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Contes de fées revisités :

Pine d'âne

Il était une fois un roi si grand, si aimé de ses peuples, si respecté de tous ses voisins et de ses alliés, qu'on pouvait dire qu'il était le plus heureux de tous les monarques. Son bonheur était encore confirmé par le choix qu'il avait fait d'une reine aussi salope qu’endurante : elle n’en avait jamais de sa bite et lui ne se lassait jamais de lui combler les trous.  Et ces heureux époux vivaient dans une union parfaite, le château résonnait à toute heure de leurs cris d’orgasme. La reine aimait prendre dans le cul par-dessus tout, et le roi n’en était que plus heureux. Il le lui ramonait si longtemps, si souvent, qu’il n’avait plus toujours assez d’énergie et de foutre pour lui garnir la chatte. Aussi, de leurs séances de baise répétées n’était né qu’un fils, mais doué de tant de grâces et de charmes, qu'ils ne regrettaient pas de n'avoir pas une plus grande lignée.

La magnificence, le goût et l'abondance régnaient dans son palais. Les ministres étaient sages et habiles ; les courtisans, vertueux et attachés ; les domestiques, fidèles et laborieux. Les écuries étaient vastes et remplies des plus beaux chevaux du monde, couverts de riches caparaçons. Mais ce qui étonnait le plus les étrangers qui venaient admirer le royaume, c'est qu'à l'endroit le plus apparent de la cour du palais, un orfèvre étalait des monceaux d’or. Ce n'était pas par fantaisie, mais avec raison, que le roi lui avait donné une place particulière et distinguée. Les vertus de cet homme méritaient cette distinction, puisque la nature l'avait formé si extraordinaire que sa bite, qui lui arrivait à mi-cuisse quand il ne bandait pas, pissait de l’or en fusion ou jutait des bols entiers de sperme. En raison de son membre prodigieux, on l’appelait l’Ane, et chaque matin on venait du château chercher les bols de sperme qu’il avait giclés au réveil, s’étant branlé juste après avoir pissé des bols d’or brûlant, qu’il travaillait ensuite tout le jour en écus, vaisselle, et bijoux variés. En toute hâte les laquais portaient les bols de foutre encore fumant au petit prince, qui s’en régalait d’un tandis que  les domestiques le lavaient avec le contenu des autres ; et cela lui assurait santé, croissance et beauté sans comparaison.

Or, comme les vicissitudes de la vie s'étendent aussi bien sur les rois que sur les sujets, et que toujours les biens sont mêlés de quelques maux, le ciel permit que la reine fût tout à coup attaquée d'une âpre maladie, pour laquelle, malgré la science et l'habileté des médecins, on ne put trouver aucun secours. La désolation fut générale. Le roi, sensible et amoureux, et dont la bite commençait à le démanger de manière insupportable, s'affligeait sans modération, faisait des vœux ardents à tous les temples de son royaume, offrait sa vie pour celle d'une épouse si bonne au pieu ; mais les dieux et les fées étaient invoqués en vain.

La reine, sentant sa dernière heure approcher, dit à son époux qui fondait en larmes :

- Trouvez bon, avant que je meure, que j'exige une chose de vous ; c'est que s'il vous prenait envie de vous remarier ...

A ces mots, le roi fit des cris pitoyables, prit les mains de sa femme, les baigna de pleurs, et l'assurant qu'il était superflu de lui parler d'un second mariage et que personne jamais ne la surpasserait.

- Non, non, dit-il enfin, ma chère reine, parlez-moi plutôt de vous suivre dans la mort.

 - L'Etat, reprit la reine avec une fermeté qui augmentait les regrets de ce prince, l'Etat, qui doit exiger des successeurs alors que je ne vous ai donné qu'un fils, doit vous presser d'en avoir d’autres qui vous ressemblent ; mais je vous demande instamment, par tout l'amour que vous avez eu pour moi, de ne céder à l'empressement de vos peuples que lorsque vous aurez trouvé une princesse plus sage et portée sur sa chatte que moi, et moins avide du cul. J'en veux votre serment, et alors je mourrai contente.

Et elle mourut. Jamais mari ne fit tant de vacarme ; pleurer, sangloter jour et nuit, menus droits du veuvage, furent son unique occupation. Les grandes douleurs, toutefois, ne durent pas : les couilles royales réclamaient un nouvel orifice où se soulager. D'ailleurs, les grands de l'Etat s'assemblèrent, et vinrent en corps prier le roi de se remarier.

