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Police

Même dans la merde jusqu’au cou je peux pas m’empêcher de penser au cul…C’est tout moi ça… Il faut dire aussi que la situation pourrait paraître excitante vue de loin. Je suis à moitié à poil, sérieusement éméché, menotté les mains dans le dos, et à la merci d’un mec qui pourrait être mon fantasme. Enfin, un de mes fantasmes…

Je dis « pourrait » parce que le mec en question est inspecteur de police, que je suis en garde à vue pour détention de stupéfiants et qu’a priori personne ne va baiser ce soir, du moins dans cette pièce. Bon, je suis pas tout à fait d’accord avec l’idée de considérer quelques joints comme étant des « stupéfiants », mais je crois que le mec en face de moi est pas trop d’humeur à débattre de la légalisation des drogues douces.... Et puis je suis pas très frais non plus pour en débattre. C’est vrai que j’ai peut-être un peu forcé sur la boisson ce soir, et peut-être sur les « stupéfiants » aussi… ça explique plutôt bien pourquoi je me suis fait cueillir comme une fleur par la patrouille de nuit, et sans doute aussi pourquoi je suis en train de fantasmer au lieu de penser à mon casier judiciaire, qui risque, lui, de se faire remplir bien plus vite que mon cul ce soir…

Bon, pour me défendre un peu quand même, le mec en face de moi a plutôt tout ce qu’il faut où il faut pour me faire fantasmer, même si j’étais frais et dispo après une bonne nuit de sommeil. J’ai jamais eu de trip uniforme et la police m’a jamais franchement attiré mais là je dois reconnaître que ça agrémente franchement ma nuit, qui s’annonce plutôt pourrie objectivement.

Si je devais décrire mon inspecteur du jour en un mot, ce serait sans doute « muscle ». Ce serait trop simple de dire qu’il est musclé. Non, ses muscles sont musclés peut-être, lui il est juste… énorme ! Il doit faire facilement deux mètres, au moins trente centimètres de plus que mois. Question largeur ça doit être le double de moi. Il a des épaules de dingue et sa tête paraît assez petite en comparaison. Ça lui donne pas un air franchement intelligent mais ça lui fait un côté brute et bestial qui m’émoustille assez, l’alcool (et le reste) aidant. Les bras sont dans le même goût, juste démesurés. Le petit polo bleu sombre qu’il porte a l’air au bord de l’explosion tellement ses biceps écartent l’élastique de ses manches courtes. A chaque mouvement je peux voir ses muscles bouger sous sa peau tendue par la gonflette. Ses avants bras légèrement poilus me paraissent énormes comparés aux miens, et sa grosse montre noire en plastique genre G-Shock souligne encore la taille démesurée de ses mains. Vu les plis dudit polo il doit avoir des pectoraux en béton aussi. Pas de poils qui dépassent du col mais j’imagine une légère toison courant entre ses pecs.
Côté gueule c’est juste… insoutenable ! Il a une bonne gueule de flic - ce qui n’est pas trop un compliment dans ma bouche – avec cheveux (bruns) ras, mâchoire cubique soulignés par une barbe de quelques jours et des pattes un rien trop longues et trop fournies, nez ultra droit taillé à l’équerre, sourcils froncés en permanence genre personnage-de-manga-en-colère, et des yeux marrons-verts qui me fixent avec un air assez méchant. Dis comme ça c’est pas tellement bandant, mais dans l’ensemble ça donne un putain de mec ultra viril avec une tête de tueur, et sans doute de tueur au pieu. Il a une gueule et un corps à faire du mannequinat, ou du porno, ou à jouer superman, la méchouille et les lunettes en moins.
Je n’arrête pas de le dévisager et mes yeux sautent alternativement de ses bras à son visage, puis ses pecs et le petit cadre posé dans un coin du bureau et suffisamment tourné vers moi pour que je devine la photo d’une belle blonde qui doit être sa copine ou sa femme. Je peux pas m’empêcher de les imaginer en train de baiser. Bâti comme il est il doit la démonter. Ses coups de bites doivent être redoutables et j’imagine la pauvre blondasse en train de se faire péter en levrette par la montagne de muscles qui lui sert de mec.
Je dois bien avouer que ça m’excite grave de l’imaginer en train de tringler sa gonzesse. Pas que la blonde elle-même me fasse fantasmer – vous aurez compris que ce qui m’intéresse, c’est plutôt les mecs et ce qu’ils ont entre les jambes – mais je me verrais bien prendre la place de bobonne pour une nuit et goûter à son homme et à tout ce qu’il a d’énorme…

