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HISTOIRE

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Vacances en Famille

Juillet est en vue et c’est le départ habituel pour les vacances d’été en famille. Depuis la séparation de mes parents, mes frères et moi avons pris l’habitude de passer un mois avec notre père, puis un mois avec notre mère. Le premier mois nous paraît toujours plus court, car malgré la discipline de fer entretenue par notre père, le temps semble passer plus vite. Le mois d’août avec notre mère est en revanche plus difficile à supporter. Elle n’a en effet pas hésité à se remarier quelques mois après son divorce et c’est maintenant avec un beau père et 3 demi sœurs et 2 demi frères qu’il nous faut passer un mois en enfer.

Revenons-en néanmoins au mois qui nous intéresse le plus : Juillet. Le départ en vacances avec mon père se fait toujours aux aurores. Il est à peine 6 heures lorsque nous prenons la route ce matin là. Mon frère David, de deux ans mon aîné est évidemment assis à l’avant, alors que mon frère cadet Etienne est assis à l’arrière avec moi. Les premières heures sont les plus calmes, certains finissent leur nuit tranquillement, d’autres s’occupent comme ils le peuvent. Après 3 bonnes heures de conduite, mon père laisse le volant à David et ils alternent de cette façon toute la matinée.

Arrivée aux alentours de 14 heures, la chaleur devient rapidement insupportable dans la vieille voiture non climatisée de mon père. Gendarme depuis 19 ans et père divorcé, il n’a guère les moyens de trouver mieux pour rouler. Vitres baissées, nous reprenons rapidement la route avec Etienne à l’avant côté passager, qui après un long caprice aura réussi à faire céder David pour que celui-ci lui laisse sa place. Je me retrouve donc sur la banquette arrière avec David à attendre que notre journée de route s’achève enfin. A mesure que les kilomètres s’accumulent et que nous nous dirigeons un peu plus vers le sud, la chaleur ne cesse de monter. Je sens rapidement une odeur distincte envahir l’arrière de la voiture. David est en nage contre la fenêtre, occupé à répondre aux messages de sa copine. Je peux voir la sueur former une marque à l’avant de son t-shirt gris, et quelques gouttes glisser le long de ses triceps. Celui-ci ne semble de toute façon pas s’en formaliser puisqu’il n’hésite pas à réajuster régulièrement sa casquette vissée vers l’arrière, en bougeant et levant amplement ses bras. Je devrais m’en trouver dégoûté et lui faire remarquer, mais cette odeur réveille en moi un sentiment qui ne cesse de me travailler ces derniers temps.

Il m’est arrivé à quelques reprises de penser à David dans bien d’autres situations que celles permises par notre rapport de frères. Je ne sais pas d’où ces idées me viennent, d’autant plus que j’ai toujours eu l’habitude de chasser les filles de mon lycée jusque là, mais l’envie et le désir d’aller plus loin (trop loin) sont bien là.

Le voir réajuster sa casquette me permet de fixer un peu plus son t-shirt maintenant clairement imprégné au niveau des aisselles, mais aussi de constater à nouveau à quel point ses bras et plus spécialement ses avant-bras sont impressionnants pour un mec de son âge. David pratique la lute gréco-romaine depuis son plus jeune âge, et les longues heures d’entraînement qu’il y consacre quotidiennement encore aujourd’hui en ont fait un homme large et puissant malgré son jeune âge. Lorsqu’il était au collège, il avait l’habitude de partir faire la tournée des compétitions locales et nationales avec mon père comme entraîneur et premier supporter. Et puis il s’est rendu compte que le lycée ne l’intéressait pas et il a préféré partir bosser dans le bâtiment. Être apprenti en maçonnerie et gros œuvre l’aura également plutôt bien aidé pour donner à son corps un effet de puissance.

Je reste donc planté à côté de lui, à alterner mon regard entre son t-shirt tâché par la sueur et ses avant-bras massifs recouverts de courts poils blonds. Je regarde ses muscles rouler sous le mouvement de ses bras, et c’est lorsque sa main revient se placer au niveau de sa cuisse que cela me frappe. Positionné tel qu’il est, son short laisse clairement apparaître une érection. Je peux voir un barreau de chair déformer très distinctement le tissu en s’étendant le long de sa cuisse gauche. La main de David vient alors se poser dessus afin de réajuster sa position et la rendre certainement moins douloureuse. Je passe un bon moment à l’admirer, me demandant ce qui peut lui causer cet effet, puis c’est la sonnerie du téléphone qu’il a toujours en main qui me fait dire que les textos de sa copine ou d’une quelconque admiratrice en sont certainement la cause.

Mon regard trop insistant va finalement l’interpeller puisque je l’entends alors me ramener à la réalité :

-Qu’est-ce que tu mattes là ? Me lance-t-il de façon agressive comme il a l’habitude de le faire avec moi.

