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Premier épisode - Épisode précédent

La Communauté 7

Les 3 hétéros au bordel (3)

De surprise, André décula et s'assit sur ses talons. Mes vibrations internes cessèrent aussitôt, mais je ne renonçai pas à jouer du bassin sur le gourdin d'Alain. S'ensuivit une brève discussion un peu mouvementée entre les frères : Claude les traita tous les 2 de PD, demanda s'ils n'avaient pas honte de se taper un ptit jeune de 20 ans ; à quoi bien sûr Alain et André répondirent que c'était moi qui en demandais, qu'il n'avait qu'à regarder mon entrain. Claude se rapprocha et ses frères essayèrent de résumer un peu ma situation, ma maladie, mon objectif ; André ne tarda pas à revenir coller sa bite à celle d'Alain au fond de moi, me tirant de nouveau un cri de plaisir prolongé. Claude commençait à les croire et me demanda si tout était vrai. Essoufflé et suant, je lui dis que oui, et tâchai de caresser son entrejambe, avec un regard de gourmandise. Il finit par sortir sa bite, molle et épaisse, en disant que les putes lui avaient « bien séché les pruneaux », mais qu'il devait quand même lui « rester de quoi me faire plaisir ».

Je lui gobai le gland, qui sentait le savon, et pompai, et il s'étonna de rebander si vite. Ses frères ne m'en pilonnèrent que plus, et André finit par juter au fond de mon cul, Alain ne cessant pas de ramoner tout le temps de sa décharge, et quand son frère se retira, il lima de toutes ses forces – plus moyen de vraiment sucer Claude, tellement j'étais secoué. Heureusement Alain juta peu après. On changea de position, Claude se sentant bien l'envie de visiter mon cul : les deux frères s'assirent au bord de la banquette pour se faire nettoyer la bite, et je me mis à 4 pattes par terre, le cul offert à Claude, qui se mit à genoux derrière pour me le bourrer.
- Eh ben, tu dégoulines, mon cochon ! Vous me l'avez bien ouvert, mes salauds !

Et, saisissant ma taille, il me perfora d'un grand coup, sans grande difficulté, lubrifié et dilaté comme j'étais. Je nettoyai une bite puis l'autre, jusqu'à ce qu'elles débandent tout à fait. Claude me ramonait de bon cœur et s'exclamait que c'était rudement bon. Par bonheur, comme il s'était dépensé pendant trois heures avec les putes, il me lima longtemps. Alain partit pisser et André releva les cuisses et se coucha pour me donner son cul à bouffer tout au bord de la banquette. Il n'arrêta pas de pousser de longs râles tout le temps que je lui dégustai la rondelle. Il fut remplacé par Alain, qui envoya son frère préparer la suite du repas qu'il venait de lancer. Claude s'était mis à me fesser tout en gueulant que « ses burettes » étaient en train de se remplir, et de fait, il sortit soudainement, me saisit par les cheveux pour me retourner, et branla quelques secondes son pieu à hauteur de ma bouche, ouverte par instinct : il hurla presque en me balançant quelques jets de foutre, nez, menton, langue. Il chancela quand je le saisis aux fesses pour m'enfoncer son gland aux amygdales et déglutir afin de ne rien perdre.

- Eh ben si j'avais su, j'aurais économisé au bordel pour rester avec vous ! déclara-t-il.
Voilà qui faisait plaisir à entendre ; les frères rirent de bon cœur ; moi j'étais ventousé sur sa bite jusqu'à son pubis, et il débanda enfin complètement.
Chacun reprit ses esprits, passa à la salle de bain, et on s'attabla autour d'un repas nocturne et reconstituant – très bienvenu ! On se régala, il y avait du vin aussi. Tout venait de chez eux, une grande propriété agricole. J'en appris plus, puisque l'alcool délia les langues. Ils avaient repris l'immense exploitation familiale, et vivaient dans des maisons proches les unes des autres depuis des années :

Claude avait 45 ans, et était veuf depuis 4 ans. Il s'en remettait difficilement car sa femme aimait « manger de la bite tous les jours » et ne se faisait pas prier pour lui bouffer le cul. Ils étaient très amoureux, et c'était à se demander lequel aimait plus baiser que l'autre. « Au travail sur sa bite dès le matin », elle se faisait retourner contre un mur ou une table direct dès le retour de son mâle, auquel souvent elle donnait le bain ensuite. Il adorait lui sucer les seins, pendant qu'elle se doigtait le cul, qu'elle lui donnait régulièrement. Mais un de ces nouveaux cancers la lui avait enlevée en un mois. Depuis, entre deux virées au bordel, il se soulageait avec la femme d'un hameau voisin qui venait faire un peu de ménage et de cuisine, pas vraiment une beauté, et bien moins gourmande que son épouse, mais sur la journée qu'elle passait chez lui, il arrivait quand même à se faire pomper et à se vider dans sa chatte. Quant à lui mettre dans le cul ou se faire lécher le sien, il avait fallu oublier, réservant cela pour la brune du bordel. Il n'avait pas eu d'enfant, comme aucun des frères ; des examens avaient révélé leur stérilité, due aux produits chimiques des insecticides.

