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HISTOIRE

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Police 2

J’ai craqué… J’en suis pas fier mais j’ai craqué… Bon j’ai quand même tenu une semaine ! Si vous m’avez déjà oublié je vous résume mon histoire en trois mois (ou presque). Il y a une semaine tout pile, j’étais dans ce même commissariat, menotté dans une salle d’interrogatoire, assis par terre à moitié à poil, et je me faisais défoncer la bouche par la grosse bite de l’inspecteur Roussach…

Comment j’en étais arrivé là ? Bah c’est pas très glorieux… Une bonne biture de samedi soir, une patrouille qui passe au mauvais moment, quelques joints dans ma poche et une heure d’interrogatoire au poste avec mon fantasme fait homme… Pas loin de deux mètres de muscles dans un polo plein à craquer et un jean bien propret pas loin de craquer lui non plus.

L’alcool et la fatigue aidant je m’étais aventuré à lui proposer une pipe dans un moment d’égarement, et après j’ai pas trop compris ce qui s’est passé... Le molosse hétéro m’a déballé son gros matos, me l’a collé dans la bouche et m’a défoncé la gorge à son rythme avant de me faire avaler tout son jus sans discuter. Je suis sorti de là blanchi… Il a oublié les joints et je suis rentré chez moi comme un zombi.
Je vous raconte pas le nombre de fois où j’ai revécu la scène depuis. Le jour, la nuit, en prenant ma douche, en me lavant les dents, en mangeant, en bossant, en me branlant (bah ouais quand même)… Je revois sa grosse queue pendre devant mon nez, je revois son regard mauvais quand il m’ordonne de m’appliquer, je l’entends gémir quand il me remplit le gosier, et je sens encore le goût de sa bite et de son sperme sur ma langue…

Et puis il y a eu le coup de téléphone de sa copine qui lui demandait quand il rentrerait pour la baiser, et qui a abrégé la « leçon »… Et ses grosses mains sur mon cul quand il m’enlevait les menottes avant de me laisser partir, et cette promesse chuchotée dans mon oreille : « Tu t’en sors bien pour cette fois, mais si jamais tu te refais choper, c’est de ton cul que je m’occuperai… ».
Je n’arrête pas de me dire que, si sa copine ne l’avait pas appelé, il m’aurait peut-être enculé… Je m’imagine allongé sur le bureau, les jambes écartées et le cul offert, attendant qu’il me glisse son énorme truc dans les entrailles. C’est clair j’aurais morflé ! Un monstre pareil… Je me suis jamais rien pris d’aussi gros…
Sur le moment je me suis dit que j’avais eu chaud – au cul – et que je m’en tirais bien, mais depuis… depuis j’en rêve la nuit et j’y pense le jour ! Je regrette à chaque minute qu’il se soit pas occupé de mon cul. Je ne pense plus qu’à ça, ça m’obsède complètement. J’essaye de me raisonner depuis une semaine, de me dire qu’il m’aurait déchiré, que je serais sorti de là avec le cul démoli… J’ai même honte de ne penser qu’à ça…

J’ai tout essayé… Je me suis branlé, je me suis mis des doigts, je me suis mis des godes, je me suis même fait sauter, mais rien à foutre, je ne pense qu’à lui. Le résultat est là… Je suis mort de honte, mort de peur, et mort d’excitation, mais une semaine après m’être fait démonter la bouche, je suis de retour au commissariat. Cette fois-ci j’y suis venu tout seul et de mon plein gré et j’attends comme un con que le planton qui fait l’accueil s’occupe de moi. Qu’est-ce que je fous là ? J’en sais rien… J’ai pas pu résister, il fallait juste que je vienne… Et qu’est-ce que je vais lui dire ?... Que je suis revenu pour me faire enculer ? Putain je me fais honte…

  • Bonsoir…

Le flic en uniforme derrière le bureau me regarde avec un air fatigué. Je crois qu’en temps normal je le trouverais « pas mal », mais là je suis trop obsédé pour le détailler…

  • Euh bonsoir !

Ma voix tremble et je ne peux pas m’empêcher de jeter des coups d’œil tout autour de moi pour tenter de l’apercevoir.

  • Je voudrais parler à l’inspecteur Roussach s’il vous plait.

Ça y est je l’ai dit… Putain la trouille… Je ne sais pas si j’ai envie que le planton me foute dehors ou l’appelle….

  • Et vous êtes… ?

