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HISTOIRE

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La Communauté

Le 14 novembre 2023 le monde fut bouleversé par l’apparition dans le ciel d’une centaine de vaisseaux, pareils à d’immenses phallus d’argent flanqués de deux couilles. Le temps que l’Armée mondiale se lance à leur poursuite autour de la Terre, ils avaient disparu…L’année qui suivit, comme il n’y eut plus aucun signe de leur présence, et que les gens étaient de plus en plus préoccupés par la Grande Guerre des Ressources, on oublia l’événement. Parallèlement, des bruits couraient que des communautés du sexe étaient apparues un peu partout dans le monde, mais mal localisées. J’avais vingt ans, deux ans s’étaient écoulés depuis l’apparition des  vaisseaux-bites, et j’étais décidé à tout quitter pour rejoindre une de ces mystérieuses communautés,  et à changer ma vie…

Le départ

Voilà, j’étais sur la route, avec juste un sac à dos, et je marchais. Je fus vite hors du quartier, je ne me retournai pas. La situation ne pouvait plus durer, ni pour moi, trop frustré, ni pour mon père, inquiet et triste. J’avais laissé la maison en ordre et un mot pour lui. En faisant un dernier tour d’inspection, j’eus mal au cœur en voyant la longue chambre aux trois lits : mes frères étaient partis depuis un an déjà, à la Capitale universitaire donner une année à l’Armée mondiale, et mon père était désormais seul à me baiser, faisant tous les efforts possibles pour me satisfaire, bien que ma maladie prenne de l’ampleur. J’avais été diagnostiqué gravement dépendant au sexe, une sorte de nymphomanie pour hommes que les spécialistes n’avaient jamais rencontrée. Habitué au lait des couilles de mes frères aînés  jumeaux, depuis des années, après la mort de ma mère, matin et soir, puis aux longues sodomies de la nuit avec eux plus récemment, j’avais été sujet de plus en plus souvent à des crises violentes de frustration, que mon père essayait de calmer à coups de bite. Il y parvenait sur le moment, mais les crises revenaient plus fréquentes, et même quand il ramenait des potes pour l’aider à me remplir, ça ne me rassasiait que pour deux ou trois jours.

Je marchais, et mes souvenirs se bousculaient du plus proche au plus lointain. Le matin même j’avais encore récolté le jus de mon père au réveil, avant de nous préparer le petit déjeuner lyophilisé quotidien. Cette pipe était particulière car je savais que ce serait la dernière : comme sa grosse bite était belle ! dressée entre ses deux cuisses puissantes et velues ! je le tétais et me l’enfonçais dans la gorge pendant qu’une de ses mains me caressait les cheveux, et je me régalais en entendant son grognement de libération et en  dégustant son sperme matinal brûlant. Et dire qu’avant j’avais une triple dose au réveil, et une triple aussi le soir ! Tenaillé par cette soif dès l’aube, j’étais réveillé avant tout le monde, j’allais dans la chambre de mes frères et dégageai les draps pour leur pomper la bite, puis je retournais chercher ma troisième ration dans le lit de mon père. Oui j’avais tout bien laissé en ordre, je m’étais fait un dernier lavement dans cette salle d’eau où souvent je lavais les mâles qui avaient à cœur de me nourrir, où souvent je m’étais regardé dans le miroir, épuisé par la baise, suant et gluant…

Trois heures que mon père m’avait donné son jus, je marchais toujours et déjà j’avais envie de sperme ; et ma rondelle  aussi s’excitait, comme je repensais aux longues sodomies de mes frères, qui m’avaient initié aux anulingus, aux lavements, aux doigtages, aux doubles sodos même. Depuis que j’avais découvert grâce à eux le plaisir d’être limé et dilaté, quand je rentrais du Centre je n’avais qu’une hâte, me préparer le cul pour les assauts du soir ; eux se laissaient purger dès leur retour des cours, déboulant dans la chambre et baissant naturellement leur caleçon tout souriants, avant qu’on rejoigne mon père pour le repas, et une fois couchés, nous baisions comme des fous. Ils étouffaient mes cris avec la bite de l’un, le cul à bouffer de l’autre, ou un oreiller : les doubles sodos étaient tout de même sévères ! Ces cris alertèrent mon père une nuit : il débarqua dans la chambre alors que  j’étais ramoné par mes deux frères.