Je ne trouve rien à dire et je détourne simplement les yeux pour regarder la route par la fenêtre. Rouge de honte, je ne me retourne plus vers lui et me contente simplement de respirer l’odeur de sa sueur qui a maintenant envahi l’habitacle. Après deux heures supplémentaires de route, on s’arrête sur une aire d’autoroute afin de soulager les envies pressantes de tout le monde. En plein mois de juillet, nous ne sommes évidemment pas les seuls à avoir cette idée et il nous faut attendre à la queue pour avoir une place libre aux urinoirs. David s’installe dans un coin au fond, puis le hasard fait que le prochain urinoir libre est celui se situant juste à sa gauche. Je me dirige tranquillement jusqu’à la place libre et commence à uriner. Je ne peux m’empêcher d’entendre le flot constant et bruyant de pisse que mon frère est entrain d’expulser avec soulagement. Curieux de voir l’attirail à la source du bruit, je me penche discrètement vers la droite. Mon frère étant plus grand que moi, il ne tarde pas à comprendre ma manœuvre et me lance à nouveau :

-Tu cherches quoi là ?

Je détourne à nouveau les yeux et regarde un peu plus loin dans la salle pour voir si mon père a entendu David. Une fois soulagé, David quitte les lieux sans se laver les mains, et je sors en prenant soin de l’éviter. Je fais un tour rapide dans la boutique, feuillette quelques magasines et David arrive derrière moi sans prévenir. Il glisse une de ses mains sous mes narines, précisément celle qui quelques minutes plus tôt tenait fièrement sa queue au dessus de l’urinoir. Je comprends très vite ce qu’il est entrain de faire, je m’avance pour l’éviter mais il a déjà un bras autour de mon cou pour m’empêcher de bouger. Il glisse un peu plus ses doigts sous mon nez et m’ordonne ensuite de les sentir :

-C’était ça que tu cherchais tout à l’heure ? Vas y sens les ! Je suis sûr que t’aimes ça.

-Dégage David ! Lâche-moi !

Alerté par le bruit de la dispute, mon père arrive rapidement à notre niveau et nous sépare. David étant le préféré de mon père, je suis rapidement jugé coupable d’avoir causé cette bousculade et le gendarme bourru me remet à ma place en m’ordonnant de retourner en voiture. Je sors de la station essence et me dirige vers la voiture. Ce n’est qu’en étant dehors que l’odeur des doigts de David me revient finalement en mémoire. Une odeur forte et âcre, mais c’est l’odeur de sa queue. Je bande comme un fou lorsque j’arrive au niveau de la voiture et je préfère placer mon sac à dos sur mes genoux afin qu’Etienne, de retour à l’arrière avec moi, ne comprenne mon embarras.

La suite du trajet se passe plus calmement. Je reste assis derrière, le regard perdu vers l’extérieur, bien trop occupé à repenser à l’odeur de la queue de David. N’ayant finalement pas été assez rapide aux urinoirs pour apercevoir l’objet de mes fantasmes, je me fais la promesse de ne pas le lâcher des vacances afin de pouvoir enfin admirer sa virilité au repos.

Une fois le soleil couché, nous atteignons enfin notre destination. Nous partons toujours en vacances dans une vieille maison délabrée du sud de la France, héritée des grands-parents de mon père. La maison ne contient que deux chambres, une de quatre lits simples que j’occupe toujours avec mes frères, et une d’un lit double que mon père avait l’habitude d’occuper jusque là avec ma mère. David s’installe sur le lit qu’il prend d’habitude, placé au fond de la pièce près des fenêtres. Etienne arrive alors pour déposer le sac de David au pied de son lit, et il entreprend de sortir ses affaires afin de les ranger. Cela fait un moment qu’Etienne est devenu le larbin de mon frère. Ayant été traîné par mon père dans les nombreux tournois de lutte de David, il admire depuis longtemps déjà son frère aîné pour son physique d’acier et son tempérament de casse-cou. Il m’a déjà confié à quel point il rêve de lui ressembler, ce que je peux comprendre quand on voit l’homme en question.

-C’est bon Etienne, l’autre va s’occuper de vider mon sac – dit alors David en me regardant fixement.

-Tu rêves – dis-je alors sans hésiter, surpris et choqué que David s’imagine que je puisse me soumettre à ses ordres.

-Tu veux que je te cogne ? Me lance-t-il en me montrant son point fermé et menaçant.

-J’suis pas ta bonne David, tu te débrouilles !

-P’tit con. Tu devrais apprendre le respect.