Je voudrais prendre une seconde pour réfléchir mais ma bouche me trahit et je réponds presque du tac-au-tac :

  • Matthieu Lerrier…

Le planton hoche la tête et empoigne le téléphone devant lui. Il compose un numéro que je n’ai pas le temps de relever (dommage…) et colle le combiné contre son oreille.

  • Inspecteur Roussach ? Oui ici l’accueil. Monsieur Matthieu Lerrier demande à vous voir…

Un blanc de quelques secondes, sans doute le temps de la réponse... Le flic me regarde droit dans les yeux et se met à sourire d’un coup.

  • Pas de problème, je le fais patienter…

Il raccroche en continuant de me fixer avec son petit sourire. Ça y est je flippe complètement ! Pourquoi est-ce qu’il me sourit comme ça ? Est-ce que Roussach lui a dit ce qu’il m’avait fait la dernière fois ? Ou ce qu’il compte me faire cette fois ci ? Non mais qu’est-ce que je fous là, je devrais me casser sur le champ !

  • L’inspecteur sera là dans quelques de minutes, vous pouvez l’attendre dans son bureau…

« L’attendre dans son bureau »… Le bureau de la dernière fois… Je peux pas résister, il faut que j’y aille, il faut que je le vois, il faut que je le suce à nouveau, qu’il me donne sa grosse bite…

Je suis docilement le flic qui m’emmène bien vers la pièce de mon précédent « interrogatoire ». Il me fait renter et referme la porte derrière moi après m’avoir jeté un dernier regard étrange… Est-ce qu’il lui a vraiment dit quelque chose ou est-ce que je me fais des films ?
Je m’assois machinalement sur le tabouret face au bureau. Rien n’a bougé depuis la semaine dernière. Je suis assis à quelques centimètres de l’endroit où je me suis fait remplir la gorge. La blonde dans son petit cadre me sourit comme la semaine dernière. Je la revoie sur la photo du portable, la grosse queue de son mec dans la bouche…
Mais sérieusement qu’est-ce que je fous là ? Et qu’est-ce que je vais lui dire quand il arrivera ? « Bonjour inspecteur ! Je suis revenu pour que vous vous occupiez de mon cul »… C’est ridicule, je vais juste rougir comme un crétin, il va se foutre de ma gueule et me mettre dehors. J’ai honte… Je me lève pour partir et là j’entends la porte qui claque dans mon dos.
Je me retourne au ralenti, comme dans les films. Pourvu que ce ne soit pas… Oh putain de merde ! C’est lui… Nom de Dieu qu’est-ce qu’il est beau… Il porte encore un jean assez moulant qui souligne bien ses grosses cuisses musclées et sa taille ultra fine. Côté haut il a abandonné le polo et porte cette fois un débardeur noir qui montre plus qu’il ne cache. C’est vrai qu’il fait chaud mais là c’est juste de la provocation… Ses épaules immenses ont l’air d’écarteler le pauvre morceau de tissu. Ses bras se résument à deux énormes sphères, une pour les deltoïdes, une pour les biceps. Ses muscles gesticulent sous sa peau à chaque mouvement. Je vois le sillon qui sépare ses pecs remonter presque jusqu’à la base de sa gorge…
Ses yeux marrons-verts me regardent intensément et il me sourit à nouveau, le même petit sourire qu’il avait quand il me défonçait la bouche… Je suis mort de trouille et mort d’excitation à la fois. Il est encore plus impressionnant et plus bandant que la dernière fois. Je voudrais parler mais je suis tétanisé et je ne sais pas quoi le dire… J’hésite entre « laissez-moi partir » et « faîtes de moi ce que vous voulez ».

  • Tsss ! Alors on s’est fait choper encore une fois ?

J’avais oublié à quel point sa voix était virile… Mais ? Qu’est-ce qu’il me dit ? Il croit que je me suis encore fait arrêter… ?

  • Euh non je…

Je quoi ? Je suis revenu de mon plein gré pour me faire sauter ? Je peux quand même pas lui dire ça… Il s’avance vers moi avec son air mi amusé mi méchant.

  • Je t’avais pourtant prévenu… tu sais ce qui t’attend maintenant !

Je veux réagir mais en une fraction de seconde il m’a chopé par les épaules. Il me retourne comme si je ne pesais rien et me pousse vers le bureau. Mes cuisses buttent contre le rebord – comme ma tête la semaine dernière – et je suis obligé de me plier vers l’avant. Il appuie sur mon dos et je me retrouve le torse plaqué sur le plateau du bureau. Qu’est-ce qu’il fait… ?
Il m’immobilise deux secondes et je sens un truc froid sur mes poignets, suivi d’un petit clic. Je mets trois secondes de plus à comprendre qu’il vient de me menotter. Là je panique ! Qu’est-ce qu’il fout ? Je suis venu de mon plein gré merde ! Pas pour me faire interroger toute la nuit, juste pour me faire…

  • Non attendez, je n’ai rien fait ! Je suis juste venu pour…

Je suis incapable de finir cette phrase… Ma voix n’est déjà qu’une supplique à moitié étouffée. Il m’a lâché les bras et les épaules mais je n’ose plus bouger.