Bon, pour le moment je suis plutôt dans la merde et je ferais mieux de réfléchir au moyen de me tirer de là. Le musclor devant moi n’est pas là pour m’envoyer au septième ciel mais plutôt en taule. Ça doit faire une heure qu’il me pose des questions et qu’il tapote mes réponses sur son ordinateur en me regardant avec un air soupçonneux. Je suis toujours en slip et débardeur depuis que son collègue m’a fouillé (dommage, j’aurais préféré que ce soit lui…), et je commence à avoir méchamment froid malgré l’excitation. Au moins ça m’évite de bander devant lui, ce qui risquerait de se voir assez vite vu le slip ultra moulant que je porte. Bah ouais j’avais pas prévu de finir au commissariat ! Je pensais plutôt finir la nuit au pieu avec un mec rencontré en boite ! Si je m’étais pas déchiré comme un con… Je me serais peut-être fait déchirer justement…

  • Bon écoute c’est simple, soit t’as quelque chose à me donner, soit je te garde au chaud pour vingt-quatre heures…

Putain même sa voix est trop bandante ! Toute aussi virile que le reste, une voix chaude et rugueuse à la fois, qui vient de la gorge (pour pas dire autre chose…) et qui résonne dans le petit espace confiné de la salle d’interrogatoire. Il me regarde toujours fixement avec son air méchant qui devrait normalement m’impressionner mais qui m’excite encore plus. Je devrais sûrement répondre quelque chose mais je suis trop occupé à l’imaginer en train de me dire des cochonneries avec sa voix de mâle. J’adorerais l’entendre dire « Suce-moi ! » ou « Tu la sens ma bite ! ». Mais là ça cadre pas vraiment avec le contexte…

  • T’es jeune, c’est quand même con de finir au tribunal pour quelques joints… Tu vois vraiment pas ce que tu pourrais faire pour moi ?

Là, je vous jure que j’essaye vraiment de faire un effort pour m’arracher à mes fantasmes et répondre un truc intelligent qui va me tirer d’affaires. Je commence même à comprendre qu’il voudrait que je lui balance mon dealer – enfin le mec qui me vend trois joints par mois au coin d’une rue, c’est pas Al Capone non plus – mais le temps que j’aligne mes neurones ma bouche a déjà répondu toute seule :

  • Euh… une bonne pipe ?

Sur l’instant il ne réagit pas et moi non plus. Je me rends même pas tout de suite compte de ce que je viens de lâcher. Putain je suis vraiment déchiré… Il pose ses deux mains à plat sur le bureau, de part et d’autre du portable, et je vois ses sourcils qui se contractent encore plus. Maintenant il a l’air en colère et surpris en même temps. C’est assez bizarre, je me demande bêtement si un mangaka saurait faire ça dans un dessin.

  • Tu crois vraiment que j’ai envie de me faire sucer par un mec comme toi ?

Ça y est mes neurones s’alignent enfin et je me rends compte de ce que je viens dire. Je sens mes joues commencer à chauffer et je me tasse de honte dans la chaise. Ouais je fais ma chaudasse comme ça, et je suis plutôt porté cul, mais en vrai je suis assez timide. J’ai pas trop l’habitude de proposer à un mec que je connais pas de le sucer comme ça. Encore moins quand je suis menotté devant lui et qu’il est flic.

Je le vois jeter un œil à la blonde du cadre et je me rends compte de l’ampleur de ma connerie. Un mec aussi viril ne peut qu’être hétéro, et un mec aussi beau ne peut qu’être en couple. Et moi comme un con je lui propose une pipe, sur son lieu de travail… Je sais plus ou me foutre…

  • Euh… Je… désolé… Je pensais…

Je regarde fixement la blonde et je vois qu’il capte mon regard et jette un œil au cadre à son tour. Je le supplie du regard d’enchaîner sur autre chose et de mettre fin à l’humiliation mais il me regarde fixement sans broncher en attendant que je dise quelque chose. J’ai l’impression qu’il commence même à sourire légèrement, ça doit le faire kiffer de torturer un pauvre mec bourré et dans la merde qui lui propose une pipe au lieu de penser à son casier… Après une éternité de honte il me fait un petit signe de tête en direction de la blonde et me sort :

  • Tu crois vraiment que t’es de taille à rivaliser ?

