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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

La Communauté 3

Séjour à l'Hôpital (1)

Je repris donc ma route, et marchai d'une bonne allure, tout revigoré de m'être fait bien baiser et doser par les deux gardiens. L'immense plaine sèche était devant moi, encadrée par les montagnes rocheuses, et la seule route, terrestre et déjà vieille, qui allait jusqu'au bordel (pardon, le Centre Eroticos Ministériel), puis au-delà des montagnes vers la province voisine. Je repris une barre hyperprotéinée, et bien vite au rythme de mes pas mes souvenirs me revinrent.

Après avoir été tourné par mon père et ses potes jusqu'au milieu de la nuit, la veille, il avait donc fallu que j'entre trois jours à l'hôpital pour des examens complets. Mon père était inquiet, d'abord des résultats, et puis aussi de ma frustration et des crises qui en découleraient forcément sur trois longues journées, même après la tournante organisée pour me combler. J'eus droit à ma ration de foutre au réveil, que j'allai chercher sous les draps, et encore une dans la voiture sur le parking de l'hôpital : c'est mon père qui sortit sa belle grosse queue. Mais nous savions tous les deux que cela ne me durerait pas longtemps.

Bref, il m'accompagna et je fus installé dans une chambre double. Une infirmière nous rassura : mon voisin, quasi entièrement plâtré, ne m'embêterait pas vu qu'il était très sédaté, pilote de motorsky victime d'un accident. Un rideau le séparait de mon propre coin. Quand elle nous laissa, je pris le prétexte de me changer pour que mon père m'accompagne dans la salle de bain et m'encule une dernière fois : vite fait bien fait contre le mur il me lima bien la rondelle et jouit dans ma bouche. Je pus ensuite me coucher calmé, et lui partit au travail, plutôt bien vidé !.

Sans doute à cause des compressions de personnel qui ravageaient le milieu de la santé depuis des années, je dus attendre plus de deux heures avant qu'un docteur ne vienne me voir, flanqué de deux infirmiers, homme et femme. Ils avaient parlé du malade voisin, ses 30 ans, ses fractures, ses progrès, etc. Puis le docteur en blouse blanche, la petite cinquantaine grisonnante, et les deux jeunes en tenue bleue, s'approchèrent. Il passa sa tablette devant mon lit pour reconnaître le code barre, et un « ah oui… » lui échappa. Il expliqua mon cas aux deux qui ouvrirent de grands yeux. Ensuite il passa sa tablette au-dessus de tout mon corps pour lire le scan intégré, et ses yeux à son tour s'ouvrirent en grand quand il déchiffra je ne sais quoi sur l'écran.

Il dit aux deux jeunes de sortir. Puis tenant sa tablette de la main gauche et se collant au lit, il déboutonna sa blouse puis son pantalon au niveau de la taille et sortit sa bite, encore toute molle. Je me jetai dessus évidemment, avec son accord : « faites-vous du bien… doucement, doucement ». En peu de temps je le fis bien bander et grossir, et le pompai avec envie, tandis qu'il regardait du dessus à travers sa tablette ; il continuait d'y taper des trucs, de hocher la tête, mais il se mettait aussi à soupirer de plaisir. Ne voulant pas s'attarder trop longtemps, je pense, il se branla dans ma bouche et dans un gros soupir rengorgé, il déchargea trois grosses doses de foutre dont je me régalai en toute hâte. Il rentra sa bite impeccable et se rhabilla, m'adressa un sourire : « ça va mieux ? », me caressa la tête, et sortit. Je patientai ensuite jusqu'au repas, et au dessert le docteur revint seul et, comme plus tôt, me redonna sa bite à téter et quelques giclées de jus à savourer. Il me dit qu'il me donnerait quelque chose le soir pour dormir sans être trop démangé par la frustration.

Je n'avais pas mon gode-piston et il est vrai que ma rondelle me titillait, encore assez doucement grâce aux doses du docteur et de mon père. L'infirmier revint seul voir si tout se passait bien dans la chambre, il me regardait bizarrement… Je le savais que j'avais une maladie étrange ! Je me le serais bien tapé, il avait une bonne tête et un torse très large. A son tour il me scanna avec sa tablette et eut l'air stupéfait : ses yeux allaient de la tablette à mes yeux et inversement. Puis il partit.