  • Ferme là ! Je sais très bien pourquoi t’es là ! Et je vais bien m’occuper de toi…

Je devrais peut-être être rassuré mais en fait je flippe de plus en plus. Je sens ses mains qui se glissent sous mon ventre. Il triture quelque chose au niveau de mon bas-ventre et je comprends qu’il est en train de déboutonner mon pantalon. Le temps que je proteste il tire déjà mon froc vers mes chevilles. Je me retrouve en slip, menotté, plaqué contre le bureau et les jambes immobilisées par mon jean baissé. Une seconde passe et je sens ses mains empoigner l’élastique de mon petit slip et l’envoyer rejoindre mon pantalon.
Putain ! Je suis cul nul devant ce mec ! Nouvelle grosse panique ! Il va quand même pas me baiser direct ? Il va me déchirer si je n’ai pas le temps de me préparer un peu… Vu la taille de sa queue je vais finir la nuit aux urgences avec le cul en sang… Mais quel con ! Pourquoi je suis revenu… Il m’avait pourtant prévenu… Qu’est-ce que je croyais ? Qu’il allait gentiment me bouffer le cul et me doigter avant de me prendre tout en douceur… Ce type est une bête, il va me baiser comme une bête…

  • Tu me laisses pas le choix… Je vais devoir vérifier que tu ne caches pas de chite…

Le ton de sa voix me surprend. Il a presque l’air compatissant. Mais de quoi il parle ? Pourquoi il me parle encore de chite ? Je croyais qu’il avait compris pourquoi j’étais là…
Il se penche par-dessus moi et je sens son paquet s’écraser contre mon cul ! Oh putain ça a l’air énorme. Il ouvre un tiroir de l’autre côté du bureau et la première chose que je vois c’est une boîte de capotes. Je reconnais tout de suite les Durex king size. J’en avais acheté pour voir, mais je n’ai jamais trouvé de mec qui en ait eu besoin… Bordel il compte vraiment me baiser direct ! Mon cœur bat tellement fort que j’ai l’impression de faire du tam-tam avec le bureau. Je sens une boule dans ma gorge et j’ai déjà les larmes aux yeux. Je ne bande plus et je ne suis même plus du tout excité. Je voudrais juste que ça s’arrête.
Il attrape la boîte de capotes mais la repose aussitôt sur le bureau et sa main repart dans le tiroir. Je scrute le moindre mouvement comme si ma vie en dépendait – et la vie de mon cul en dépend un peu là… Il attrape une autre boite en carton un peu plus grande et un tube genre tube de pommade. Il pose les deux objets sur mon dos et je ne vois plus ce qu’il fait. Je sens qu’il tripote la boite et le tube et j’entends un bruit de plastique, genre caoutchouc ou élastique qui claque. Bordel qu’est-ce qu’il fout ? J’entends le bruit du tube de pommade quand il dévisse le bouchon et une seconde après il y a comme un bruit de liquide qu’on étale. Il est en train de se lubrifier la bite ? Oh putain non…

  • Bon on va voir ce que t’as dans le cul !

Le temps que je proteste il m’a déjà écarté les fesses d’une main. Je sens quelque chose d’humide et froid contre mon trou. Il pousse sans me laisser une seconde et je sens qu’il s’enfonce dans mon boyau.

  • Nooooonnnnn !!!

Je suis surpris moi-même par la force de mon cri ! La panique m’a au moins permis de reprendre mes esprits. Il s’est immobilisé net mais il reste enfoncé dans mon cul. Je sens une larme couler sur ma joue. Je pleure de rage, de peur et de honte et puis je réalise que je n’ai même pas mal… C’est rentré sans difficulté et ça ne me paraît pas si gros…

  • Putain ferme là ! Si tu gueules déjà comme ça pour un doigt, qu’est-ce que tu feras quand je te mettrai ma queue !