Il n’osa pas crier à cause de sa nouvelle maîtresse (la cinquième…), mais gifla si fort Arnaud, qui était à genoux derrière moi, que celui-ci bascula en arrière, quittant mes hanches et sortant de mon cul. Ca ne m’empêcha pas de continuer à m’agiter sur la bonne bite de Laurent, complètement en transe. Voyant le spectacle, mon père resta interdit, et comprenant finalement qu’il était là, je me jetai hors du lit et sur sa queue qui bosselait son caleçon entre les plis du peignoir. Il essaya de m’en empêcher mais je baissai le caleçon aux genoux et gobai sa bite, tandis que mes frères expliquaient qu’il voyait bien que c’était moi qui en voulais. Appuyé au mur, et ne pouvant marcher, mon père ne put résister à ma bouche qui le pompait avec envie ; mon frère vint à ses côtés pour lui raconter mes besoins quotidiens. On se regardait mon père et moi, moi les larmes aux yeux d’être privé, et lui n’en croyant pas les siens, mais bandant ferme…

Finalement, lui et Laurent qui continuait ses explications se prirent par la taille, m’offrant deux bites à sucer, tandis qu’Arnaud se replantait dans mon cul pour s’y finir. Mon père ne tint pas longtemps et me remplit la bouche de son jus, tandis que Laurent m’aspergeait du sien. Mon père nous harcela de questions pendant que je lapais les bites de mes frères à nettoyer, et il me regardait, le visage couvet de sperme, et se faisait confirmer ce que mes frères disaient. J’acquiesçai à tout entre deux coups de langue. A partir de là, mon père s’éclipsait discrètement pour nous rejoindre et me donner sa bite pendant que mes frères me baisaient ; et il ne résista pas longtemps à l’envie de me ramoner le cul aussi, hallucinant du plaisir qu’il y trouvait, et d’ajouter ses insultes à celles de mes frères en pleine action.

Commença alors une bonne période pour moi… et encore meilleure quand sa maîtresse quitta la maison : elle nous avait surpris, avait hurlé qu’on était tous tarés, et avait plié bagage la nuit même. On pouvait désormais baiser dans toute la maison, ce qu’on fit ! ; mais mon père était parfois  mal à l’aise de baiser son fils avec ses autres garçons, et le plus souvent j’allais le rejoindre dans sa chambre, après avoir été bien défoncé par mes frères auparavant et il m’en remettait un bon coup avant de dormir. Seulement ma maladie (que nous ignorions encore) croissait, et il ne m’était plus possible de passer toute une journée sans vider une bite. Un jour, mon père dut venir me chercher d’urgence au Centre, où il me trouva prostré par terre, avec le professeur affolé près de moi. Dès qu’on fut dans le jetcar, il sortit sa bite, mit le pilote automatique et me fit pomper jusqu’à libérer son foutre, qui me sortit de ma crise. A la maison, je le suppliai de m’enculer, lui tendant mon arrière-train le pantalon baissé. Un bon ramonage dans le canapé et une seconde dose me rétablirent. Mais il fallut dès lors s’organiser. Par le jeu des relations de mes frères, on trouva quelques-uns de leurs copains désireux de se vider les couilles au Centre.

Malheureusement mes frères avaient dû partir pour le Service et leurs études, et en même temps qu’eux leurs potes. Cela divisa brutalement mon apport journalier en foutre et le nombre de saillies. Je sombrai très vite dans des crises de manque plus spectaculaires. Mon père se dépensait autant qu’il pouvait entre ma bouche et mon cul, il s’y épuisait, avait même dû aménager ses horaires pour repasser à la maison ; car je ne pouvais plus être scolarisé. Je suivais les cours par vidéo-conférences quand les crises ne me jetaient pas sur mon lit ; c’est là que mon père me trouvait, à poil, cuisses relevées et cul impatient qu’il me mette sa bite un bon coup. Une fois vidé et moi rempli, il remontait son froc et retournait en toute hâte au travail.

Cela ne pouvait durer : il s’arrangea avec un voisin veuf et deux amis à lui qui pouvaient passer en journée pour se faire sucer – mon père pensait garder le monopole de la sodomie. Mais ces trois mâles, découvrant avec plaisir et stupéfaction quelle salope je devenais, surent profiter de bien plus que des pipes. Le veuf notamment prenait tout son temps pour m’enculer plusieurs fois et profitait bien de ma langue sur son trou du cul. Ils faisaient le tour de la maison pour entrer par ma fenêtre dans la chambre, pour ne pas intriguer les voisins. Dès que mon père partait bosser, les couilles vides, je rangeai, me lavait le cul et me couchai sur mon lit, un cours en ligne défilant sur l’ordi, attendant la venue d’un des mecs, et la faim montait, montait, mon trou me démangeait ; c’était horrible de ne pas savoir à quelle heure j’allais pouvoir me rassasier. Parfois il y avait des jours de chance : un mec se pointait dans ma chambre alors qu’un autre était déjà en train de me labourer la rondelle ou la bouche, et mon autre orifice se trouvait comblé. Aussi, pendant un mois, les samedis, sous prétexte de rénover l’abri anti-aérien, les trois mecs nous rejoignaient mon père et moi pour me faire tourner, et ils défilaient d’abord un par un dans mes trous, et finalement ne pouvaient s’empêcher de me démonter deux par deux. Je prenais enfin un plaisir dément à engouffrer tout ce jus.

Mais le ne pouvait en être indéfiniment ainsi. La mort dans l’âme, mon père se résolut à me faire consulter un psy. Il m’acheta un gode-piston pour que je reste tranquille le temps du trajet en navette et en consultation. Commencèrent alors les séances et même un séjour en clinique.

Mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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