Je commence à bafouiller de nouvelles excuses et là je réalise ce qu’il vient de me dire. J’hésite quelques fractions de secondes. Est-ce qu’il se fout de ma gueule ou est-ce qu’il me met au défi ? J’ai l’impression qu’il me sourit de plus en plus, est-ce que c’est un encouragement ? Je commence quand même à flipper. Ça reste un flic et aussi une bête de flic. Je risque de m’en prendre une si je continue à le chauffer, ou d’aggraver encore mon cas, ou les deux. Je voudrais faire marche-arrière mais je m’entends lui répliquer :

  • Je vois qu’une seule façon de le savoir…

Oh putain ! J’arrive pas à croire que c’est moi qui dit ça… Je me savais pas capable d’allumer à ce point un parfait inconnu. Bon ok c’est pas vraiment un inconnu, ça fait une heure que je lui raconte ma vie, et puis je connais son nom après tout… Inspecteur Roussach… On est presque intimes… Il me décoche un franc sourire qui m’aurait fait fondre quelques secondes plus tôt, mais là je suis trop mal-à-l’aise pour réagir. Il se lève doucement en repoussant la chaise qui fait un bruit dingue en glissant sur le sol et je le vois contourner le bureau pour se diriger vers la porte.

  • C’est ton jour de chance on dirait…

Je le regarde sans réagir atteindre la porte et la fermer à clé d’un simple geste qui fait frémir ses énormes biceps. Je l’admire de haut en bas alors qu’il s’approche de moi. Il est effectivement immense, surtout maintenant que je me suis tassé dans ma chaise. Il marche avec un air déterminé qui le rend encore plus viril. Ses mouvements lents et amples lui donnent une assurance de dingue et tout en lui est un appel à l’adoration et à la soumission.
Il se plante devant moi et pose son énorme main droite sur mon épaule. Il me tire vers lui sans le moindre effort et je tente de me lever maladroitement avec mes menottes dans le dos, mais il appuie en même temps sur mon épaule et je n’ai pas d’autre choix que de m’agenouiller entre le tabouret et lui. Je me retrouve donc à ses pieds, à genoux, mon visage au niveau de son paquet.
Il porte un jean bleu sombre légèrement délavé au niveau des genoux et retenu par une énorme ceinture en cuir noir, avec une grosse boucle métallique qui lui fait une taille très étroite en comparaison de ses épaules. Mes yeux sont rivés sur son entre-jambe qui me semble plutôt fourni, mais c’est difficile à dire avec ce type de jean. Je relève la tête vers lui et j’admire au passage sa musculature vue d’en dessous. Ses pecs ont l’air de pousser sur le polo pour sortir, vus d’ici, et je peux presque deviner ses abdos vu son ventre extra-plat. Quand j’arrive enfin sur son visage, là-haut au sommet, je vois que son sourire est devenu plus franc mais en même temps plus méchant. J’ai l’impression d’être un oiseau pris entre les pattes d’un chat qui se demande quelle aile arracher en premier. Il se rend visiblement compte que je ne suis pas rassuré et me dit :

  • T’en fais pas, personne ne viendra nous déranger. Tu vas pouvoir me montrer tes talents…

Je ne sais pas quoi répondre alors je me contente de le fixer et de jeter des coups d’œil à son paquet qui n’est plus qu’à quelques centimètres de mon visage. Je le crois pas, il veut vraiment que je le suce ? Ce mec est un dieu, une bête de muscle et de testostérone, il peut sûrement avoir toutes les meufs et tous les mecs qu’il veut, mais cette nuit c’est ma bouche qu’il veut ? Moi le petit branleur fumeur de joints qui s’est fait connement choppé pour « ivresse sur la voie publique ». Je me sens totalement minable et en même temps terriblement flatté.

Il me sourit toujours mais m’empoigne le dessus du crâne avec une de ses immenses mains et m’écrase le visage contre son paquet. Je manque de tomber en avant tellement je suis surpris. On repassera pour la délicatesse… Je sens son paquet encore assez mou mais plutôt volumineux à travers le tissu de son jean. Je suis toujours un peu paniqué mais l’excitation commence à monter. Si je peux me tirer de là avec une simple pipe, et bah j’aurai pas perdu ma nuit. Allez, je me lance, autant rentrer dans le jeu ! Il va falloir être convainquant si je veux m’en tirer. J’ouvre la bouche et je malaxe comme je peux son paquet entre mes lèvres. J’ai l’impression que ça prend du volume… Je le regarde droit dans les yeux pour guetter tout signe d’approbation, et je passe ma langue sur sa fermeture-éclair pour lui montrer ma détermination.