Oh mais quel con ! J’ai rien compris… Il est pas en train de m’enculer, il est juste en train de me doigter… Le bruit de plastoc et la deuxième boite, c’était des gants en latex. Et le tube c’est un lubrifiant… Je le crois pas, il est en train de me préparer… Avec son air de brute, ce mec est en train de m’ouvrir le cul avant de me sauter… Il me faut une seconde de plus pour réaliser que je ne dois sûrement pas être le premier à passer entre ses mains… Combien de flics ont une boîte de capotes dans leur bureau… ? Il doit avoir l’habitude de sauter les mecs qui lui plaisent sur son bureau…

  • Euh… désolé j’ai cru que…

J’ai cru que t’allais m’embrocher direct avec ton gros manche… Putain je me sens con… Il repose une main sur mes épaules et je sens son doigt qui commence à aller et venir dans mon trou. C’est bien moins gros que sa queue mais c’est quand même pas mal. Je me sens dilaté un peu brutalement mais c’est pas désagréable, au contraire. Je ne sais pas si je peux gémir alors dans le doute je ferme ma gueule.

  • Où t’as planqué ton chite petit con ? Je vais devoir chercher plus profond…

Je sens un deuxième doigt rejoindre le premier et distendre mon petit trou. C’est un peu douloureux au début mais je m’habitue vite… Pourquoi est-ce qu’il s’obstine à me parler de chite ? Et pourquoi est-ce qu’il fait comme s’il me fouillait le cul ?
Putain je suis vraiment trop con… ça y est ça vient de faire le tour ! Bon je suis pas bourré cette semaine mais on va dire que c’est l’angoisse et l’émotion… Il doit aimer baiser des mecs dans son bureau, mais il assume pas ses envies, alors il reste dans son rôle de flic qui punit les petits cons dans mon genre en leur baisant la bouche, ou qui leur fouille le cul pour trouver du chite…
Pourquoi j’ai pas compris ça plus tôt… ? Bon on se détend ! Maintenant que t’as pigé mec joue le jeu et profite. Le mec de mes fantasmes est en train de me doigter avec ses gros doigts et va m’enfoncer son énorme bite quand je serai bien préparé… J’en ai rêvé toute la semaine et j’y suis enfin… Je vais lui donner un petit coup de main…

  • Vous trouverez rien ! Si je voulais planquer du chite dans mon cul je le mettrais bien plus profond…

Je n’aurais jamais cru prononcer cette phrase un jour… J’ai honte pendant une fraction de seconde et puis je me reconcentre sur la sensation de ses doigts lubrifiés dans mon cul écartelé…

  • OK tu le prends comme ça…

Sa main quitte mon cul et j’entends à nouveau ce bruit de liquide. Il doit être en train de rajouter du lubrifiant sur son gant. Il m’écarte les fesses et me renfonce ses doigts. Putain c’est gros ! Il a du m’en mettre trois cette fois ! Je serre les dents et je pousse pour faciliter l’entrée. Ses doigts bougent doucement dans mon trou et je sens mon sphincter s’ouvrir en douceur. Ma queue me fait mal comme je commence à bander. Je voudrais me branler mais je suppose que les menottes font partie de son délire…Tant pis on va faire avec. Je prendrais mon pied par le cul si c’est tout ce qu’il me laisse… J’ai de plus en plus de mal à me retenir de gémir, j’imagine même pas ce que ça donnera avec sa bite…

  • T’encaisses bien… tu vas adorer la suite…

Je ne sais pas si c’est une menace ou une promesse mais il est en train de sortir de son rôle… Oh putain il me met un quatrième doigt ! Oh la vache ! Je pensais pas pouvoir en prendre autant… Je pousse de toutes mes forces et ça rentre… Je le crois pas… J’ai honte de m’ouvrir aussi facilement et en même temps je suis fier de lui donner ce qu’il veut. Il va me baiser et prendre son pied lui aussi, je vais donner du plaisir à cette bête de sexe…

  • Dis-moi que tu veux ma queue ! Dis-moi que tu veux que je te baise…

Oh putain il joue avec mes nerfs ! Evidemment que je veux sa queue… évidemment que je veux qu’il me baise… Mais putain ça me fout trop les boules ! Ses doigts OK mais son énorme queue… C’est autrement plus raide et plus long… Et en même temps je suis venu là pour ça ! Il est trop tard pour reculer maintenant… Et puis j’en crève d’envie…

  • Baise moi ! Fouille moi le cul avec ta bite !

Je n’en reviens pas que c’est moi qui dit ça… Je n’ai jamais été aussi chaud… Je crois qu’il pourrait me demander n’importe quoi… En même temps il ne demande pas vraiment, c’est pas comme si j’avais le choix…

  • OK je vais t’apprendre à me tutoyer petit con !