David se lève alors et retire la casquette qu’il n’a pas lâché de la journée. Je l’imagine déjà entrain de me frapper par derrière mais il continue en fait en retirant son t-shirt et son short. Je cesse alors de regarder, de peur qu’il me surprenne entrain de le mater, puis lorsque je me retourne quelques secondes plus tard, c’est avec une serviette autour de la taille qu’il marche dans ma direction. Une fois au niveau de mon lit sur lequel je suis assis, il me jette quelque chose à la figure.

-Tiens vas-y j’te le donne. Je pense que ça te fera plaisir tapette.

Je ne comprends pas tout de suite de quoi il parle, je reste là simplement vexé que David me traite de tapette. Puis il se dirige vers la salle de bain à l’extérieur de la chambre. Une fois David hors de vue, je réalise que ce qu’il a jeté sur moi est en fait le boxer qu’il portait aujourd’hui. Je peux sentir ma queue se réveiller instantanément et involontairement alors que mes doigts sont au contact de son sous-vêtement. Je n’en reviens pas, j’ai entre les mains le tissu qui a soutenu sa virilité toute la journée. J’étire le boxer sur toute sa largeur pour constater à quel point l’entre jambe semble déformée par un paquet généreux. Instinctivement et sans y réfléchir, je ne tarde pas à approcher mon visage pour sentir l’odeur de sa queue, imprégnée dans le tissu. L’avant du boxer est moite et dégage une forte odeur de transpiration, d’urine et d’autres choses. La chaleur étouffante de la voiture et les textos osées de sa copine ont fait du boxer de David un témoin de sa virilité glorieuse. Je ne peux maintenant plus m’en séparer et je ne cesse de respirer le tissu souillé à pleins poumons afin de m’imprégner le plus possible de l’odeur de son objet le plus intime.

C’est à ce moment là que David rentre de nouveau dans la pièce et me trouve le nez plongé dans son boxer. Je jette rapidement son sous-vêtement mais il se dirige déjà vers moi en scandant très distinctement :

-Qu’est-ce que tu fous ? Tu sniffes mes sous vêtements maintenant ?

Il approche un peu plus de moi, puis m’attrape par le cou une fois à mon niveau. Sa main puissante serrée autour de ma nuque m’immobilise et m’empêche de me lever de mon lit.

-Qu’est-ce que tu foutais avec ce boxer ? T’aimes l’odeur de ma queue ?

Je ne trouve rien à lui répondre, je suis tétanisé à l’idée qu’il me frappe.

-Je devrais peut-être aller voir Papa pour lui dire que t’es une tapette. Comment tu penses qu’il va prendre ça ?

Je ne réponds toujours rien, maintenant trop concentré sur son entrejambe qui se trouve cachée sous la serviette qu’il a autour de la taille, à quelques centimètres seulement de mon visage. David ne tarde pas à s’en rendre compte.

-Sale folle ! Dégage de là !

David me repousse violemment vers l’arrière et fait demi-tour en direction de la porte de la chambre. Je crains qu’il n’aille tout répéter à mon père.

La soirée se passe sans encombre. David n’a rien dit lors du repas en famille et c’est en étant crevés que nous nous dirigeons tous vers nos lits respectifs. Etienne comme à son habitude se colle un MP3 aux oreilles pour s’endormir plus facilement. Je reste planté dans mon lit, à fixer le plafond sans bouger et à me demander ce que David a voulu dire lorsqu’il m’annonçait un peu plus tôt que je payerais pour avoir respiré l’odeur de son boxer.

Le lendemain matin, il est déjà assez tard lorsque je me réveille. Etienne n’est plus dans la chambre, et je retrouve David non loin de mon lit, bien occupé à faire ses 200 pompes matinales. Je le regarde discrètement en restant sous les draps et je constate à nouveau à quel point il s’est transformé en machine de guerre avec les années d’entraînement. Ses épaules sont larges et puissantes, ses bras sont gonflés à l’extrême par l’exercice et son dos reste droit et fort. Je peux voir qu’il arrive en bout d’entraînement puisque la sueur a déjà fait son apparition sur son front et le long de son dos. Le caleçon qu’il portait cette nuit se trouve imprégné de cette sueur en haut du fessier ferme que je vois se contracter à chaque remontée.

Une fois sa série achevée, David se relève et me voit finalement entrain de le regarder. Un large sourire vient alors lui recouvrir le visage et il s’approche de mon lit. Je ne sais pas à quoi m’attendre et me redresse simplement en reculant contre le mur, prêt à me défendre si celui-ci se décide finalement à me cogner.

-T’es un p’tit pervers en plus. Tu me mates en douce pendant que je m’entraîne ?

Il se tient là, juste au pied de mon lit et me regarde fixement toujours en me souriant, trop heureux de m’avoir pris sur le vif. Je le vois alors contracter ses pectoraux pour m’impressionner un peu plus, puis très lentement il lève un de ses bras et place sa main derrière sa tête. Il exhibe alors fièrement son aisselle recouverte de fins poils blonds, en sueurs sous l’effet de l’exercice.