  • Je vais t’en donner moi de la bite…

Je crois que mon cœur s’est arrêté quelques secondes quand il a dit le mot « bite ». Il a eu l’air tellement vulgaire et tellement excitant… Il me repousse sans ménagement et de sa main énorme ouvre sa fermeture-éclair en un geste. J’aperçois dans l’ouverture un sous-vêtement gris sombre qui semble distendu par son contenu. Sans perdre une seconde il glisse ses doigts à l’intérieur et bataille quelques secondes avec l’élastique du sous vêtement. Je regarde sans broncher le spectacle, tétanisé par l’excitation et l’angoisse. Il tire finalement sa queue vers l’extérieur et, après une dernière contorsion, la sort complètement du pantalon

Le moins qu’on puisse dire c’est que la nature est bien faite… Tout en proportion, pas de souci de ce côté : le mec est énorme, ses muscles sont énormes, et bah sa bite est énorme aussi… Je ne suis pas très doué pour estimer les tailles à vue de nez (ou à vue de langue…) mais je crois que « beaucoup » est une estimation assez valable… Sa bite est longue, épaisse, marbrée de veines saillantes qui partent de la peau de son gros glands et que je vois disparaître entre les quelques poils noirs qui dépasse de sa braguette ouverte. Il bande déjà à fond – enfin j’espère – et son chibre tend fièrement vers mon visage, à l’horizontal. Le seul spectacle de sa queue sortant de son pantalon, sous sa ceinture en cuir bien proprette, a quelque chose d’obscène. Je suis impressionné et un peu inquiet de me dire que je vais devoir sucer une aussi grosse queue, mais en même temps je me sens très flatté de voir que je peux inspirer pareille émotion à un tel mec.

  • T’as intérêt à t’appliquer si tu veux sortir d’ici sans emmerdes !

Il ne me laisse pas le temps de réagir et me tire vers sa queue. J’ouvre docilement la bouche sans protester et je laisse son gland s’écraser contre ma langue. Je m’empresse de refermer mes lèvres et savourer le premier contact avec sa queue. Putain quel bonheur ! C’est gros, c’est chaud, encore un peu sec – preuve qu’il vient juste de commencer à bander et n’a pas encore mouillé. Côté goût ça donne une légère touche de sueur mais pas de trace de pisse, je suis tombé sur un mec propre. Je préfère…
Je fais un premier tour de son gland avec ma langue pour l’humidifier et éviter qu’il ne m’arrache la gorge, comme il a l’air pressé de pousser plus loin. Sa main continue de me tirer vers lui et, dans ma position plus qu’inconfortable, je ne peux que suivre le mouvement et laisser son dard s’enfoncer dans ma bouche. Après m’avoir mis la moitié de sa queue il me lâche enfin et je peux me dégager. Je reprends mon souffle et repart de moi-même à l’assaut, en me penchant en avant pour reprendre sa queue. Il me laisse faire, même si sa grosse main est toujours posée sur ma tête.

Je voudrais empoigner son manche et le branler aussi mais j’ai toujours les menottes et je me vois mal lui demander de me les enlever maintenant. Tant pis, il va falloir faire avec. Je m’efforce de saliver le plus possible pour lubrifier la bête et je fais bien gaffe à ne pas laisser trainer mes dents. Je suis sûr qu’il est capable de m’en coller une si je lui fais mal. Je le regarde toujours fixement, espérant relever un signe de plaisir, mais il me regarde encore avec son air méchant, comme un prof qui regarderait un élève en train de faire des fautes à tous les mots. Je suis pourtant plutôt doué sur ce genre d’exercice d’habitude…
J’essaye d’accélérer le rythme maintenant que sa queue est bien lubrifiée mais sans appui j’ai du mal à me balancer d’avant en arrière plus rapidement. Sa main me tire toujours vers lui et me force à laisser rentrer de plus en plus loin son énorme queue. Il ne veut quand même pas que je prenne la totalité …? Son gland pousse déjà à chaque coup sur mon palais et je ne peux respirer que quand il se retire avant de me remplir à nouveau. J’espère qu’il n’est pas trop endurant sinon il va finir par me démonter la mâchoire.