Cette  proposition lui parut dure, et lui fit répandre de nouvelles larmes. Il considérait comme impossible de trouver quelqu’un de plus insatiable et de plus charmant que la reine. Mais le conseil dit qu'il importait peu de la beauté, pourvu qu'une reine fût engrossée ; que l'Etat demandait des princes pour son repos et sa tranquillité ; qu'à la vérité, l'Infant avait toutes les qualités requises pour faire un grand roi, mais qu'il était seul ; les peuples voisins pourraient lui susciter des guerres qui entraîneraient la ruine du royaume. Le roi, frappé de ces considérations, promit qu'il songerait à les contenter.

Effectivement, il chercha, parmi les princesses à marier, qui serait celle qui pourrait convenir à la fois à son devoir et à sa vigoureuse bite. Chaque jour, on lui apportait des portraits charmants, du visage, de la chatte et du cul de diverses jeunes filles ; mais aucune n'avait les grâces de la feue reine. Ainsi il ne se déterminait point.

  Malheureusement, il s'avisa de trouver que l'Infant, son fils arrivé à sa majorité, était non seulement beau et bien fait à ravir, mais qu'il surpassait encore de beaucoup la reine sa mère en matière de baise. Car quand on le perdait souvent de vue, on le trouvait dans les écuries, installé sur une selle, prenant par le cul la bite enflammée des garçons d’écuries, ravis de se taper un prince, et si on ne l’entendait pas gueuler de plaisir, c’est qu’il prenait par la bouche toutes les queues des cochers, heureux de se soulager les couilles malmenées par leur emploi. On le trouvait à la fin quand il criait pour plus de jus encore, une fois ses trous libérés. Autant qu’il était possible, il rejoignait l’Ane quand tous les hommes des écuries étaient épuisés, et se gavait au membre géant qu’il suçait, se remplissant la panse de jus bien crémeux comme au goulot, ou s’asseyant sur l’énorme vit en suppliant qu’il le défonce encore plus profond. Le roi finit par assister à ces spectacles. Sa jeunesse, l'agréable fraîcheur de ce beau teint, cette endurance incroyable et cet appétit de foutre, enflammèrent le roi d'un feu si violent, qu'il ne put le cacher à l'Infant, et il lui dit qu'il avait résolu de l'épouser, qu’il se moquait de féconder une autre épouse, et que lui seul pouvait lui apporter la paix des couilles. Le jeune prince, rempli d’amour pour son père, pensa devoir lui apporter ce soulagement. Il se jeta sur le chibre du roi, qu’il lui montrait pour l’appâter, et le conjura, avec toute l’application qu'il put trouver en le pompant, de lui en mettre une bonne dose.

Le roi, les couilles enfin purgées, avait consulté un vieux druide, pour mettre sa conscience en repos, vis-à-vis de la raison d’Etat. Ce druide, bien compréhensif, sacrifia, au bien-être du roi, l'intérêt du royaume et de la descendance. Il lui persuada même que c'était une œuvre formatrice que d’enculer son fils.

Le roi, flatté par le discours de ce brave homme, le quitta plus entêté que jamais dans son projet : il fit donc ordonner à l'Infant de se préparer à l’accueillir. Le fils était déjà à quatre pattes en train de se doigter fébrilement le cul quand le père entra, et il se fit défoncer des heures durant, le roi lui calant dose sur dose au fond de son ventre. Mais le prince fut contrarié quand le roi, épuisé, vidé, la bite irritée de tant de ramonage, dut s’arrêter.

Le jeune prince, déçu, se sentant incapable de passer sa vie insatisfait, n'imagina rien autre chose que d'aller trouver le magicien des Raisins, son parrain. Pour cet effet, il partit la même nuit dans un joli cabriolet enchanté qui savait tous les chemins. Il y arriva heureusement. Le magicien, qui aimait l’Infant et voyait son trouble, lui présenta sa bite fort raide tant dans la bouche que dans le cul, et après l’avoir ainsi calmé pour un moment, dit qu'il savait tout ce qu'il venait lui dire, mais qu'il n'eût aucun souci : rien ne lui pouvait nuire s’il exécutait fidèlement ce qu'il allait lui prescrire. Il remit le prince entre ses cuisses et se fit gentiment téter le gland tout en lui expliquant.

