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HISTOIRE

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Visiteur nocturne

Est-ce qu’il viendra ce soir ? Je me contorsionne d’impatience entre les draps. Je suis tellement excité que je ne pourrai jamais dormir. J’en ai trop envie… J’ai trop envie de lui, de son corps, de ses mains sur moi, de sa langue dans ma bouche, de ses mains dans mes cheveux, de sa bite dans ma bouche, dans mon cul. Je veux qu’il vienne ce soir, qu’il se glisse silencieusement dans ma chambre, qu’il me rejoigne dans ce lit où il ne vient que pour me faire l’amour avant de disparaître. Je veux qu’il me surprenne quand le sommeil commence juste à venir. Je veux qu’il me prenne dans ses bras et me caresse jusqu’à me rendre fou. Je veux qu’il me mette à genoux et me tende sa queue gonflée pour que je le suce pendant des heures. Je veux qu’il m’allonge au bord du lit et qu’il me prenne toute la nuit, qu’il se finisse sur mon visage et qu’il me laisse là, hagard, couvert de son sperme et ne rêvant qu’à une chose : la nuit prochaine.
En l’attendant je me caresse sous les draps. Mes mains montent et descendent sur mon corps fébrile. J’imagine que c’est lui qui me touche, qui me caresse tendrement. Je pince mes tétons déjà tout durs et je mords les draps pour ne pas gémir tellement l’excitation est grande. Je caresse aussi ma queue, mais pas trop, il ne faudrait surtout pas que je jouisse avant qu’il arrive. Après mes boules je passe à mes fesses et je titille doucement mon petit trou. Il est déjà tout humide de sueur et il n’attend qu’une chose…

Du bruit dans l’escalier. Des bruits de pas réguliers amortis par la moquette du couloir. C’est lui ! Je compte les pas qui le séparent de la porte de ma chambre. Six, cinq, quatre, trois, deux, un. Les pas s’arrêtent et mon cœur avec. Je viens de m’enfoncer un doigt et j’ai laissé échapper un petit gémissement. Je retiens ma respiration et sort doucement ma tête de sous les draps.
La porte est déjà entrouverte, il l’a ouverte sans un bruit, et je devine qu’il observe la pièce par l’embrasure. Je repousse le drap pour lui montrer mon corps nu qui n’attend que lui. La porte s’ouvre entièrement et j’aperçois sa silhouette immense qui entre dans la chambre et qui se dirige vers mon lit. Je sens déjà son odeur unique, ce mélange de sueur et de parfum qui décuple encore mon excitation en me rappelant toutes les autres nuits où j’ai senti cette odeur entre ses bras.
Il arrive enfin au pied de mon lit et je m’abandonne totalement, laissant ses mains se poser sur mon corps qui frisonne de désir. Ses mains sont énormes, comme tout chez lui d’ailleurs, et je sens leur chaleur irradier tandis qu’il me pétrit délicatement les pectoraux. J’admire sa silhouette musculeuse penchée au-dessus de moi, ses biceps qui roulent quand ses bras bougent, ses épaules incroyablement larges et son cou de taureau. Je n’arrive toujours pas à distinguer son visage mais je suis absolument certain qu’il est beau. J’ai déjà passé tellement de nuit à toucher son corps pendant qu’il me faisait l’amour que j’ai l’impression d’en connaître les moindres recoins. Je sais qu’il est déjà entièrement nu, comme chaque fois qu’il vient me rendre visite. Son énorme queue est sans doute déjà bandée au maximum mais je ne la distingue pas vraiment dans la pénombre. Je me retiens pour ne pas me jeter dessus et la dévorer ; je sais que je dois attendre son autorisation.
Ses mains descendent vers mon ventre et effleurent mon nombril avant d’atteindre mon sexe bandé à mort. Il me caresse tout doucement avant d’empoigner ma bite dans son immense main. Il me branle tout doucement en me décalottant à peine et je serre les dents pour ne pas gémir. Son autre main continue de me caresser et se glisse entre mes cuisses. Il soulève mes boules avec son pouce et je sens son index chercher mon petit trou trempé d’excitation. Je laisse échapper un soupir quand il le trouve enfin et ma tête s’enfonce un peu plus encore dans l’oreiller. Il me titille la rondelle en continuant de me masturber, puis je sens enfin la pointe de son doigt s’enfoncer en moi. Je ferme les yeux en poussant un nouveau soupir et je me laisse aller. Son doigt s’enfonce et ressort en alternance dans mon rectum lubrifié par ma propre sueur. Je voudrais que tout aille plus vite et qu’il me prenne tout de suite, mais je sais qu’il adore faire durer les préliminaires pour me torturer. Il sait que je n’en pourrai bientôt plus d’attendre et que je le supplierai de me baiser. Il doit aimer me mettre dans cet état, me sentir prêt à tout pour le recevoir enfin.