Merde ! Je me suis même pas rendu compte que je le tutoyais… En même temps après avoir bouffé son sperme et pris sa main dans mon cul, on est un peu intime… Ses doigts se retirent de mon trou et je lâche un soupir de plaisir. Encore le même bruit de plastoc et je vois le gant poisseux de lubrifiant s’écraser sur le bureau à quelques centimètres de mon visage. Ouf ! Il est nickel ! Mon lavement a tenu le choc…

J’entends un bruit de boucle de ceinture puis de tissu. Il a du enlever son pantalon ou simplement le baisser. Oh putain ! Je suis menotté, le cul béant, allongé sur un bureau, et une bête de muscle est là derrière moi, la bite à l’air, sans doute bandée à fond, et prêt à m’enculer…
Ses cuisses viennent se plaquer contre mes fesses et je sens sa bite et ses couilles retomber lourdement sur le bas de mon dos. Putain c’est énorme ! J’ai l’impression que son gland arrive à la moitié de mon dos. Je voudrais avoir un miroir pour pouvoir observer la scène et le voir là, son matos posé sur mes fesses.
Il se penche par-dessus mon dos et sa main empoigne la boite de capotes et disparaît de mon champ de vision. Bruit de carton, puis d’emballage de capote qu’on déchire. Silence pendant quelques secondes, il doit batailler avec la capote… Même en king size ça doit pas être simple de tout rentrer. Oh putain je vais prendre cher...
Nouveau bruit de liquide. Il doit se lubrifier la bite… Décidément il a l’air assez expérimenté, je dois vraiment pas être le premier à me faire niquer dans son bureau ! Il recule légèrement et je ne sens plus que sa main qui pelote mon cul… J’ai l’impression que chaque seconde dure une éternité. J’ai la trouille au ventre et le feu au cul. Je veux qu’il me baise mais j’ai peur qu’il me déchire.

  • Je vais t’apprendre à dealer du chite moi petit con !

Sa main écarte à nouveau mes fesses et je sens son gland encapuchonné, froid et humide se poser contre mon trou. Putain ! Comment j’ai pu prendre son doigt pour sa queue… ça n’a rien à voir. C’est juste inhumain ! Je sers les dents pour ne pas gueuler et je ferme les yeux. Il pousse assez doucement pour commencer et en quelques secondes son gland est dans mon trou. Je gémis entre mes dents pour ne pas gueuler. Ça ne fait pas vraiment mal mais la sensation est juste énorme. J’ai l’impression qu’il m’ouvre en deux et j’ai le souffle coupé. Je voudrais gueuler mais je veux pas rameuter tout le commissariat…
Il m’empoigne les hanches fermement et commence à enfiler son manche dans mon petit cul. Putain c’est dur ! Je pousse de toutes mes forces pour faciliter le passage mais sa grosse queue m’écartèle quand même le trou. Je sens mon rectum s’ouvrir sur le passage de son gland, millimètre après millimètre. Je me suis jamais rien pris d’aussi gros ! Je ne respire même plus et j’ai l’impression que mon cœur s’est arrêté de battre. Ça fait mal et c’est bon en même temps.
Son gland continue de progresser impitoyablement dans mon cul. Le salaud ! Il va me la mettre en entier dès le premier assaut. Je gémis pour essayer de l’apitoyer un peu mais il continue d’avancer… Qu’est-ce que je croyais ? Il m’a préparé le cul avant mais maintenant je vais devoir encaisser… Je me force à reprendre une grande inspiration et mon sphincter se contracte par réflexe sur sa queue. La décharge de douleur me traverse tout le ventre et me coupe le souffle. Je hoquette de surprise et de douleur mais lui s’en fout visiblement. Il pose une de ses mains sur mon épaule, et me tire vers lui en même temps qu’il continue de pousser son manche dans mes entrailles.
Ça n’en finira jamais ! J’ai l’impression qu’il m’a déjà rentré un kilomètre de bite mais il pousse toujours. Je n’arrive même pas à estimer combien de centimètres il m’a mis tellement son gland me paraît loin dans mon cul. Je voudrais lui demander de faire une pause mais je sais qu’il s’en foutrait complètement et j’ai l’impression que je vais hurler si j’ouvre la bouche. Oh putain je l’ai bien cherché celle-là mais là je retiendrai la leçon !