-Viens sentir ça ! J’suis sûr que tu rêves de sentir un vrai mâle après son sport.

Je ne bouge évidemment pas et reste planté là à regarder ce corps superbe briller sous l’effet de la sueur qui fait maintenant son apparition sur la moindre zone découverte.

-Bouge de là je te dis ! Viens me sentir ça !

Me voyant toujours immobile, David s’avance sur le lit et m’attrape par la nuque de sa main libre. Même en tentant de lui résister, je ne parviens pas à me maintenir éloigné et mon visage se trouve irrémédiablement tiré vers son aisselle exposée.

-Arrête ça David ! Je faisais rien !

Il est malgré tout déjà trop tard puisque mon nez se trouve maintenant collé à son aisselle et je peux sentir sa sueur imprégner l’une de mes joues. Je me retiens de respirer au début, puis arrivant à court d’air, je n’ai plus d’autre choix que de sentir l’aisselle de mon frère.

-Vas-y sens moi ça ! Je sais que t’aimes l’odeur de ma transpi.

Je ne suis bizarrement pas dégoûté par l’odeur que je peux sentir à ce moment là. Je la trouve au contraire électrisante. Je sens même un frisson remonter le long de mon dos, trop excité à l’idée de sentir à cet instant le fruit de l’effort et de la virilité de mon frère aîné. L’odeur est forte et puissante, mais je reste là autant que David me le permet. Sans vraiment y réfléchir, je finis même par sortir ma langue de ma bouche afin de pouvoir goûter à son aisselle. Ce n’est qu’après le quatrième passage de langue que David comprend ce que je suis entrain de faire et qu’il me repousse vers l’arrière.

-Dégage sale porc ! Qu’est-ce que tu foutais là ? T’étais entrain de me lécher?

Il regarde d’un air dégoûté son aisselle toujours exposé à la vue et se penche pour attraper mon drap et s’essuyer le dessous de bras avec le tissu qu’il a en main.

-T’es pire que ce que j’imaginais.

Certainement surpris du retournement de situation, David préfère quitter la pièce et descend pour rejoindre Etienne et mon père en bas. Je sors finalement du lit, passe un bon quart d’heure sous la douche à me branler en repensant à l’odeur et au goût de la sueur de David, puis descends finalement pour les rejoindre.

Lorsque j’arrive à table, mon frère David me lance un regard de dégoût. Je crains à cet instant qu’il ait tout raconté à mon père, mais celui-ci se lance dans l’énoncé habituel du programme du jour.

-On part dans 15 minutes pour un jogging jusqu’à la plage. Ça devrait nous prendre une petite heure. On devrait donc arriver là bas vers 10 heures et on y restera pour la journée. Ce soir, au retour, ce sera renforcement pour tout le monde.

Personne ne le contredit alors. On sait tous à quoi s’attendre. Depuis toujours, notre père nous impose un régime presque militaire. Etant lui même issue d’une famille très stricte dans laquelle la rigueur physique tenait une place très importante, c’est tout naturellement qu’il avait décidé de suivre le même chemin avec ses trois fils. Je n’ai aucun intérêt particulier pour le sport mais je suis quand même reconnaissant envers mon père de nous avoir imposé à tous les trois une certaine routine. La pratique du sport quotidien nous a donné un corps sculpté et ferme. Même si le mien ne s’approche en rien du corps massif et puissant de David, je suis malgré tout plutôt fier de ma carrure respectable.

Nous voilà donc parti pour une heure de jogging. Comme à son habitude, mon père ouvre la marche, suivi de près par David et Etienne, alors que je suis déjà un peu en retrait. La course se passe sans encombre et une fois arrivés sur le sable, nous sommes tous les quatre en nage après avoir passé un peu moins d’une heure à courir sous le soleil. Nous partons dans l’eau refroidir le corps et nos muscles bouillants puis David et mon père décident de remonter sur la plage. Je reste un petit moment à nager avec Etienne mais nous finissons nous aussi par remonter. Une fois arrivé près de mon père, celui-ci m’ordonne sans détour :

-Mets-moi de la crème dans le dos.

Je m’approche alors pour m’exécuter, en ne manquant pas de remarquer que David aurait très bien pu le faire avant moi mais que mon père, comme à son habitude, préfère me donner ce type d’ordre à moi.

Je lui étale de la crème sans vraiment réfléchir à ce que je suis entrain de faire, plutôt énervé par la situation. Puis David m’interpelle afin que je le fasse aussi sur lui. J’hésite un moment, me demandant s’il n’est pas entrain de me piéger et je me décide finalement à m’y appliquer. Une fois assis à côté de sa serviette, je commence à étaler un peu de crème sur ses larges épaules.