 - Car, mon cher enfant, lui dit-il, ce serait une grande faute que d'épouser votre père, et de vivre dans la déception, mais, sans le contredire, vous pouvez l'éviter : dites-lui que, pour satisfaire un caprice que vous avez, il faut qu'il vous donne un amant de la couleur du temps. Jamais, avec tout son amour et son pouvoir, il ne pourra y parvenir.

Le prince remercia bien son parrain en lui léchant divinement le cul, et dès le lendemain matin, il dit au roi son père ce que le magicien lui avait conseillé, et protesta qu'on ne tirerait de lui aucun consentement qu’il n'eût l’amant couleur du temps.

Le roi, ravi de l'espérance qu'il lui donnait, assembla les plus fameux chevaliers, et leur commanda de trouver cet amant, sous la condition que, s'ils ne pouvaient réussir, il les ferait tous pendre.

Il n'eut pas le chagrin d'en venir à cette extrémité : dès le second jour, ils apportèrent un homme, un cinquantenaire, un paysan au visage et aux mains tannés et ridés par le labeur et les éléments. C’était un colosse et ils avaient inspecté sa bite avant de se décider : un pieu admirable qui pourrait faire le bonheur du prince. L'Infant fut tout contristé de voir le père accomplir sa mission, mais banda ferme en s’imaginant baisé par un tel homme mûr et expérimenté. Il s’enferma dans sa chambre avec lui, et le paysan n’en revint pas des trésors d’imagination et de perversité de ce si beau jeune homme, qui se donnait à lui et en redemandait. Mais après avoir bien pris son pied, l’Infant ne savait comment se tirer d'embarras. Le roi pressait la conclusion. Il fallut recourir encore au magicien, qui, étonné de ce que son secret n'avait pas réussi, lui dit de patienter en lui pompant la bite, et lui giclant à la gueule pour leur plus grand plaisir, eut l’idée de lui en faire  demander un de la couleur de la lune : le visage souriant de toutes ses dents éclatantes couvert de jus blanchâtre l’avait inspiré.

Le roi, qui ne pouvait rien refuser à son fils, envoya chercher les plus habiles chevaliers, et leur commanda si expressément un amant couleur de la lune, qu'entre ordonner et l'apporter il n'y eut pas vingt-quatre heures. L'Infant, charmé de cet homme à la peau si blanche, s’enferma avec lui pour lécher chaque centimètre de son corps, et s’empala des heures sur son chibre immaculé, bouffant ensuite avec passion le blanc sur blanc de son foutre sur sa peau. Mais il s'affligea immodérément lorsqu'il comprit qu’il était encore obligé au mariage.

Le magicien des Raisins, qui savait tout, vint au secours du prince attristé, et lui dit :

 - Vide-moi les grappes pour commencer.
Le prince s’exécuta aussitôt, ravi de sucer les couilles de son parrain et d’en extraire le nectar. Libéré d’un bon poids dans les burnes, le magicien eut une forte envie de pisser ; il se mit à arroser la gueule de son filleul, en plein midi, et cette douche dorée lui donna une idée : « Ou je me trompe fort, dit-il ensuite, ou je crois que, si vous demandez un amant couleur du soleil,  nous viendrons à bout de dégoûter le roi votre père, car jamais on ne pourra parvenir à en trouver. »

L'Infant en convint en s’essuyant, et alla demander l’amant ; et l'amoureux roi dépensa sans compter pour faire voyager ses chevaliers aux confins sud du royaume, avec l'ordre de ne rien épargner pour trouver l’amant à la peau d’or. Aussi, dès qu’ils amenèrent un jeune homme que le soleil avait doré comme si c’eût été son fils ou son reflet, chacun au palais s’exclama. Que devint l'Infant à cette vue ! Jamais on n'avait rien vu de si beau et de si désirable. Il mouilla aussitôt du cul ; et il se retira dans sa chambre afin de « se faire ensoleiller le fion », dit-il, et se fit en effet bien défoncer. Le magicien, plus honteux qu'on ne peut dire, apparut. Bandant aussitôt en voyant son filleul monté par le beau jeune homme à la peau dorée, il lui colla sa queue dans la bouche. Et quand les trois eurent pris leur pied, les deux restèrent seuls et pensifs.