Je sens ses poils me chatouiller les fesses et ses grosses couilles viennent enfin buter contre mon cul ! Nom de Dieu il m’a tout mis ! J’en reviens pas ! Je me suis pris cette queue de malade sans broncher – en même temps j’avais pas trop le choix – et j’ai à peine eu mal…

  • T’es courageux mec ! D’habitude ça commence à gueuler avant que j’en ai mis la moitié…

Je me contente de soupirer. On va dire que je prends ça pour un compliment, même si quelque part j’ai un peu honte d’encaisser si facilement… En tout cas le « d’habitude » confirme ce que je pensais… Je suis pas le premier à me faire péter le cul dans son bureau…

  • Maintenant on va voir si t’es endurant !

Il se retire de mon cul en me tenant toujours les hanches. Je sens mon boyau résister et la sortie est pas franchement agréable. J’ai l’impression qu’il va tout m’arracher en sortant. Ça dure encore une éternité et je compte les millimètres. Je retiens encore ma respiration et je serre les dents pour ne pas gueuler. Je sens son gland écarteler mon sphincter à nouveau et en une seconde il est sorti de mon cul. Putain quelle sensation ! J’ai l’impression d’avoir le cul béant. Je me sens tout vide et j’ai presque envie de lui demander de me la remettre tout de suite, mais je sens que ça va pas tarder. Son gland se repositionne contre mon trou et je prends une grande respiration avant de serrer les dents. Je me prépare pour le deuxième assaut et là…

  • Aaaaaahhhhhh !!!

Le fils de pute ! Il m’a tout mis dans le cul d’un seul coup. Putain je déguste ! J’ai pas pu me retenir de gueuler…

  • Ferme là bordel ! T’es venu là pour te faire baiser alors encaisse !

En même temps qu’il me parle il se retire plus doucement de mon cul mais s’arrête à mi-chemin et me renfonce la totalité. Le troisième passage est moins douloureux et je résiste à l’envie de gueuler. Son bassin tape contre mon cul et il m’envoie un nouvel aller-retour sans aucune pause. Ses va-et-vient me font un peu oublier la douleur du précédent coup de bite mais j’ai du mal à me faire à son calibre.
Il me tient maintenant par les hanches et ses coups de reins trouvent leur rythme. Il me pistonne assez lentement – heureusement, même si je me dis que ça risque de durer du coup – et il ne ressort plus que la moitié de sa bite. Je me prends quand même la totalité de sa queue dans le cul à chaque fois. Ma prostate se fait fracasser par son gland à chaque mouvement et je sens ma bite bandée à fond qui me fait mal, écrasée entre le bureau et moi.
Lui ne fait aucun bruit. Il me baise en silence, sans souffler ni gémir. Est-ce qu’il prend au moins son pied ? La pièce est silencieuse et je n’entends que le bruit de ses couilles qui claquent en rythme sur mes fesses. J’essaye de me détendre pour faciliter le passage et le souvenir de la douleur commence à s’estomper. J’irais pas jusqu’à dire que je prends mon pieds mais j’en suis pas loin. Si seulement je pouvais voir la scène… Cette montagne de muscle et de testostérone, cette énorme queue, et moi étalé sur le bureau, complètement offert et serrant les dents un peu plus à chaque coup de rein. Je vais me branler des centaines de fois en repensant à cette scène...

Ses deux grosses mains quittent mes hanches et se posent sur mes épaules. Il me tire en arrière et je dois me cambrer légèrement. Son gland s’enfonce encore plus loin. A chaque coup le plaisir explose dans mon bas ventre et me traverse tout le corps. Je ne peux pas m’empêcher de gémir entre mes dents.
Ça est je prends vraiment mon pied ! J’ai le cul démoli mais je n’ai jamais pris autant de plaisir. C’est pas la première fois que je me fais enculer c’est clair, mais je m’étais jamais rien pris d’aussi énorme et je dois bien reconnaitre que pour un « hétéro » il me baise super bien. Ses coups de queue amples et réguliers me provoquent des décharges de plaisir et je trésaille à chaque mouvement.
Les minutes passent et je perds la notion du temps. Il me pilonne sans aucune pause et sans aucun mot. Je voudrais qu’il me parle et qu’il me dise qu’il kiffe mon cul. Je voudrais aussi parler et lui dire qu’on ne m’avait jamais baisé comme ça, mais je crois qu’il est pas du tout dans ce délire là… Il se la joue plutôt gros mâle viril qui punit un petit dealer en lui éclatant le fion. Et moi je joue le rôle du petit merdeux récalcitrant qui doit encaisser docilement et en silence, en attendant que ça s’arrête. Alors qu’en fait j’adore ce qu’il me fait…
Putain la blonde est encore en train de me regarder… Son mec me défonce le cul et moi je la regarde aussi dans les yeux. Ça m’excite encore plus de me dire qu’il est en train de tromper sa gonzesse avec moi. Elle doit avoir la chatte démolie s’il la baise comme ça tous les soirs. Et en même temps c’est le rêve… Avoir un mec pareil à la maison, se coucher tous les soirs dans son lit, lui bouffer sa grosse queue et se la prendre dans tous les trous. Putain la veinarde ! Je rêverais d’être à lui tous les soirs comme ça… Il pourrait me faire tout ce qu’il veut… Me prendre la bouche, le cul, me faire bouffer son foutre, m’attacher au lit, au radiateur, à tout ce qu’il veut, me baiser dans tous les sens, se finir dans ma bouche, dans mon cul, sur mon visage, me réveiller en pleine nuit pour m’en remettre un coup, me prendre en photo en train de le sucer, ou en train d’encaisser ses coups de queue… Putain le rêve…