Bon, autant profiter du moment. Je détaille à nouveau sa musculature pour apprécier un peu. Je suis tout de même en train de sucer un putain de canon que je rêverais d’avoir dans mon lit. C’est vrai qu’il a pas l’air cool et que je joue un peu la virginité de mon casier judiciaire (pour mes autres virginités c’est déjà mort…), mais je suis quand même en train de déguster une superbe bite… Je me demande si la blondasse de la photo fait mieux que moi. Est-ce qu’ils ont déjà baisé dans cette pièce ? Je l’imagine bien en train de niquer sa copine sur le bureau, avec ce même air sévère qu’il me fait en ce moment. Pour un peu je l’envierais presque la blondasse. Je me verrais bien allongé sur le bureau, les jambes en l’air, attendant qu’il me défonce avec son énorme queue…
Mais qu’est-ce que je dis moi ? Je n’arrive même pas à le prendre en bouche en entier, alors de là à me faire mettre… Elle doit avoir les idées larges la blonde, pour se prendre un tel calibre… En même temps, il ne l’a peut-être jamais enculée, les meufs sont tellement coincées du cul…

  • Me dis pas que t’appelles ça une pipe ?

Je sors aussitôt de ma rêverie. Il me fixe avec un air mi-méchant mi-goguenard et je sens sa main qui me tire en arrière pour dégager sa queue. Je regarde sa bite trempée de salive et je constate qu’en effet je n’ai mouillé que la moitié du manche. Je veux protester et lui dire que je peux faire mieux mais il m’empoigne par les aisselles et me pousse en arrière. Putain là je flippe ! Qu’est-ce qu’il va me faire ? Il veut quand même pas m’enculer ?

J’essaye de me relever mais il me manipule comme il veut et je bascule en arrière pour me retrouver assis, dos au bureau. Il me pousse encore et ma tête se retrouve collée contre le rebord. Il vire le tabouret sur lequel j’étais encore assis il y a quelques minutes et se plante juste devant moi, ses immenses jambes plantées de part et d’autre des miennes. Je me retrouve donc à nouveau avec sa bite sous le nez mais cette fois je ne peux plus bouger d’un millimètre. Il empoigne sa queue et la dirige vers ma bouche. Je comprends qu’il veut encore se faire sucer et ça me rassure aussitôt, même si je ne comprends pas bien le but de la manœuvre.

  • Je vais te montrer comment j’aime me faire sucer, tu vas t’en souvenir de ta nuit au poste ptit con !

J’ouvre docilement la bouche et me laisse envahir à nouveau. Je veux reprendre mes mouvements de balancier mais il m’attrape la tête, la plaque contre le bord du bureau et m’enfonce de force sa queue dans la bouche. Je pense naïvement qu’il veut juste me donner le rythme mais il pousse de plus en plus et sa queue rentre bien au-delà de ce que j’avais réussi à engouffrer jusqu’à présent. Son gland glisse sur ma glotte et je suis surpris par un premier haut le cœur. Lui s’en fout visiblement et continue de pousser. Je n’arrive plus à respirer et j’ai l’impression que ça n’en finira pas mais mon nez s’enfonce finalement dans les poils qui dépassent de sa braguette ouverte et je ne vois plus que son jean en gros plan.
Je n’en reviens pas ! Il a réussi à me rentrer sa queue en entier dans la gorge. Je ne me savais pas capable d’engouffrer un tel morceau… Je serais presque fier de moi si je ne flippais pas en attendant la suite. Lui reste planté dans ma gorge quelques secondes qui me paraissent durer une éternité et recule enfin en me maintenant toujours la tête. Je tousse en expulsant sa bite et je la vois ressortir de ma bouche pleine de salive mais plus énorme que jamais. Je respire un grand coup pour reprendre mon souffle et je lui jette un regard mi-réprobateur mi-suppliant. Il me sourit avec un air ironique et me dit :

  • Ça c’est ce que j’appelle une pipe !

Je veux protester à nouveau – ouais c’est une habitude chez moi – mais il profite que j’ai encore la bouche ouverte pour me renfoncer son démonte-pneu dans la gorge. Il me la met en entier direct et à ma grande surprise ça rentre beaucoup plus facilement. Il se retire aussitôt que mon nez bute sur son pubis mais me laisse une petite moitié de sa queue en bouche avant de me renfoncer la totalité en un coup de rein. Ma nuque butte contre le rebord du bureau et je m’en veux aussitôt d’avoir bougé. Lui continue ses va-et-vient sans réagir alors que la douleur irradie dans mon crâne.