 - Oh ! pour le coup, mon enfant, dit-il au prince, nous allons mettre l'amour de votre père à une terrible épreuve. Je le crois bien entêté de ce mariage qu'il croit si prochain ; mais je pense qu'il sera un peu étourdi de la demande que je vous conseille de lui faire : c'est la bite de cet Ane qui est si utile au royaume, et qui fournit à toutes ses dépenses avec tant de profusion. Allez ! et ne vous inquiétez pas, par un sortilège je ferai en sorte qu’il continue de juter et de pisser autant qu’il vous plaira.

Le prince, rassuré et ravi de trouver encore un moyen d'éluder un mariage qui le décevrait, et qui pensait en même temps que son père ne pourrait jamais se résoudre à sacrifier son prodigieux orfèvre, vint le trouver et lui exposa son désir pour la bite de cet homme.

Quoique le roi fût étonné de ce caprice, il n'hésita pas à le satisfaire. Le pauvre Ane fut castré, et la bite galamment apportée à l'Infant, qui, ne voyant plus aucun moyen d'éluder son malheur, s'allait désespérer lorsque son parrain accourut.

- Que faites-vous, mon enfant ? dit-il, voyant le prince se morfondre. Voici le moment le plus heureux de votre vie. Carrez-vous cette bite dans le cul, et grimez-vous pour sortir du palais. Allez tant que la terre pourra vous porter ! J'aurai soin de ranimer ce chibre tous les dimanches ; en quelque lieu que vous vous arrêtiez, chatouillez-lui le gland, et vous retrouverez le braquemart fameux de l’orfèvre et ses merveilleuses dispositions. Mais hâtez-vous de partir, et ne tardez pas.

Le prince pompa avec reconnaissance son parrain, le pria de bien l’enfoutrer, se barbouilla de suie de cheminée par-dessus, qui lui fit un masque collant avec le sperme, et sortit de ce riche palais sans être reconnu de personne, avec la pine d’Ane dans le cul.

L'absence de l'Infant causa une grande rumeur. Le roi, au désespoir, qui avait fait préparer une fête magnifique, était inconsolable et bandait mou. Il fit partir plus de cent gendarmes et plus de mille mousquetaires pour aller à la recherche de son fils ; mais le parrain, qui le protégeait, le rendait invisible aux plus habiles recherches.  Ainsi, il fallut s'en consoler.

Pendant ce temps, le prince cheminait. Il alla loin, bien loin, encore plus loin, et cherchait partout une place.  Mais, quoique par charité on lui donnât à manger, on le trouvait si crasseux que personne n'en voulait.

Cependant, il entra dans un village, à la porte de laquelle était un bordel, dont la tenancière avait besoin d'un trou supplémentaire pour éponger les couilles des paysans. Cette femme, voyant ce voyageur si malpropre, mais avec un bon cul, lui proposa d'entrer chez elle, ce que l'Infant accepta de grand cœur, tant il était las d'avoir tant marché sans jamais avoir baisé.

On le mit dans un tout petit coin reculé du bordel, où il devait coller son cul et sa bouche aux deux trous percés dans les murs, et dès lors chaque jour il vida des couilles, sous les plaisanteries grossières de la paysannerie, tant sa bouche et son cul aspirait les bites avec bonheur. La pine d’Ane qu’il avait gardée dans le cul pendant tout son périple l’avait bien formé. Et il avait pris l’habitude de contracter et détendre son anneau dessus pour se branler le cul. Enfin, tout le village y prit goût ; d'ailleurs,  le prince était si soucieux de remplir ses orifices et de vider des burnes, que la maquerelle le prit sous sa protection. Il devint un si bon garage à bites qu'il semblait qu'il n'eût jamais fait autre chose.  Aussi, tout fructifiait au bordel.

Mais le dimanche, où il n’avait pas à travailler, il pouvait rester dans la cabane éloignée qui lui fut donnée, et il avait besoin d’être plus entreprenant et de décider lui-même de la manière de se donner du plaisir. Il sortait la pine d’Ane, lui chatouillait le gland, et alors le chibre s’allongeait, grossissait, durcissait par magie, et le prince se le mettait bien profond et se limait jusqu’à défaillir en jutant. Pour reprendre des forces, il se gavait du foutre abondant que déchargeait l’engin, s’en rinçant la bouche ou s’en douchant le cul.

