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Premier épisode - Épisode précédent

La Communauté 6

Les 3 hétéros au bordel (2)

Quelle ne fut pas ma surprise de voir, par la porte coulissante, André entrer, et faire comme son frère un chut avec son doigt ! Je m'assis au bord de la banquette-lit et le vis s'avancer vers moi, défaisant déjà sa boucle de ceinture. Je jetai un œil à la vitre entrouverte, et croisai le regard d'Alain, qui me fit un clin d'œil en mimant une pipe en roulant sa langue contre l'intérieur d'une joue. Claude devait continuer de conduire et ne savait rien. Et moi, quelque chose avait dû m'échapper depuis son retour dans la cabine ! Mais je revins vite à André, devant moi maintenant, le pantalon à mi-cuisses, et le caleçon déformé par un barreau bien épais, et avec une grosse tache de mouille. Il sortit une bite aussi grosse que celle de son frère, et coinça son caleçon sous la même paire d'énormes couilles. Le gland suintait à mort !

J'avais déjà idée du festin de foutre qui m'attendait. J'ouvris docilement ma bouche et il y enfourna ce gros gland bien gonflé, que je tétai d'abord pour goûter sa mouille, puis me l'enfonçai profond et commençai à pomper. Encore le même délice ! et lui, comme son frangin, en plissait les yeux de bonheur, en respirant très fort. J'avais retenu la leçon : je suçais bien silencieusement. Je caressais ses impressionnantes fesses poilues tandis que lui faisait ses va et vient dans ma bouche, ses mains maintenant ma tête. Je m'étais habitué à la grosseur de son frère ; il pouvait bien me limer la gorge selon son désir. Il n'était pas loin de grogner de bonheur.

Quand mes doigts allèrent titiller ses tétons je constatai aussitôt le plaisir qu'il en tirait, et conclus qu'il devait souvent se les triturer vu leur longueur sous mes phalanges. Il avait moins de ventre. Il n'en souffla que plus et accéléra la cadence. Je laissai une main sur un téton et vins malaxer les couilles comme j'avais fait à Alain ; je serrai davantage les lèvres et ma langue sous le frein à chaque passage… Il ne tint plus longtemps et je sentis venir la jouissance. La même semence crémeuse pulsa à travers sa grosse bite et m'inonda la bouche ; comme au paradis je déglutissais par petites gorgées, en le fixant perdu dans les nuages, yeux fermés et reprenant son souffle. Quand il fut vidé et nettoyé, il remballa sa queue ; je le regardais reboucler sa ceinture. Il m'adressa un grand sourire et un clin d'œil en me voyant lécher mes lèvres, puis il allait sortir quand le domobile s'arrêta. Je vis par les vitres que nous étions sur un immense parking, rempli à bloc. L'immense édifice flanqué de tours était de l'autre côté.

- Ca va mieux ? demanda Claude, entré avec Alain.

Croisant le regard brillant d'André, je répondis par l'affirmative. « Tant mieux, on se fait un brin de toilette et on va se dégourdir les couilles, ajouta-t-il ». Chacun prit son tour dans les sanitaires (je promis à André et Alain, en l'absence de Claude, de les purger à la nuit vu leur enthousiasme) et nous sortîmes. Claude paya le parking et nous franchîmes l'enceinte : des vigiles nous donnèrent les gélules de XO, nous scannèrent, et nous passâmes à l'autre enceinte, qui donnait sur une entrée majestueuse, par où s'engouffraient des groupes de mecs plus ou moins nombreux. Je demandai ce qu'étaient les dizaines de boîtes métalliques sur le mur de la façade : les anciens distributeurs à capote. C'est vrai que deux ans plus tôt un remède miracle avait été trouvé, et concentré dans la gélule, qui éliminait tout virus vénérien. Désormais les distributeurs ne contenaient plus que des lingettes et autres produits. Claude, en tête, s'arrêta en lâchant un « putain ! » qui me sortit de mes pensées, que je me faisais tout en lui matant le cul et en remerciant la science. Les tarifs avaient changé depuis leur dernier passage : il fallait payer à l'heure ! Les trois frères se regardèrent, à la fois déstabilisés, déçus et énervés. Grosse discussion alors. Il fut décidé qu'on ferait le tour du grand hall avant de trancher. Il s'agissait d'une entrée colossale, d'où partaient toutes les portes d'accès, et, en forme de U, tout était en paroi de verres par où l'on pouvait voir les prostituées en pleine action avec les clients qui aimaient s'exhiber. Ce fut alors très vite la torture pour moi…