J’ai du mal à respirer mais j’essaye de me faire à son rythme pour inspirer quand il se retire. J’ai compris ce qu’il voulait – ouais ça a mis le temps, mais je voudrais bien vous y voir vous, bourré, crevé, menotté, paniqué et envahi par une bite colossale – il ne veut pas se faire sucer, il veut me baiser la gueule. Enfin au sens propre du terme… Moi qui devais lui « montrer mes talents », j’en suis réduit à ouvrir la bouche pour me faire défoncer… Je ne peux plus lever la tête vers lui maintenant qu’il m’immobilise complètement et je ne vois que son bassin qui ondule avec souplesse au rythme de ses coups de rein.
Je ne sais pas s’il prend son pied à me bourrer la gueule comme ça – j’ai bien une petite idée – mais moi je suis terriblement excité… Je bande comme un malade dans mon petit slip mais je ne peux pas me toucher. Je devrais peut-être trouver ça humiliant d’être traité comme un vulgaire trou mais ce mec est tellement excitant… Je ne sais même pas si je protesterais vraiment s’il décidait de m’enculer…
J’encaisse donc docilement ses coups de queue dans ma gorge et je l’entends soupirer de plaisir. Ça répond à ma question : il aime ça. Je commence à sentir le goût de sa mouille au fond de ma gorge. C’est salé et gluant et j’ai l’impression d’avoir la gorge de plus en plus encombrée quand il se retire. Il accélère de plus en plus le rythme et je dois aussi faire attention à ne pas décoller ma tête du bureau pour qu’il ne me fracasse pas la nuque au prochain coup de queue.

Quelque chose vibre dans la pièce et je mets quelques secondes à réaliser que c’est un téléphone portable. Sans doute le sien, le mien m’a été confisqué pendant la fouille… Il met plus de temps que moi à réagir, trop occupé à profiter de ma bouche. Il s’immobilise finalement mais reste planté dans ma gorge endolorie. Je gesticule pour essayer de me dégager mais il ne fait pas attention et se penche vers le bureau, par-dessus ma tête. Je retiens un haut-le-cœur plus violent que les précédents. Je n’entends plus le vibreur, il a dû choper le téléphone.
Il se redresse enfin et dégage en partie sa bite. J’ai toujours son gland dans la bouche mais je peux respirer enfin. Je profite que ses mains ne sont plus sur ma tête pour relever les yeux vers lui. Qu’est-ce qu’il est beau bordel… Il tient effectivement un téléphone dans la main droite et son biceps replié forme une sphère presque parfaite. Je rêverais de tâter cette énorme boule de muscle mais malheureusement je suis toujours menotté et cloué au sol, sa grosse queue en bouche. Bon d’accord ça pourrait être pire…
Ses yeux passent du téléphone à mon visage puis reviennent sur le téléphone qui vibre encore dans sa main. Il sourit et me montre l’écran du portable tout en me renfonçant sa bite bien profond. Je hoquette de surprise mais je regarde tout même le téléphone… L’écran affiche en gros « appel entrant » avec en dessous la photo de la personne. Je reconnais aussitôt la blonde du cadre mais il me faut une bonne seconde pour comprendre ce qu’elle a dans la bouche… Putain je le crois pas ! C’est une bite ! Une grosse bite ! Et pas n’importe laquelle… Celle qui est justement en train de me défoncer la mâchoire ! Ce mec est incroyable ! Il a sur son portable la photo de sa gonzesse en train de le sucer… Vu l’angle de vue il a dû prendre la photo lui-même, alors que la blondasse lui tétait la queue dans la même position que moi. Elle n’a pas l’air de s’en sortir mieux que moi d’ailleurs…

  • Pas un bruit si tu tiens à ton casier et à ton cul.

Il me jette un regard plus méchant encore que les précédents et je ne comprends pas ce qu’il veut dire jusqu’au moment où il pose le portable contre son oreille et lâche un simple « Allo ? » d’une voix décontractée et naturelle que je ne lui connaissais pas. Je le crois pas… Sa meuf l’appelle alors qu’il est en train de se faire sucer par un mec, et lui il décroche… J’attends bêtement qu’il se retire de ma bouche mais il reprend ses va-et-vient comme si de rien n’était, en me tenant toujours la tête d’une seule main, puisque l’autre est prise.