La joie de se contenter à ce point lui faisait souvent passer des heures au lit, à sautiller sur la grosse bite, ou sur le dos à se ramoner en le tenant à bout de bras. Un dimanche justement que le prince se déboîtait l’anus avec la pine d’Ane, le fils du roi  à qui ce village appartenait, vint descendre au bordel pour se purger les couilles, en revenant de la chasse. Ce prince était jeune, beau et admirablement bien fait, l'amour de son père et de la reine sa mère, et adoré des peuples. On offrit à ce jeune prince une collation champêtre qu'il accepta ; puis il se mit à parcourir les chambres, tira deux ou trois coups pour se soulager un peu, et continua son exploration du village.

En courant ainsi de lieu en lieu, il entra dans une sombre allée, au bout de laquelle il vit une petite cabane. La curiosité lui fit mettre l'œil à la serrure. Mais que devint-il en apercevant le prince si beau, le visage ravagé par de violents plaisirs,  en train de se fouiller hardiment le cul avec un chibre de géant, et des flots de sperme lui coulaient de la rondelle, éclatée comme un pot de lait caillé. Il le prit pour une divinité  du sexe et sa bite se mit à bander douloureusement. L'impétuosité du sentiment qu'il éprouva dans ce moment l'aurait porté à défoncer la porte et cette rondelle dégoulinante, sans le respect que lui inspira ce visage passant d’orgasme en orgasme ; il ne voulut pas l’interrompre et se branla trois fois en matant toujours par la serrure : le prince se doigtait maintenant fougueusement, tenant la bite d’Ane impressionnante au-dessus de sa tête et ouvrant grand la bouche pour recevoir des geysers de foutre qui lui couvraient tout le visage ; et il l’entendait couiner et crier : « oui ! dose-moi la face, ma grosse bite ! »

Il sortit avec peine de cette allée sombre et obscure, tant ses couilles le brûlaient et sa queue allait transpercer ses collants tant il bandait. Mais ce fut pour s'informer qui demeurait dans cette petite cabane. On lui répondit que c'était une pute, qui était si sale et si crasseuse, que personne ne le regardait ni ne lui parlait, qu'on ne l'avait pris que par pitié, et qu’on se contentait de s’y vider les burnes par les deux trous des murs.

Le prince, peu satisfait de cet éclaircissement, vit bien que ces gens grossiers n'en savaient pas davantage, et qu'il était inutile de les questionner. Il revint au palais du roi son Père, plus amoureux qu'on ne peut dire, ayant continuellement devant les yeux la belle image de cette divinité qu'il avait vue par le trou de la serrure, et continuellement il avait la bite en feu. Il se repentit de n'avoir pas heurté à la porte et ravagé ce fion, et se promit bien de n'y pas manquer une autre fois.

Mais l'agitation de son sang, causée par l'ardeur de son amour, lui donna, dans la même nuit, une fièvre si terrible, que bientôt il fut réduit à l'extrémité. La reine, sa mère, qui n'avait d'autre enfant que lui, se désespérait de ce que tous les remèdes étaient inutiles. Elle promettait en vain les plus grandes récompenses aux médecins ; ils employaient tout leur art, mais rien ne guérissait le prince : ils conseillèrent à la reine de toutes les heures le sucer ou le branler pour apaiser de fantastiques érections et des douleurs de couilles pleines à craquer. Et ils s’astiquaient bien la bite, sortie de leurs robes, en contemplant la scène. Enfin, ils devinèrent qu'un mortel chagrin causait tout ce ravage ; ils en avertirent la reine, qui, toute pleine de tendresse pour son fils, qu’elle savait préférer un bon cul de garçon, vint le conjurer de dire la cause de son mal ; et  quand il s'agirait de lui céder la couronne, le roi son père descendrait de son trône sans regret, pour l'y faire monter ; que s'il désirait quelque compagnon, quand même qu'on serait en guerre avec le roi son père, et qu'on eût de justes sujets de s'en plaindre, on sacrifierait tout pour obtenir ce qu'il désirait ; mais qu'elle le conjurait de ne pas se laisser mourir, puisque de sa vie dépendait la leur. La reine n'acheva pas ce touchant discours sans mouiller le visage du prince d'un torrent de larmes.

- Madame, lui dit enfin le prince avec une voix fort faible, je ne suis pas assez dénaturé pour désirer la couronne de mon père ; plût au ciel qu'il vive de longues années, et qu'il veuille bien que je sois longtemps le plus fidèle et le plus respectueux de ses sujets ! Quant aux princesses que vous m'offrez, je n'ai point encore pensé à me marier ; et vous pensez bien que, soumis comme je le suis à vos volontés, je vous obéirai toujours, quoi qu'il m'en coûte.