-Fais-ça correctement ! J’ai pas envie d’avoir des traces à cause de tes conneries.

Trop content de pouvoir m’exécuter correctement, je passe un bon moment à lui masser avec douceur puis fermeté, la moindre parcelle de ses épaules et de son dos puissant. Très lentement, je commence alors à lui étaler un peu de crème sur les côtes. Je prends mon temps pour ne pas paraître trop évident mais je descends ensuite lentement mes mains jusqu’à couvrir les zones latérales qui se trouvent juste au niveau de son élastique de maillot. Mes doigts massent lentement sa peau ferme et glissent sous l’élastique à plusieurs reprises. Je ne descends évidemment pas trop loin pour ne pas éveiller les soupçons de mon père ou de mon frère cadet, mais assez loin quand même pour commencer à percevoir du bout des doigts ses poils pubiens. Je continue mon manège pendant quatre bonne minutes puis David, dans un demi sommeil, semble finalement réaliser ce que je suis entrain de faire.

-Arrête ça !

Il me regarde d’un air énervé, en se tenant sur ses coudes mais en se maintenant toujours contre sa serviette. Je le vois alors se lever et me tourner le dos pour se diriger vers l’eau. Ce n’est qu’à cet instant que je remarque que David est loin d’être resté insensible au jeu de mes mains, puisqu’il porte alors une érection très nette à laquelle je ne m’attendais pas. Je le vois vite disparaître sous l’eau et n’ai alors plus aucune chance d’admirer le fruit de mon travail assidu.

David passera le reste de la journée loin de nous. Un groupe de fille est arrivé après le déjeuner et comme à son habitude, David n’aura pas tardé à s’en trouver entouré. Je remarque qu’il disparaît un bon moment entre les rochers avec l’une d’entre elles puis il réapparaît vers la fin d’après-midi. Une fois de retour, je perçois au fil d’une de ses discussions avec Etienne qu’il avait tenté de prendre la fille à sec entre les rochers, mais que celle-ci s’y était opposée par peur d’être surprise par ses amies. Elle lui aurait alors proposé de le branler sous l’eau, ce à quoi David aurait répondu :

-Tu peux pomper ma teube si tu veux mais j’ai pas besoin d’aide pour la branler.

Choquée et désabusée, la jeune fille ce serait alors éclipsée sans manquer d’en coller une à David avant de fuir. Cette histoire fait bien rire David et Etienne qui partagent depuis pas mal de temps déjà leurs quelques histoires salaces. Moi, je reste près d’eux, à écouter tout en prétendant faire autre chose. Je suis malgré tout excité par la situation et plus particulièrement par l’audace de mon frère aîné. Il agit souvent comme l’étalon du coin, faisant son entrée dans la cour dans le seul but de féconder les femelles esseulées. Il ne respecte évidemment que très peu sa copine du moment. Etant constamment victime de la curiosité de la gente féminine, il n’a aucun mal à s’en trouver une nouvelle lorsque celle-ci finit par ne plus supporter les baises violentes et les chevauchées viriles.

De retour à la maison ce soir là, notre père nous aligne dans le salon et lance sa série d’exercices habituels. Pompes et abdos défilent. Il veille plus particulièrement au bon déroulement des séries de David qui reprendra la compétition à son retour de vacances et qui doit rester par conséquent parfaitement en forme.

Lorsque nous nous couchons vers 23 heures ce soir là, j’ai l’esprit ailleurs. Les deux derniers jours ont été pour moi particulièrement étranges. Je ressens de la culpabilité d’avoir de tels fantasmes sur mon frère aîné mais je suis en même temps poussé par l’envie d’aller plus loin. Jamais je n’aurais imaginé lui lécher l’aisselle, et pourtant, en poussant un peu les choses, j’y suis parvenu. Il faut bien avouer que David n’est malgré tout pas resté simple spectateur jusque là puisqu’il m’a souvent tendu des perches. C’est lui qui m’a fait sentir sa pisse, c’est lui qui m’a jeté son boxer à la figure, c’est lui qui m’a ordonné de sentir sa sueur, c’est lui encore qui m’a demandé de lui mettre de la crème… Une idée me vient alors : et si David était tout simplement entrain de me faire comprendre qu’il souhaitait aller plus loin, sans se l’avouer à lui même ? Trop content de cette petite découverte et trop excité d’entreprendre de nouvelles choses un peu plus osées avec mon aîné, je n’avais même pas remarqué le bruit régulier de grincement qui commençait à se faire entendre dans la pièce. Je m’arrête alors de penser et j’essaye d’écouter plus attentivement. Il y a bien un bruit régulier et constant de grincement. Je reconnais rapidement ce bruit et l’associe au sommier d’un lit. Je me redresse sur mes coudes pour tenter de voir d’où cela provient mais le noir est total ce soir dans la chambre. Il me semble malgré tout que le son semble provenir du lit de David. Etienne, les écouteurs fixés aux oreilles comme à son habitude, ne doit probablement pas l’entendre.