Pendant que je délire en m’imaginant ces conneries, lui continue de me défoncer. Il ne me tient plus par les hanches mais de toute façon je ne peux pas bouger d’un pouce. Je gémis presque en continu et n’importe qui qui passerait devant le bureau pourrait entendre mes couinements. Quelque part ça m’excite de me dire que tout le commissariat sait ce qu’il est en train de me faire… Ou au moins le planton qui m’a amené là…
Entre deux coups de reins il attrape quelque chose dans un coin du bureau mais je n’ai pas le temps de voir ce que c’est. Je devine le bruit de quelque chose qu’il triture dans sa main. Il s’immobilise d’un coup dans mon cul et me laisse sa queue à moitié enfoncée. Je flippe une seconde en me disant que quelqu’un vient peut-être d’entrer et de nous découvrir. J’imagine la scène… le commissaire qui trouve un de ses inspecteurs, le ben sur les chevilles et la queue plantée dans le cul d’un « fumeur de chite » menotté sur le bureau…

  • Pas un bruit, ou je te défonce tellement fort que tu pourras plus marcher pendant une semaine…

Merde qu’est-ce que j’ai fait ? Je gueule trop fort c’est ça ? Il en a de bonnes aussi, on voit bien que c’est pas lui qui se prend un morceau pareil dans le cul… De toute façon je vais sans doute marcher en canard pendant quelques jours…

  • Allo bébé ? C’est moi…

Il me faut bien cinq secondes pour comprendre à qui il parle… Je le crois pas ! L’objet sur le bureau, c’est son portable ! Et là il appelle sa copine… Je comprends pourquoi je dois la fermer… Mais à quoi il joue ? Ça le fait triquer de parler à sa gonzesse en même temps qu’il la fait cocue…
Sa queue se remet en marche et il reprend ses va-et-vient impitoyables. Je serre les dents pour ne pas gueuler.

  • Tu me manques bébé… J’ai envie de t’en mettre un coup…

Hein ? Il est en train de me baiser et il a envie de tringler sa gonzesse ? Mais il est pas humain ce type… C’est du bluff pour m’impressionner ou il compte vraiment aller la sauter quand il en aura fini avec mon cul ?

  • Ouais j’aime quand t’es chaude comme ça…

Bordel qu’est-ce qu’elle lui raconte la blonde ? Est-ce que ça fait partie de son kiff ? Il se sent plus hétéro s’il pense à sa gonzesse quand il se tape un mec ?

  • Non tout de suite je peux pas, j’ai un dossier à… approfondir…

Super le jeu de mot… Merci pour le dossier… Je me sens assez bien approfondi là… surtout qu’il continue à me pilonner avec le même rythme, et je résiste toujours pour ne pas gueuler.

  • OK je fais vite… prépare toi, je vais bien m’occuper de toi…

J’en peux plus, il faut que je gueule c’est trop bon ! Il m’explose toujours la prostate à chaque coup et j’ai même l’impression qu’il a accéléré le rythme.

  • A tout à l’heure bébé !

Un simple bip et il repose le téléphone à côté de ma tête. Il m’empoigne à nouveau par les hanches et se penche sur mon dos. Je sens ses pecs qui viennent s’appuyer contre mes omoplates.