- Ah ! mon fils, reprit la reine, rien ne me coûtera pour te sauver la vie ; mais, mon cher fils, sauve la mienne et celle du roi ton père en me déclarant ce que tu désires, et sois bien assuré qu'il te sera accordé.

 - Eh bien ! madame, dit-il, puisqu'il faut vous déclarer ma pensée, je vais vous obéir. Je me ferais un crime de mettre en danger deux têtes qui me sont si chères. Oui, ma mère, je désire qu’on me fasse un gâteau, et que, dès qu'il sera fait, on me l'apporte.
La reine, étonnée, se fit expliquer par qui ce gâteau devait être fait.

- C'est, Madame, reprit un de ses officiers qui par hasard avait tronché le jeune homme, la pute la plus fréquentée qui soit ; un cul et une bouche insatiables qui logent dans un bordel de village et il y vide les couilles des paysans.

- N'importe, dit la reine. Mon fils, au retour de la chasse, a peut-être mangé de sa pâtisserie après son passage au bordel ; c'est une fantaisie de malade. En un mot, je veux que ce salop lui fasse promptement un gâteau.
On courut au bordel, et l'on fit venir le prince, pour lui ordonner de faire de son mieux un gâteau.    Quelques auteurs ont assuré que celui-ci, au moment où il était espionné dans sa cabane, s’en était aperçu ; et puis que, regardant par sa petite fenêtre, il avait vu ce prince si jeune, si beau et si bien fait, incapable de débander, et que l'idée lui en était restée, et que souvent ce souvenir lui avait coûté quelques soupirs et branlettes.

Quoi qu'il en soit, l'ayant vu, ou en ayant beaucoup entendu parler avec éloge, ravi de pouvoir trouver un moyen d'être connu, s'enferma dans sa cabane, se décrassa le visage et les mains, se mit à poil, et se mit à faire le gâteau tant désiré : il prit de la plus pure farine, des œufs et du beurre bien frais. Tout en travaillant, il se fourrait la rondelle avec la pine d’Ane et se branlait ; il ajouta à la pâte un peu de sa mouille et de son jus. Puis il s’assit sur le gâteau de pâte crue et y moula son cul, et poussant fort, il gicla en abondance le sperme délicieux dont la pine d’Ane l’avait rempli ; et dès que le gâteau fut cuit, odorant à souhait, avec la marque de ses fesses et de son trou, il se grima de suie, couvrit d’un torchon le gâteau et le donna à l'officier qui attendait bite à l’air en se paluchant ; il alla directement lui pomper le jonc et lui demander des nouvelles du prince ; mais cet homme, sans daigner  lui répondre, lui gava la gorge, lui tenant la tête pour le limer à souhait et juta une bonne dose, en lui disant : « qu’est-ce que ça peut te foutre ! avale ça, salope ! » et il courut chez le prince lui porter ce gâteau.

Le prince le prit avidement des mains de cet homme, et le huma et le contempla avec une telle vivacité, que les médecins qui étaient présents ne manquèrent pas de dire que cette fureur n'était pas un bon signe. Et le prince commençant à déguster, par le milieu, le trou formé par le cul, entra dans une excitation inquiétante, sa bite bandait de plus en plus fort, tandis qu’il savourait le goût enfoutré de la pâte. Il s’imagina bouffer le cul chaud et tendre de ce beau jeune homme, tout emplâtré du jus qu’il lui aurait mis. Il se branla et juta des litres en finissant le gâteau.

Etourdi d’images et de saveurs, il ne débanda plus du tout, et souffrait le martyre. Il n'osait croire, s'il demandait le jeune homme qui avait fait ce gâteau, qu'on lui accordât de le faire venir ; il n'osait non plus dire ce qu'il avait vu par le trou de la serrure, de crainte qu'on se moquât de lui et qu'on le prît pour un visionnaire, et toutes ces idées le tourmentant à la fois, la fièvre le reprit fortement.  Les médecins ne sachant plus que faire, déclarèrent à la reine que le prince était malade d'amour. La reine accourut chez son fils, avec le roi, qui se désolait.

 - Mon fils, mon cher fils, s'écria le monarque affligé, nomme-nous qui tu veux ; nous jurons que nous te le donnerons, esclave ou noble.