N’ayant plus 10 ans, je ne tarde pas à comprendre ce qui pourrait causer ce bruit. J’imagine déjà David, allongé dans son lit, la queue fièrement dressée, entrain de l’astiquer avec fermeté de bas en haut. Je décide de ne pas bouger au début, de peur qu’il ne m’entende, et puis je repense à mes conclusions de ce soir : « et si David était entrain de me dire qu’il voulait aller plus loin ? ».

Ne souhaitant pas manquer une telle occasion, je me lève lentement de mon lit. Malgré tous mes efforts pour ne pas faire de bruit, celui-ci, sous la pression de mon poids en moins, grince très distinctement. Trop énervé par cet incident, je reste immobile et n’ose plus bouger. Le bruit régulier du sommier de David semble pourtant continuer. Il me semble même commencer à entendre un son différent. Il s’agit du bruit de succion causé par le contact étroit entre son gland humide et la paume de sa main maintenant bien lubrifiée. J’avance lentement vers son lit et m’agenouille une fois que je m’en trouve assez proche. Le bruit de mouvement reste régulier. Une fois assis à côté de son lit, ce n’est plus le bruit que je remarque, mais également l’odeur forte et distincte de queue. Cela me frappe au visage sans prévenir et me file une érection en quelques secondes. Je reste assis là plusieurs minutes à quelques centimètres du corps en mouvement de David. Je ne peux certes rien voir mais j’imagine très clairement la scène qui se déroule devant moi à cet instant. Le corps en sueur de mon frère aîné, bougeant en saccade sous l’action précise de sa main ferme et puissante allant et venant le long de sa virilité dressée à son extrême.

J’écoute, je sens…

L’odeur attise ma curiosité. Ma propre queue ne sent pas comme ça. Je ne sais pas si cela pourrait être dû à un manque d’exigence dans la toilette de David ou simplement parce que sa queue est différente de la mienne et que toutes les bites n’ont pas la même odeur, mais je dois avouer qu’à cet instant je me trouve particulièrement excité par l’odeur la plus intime de mon frère. J’entends toujours le son bien particulier de succion dû au contact entre la paume de sa main et de sa tige certainement luisante de mouille. Je suis surtout étonné que David ne se soit pas arrêté alors que ma présence à ses côtés a été trahie par le bruit de mes mouvements et de ma respiration. Repensant au fait qu’il puisse probablement s’agir d’une invitation, je lève lentement l’une de mes mains et espère tomber juste en la dirigeant vers la source du bruit régulier de branle. Malgré tous mes efforts, ma main atteint finalement le haut de sa cuisse. Je sens alors les poils fins qui recouvrent sa jambe contractée dans l’effort. J’entreprends de la remonter doucement jusqu’à atteindre son pieu mais une main vient alors me repousser avec fermeté. Plutôt étonné de cette réaction, je préfère alors l’associer à une déception de sa part. Peut-être David craint-il que je ne lui caresse le corps alors qu’il n’attend de moi qu’un peu d’aide pour sa branlette nocturne. Je relève alors mon bras une deuxième fois et dépose cette fois ma main directement à la base de sa queue. Je n’ai pas même le temps d’en évaluer le diamètre qu’une main plus ferme que jamais vient m’en défaire. J’entends alors David souffler d’exaspération sans qu’il ne me dise quoi que ce soit pour autant. Je reste figé là un petit moment, me demandant si je ne devrais pas lui parler. Mais je risquerais alors de tout gâcher. David étant resté silencieux jusque là, celui-ci préfére certainement ne pas sortir des fantasmes qui animent à cet instant cette séance de branle. Dans une troisième tentative, je dirige ma main aventureuse vers sa queue et tombe cette fois directem!
ent à son sommet. Je suis étonné par la quantité de lubrifiant qui s’y trouve mais j’enserre rapidement son gland au creux de ma main. J’ai le temps de faire trois allers-retours sur l’objet de tous mes fantasmes avant qu’un coup de poing assené sur mon torse ne vienne me faire reculer du lit de David. Un peu sonné et en manque d’air, je mets un petit moment à me remettre du choc. Je ne comprends pas la réaction de David. Cela signifie-t-il en fait qu’il ne me laissera pas le toucher ? Si cela est le cas, pourquoi a-t-il décidé de garder le silence jusque là ? Pourquoi ne m’a-t-il pas envoyé balader en m’insultant comme il a l’habitude de le faire. Je suis submergé de questions sans réponses et ne trouve rien à faire à part rester planté là à l’écouter branler sa queue dans un rythme toujours régulier. En portant l’une de mes mains à mon torse pour évaluer la douleur vive qui brûle maintenant ma peau, je constate que celle-ci est collante et odorante. Il s’agit de la main qui quelques secondes plus tôt s’était trouvée au contact du gland de David. Une petite joie m’envahit malgré tout à cet instant. Je suis trop heureux, presque épanoui, de savoir que ma main ait été au contact de la virilité aussi personnelle qu’imposante de mon frère aîné. Le haut de sa queue ne m’avait pas paru trop gros, mais il était semble-t-il souillé par une quantité impressionnante de mouille. Je porte alors cette main jusqu’à mes lèvres et entreprends de la nettoyer en léchant la moindre parcelle sur laquelle la queue de David avait déposé un dépôt blanc épais et crémeux. Je réalise alors que je suis entrain de lécher ce qu’on mon frère a de plus intime. Un liquide chaud et salé, directement produit par ses deux couilles ; et c’est en finissant de nettoyer ma main que je me remémore alors une phrase que David a partagé plus tôt dans la journée avec la fille rencontrée sur la plage :

