, leur bite à l'air et bien raide, deux gardiens de la Prison (je reconnus leur uniforme noir moulant et bien sûr les tasers), se branlaient lentement le regard plein d'envie.

- Alors on se fait du bien, ptit pédé ?

- C'est pas sympa de bouffer ton jus, tu ferais mieux de soulager de vrais mecs.

Je ne pouvais parler ; j'étais obsédé par leur bite, même si d'un coup d'œil j'avais observé qu'ils étaient super bien foutus (ce qui était requis pour leur job).

- Vous m'avez vu depuis la Prison ?

- On fait des rondes, tu sais ; on repère vite à l'infra-rouge les présences inhabituelles.

- Tu vas nous sucer la bite, et si tu le fais bien, t'auras notre jute en cadeau.

- Allez, bosse un peu salope, on a dix minutes.

Ils se rapprochèrent et je me mis à genoux. Comme c'était bon, enfin, de pomper une belle grosse queue – et deux ! Je leur fis aussitôt une gorge profonde.

- Oh putain, on a une championne !

- T'as raison, cette bouche va nous traire en un rien !

Je commençais à couiner de plaisir en les dégustant ; je palpais leur justaucorps et maillot noirs pour les inviter à m'en montrer plus ; ils comprirent et remontèrent l'un, baissèrent l'autre : c'étaient de vrais athlètes, et il ne fallait pas en attendre moins de la Garde Pénitentiaire Générale. Mon excitation grimpa encore et je sentis ma rondelle s'activer toute seule sur le gode-piston éteint.

- J'ai bien envie de lui faire le cul avant de larguer ma sauce !

- Vas-y, je te suis. Tu vas me lécher le mien en attendant, hein salope ?

- Allez, à 4 pattes !

Je m'exécutai ; le premier retira le gode et enfonça sa bite, m'arrachant un long gémissement de soulagement : « Trempé et brûlant là-dedans ! » s'exclama-t-il et il commença à me ramoner brutalement. L'autre, sur le dos, avait relevé les jambes et je plongeai ma langue dans une raie superbe, entre deux belles fesses très fermes et velues, lui tirant aussitôt des soupirs de plaisir : « Oh putain, elle aime ça ! régale-toi, nettoie bien tout ça ! ». A vrai dire il n'y avait pas à nettoyer, et heureusement ; son petit trou plissé était rose et impeccable. Puis il se redressa, me prit la tête et me baisa la bouche à coups de bite. L'autre ne put tenir longtemps à force de me pilonner, et à grands renforts de râles et d'insultes, me rinça l'intérieur de son foutre bien chaud. Comme ses spasmes me secouaient sur la queue de l'autre, celui-ci ne tarda pas à juter aussi, « me remplissant l'autre trou », dit-il en gueulant et en giclant une sacrée dose. J'avalai et tétai, une bite des deux côtés et sentant enfin la frustration me quitter.

- C'est ce qu'on appelle à un trou à jus, dit mon enculeur.

- Ou une pompe à foutre aussi.

- Aussi, c'est vrai. T'es une sacrée salope en tout cas, tu sais ça ? tu vas où comme ça ?

Un peu plus sympathiques qu'au départ (l'effet couilles légères ?), les deux gardiens me questionnèrent un moment ; je les baratinai : pas question qu'on me piste jusqu'à la Communauté, dont j'ignorais d'ailleurs la localisation. Ils proposèrent de me conduire au mur sud, qui ouvrait sur le désert et le bordel le plus connu de la région (je pense qu'ils se disaient que j'allais là-bas). Chacun se rhabilla, on monta dans le jetcar noir et argent de la prison, que je n'avais pas entendu plus tôt. Alors que mon enculeur s'installait aux manettes, ils se mirent d'accord pour prendre 10 mn au poste de garde suivant : l'un voulait tester mon cul et l'autre ma langue. En fait ce fut une demi-heure : déjà dans le jetcar à l'arrière l'un se faisait les tétons pendant que je le pompais de nouveau, et l'autre se ranimait à la main. A notre arrivée à la cabine de garde sud, on permuta : l'autre s'installa sur la banquette pour me donner son cul à bouffer puis sa bite, et je fus bien vigoureusement enculé par son collègue. Alors qu'ils commentaient et comparaient mes trous, entre deux halètements, je soufflai à celui que je pompais que je voulais aussi sa queue. Comme ils ne comprenaient pas (l'un crut que je voulais changer de bite), à leur grande surprise en 5 secondes je m'étais dégagé de la première bite, avait grimpé pour enfourcher la seconde, en tournant la tête vers mon enculeur pour qu'il reprenne sa place : oui, une double, c'était ça que je voulais. Ils restèrent interdits un instant, et me promirent qu'ils allaient bien gaver mon cul de salope. Ils y mirent beaucoup d'entrain ! Leurs deux bites m'encastrèrent à merveille ; j'en roulai une pelle de plaisir sans lui demander son avis au premier, qui se laissa faire, appréciant de se faire téter la langue, et faisant remarquer à son collègue qui me limait comme une bête que ma bouche décidément ne savait faire que ça.

- Tu lui as dosé le cul, pas la bouche, c'est pour ça ! Moi je vais penser à toi ma jolie !

Il pilonna encore un moment, se retira en gueulant et vint me donner sa bite énorme et rougie. « Ouvre ta bouche de salope ! » cria-t-il et il dirigea dedans plusieurs jets de foutre. L'autre se remit à me marteler le cul pendant que je nettoyais, puis me renversa dos à la banquette, sortit en gueulant bien lui aussi et approcha sa bite pour juter à son tour. Là, il nous fallut quelques minutes de repos. Ils me donnèrent une gourde d'eau, et on se sépara : ils reprirent leur ronde et moi ma route : le vaste espace désertique s'ouvrait.

Mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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