La reine lui confirma le serment du roi, et voulut encore l’apaiser en lui suçant la bite, et le roi, voyant la croupe offerte de sa femme, la ramona avec envie. Le prince, attendri par les attentions et les caresses des auteurs de ses jours, leur dit :

- Mon père et ma mère, il me faut trouver un cul de jeune homme de la saveur de mouille et de foutre que je viens de goûter dans ce plat.

Le roi et la reine essoufflés mirent le nez dans le plat où il ne restait pas une miette. L’odeur était vague. Alors le roi, ayant conjuré son fils de guérir, sortit, fit sonner les tambours, les fifres et les trompettes par toute la ville et crier par ses hérauts que l'on n'avait qu'à venir au palais montrer son cul.

Les princes d'abord arrivèrent, puis les ducs, les marquis et les barons ; mais ils eurent beau recevoir le nez et la langue du prince, ils ne convinrent pas. Il  fallut en venir aux commerçants qui n’étaient pas concluants non plus. Enfin, on en vint aux valets de chambre qui ne réussirent pas mieux. Il n'y avait plus personne qui n'eût fait goûter son cul sans succès, lorsque le prince demanda les cuisiniers, les marmitons, les bergers. On amena tout cela, mais leurs culs peu soignés ni ramonés n’engageaient pas le prince, qui y sentit surtout la merde et peu le foutre.

- A-t-on fait venir ce jeune homme, qui m'a fait un gâteau ces jours derniers ?  dit le prince.

Chacun se prit à rire, et lui dit que non, une pute aussi crasseuse ne lui serait pas amenée.

- Qu'on l'aille chercher tout de suite, dit le roi ; il ne sera pas dit que j'aie excepté quelqu'un.

Le prince dans sa cabane, qui avait entendu les tambours et les cris des hérauts d'armes, s'était bien douté que son gâteau en était la cause. Il aimait le prince et, comme le véritable amour est craintif et n'a point de vanité, il était dans la crainte continuelle que quelque damoiseau n'eût le cul aussi savoureux que le sien. Il eut donc une grande joie quand on vint le chercher et qu'on heurta à sa porte.

Depuis qu'il avait su qu'on cherchait un cul des plus savoureux, je ne sais quel espoir l'avait porté à se limer le cul encore plus souvent, en y faisant dégorger la pine d’Ane le plus souvent possible. Sitôt qu’il entendit qu'on heurtait à la porte et qu'on l'appelait pour aller chez le prince, il se salit de suie, ouvrit sa porte, et les quatre cavaliers, en se moquant de lui, lui dirent : « T’es sacrément crasseux, ma salope, mais bon, le trajet nous a bien gonflé les couilles, et tes trous nous conviendront pour nous purger ; sergent, venez avec moi lui bourrer le cul, et vous autres, gavez-lui bien la gueule ! » Deux grosses bites lui écartèrent la bouche et deux autres lui dilatèrent le cul ; le prince jouissait des deux côtés et se régala du foutre dans sa gorge tout autant que de la chaleur qui se répandit dans son cul. Puis, avec de longs éclats de rire, les cavaliers le menèrent chez le prince qui, lui-même, étonné de l'accoutrement de ce jeune homme, n'osa croire que ce fût lui qu'il avait vu étendu sur son lit, le cul défoncé et dégoulinant, et la peau blanche aspergée d’une douche de foutre. Triste et confondu de s'être si lourdement trompé, il lui dit :

- Est-ce vous, qui logez au fond de cette allée obscure, près du bordel du village ?

- Oui, seigneur, répondit-il.

- Montrez-moi votre cul, dit-il en tremblant et poussant un profond soupir.

Dame ! qui fut bien surpris ? Ce furent le roi et la reine, ainsi que tous les chambellans et tous les grands de la cour, lorsque de dessous cette peau noire et crasseuse apparut une raie toute blanche et au trou couleur de rose, où le prince colla son nez et retrouva le goût de mouille et de foutre ; et, par sa façon de se cambrer pour se faire bouffer le cul (car le prince s’y donna comme s’il festoyait), il parut d'une beauté si ravissante  et d’une telle aptitude pour la baise, que le prince, bandé comme il était, le mit à genoux et l’encula avec une ardeur qui le fit hurler de plaisir.  Chacun regardait le prince niquer comme un pro, le retourner dans tous les sens et limer sa bouche puis son cul, et râler de bonheur et finalement lui asperger la gueule, offerte et impatiente, d’une douche de foutre princier comme jamais on n’en avait vu répandre. Le roi et la reine vinrent féliciter leur fils et embrasser le prince ; et celui-ci sentit nettement la bite du roi appuyer de toutes ses forces contre sa cuisse. Il lui demanda s’il voulait bien épouser leur fils.