  • Désolé bébé je suis en plein service…

« Bébé » ? Non mais la honte quoi… S’il n’avait pas sa grosse queue plantée dans ma gorge et sa grosse main sur ma tête je le trouverais beaucoup moins viril d’un coup… Il a dû lire dans mes pensées car il m’envoie un coup de rein plus puissant que les autres pour me punir de m’être moqué. Je me retiens pour ne pas m’étouffer malgré le haut-le-cœur.

  • Non rien de sérieux, juste un petit merdeux de fumeur de chite… Je pense qu’il va retenir la leçon…

Merci pour le petit merdeux… Pour le reste je dois reconnaitre qu’il a pas tort. Je vais m’en souvenir longtemps de sa leçon. Après, de là à dire que j’aurai pas envie de recommencer…

  • J’en ai plus pour longtemps, je termine et je rentre aussitôt...

Je note le petit coup d’œil qu’il me jette en quand il prononce le mot « termine ». J’espère que ça veut dire que mon calvaire est bientôt fini… Mon cul aura eu chaud finalement… Mais au fait il compte finir comment ?

  • Moi aussi j’ai envie de toi bébé ! T’en fais pas, je termine et je rentre pour m’occuper de toi…

Je le crois pas… Ce mec n’a vraiment aucune pudeur… Il se fait sucer par n’importe qui… Il montre la photo de sa copine en train de lui pomper le dard à n’importe qui, et il parle de la baiser au téléphone devant n’importe qui… Et le n’importe qui c’est moi ! J’en reviens pas… Et il continue de me bourrer la gueule avec ça…

  • A tout à l’heure bébé ! Je t’aime !

Je vous raconte pas le contraste entre les mots et la situation. Il se la joue amoureux transit au téléphone alors qu’il est en train de se faire pomper la queue en direct, et par un mec en plus… Il pose finalement le téléphone sur le bureau et repose sa deuxième main sur ma tête tout en continuant ses coups de reins.

  • T’as entendu ? Ma copine attend que je rentre la baiser, alors on va abréger la leçon !

Je ne peux qu’approuver même si je n’ai pas vraiment les moyens de m’exprimer. Je commence à avoir mal à la gorge, mal à la bite et mal aux poignets, même si je suis encore plus excité maintenant que je l’imagine en train de tringler sa copine. Je me demande naïvement s’il va en rester là et se réserver pour la blonde mais il m’enlève vite tout doute :

  • T’as le choix, soit t’avales tout, soit tu sors d’ici la gueule pleine de foutre…

Je ne sais pas quoi dire… De toute façon je ne peux pas parler… Il veut se finir et me faire la totale ! Quel salaud ! Il va me juter dans la bouche après m’avoir démonté la gueule… Je voudrais protester mais je n’ai pas les moyens de résister ; et puis je dois reconnaître qu’il a raison. Si je l’avale ça nous évite toute trace… Et puis… Bon j’avoue ça m’excite assez… Je n’avale pas souvent les mecs que je suce, c’est pas exactement une pratique safe, mais j’ai toujours fantasmé sur les vidéos pornos se terminant par des éjacs faciales… Bon c’est pas tout à fait ce qu’il veut me faire mais l’esprit est le même, il va me jouir à la gueule… Cette bête de sexe va me jouir à la gueule avant de rentrer baiser sa copine. Putain quel pied !

Le rythme s’accélère de plus en plus, Il me torpille la bouche à grands coups de queue et j’entends ses soupirs s’intensifier. J’essaye de profiter du moment en visualisant la scène. Je suis en petit tenue, menotté, par terre, plaqué contre un meuble, et le mec le plus viril que j’ai jamais vu est en train de m’enculer la bouche avec son énorme queue… Est-ce qu’on peut dire « enculer » pour la bouche ? On peut dire « emboucher » ?
Je bave de plus en plus sans pouvoir retenir la salive qui s’écoule de ma bouche et dégouline sur mon menton. Il a l’air de s’en foutre complètement et je crois qu’il ne me regarde même plus. Sa tête est penchée en arrière et il a l’air prêt à jouir.