  • T’as entendu mec ? Ma copine veut prendre ta place ! On va devoir abréger pour aujourd’hui…

Comment ça « pour aujourd’hui » ? Il pense me baiser une autre fois ? En même temps je suis presque déçu… J’ai pris cher déjà mais je me serais bien fait enculer encore quelques minutes…

  • Sers les dents mec, je vais te montrer comment j’aime me finir…

J’obéis sans même réfléchir. En même temps j’ai déjà les mâchoires serrées… Ses mains se resserrent sur mes hanches et il accélère ses va-et-vient. On dirait que je vais encore me faire baiser… Je recommence à gémir, c’est plus fort que moi. Je regarde la blonde qui me sourit toujours connement. Elle doit être en train de se doigter en attendant que son mec rentre pour la défoncer… Mais pour le moment c’est moi qu’il défonce…
Il accélère de plus en plus… Putain il veut se finir avant de me laisser partir… Ses couilles tapent de plus en plus vite sur mon cul et ses coups de reins m’explosent la prostate de plus belle. Il m’encule de plus en plus fort et de plus en plus vite. Le bureau bouge légèrement et grince à chaque fois qu’il m’envoie un coup de queue dans le cul. Je gémis sans aucune retenue… Je commence à voir des étoiles tellement le plaisir et – je crois – la douleur sont violents. Je ne sens presque plus mon cul mais seulement ma prostate éclatée et mon ventre écartelé par sa queue…
Il me pilonne comme ça pendant plusieurs minutes. Ou moins je ne sais pas trop. J’ai l’impression que ça ne finira jamais. Je voudrais que ça s’arrête, c’est trop de sensation pour mon pauvre petit cul. Je voudrais lui demander d’arrêter mais je gémis trop pour reprendre mon souffle et je sais qu’il n’en a rien à foutre de toute façon.

  • Oh putain quel bon cul !

Je me sens empoigné par les épaules tandis que sa queue quitte brutalement mon trou. J’ai l’impression qu’il m’arrache le sphincter en sortant mais je suis trop content que ça s’arrête. En une seconde je me retrouve sur le dos face à lui. Il est terrifiant ! Il a l’air plus viril que jamais avec son regard mauvais embué de plaisir. Le col de son débardeur est mouillé de sueur et quelques gouttes perlent sur son front. Je jette un œil à son entre-jambe et je manque de défaillir en voyant son énorme bite pointer à l’horizontal. Putain je me suis vraiment pris ce monstre…
Il m’attrape par les épaules et me redresse sur le bureau. Il me tire encore vers lui et je glisse contre le rebord avant de m’affaisser à ses pieds, entre le bureau et lui. Retour à la position de la semaine dernière… Sa bite encore sous plastique pointe à quelques centimètres de mon visage. Elle est gluante de lubrifiant et de mouille.
Il arrache la capote et la jette par terre en un seul geste. Son autre main m’empoigne par les cheveux et je me laisse faire sans résister… ça ne sert à rien de toute façon. J’ouvre docilement la bouche quand il avance sa queue au bord de l’explosion. Il me l’enfonce direct au fond de la gorge, comme la semaine dernière. Ses deux mains me tiennent la tête et me plaquent contre le bureau, et il commence ses va-et-vient dans ma gorge.
Ça ne dure heureusement que quelques secondes et il s’immobilise finalement, entièrement enfoncé dans ma bouche. Il grogne comme une bête alors qu’il me remplit la gueule avec son foutre. C’est chaud, poisseux et ça m’envahit complètement la gorge. J’avale le plus vite possible pour ne pas me noyer. Ses grognements se transforment en respiration bruyante et il se retire doucement de ma bouche. Je lèche sa queue au passage pour ne pas laisser une goutte de jus. C’est pas que j’aime vraiment ça mais je veux que son manche ressorte nickel et que tout ça s’arrête. J’en peux plus, j’ai l’impression qu’un bus m’est passé dessus…

Il quitte finalement ma bouche et remonte aussitôt son pantalon sans s’occuper de moi. Je reste là comme un con, assis par terre et toujours menotté, le cul éclaté, la bouche pleine de sperme et la tête pleine de pensée inavouables. Je n’en reviens pas… je viens de me faire baiser par ce mec… Je suis revenu dans son bureau pour me faire défoncer et il m’a pilonné comme personne. Je me suis pris la plus grosse queue que j’ai jamais vu, il m’a sauté sans pitié, et j’ai adoré ça…
Je le laisse m’empoigner par les épaules et me relever. Il me retourne pour m’enlever les menottes comme la dernière fois, et comme la dernière fois il se plaque contre mon dos et me susurre dans l’oreille :

  • Tu reviens quand tu veux mec ! T’as vraiment un cul d’enfer…

Je souris bêtement au compliment. Je me sens flatté d’avoir su contenter un mec pareil et pendant quelques secondes je suis fier de moi. Et là je repense que je vais devoir retraverser tout le commissariat pour sortir d’ici, et repasser devant le planton…

Pharaoh90

pharaoh90@hotmail.fr

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