Ce que je voyais faisait monter mon excitation à un seuil critique : dans les salles, des femmes à poil se faisaient sauter et enculer dans toutes les positions par un nombre variable de mecs chauffés à mort ; certaines étaient à peine visibles, couvertes et entourées par les mâles pressés de remplir et ramoner qui une bouche, qui une chatte ou un cul. Doubles pénétrations à foison, gang-bangs, bukkakes, des mecs rouges d'effort et suant, des femmes complètement démontées, décoiffées, engluées de foutre et désarticulées. Mon cul commençait à me chauffer horriblement et je bandais en souffrant. A mes côtés rien ne pouvait me calmer : à chaque station, nous avions pour voisins spectateurs des mecs qui avaient sorti leur bite et se branlaient, certains jutaient même déjà… J'étais saisi de vertiges que j'essayais le plus possible de contrôler. Mais en plus, mes compagnons n'arrangeaient rien : Claude à ma gauche avait sorti son gourdin et se l'astiquait en grommelant des insultes les dents serrées, derrière moi je sentais la bite raide d'Alain contre mes fesses, et André, sachant que son aîné ne pouvait le voir, avait porté ma main à son entrejambe, gonflée à bloc. Entre deux arrêts, les frères discutaient encore : cela allait faire une dépense très imprévue, qu'ils ne pouvaient se permettre.

Claude proposa une heure chacun. Je me défilai en disant que je n'avais pas d'argent et ne voulais pas être une charge ; je rentrerais au domobile. Alain et André se sentaient bien de suivre la proposition du frère. Mais nous passâmes alors devant une vitrine où face à nous et tout près (sa tête était à 2m de la vitre) une pute se faisait enculer à 4 pattes sur un pouf haut, secouée avec force par une brute géante debout derrière elle, et s'efforçait de faire dégorger deux mâles qui lui présentaient leur bite de part et d'autre de sa tête. Non seulement son visage marquait les chocs donnés par son enculeur, des coulées de jus la couvraient (il y avait carrément une flaque de sperme sous elle), mais il y avait une file d'une dizaine d'hommes derrière celui qui la bourrait, et autant de mecs faisant la queue à gauche et à droite pour se faire pomper. C'en était trop pour moi : je n'eus pas le temps de sentir venir la crise que je perdis connaissance…

A mon réveil, j'étais allongé sur la banquette centrale de la domobile, à poil sous une couverture, et face à moi, ayant rapproché deux chaises, Alain et André m'observaient l'air inquiet. Je me sentais complètement sans force, et au prix d'un effort surhumain, je sortis du lit et me plaçai entre les cuisses d'Alain, plaquant ma tête sur son paquet, y donnant de légers coups de menton en poussant des gémissements plaintifs, trop faible pour libérer moi-même la bite qu'il me fallait absolument. Alain lâcha un simple « Eh beh, petit ?! », mais comprit vite et sortit sa bite glissant son froc aux genoux. Je happai aussitôt sa bite demi-molle (pas pour longtemps), tétant comme un désespéré.
- C'est ça qui lui fallait, je crois bien, dit André.
- Ouh purée ! il m'avale la bite comme un ptit veau qui tète !
- Il est mignon comme ça, le ptit gars !

Et André se pencha pour me caresser le dos et descendre jusqu'à mes reins : par réflexe peut-être, je cambrai illico faisant bomber mes fesses et les écartai autant que je pus : « quel joli ptit cul en plus ! oh mais ! dis donc ! tu verrais ça, son trou est en train de s'ouvrir tout seul !
- Ben mets-lui un ptit coup ; c'est ce qu'il veut aussi.
- Tu crois ?
- Si son cul a faim autant que sa bouche, dépêche-toi de lui faire plaisir !
Après deux doigts mouillés, je sentis le gland me dilater l'entrée puis tout le conduit en s'enfonçant lentement ; quel bonheur ! Je n'en pompais que mieux Alain qui avait déboutonné sa chemise et s'excitait les tétons. André s'extasia sur mon cul accueillant et commença un ramonage à bonne vitesse. Son frère ne tenait déjà plus ; il se mit à gueuler et juta abondamment direct dans mon gosier ; cet afflux soudain et consistant, dont j'étais tellement en manque, provoqua chez moi une telle réaction de plaisir, que je me sentis chauffer de partout et, surtout avec une autre bite dans le cul, je me mis à jouir et à arroser le sol d'une sacrée dose – et alors, autre réaction que je ne me connaissais pas, à partir des contractions de mon anus, je sentis une chaleur inédite : impossible à maîtriser, toutes mes parois internes se mirent à travailler pour pomper de l'intérieur la queue d'André. Celui-ci s'arrêta planté en moi, et ses exclamations prirent le relais de celles de son frère : « oh putain, mais il me pompe avec son cul ! oh putain, c'est dingue ! Alain !
- Hein ? dit Alain, à moitié dans les vapes.
- Ben son cul me masse tout le long de ma bite ! Jamais vu ça ! Oh c'est bon, punaise ! il est en train de me traire !