-Tu peux pomper ma teube si tu veux mais j’ai pas besoin d’aide pour la branler.

Et si David attend tout simplement que je le suce ? Peut-être ne souhaite-il pas que je le branle. Cette idée m’excite alors au plus haut point mais commence également à m’angoisser. N’ayant jamais sucé qui que ce soit, j’ai alors peur de mal le faire, qu’il puisse sentir mes dents et m’en colle une avant de finalement ranger sa queue sans avoir même joui.

L’excitation prend finalement le dessus sur la peur puisque je décide de m’approcher de nouveau du lit en mouvement de David. Je m’approche lentement de son matelas, pose lentement mes deux mains sur le bord de son sommier afin de faciliter mon appui, et avance doucement mon visage vers l’avant. A mesure de mon avancée vers l’objet de tous mes fantasmes, l’odeur de queue est de plus en plus forte. J’avance lentement, par crainte de m’être trompé et de recevoir un coup de poing sur la tempe, mais je sors malgré tout ma langue pour préparer le premier contact que j’aurai avec sa bite dressée dans le noir. Dans un mouvement qui me semble durer une éternité, je me penche un peu plus vers l’avant, jusqu’à atteindre finalement mon objectif. Ma langue tombe directement sur le sommet de son gland bien lubrifié. Je fais glisser ma langue sur l’un des côtés de son gland et me recule alors pour voir la réaction de David. Son mouvement de branlette jusque là ininterrompu semble alors avoir ralenti. Je l’entends soupirer d’aise. Je réalise alors qu’en un passage seulement, ma langue a récolté une quantité impressionnante de lubrifiant. L’excitation de pouvoir enfin goûter à sa queue me pousse à aller plus loin. N’ayant vu aucun signe de protestation de sa part, je décide de me pencher de nouveau au dessus de sa queue, et cette fois de prendre son gland en bouche. Je reste là quelques secondes sans bouger et en maintenant le sommet de son bâton de chair entre mes lèvres chaudes et humides, et rien ne vient m’arrêter. Aucune main ne m’écarte du lit, aucun coup ne vient se faire sentir. Je n’en demande pas plus pour continuer et entreprendre alors de descendre mes lèvres plus bas sur sa queue. Celle-ci semble ferme, assez épaisse mais surtout très très humide. Cela doit certainement faire un moment que David a commencé à se branler car sa queue est alors dégoulinante du sommet jusqu’à sa base. Je remonte au sommet de sa queue tout en maintenant son membre fermement enserré entre mes lèvres, puis je décide de profiter p!
lus spécialement de son sommet. Une fois arrivé sur son gland, ma langue tourne lentement autour de sa pointe, ce qui ne manque pas de faire sursauter David. Même si je ne touche pas son corps, je peux sentir son mouvement de surprise lorsque ses cuisses se contractent et que sa queue s’en retrouve enfoncé un peu plus profond entre mes lèvres. En reprenant mes mouvement de bas en haut, mes lèvres arrivent finalement au contact des doigts de David, toujours enserrés à la base de sa queue. Ses doigts sont mouillés et souillés par la salive et la mouille qui sont venues lubrifier sa tige. Je passe un bon moment à perfectionner ma technique. Pomper une queue est une première pour moi. Je découvre que non seulement David aime particulièrement lorsque je lèche avec fermeté son gland, mais également lorsque je maintiens fermement sa queue entre mes lèvres et que j’aspire de toutes mes forces pour en faire sortir le liquide pré-éjaculatoire. Je suis d’ailleurs surpris à ma première tentative, et alors que je commence seulement à aspirer son gland, de la quantité de mouille qui m’envahit la bouche. Je n’imaginais pas qu’une queue puisse autant baver. Je me retrouve à plusieurs reprises la bouche pleine et je n’ai alors d’autre choix que d’avaler ce que David semble prendre plaisir à me fournir.