  • Ouais prends mon foutre…

Il me met quelques coups de reins plus violents puis s’immobilise, complètement enfoncé dans ma gorge. Il pousse un grognement étouffé et je sens sa queue se raidir sur ma langue. Ma gorge se remplit d’un liquide gluant dont ne sens pas le goût mais qui me tapisse le fond de la bouche. J’ai l’impression de me noyer et je lutte pour ne pas hoqueter. Son grognement se transforme en gémissement viril et il recule doucement, me libérant enfin la gorge. Sa queue tartine ma langue de foutre en se retirant et je découvre le goût de son jus. Objectivement c’est pas terrible… C’est très amer et ça a un arrière-goût métallique, mais l’idée d’avoir dans la bouche le sperme de ce mâle superbe me colle une trique infernale. Si seulement je pouvais me branler…
Il reprend quelques va et vient lents dans ma bouche et je devine qu’il veut que je lui nettoie la bite avec ma langue. J’avale tout le foutre qui obstrue ma gorge et je fais le tour de sa bite avec ma langue pour effacer toute trace. Après une bonne minute de ce traitement il se retire enfin de ma bouche.
Sa queue a l’air ridiculement énorme maintenant qu’elle pend à demi mole devant moi. Le côté strict de son jean tranche radicalement avec sa queue rougie qui pend comme un fruit trop mur. Il remballe péniblement son matoss dans son jean et reboutonne méthodiquement. Moi je suis toujours dans la même position et je bande toujours comme un âne. J’avale ma salive convulsivement pour me débarrasser du foutre qui me tapisse la bouche mais le goût est tenace.
Il me relève sans un mot en me soulevant par les aisselles et me retourne face au bureau. Je n’ose pas bouger et j’attends la suite. Un petit clic et je sens les menottes s’ouvrir. Ouf ! J’ai eu peur… Je veux me retourner mais il me pose une main sur l’épaule et me penche en avant. Je sens son autre main se poser sur mon cul et me le malaxer à travers le slip. Je suis tétanisé. Il passe d’une fesse à l’autre puis fait glisser son index contre ma raie. Il se penche vers moi et me murmure dans l’oreille :

  • Tu t’en sors bien pour cette fois, mais si jamais tu te refais choper, c’est de ton cul que je m’occuperai…

Quand je me retourne il est debout devant moi et il me tend mes fringues avec un petit sourire au coin des lèvres. Je suis soulagé de m’en tirer avec une simple douleur à la mâchoire – et quelques souvenirs pour mes prochaines branlettes – mais je ne peux pas promettre que je n’aurai pas envie de me faire choper à nouveau…

Pharaoh90

pharaoh90@hotmail.fr

Suite de l'histoire

Autres histoires de l'auteur : Piss & Love -Iniciação - Police - Visiteur nocturne - Nuit de noce

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02/12 : 13 Nouvelles

Pendaison de crémaillère Alex
1 de perdu, 2 très chauds de trouvés James
Montparnasse Lane
Plan punition Chopassif
Serveur timide, mais chaud Romain
Un super plan en voiture Le paon d'Héra
Ma première collocation Pascal
Un Français au Québec Wesley
Ascenseur bloqué Hugo
Première fois hard Inexp
Deux novices dans la douche Flavien49
Accident de travail Catana
Autostop en Martinique Ed.Nygma

La suite... 29 épisodes

Mon pote Hector -04 Anno
Nicolas et Bobo -02 Nicolas
Jeune, riche et gâté -08 Matt
Première fois sur un site -02 ChTtbm
Le jouet d’un hétéro -04 Franck84
Soumission & Domination -514 Jardinier
Soumission & Domination -515 Jardinier
Chambre à louer -12 Jeanmarc
Voyage Initiatique -11 Ninemark
Voyage Initiatique -12 Ninemark
Voyage Initiatique -13 Ninemark
Voyage Initiatique -14 Ninemark
Voyage Initiatique -15 Ninemark
Ménage et baise à 12 -03 Denis
Mon âme au diable -06 Pititgayy
Mon âme au diable -07 Pititgayy
Ancien pote -09 Bearwan
Ma première collocation -02 Pascal
Ma première collocation -03 Pascal
Ma première collocation -04 Pascal
Ma première collocation -05 Pascal
Ma première collocation -03 Pascal
Le jouet d’un hétéro -03 Franck84
Le jouet -04 Hellboy62
Hypnotisé mon copain -08 Jeanmarc
Colocation -06 Emerick
Le jouet -02 Hellboy62
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Les Chronique de Max -10 Max

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