Le prince, confus de tant de caresses et de l'amour que lui avait marqué ce  jeune prince, et remarquant que le roi lui-même semblait sacrément bien monté, les remercia, lorsque le plafond s'ouvrit et que le magicien des Raisins, descendant dans un char fait de glands et de grappes, conta, avec tous les détails, l'histoire de l'Infant.

Le roi et la reine, charmés de voir que le jeune homme était un grand prince, redoublèrent leurs caresses, et le roi en tacha même son bas de soie à force de se frotter le vit. Le prince fut encore plus sensible à l’histoire, qui l’avait fait rebander aussitôt, et sa bite s’allongea et gonfla encore plus de cette connaissance. Il l’encula de nouveau, le monta comme une chienne, et l’appelant comme telle, et ne cessa les heures suivantes de lui ramoner le fion. L'impatience du prince, pour l’épouser, fut telle, qu'à peine donna-t-il le temps de faire les préparatifs convenables pour cet auguste mariage.

Le roi et la reine, qui étaient entichés de leur beau-fils, lui faisaient mille caresses et le tenaient sans cesse  dans leurs bras, quand leur fils le leur laissait. Sensible à son beau chibre, la reine se l’insinuait dans la chatte ou en buvait le foutre pendant que son roi de mari lui tringlait le cul avec bonheur ; le prince n’avait osé se refuser aux souverains. Mais il avait déclaré qu'il ne pouvait épouser le prince sans le consentement du roi son père.  Aussi fut-il le premier à qui on envoya une invitation, sans lui dire qui était l'épousé ; le magicien des Raisins, qui présidait à tout, comme de raison, l'avait exigé, à cause des conséquences.

Il vint des rois de tous les pays ; les uns en chaise à porteurs, d'autres en cabriolet, de plus éloignés, montés sur des éléphants, sur des tigres, sur des aigles, tous la bite à l’air et en grande forme : mais le plus magnifique à la bite la plus dure fut le père de l'Infant, qui, heureusement, avait oublié sa passion et avait épousé une reine veuve, fort belle, et excellente salope, dont il avait eu un enfant.

L'Infant courut au-devant de lui ; il le reconnut aussitôt et l'embrassa avec une grande tendresse, puis son fils se jeta à ses genoux et lui téta la bite. Il fit si bien que le roi jouit comme rarement et tout fut pardonné entre eux. Le roi et la reine lui présentèrent ensuite leur fils, qu'il combla d'amitiés. Les noces se firent avec toute la pompe imaginable. Les invités étaient nombreux, et les deux époux durent épuiser bien des bites : à quatre pattes, le jeune épousé se faisait martyriser le cul avec délices, tout en suçant le prince, qui purgeait lui-même ceux qui ne pouvaient attendre de limer le cul fameux. Les jeunes époux, toujours en rut, trouvaient aussi le temps de se satisfaire ensemble, jusque sur la table du banquet, dès que le cul savoureux était libre d’autres chibres.

Le roi, père du prince, fit couronner son fils ce même jour : « Recevez cette couronne en même temps que ma bénédiction », dit-il en leur enfoutrant le visage à gros grumeaux (c’était la tradition), et les plaça sur son trône, où ils se léchèrent mutuellement la face. Les fêtes de cet illustre mariage durèrent près de trois mois, partouzes ininterrompues et cris de jouissance dans tout le château ; puis l’on fixa sur le trône la pine d’Ane, enchantée dans son plus bel aspect par le magicien, et notre héros s’empalait dessus pour les longues heures d’audience royale. Entre deux audiences, le roi se levait pour donner sa bite à son époux, qui parfois sursautait, soulevé par le flot de sperme que lui giclait dedans la bite magique, ou alors à genoux au pied du trône, l’époux donnait son cul au roi, en cajolant le chibre prodigieux jusqu’à recevoir sa ration nourrissante. Bref, ils vécurent très heureux et niquèrent très longtemps.

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

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