Aussitôt, je sortis du lit et passai la tête par le rideau de séparation : mon voisin dormait. Le pauvre : deux jambes plâtrées, un bras aussi, une minerve et un bandage au front, un grand pansement sur la droite de la poitrine ; il n'y avait guère que son ventre, musclé et à peine poilu, châtain, qui avait l'air intact, et bien sûr je fixai le slip bleu hôpital bien rempli entre le haut des cuisses bien musclé aussi. Je ne me contrôlais plus : je plongeai ma tête sur ce slip, savourant la chaleur et l'épaisseur charnue que j'y trouvai.

Quand la queue molle réagit en commençant à grossir et s'allonger sous mon menton et ma langue, je baissai le slip et pris le gland encore couvert en bouche. Le pilote avait toujours fermé les yeux, alors je commençai une bonne pipe qui donna à la bite toute sa beauté raidie et son volume maximal. Je pompai de plus en plus vite, épousant bien de mes lèvres tout le relief de la verge, et la rondeur du gland, et des gémissements m'alertèrent : il était réveillé ! je m'interrompis, mais il me regardait l'air bienveillant ; je me remis à ma dégustation, et à voir ses yeux se révulser je compris que le plaisir était bien là. Un long râle, et son bassin se souleva légèrement : je reçus une première décharge de sperme bien épais, comme les trois suivantes. Je malaxai les couilles en avalant consciencieusement ce que ces boules dodues n'avaient pu libérer depuis un moment visiblement. Une fois la source tarie, je rangeai la bite dans le slip ; lui me regardait tout content, me fit un clin d'œil et sembla se rendormir. Je regagnai mon lit, digérant ce nectar bien consistant et me sentant mieux.

Après le repas du soir, je dus prendre une gélule pour dormir, dont l'effet ne tarda pas. Je ne me réveillai qu'au matin, avec le « bonjour ? » de l'infirmier de la veille tout souriant. Après quelques mots, il me proposa de m'accompagner à la salle de bain pour la toilette. Je me sentais très bien, mais encore engourdi par le sédatif, et son aide était bienvenue pour me sortir du lit. En me redressant, je crus me faire dessus ! Un liquide se répandit entre mes fesses ! Repoussant le drap et remontant ma blouse je vis une marre translucide… Je levai les yeux vers l'infirmier, qui souriait toujours et dit simplement qu'il allait nettoyer tout ça après. Il m'aida à descendre du lit ; je sentais que je coulais encore entre les cuisses. Un nouveau symptôme de ma maladie ?

Il me prit par la taille et nous allâmes dans la salle de bain. Il m'installa sur les toilettes et partit faire le lit. Je me rendis compte en me soulageant, que je libérais encore ce qui me semblait bien être du sperme, avec le reste… Puis je me douchai, plein de questions, et l'infirmier revint et m'aida à me sécher. J'étais nu, déjà l'appétit du réveil m'excitait et je notai qu'il bandait dans son pantalon bleu. Je ne perdis pas de temps, et lui chopai le paquet en le fixant d'un regard insistant et suppliant. « T'en as vraiment jamais assez » dit-il simplement en sortant sa belle bite bien droite. Je me rassis sur les toilettes et le suçai avec volupté, impatient de la nourriture à laquelle j'étais habitué avant le petit déjeuner. Il me regardait faire, les mains sur les hanches, avec un grand sourire et un grand plaisir… Quand je sentis monter sa jouissance, je le saisis aux fesses (bien rondes) et me l'enfonçai bien au fond : il arrosa copieusement mes amygdales en râlant, lima un peu ma gorge le temps de se vider complètement, et en me laissant nettoyer sa bite généreuse, me demanda si je m'étais régalé – à quoi je répondis bien sûr que oui. Je lui demandai alors tandis qu'il se rentrait la bite s'il savait ce qui se passait en moi, avec cet écoulement matinal entre mes fesses.