Je ne contrôlais rien, mais je sentais en effet tout mon cul consacré à la pompe de ce gourdin ; je m'imaginais des vagues de contractions dans toute mon ampoule anale ; jamais je n'avais ressenti ni fait cela. Effet nouveau de ma maladie ? Réflexe de survie de mon corps pour capter le plus de jus possible en cas extrême ? En tout cas je continuai malgré moi, comme si mon anus était devenu indépendant, et comme une seconde bouche. J'avais fini de nettoyer le gland d'Alain, et je me mis à couiner de plaisir sous l'effet du travail.
- Oh mon cochon ! mais tu vas me vider les couilles, bordel !

Lui aussi gueula tant qu'il put tandis que mon cul aspirait chaque montée de jus ; je n'en couinais que plus de me sentir rempli ; il s'affaissa alors sur mon dos, et mes contractions cessèrent progressivement. On était tous les deux épuisés.

On finit à trois dans la banquette pour se remettre, et ils m'assaillirent de questions. Je dus raconter mon histoire, ma maladie, les efforts de mon père, l'hôpital, la clinique pour mâles, etc. Ils ouvraient des yeux exorbités. Ils ne se moquaient pas du tout, ils demandaient des précisions. On but un verre et la discussion reprit, sur mes espoirs, mon but ici aux portes du désert. Ils ne croyaient pas que la Communauté existe vraiment ; ils pensaient à une confusion chez les gens avec le bordel, une sorte de légende récente. Alain proposa très gentiment de combler mes manques jusqu'au lendemain, et André fut bien d'accord. On se remit à baiser : eux à genoux de part et d'autre de la banquette et moi embroché à 4 pattes entre eux, me tournant de temps à autre pour changer de bite.

Je fus de nouveau copieusement nourri des deux côtés ; mais le phénomène des contractions internes ne se reproduisit pas. Je partis me vider aux toilettes et en revenant leur proposai de leur lécher le cul pour les remercier… Quelle fête dans leurs yeux ! ils se tournèrent vers le mur, à 4 pattes et côte à côte, et me présentèrent deux beaux culs bien virils. Je me régalai de ces trous serrés et poilus, un peu suant, un bon quart d'heure, de nouveau excité, n'ayant plus à leur écarter les fesses, car ils le faisaient d'eux-mêmes pour me laisser mieux investir ; je tirais sur la queue de l'un quand je bouffais l'autre, je palpai leurs grosses couilles pendantes, tout en me branlant. Claude avait été bien bête de rater ça ! dit Alain. En remerciement de ce bouffage de cul prolongé, je fus copieusement doigté puis, les bites ayant repris des forces, Alain s'allongea pour que je le monte, tandis qu'André, debout au bord de la banquette se refaisait sucer la queue. Essayant en vain de retrouver les contractions qui nous avaient tant étonnés, je m'énervais comme une chienne sur cette bite, pour le plus grand bonheur d'Alain, qui n'en revenait pas de mon appétit.

Quand je proposai à André de venir ajouter sa bite à celle de son frère, couchant d'avance mon torse contre celui d'Alain, ce fut évidemment accepté, après un regard surpris, et le ton changea : cette fois, bien convaincus d'avoir affaire à une chienne en manque, j'eus droit à toutes les insultes qu'ils connaissaient. André, à genoux derrière moi, s'enfonça sans hésiter, disant qu'il allait calmer cette salope, ce qui me fit hurler de plaisir. Et un limage intensif commença, qui me fit voir des étoiles : fessé, insulté et tenu aux épaules par André, la bouche envahie par la langue d'Alain à chacun de mes cris, je prenais un pied terrible. Je me vidai les couilles sans m'en rendre compte sur le ventre d'Alain, et soudainement je sentis la même chaleur que tout à l'heure : oui, le massage interne allait reprendre ! je sentis mon cul commencer ses contractions sur les deux grosses barres brûlantes collées l'une à l'autre. Les deux frères se mirent aux aussi à gueuler en sentant mes parois parcourues de mouvements de pression ondulatoire. On était donc tous les trois à gueuler de plaisir, quand :

- Putain, mais qu'est-ce que vous foutez ! cria Claude, tout juste entré dans la pièce…

Mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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