C'est d'ailleurs pour ça que la femme d'Alain avait demandé le divorce deux ans plus tôt. Il avait 42 ans. Le désir de sa femme s'était déjà endormi depuis quelques années, alors que lui continuait d'avoir de sérieux besoins. Comme le savaient ses frères, il sautait de temps à autre une apprentie ou une saisonnière, mais il avoua que depuis quelques mois il se faisait pomper par un tout jeune ouvrier, très gourmand, le dernier employé à l'exploitation. André éclata de rire alors que Claude faillit s'étouffer : l'aîné réaffirma que décidément ses frangins aimaient pas mal les mecs, et André leur apprit que ce jeune Teddy était un affamé puisqu'à lui aussi il vidait les couilles assez régulièrement. Eclat de rire général. André se justifia en rappelant que sa femme n'aimait pas baiser, et que d'ailleurs le mariage n'allait pas durer à cause de cela, et que lui ne s'était jamais senti autant en manque que ces dernières années. Teddy lui avait sauvé la vie avec sa « bouche aspirante ». Claude demanda s'il lui avait pris le cul ; il avait bien essayé mais le jeunot avait eu mal et n'avait plus voulu. Alain confirma exactement la même chose. On me demanda mon avis, à moi l'amateur de bites ; et je répondis qu'il fallait un peu insister auprès du ptit – « le ptit avait mon âge » me dit-on ; j'avais pris une sacrée avance…

Je dus raconter encore mon histoire avec mes frères et mon père, ce qui acheva de refaire bander les frangins. Quand je leur dis que si j'avais été à la ferme avec eux, on aurait passé du bon temps, Claude se leva, sa grosse queue bandée sortant du caleçon, et me proposa « un digestif maison ». Les deux autres le rejoignirent, dans le même état, entourant ma chaise, et je me mis au travail pour une triple pipe. Chacun se faisait les tétons en me regardant pomper, et imaginait ce que donnerait leur vie avec moi chez eux, ou se promettait de convertir complètement le jeune Teddy en cul à dispo. Alain fit remarquer à Claude qu'il s'était lui-même converti assez vite aux mecs… Ce fut un gavage rapide et efficace, avec délicieuse triple dose, chacun sentant la fatigue de la journée : Claude me tenait la tête et s'y vida laissant à la place à Alain en disant que « cette fois il était à sec et qu'il allait au pieu », Alain qui fit de même puis André, avec qui j'allai me coucher sur la dernière banquette dépliée par les deux frères, déjà endormis. Je ne pouvais que penser à mon père, au lit pour la nuit avec un homme pour la première fois, l'estomac chaud de foutre pour mieux dormir, mon père qui avait dû trouver mon mot et la maison vide. J'espérais qu'il ne s'inquièterait pas trop, ne serait pas trop déprimé, et n'en serrais que plus le corps d'André, déjà aux limites du ronflement…

Je fus réveillé par un contact sur mes lèvres : Alain y frottait son gland gonflé en se branlant la bite ; je le gobai aussitôt et il finit de se purger bien vite, me délivrant ma première nourriture du matin dans un grand plaisir mutuel. Première et pas dernière, puisque gagnant la table où m'attendaient les deux autres et de quoi petit déjeuner, je vis Claude décaler sa chaise d'un quart et il me dit « Viens voir papa, fiston ». Je m'installai à 4 pattes entre ses jambes velues écartées, et sa grosse bite dressée sortait du côté de son caleçon. Je tétai et pompai, caressant ses cuisses, tandis qu'il commentait son bien-être au réveil ; il ne se retint pas, soucieux de « me donner des forces » (ils avaient vite compris les avantages de ma maladie !), et gicla dans un interminable feulement le contenu nocturne de ses couilles.

Une vague d'euphorie m'envahit, quand son nectar crémeux s'ajouta dans mon estomac à celui de son frangin. Je ne m'étais pas encore redressé qu'André m'adressa 2 sifflets, et sous la table je le vis dans le même état et la même position que son aîné ; j'y allai direct chercher ma troisième ration. La main gauche sur un téton et la droite sur ma tête, il se laissa piper sans cacher son plaisir, et excité par les spectacles précédents, ne mit pas longtemps à décharger. Une fois vidé et léché sous toutes les coutures, il me dit de m'installer pour déjeuner « autre chose que du foutre, quand même ».

Pendant que je me régalai d'un café et de tartines (waouh de la nourriture pas lyophilisée !), les trois frères s'agitèrent entre salle de bain, banquettes à replier, repas à préparer ; Claude se mit au volant et nous quittâmes le parking : pourquoi payer un jour de plus, avec moi à dispo et d'accord pour tout ? Pendant mon passage, assez long, dans la salle de bain pour me rendre archi impeccable, les frères s'étaient entendus : ils me conduiraient 10 km plus loin, au milieu de la plaine désertique, si j'étais vraiment décidé à trouver la Communauté. Il était midi, on pourrait baiser jusquau soir, où ils devraient vraiment retourner à l'exploitation. Ils regrettaient bien que je ne veuille pas les accompagner et me joindre à Teddy, pour qui ils avaient désormais de grands projets…

Tandis que Claude conduisait, Alain et André essayèrent de provoquer les contractions de mon cul : chacun une bouche à un de mes tétons, l'un me doigtant l'autre me branlant, ils me firent jouir deux fois de suite, mais sans résultat. Les tentatives reprirent après le repas, une fois que nous fûmes arrêtés en plein désert…

Mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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