Il sortit sa tablette, et me montra une vidéo… Je me vis dans mon lit endormi, dans l'obscurité de la simple veilleuse, et trois mains me manipulaient pour me mettre en travers : la tête près d'un bord et le cul de l'autre, bien apparent avec la blouse d'hôpital ouverte à l'arrière. Je voyais aussi les paquets tendus des deux hommes qui me mettaient en position. Ils chuchotaient aussi : « c'est lui ? pas mal du tout… tu l'as déjà dosé ? tu l'as dit à Eric ? tout l'étage est au courant ; David passe à 1h avec Jérôme… » Celui qui tenait la tablette qui filmait sortit sa bite et passa le gland sur mes lèvres, forçant doucement un passage : je vis stupéfait que, dormant pourtant, je me mis à téter comme par réflexe. Il la tenait et limait lentement sur la moitié de sa queue.

Il filmait aussi ce que faisait l'autre : il m'avait enfoncé sa queue entre les fesses ! Les allers-retours de la tablette ne cessèrent plus, et je me voyais, limé des deux côtés, agités par les secousses de mon enculeur ; à voix basse ils commentaient le pied qu'ils prenaient, et le côté bien pratique de la chose. Ils changèrent pour filmer, et je pus voir la bite du second s'agiter entre mes fesses, cambrées au bord du lit, et le bassin de l'autre s'agiter dans ma bouche. Je couinais doucement, toujours endormi. Ils se marraient quand ils ne gémissaient pas de bien-être. Je vis les accélérations des mouvements, les secousses de mon corps, et de leurs bassins, entendant leurs jouissances tandis qu'ils se vidaient l'un après l'autre, ou entre mes fesses ou entre mes lèvres.

L'infirmier arrêta la vidéo et m'interrogea : non, aucun souvenir ; non, ça ne me dérangeait pas du tout ! En tout cas la vidéo nous avait remis en forme : adossés au mur on la regardait tout bandants, et je le branlais doucement ; alors il enchaîna et je vis deux autres vidéos : à trois reprises, deux infirmiers étaient venus au fil de la nuit, se vider les couilles pendant que je dormais. Je remarquai que les duos 2 et 4 étaient différents, et que mon infirmier appartenait au n° 3. Moi, toujours dans la même position en travers du lit, j'acceptais automatiquement les bites qui se présentaient et tétais : j'observais mes lèvres faire, mes joues se creuser, mes fesses agitées et transpercées par des bites différentes, car ils avaient veillé à changer de trou à chaque visite.

Il me demanda si j'étais gêné qu'ils aient filmé : « pas du tout ! mais cette nuit, ne me donne pas de sédatif… ». Puis je glissai à genoux et le resuçai avec autant d'envie que de plaisir. Il filma encore ma pipe, regretta que je ne reste plus que deux jours, puis se laissa aller au plaisir, et bientôt me récompensa d'une autre dose de sperme bien chaud, tandis que je jutai sur le carrelage. Il me dit que l'autre petit déj n'allait pas tarder dans un beau sourire. Je lui réclamai une poire à lavement, qu'il me donna avant de partir. Je me nettoyai et sentis bien que ma rondelle avait été travaillée… Quand je regagnai mon lit, mon voisin dormait encore. Il se réveilla avec l'arrivée de la jeune femme qui nous servit nos plateaux. Je me débrouillai avec le mien, tandis qu'elle lui donnait à manger.

Puis elle partit, remplacée par mon infirmier qui emmena le pilote à la salle de bain. Une fois que les plateaux furent débarrassés, mon voisin réinstallé dans son lit, et que nous fûmes seuls, je l'entendis frapper de petits coups contre l'armature de fer. En passant ma tête, je le vis regarder vers moi puis désigner de la tête une érection royale qui tendait le slip bleu. Il ne fallait pas me prier longtemps, avec ce sourire et cet instrument en pleine forme.

Je le purgeai avec appétit et fus bien content de prendre une nouvelle ration crémeuse tout en le voyant heureux et soulagé.

Mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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