Je sens finalement une main se poser sur ma tête et descendre lentement en caressant mes cheveux. Ce signe d’encouragement de la part de David me motive plus que jamais et je décide de prendre sa queue entièrement en bouche. Je descends lentement, sens rapidement son gland taper contre le fond de ma gorge et je me demande alors comment arriver à en prendre plus encore. David ne me laisse finalement pas le choix puisque je constate en fait que la main posée à l’arrière de ma tête se dirige vers ma nuque. Il l’enserre alors fermement au creux de sa main puissante et relève brusquement ses hanches pour enfoncer sa queue en moi sans me prévenir. Je sens son gland pousser contre le fond de ma gorge et sa queue me déformer le palais pour aller se loger le plus loin possible. Je sens finalement ses poils pubiens sous mon nez, et ses couilles frapper mon menton. Je suis surpris de ne pas avoir de mouvement de recul. J’ai souvent entendu des potes raconter que leurs copines ont la nausée lorsqu’elles essayent de prendre leur queue complètement, mais David est loin de me provoquer une telle réaction. Je crois d’ailleurs qu’il est alors aussi surpris que moi puisque je l’entends lâcher entre deux gémissements :

- Ouais, c’est parfait ça.

Il contracte alors de nouveaux son corps entier et je peux sentir sa queue reculer puis revenir plus fermement encore taper au fond de ma gorge. David prend un rythme régulier qui devient progressivement presque frénétique. Il n’est plus entrain de se faire tailler une pipe. C’est lui qui a maintenant les choses en main. Je l’entends commencer à grogner, puis lâcher entre deux mouvement saccadés :

-J’te viole ta petite bouche de pute

Je sens son membre aller et venir à une vitesse folle. Mes lèvres sont échauffées par le mouvement de frottement de sa tige, et la mouille qui s’en échappe toujours en abondance est à peine suffisante pour lubrifier le passage. Ma mâchoire devient progressivement douloureuse à force de rester ouverte ainsi, mais pourtant je ne ressens pas l’envie d’arrêter. Je suis en train de vivre l’un des plus beaux moments de ma vie. Mon frère aîné est entrain de me violer la bouche.

Il semble ne pas s’épuiser. Son mouvement reste toujours ample et précis. Sans voir son corps s’agiter, je peux parfaitement l’imaginer. Ses abdos contractés, ses pectoraux gonflés et ses bras puissants qui maintiennent fermement mes lèvres sur sa bite.

Sans que je ne m’y attende alors, un liquide épais et crémeux commence alors à m’envahir. Les premières saccades partent directement au fond de ma gorge. Je peux sentir la chaleur se propager le long de mon tube digestif. Puis l’éjaculation ne semble pas s’arrêter. David me baise toujours dans un rythme fou, et je sens maintenant son sperme me remplir la bouche. Il éjacule toujours en saccades régulières. 8 peut-être 9. Et cela continue. J’ai la bouche pleine de foutre. J’essaye d’avaler au fur et à mesure mais je ne peux maintenant plus garder les lèvres fermement serrées autour de sa queue. David commence à ralentir, je sens sa tige convulser à chaque giclée qu’elle envoie. Je ne prends conscience qu’à cet instant de l’odeur qui s’est propagée autour de nous. L’odeur très distincte de sperme, mais aussi de sueur. Je peux sentir sur mon visage la chaleur qui s’émane du corps en sueur de David. Celui s’arrête enfin de pousser sa queue entre mes lèvres. Je prends alors le temps de goûter à son jus. Ma bouche est envahie de saveurs que je découvre et que je ne pourrai jamais oublier. Je suis entrain d’avaler la sève de mon frère. Un sperme qu’il a déjà utilisé pour emplir des dizaines de chattes en chaleur, mais qu’il m’a aujourd’hui laissé avaler pour le vider. Je me sens heureux et complètement épanoui. Je ne lâche pas son membre. Je le sens toujours convulser légèrement entre mes lèvres. Il reste ferme et collant.

David attend quelques minutes de plus, certainement pour se remettre de son orgasme, puis il se redresse sur ses coudes et me frappe sur l’épaule.

-Allez dégage de là maintenant.

Un peu déçu qu’il me vire sans me remercier, je reste malgré tout heureux tout en sachant que j’aurai eu ma récompense pour devoir accompli. Je me lèche encore le tour des lèvres et découvre qu’il me reste encore un peu du sperme de David à nettoyer.

Jag

jagger19@hotmail.fr

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