Sa main droite lâche ma queue prête à exploser et vient me caresser doucement le visage et les cheveux. Je ne sens plus que sa peau sur mes joues, l’odeur de ma bite sur sa main, et son doigt qui progresse dans mon trou. Je lèche délicatement sa main pour mieux sentir encore le goût de ma bite. Un deuxième doigt vient rejoindre le premier dans mon cul et je m’ouvre en douceur pour accueillir bientôt son membre. Il se penche vers moi et ses lèvres viennent se poser sur les miennes. Ça pique légèrement, il doit avoir une barbe de deux ou trois jours. Je lui rends ses baisers en pinçant sa lèvre supérieure entre les miennes. Sa langue vient explorer ma bouche. Elle est chaude et ferme comme lui. J’enroule ma langue autour de la sienne et nous échangeons nos salives tandis que je respire à plein nez son odeur.
Il m’enfonce un troisième doigt dans le cul et je ne peux retenir un sursaut de plaisir. Je n’en peux plus, je veux qu’il me prenne ! Je veux sentir sa queue progresser dans mes fesses, centimètre après centimètre. Je veux l’avoir tout entier en moi et vibrer au rythme de ses coups de reins. Je veux devenir sa chose, son jouet qu’il baise pendant des heures et dans toutes les positions.
Il doit deviner mes pensées car il se redresse, libérant ma bouche qui peut enfin soupirer à son aise. Ses doigts quittent mon intimité dilatée et je me sens soudain terriblement vide, comme s’ils comblaient jusque-là un grand vide en moi. Je sais néanmoins ce qui va se passer ensuite et je commence à me redresser avant même que sa main vienne se poser sur ma nuque pour me tirer vers lui. En une seconde je glisse au bas du lit et je tombe à genoux à ses pieds. Je me sens minuscule au pied de son immense silhouette musculeuse qui me domine dans la pénombre. Sa main droite est toujours sur ma nuque et son autre main prend la mienne et la pose dans le noir sur l’objet de tous mes désirs : son énorme bite.

Je sens d’abord la chaleur brûlante de son membre, puis sa raideur et la texture mi douce mi spongieuse de sa peau. Je ne me formalise plus pour la taille démesurée de son sexe qui m’avait d’abord effrayé la première nuit. Sa bite a beau être énorme, peut-être deux fois plus longue et large que la mienne, je sais qu’elle est faite pour moi, qu’elle est juste parfaite quand elle me pénètre, et que sa taille, sa forme et sa fermeté m’enverront bientôt une fois de plus au septième ciel. Je referme la main sur sa queue sans parvenir à en faire le tour et je commence à le branler délicatement. Là-haut, au sommet de la montagne de muscles qui me domine je devine sa tête qui bascule en arrière ; il aime ce que je lui fais.
Je le branle comme ça quelques minutes, n’effleurant qu’à peine le dieu de chair qui vibre entre mes mains et dont je ne vois que les contours démesurés dans la pénombre de la pièce. Sa main derrière ma nuque me tire finalement vers lui et je comprends qu’il veut que je le suce. Je laisse sa main guider mon visage qui vient s’écraser contre son énorme gland brulant et poisseux. Sa mouille s’étale sur ma joue et je sens l’odeur incroyablement virile de son entrejambe m’inonder les narines. Je devine son autre main qui empoigne sa matraque et je reçois un premier coup de gland sur le front. Je baisse la tête et mon nez se perd entre ses couilles. Je lèche tout ce que je peux tandis que son gland vient heurter mes cheveux. Sa main me tire en arrière et son gland s’écrase cette fois sur ma bouche. Je comprends le message et j’ouvre le plus grand possible pour accueillir ce trésor.
En une fraction de seconde son énorme gland est dans ma bouche. Je referme aussitôt mes lèvres pour le protéger de mes dents qui, bien que j’écarte les mâchoires au maximum, risquent en permanence de frotter contre le monstre qui m’envahit. Je ne voudrais surtout pas lui faire mal, lui qui a toujours été si attentif à mon plaisir. Le goût m’assaillit rapidement les papilles. C’est salé et très légèrement amer, ça a le goût du bonheur et ça me donne un avant-goût des litres de sperme qu’il déversera dans ma bouche et sur mon visage après m’avoir fait l’amour. Mais ça n’est pas pour tout de suite, je dois d’abord lui faire une pipe digne de lui, digne de son corps de rêve, de sa bite de surhomme et de son sexappeal surnaturel.
  
Je m’applique de tout mon cœur. J’enroule ma langue autour de son gland immense, je salive tant que possible pour le tapisser de bave et je commence des va-et-vient sur une petite moitié de son sexe. Je ne peux pas tout faire rentrer dans ma bouche, c’est bien trop gros. Il n’y a que dans mon cul que sa queue peut rentrer en entier. Il m’aide en poussant ma tête vers lui avec sa main. C’est lui qui fixe le rythme de la pipe. Même quand c’est moi qui lui donne du plaisir j’ai l’impression d’être encore sa chose. J’entends son souffle qui s’accélère. Il aime ce que je lui fais. Je suis aux anges. A ce moment précis j’ai l’impression que ma vie entière était destinée à ça, à ce que je m’agenouille là, cette nuit, nu dans cette chambre plongée dans la pénombre, à la merci d’un colosse de chair et de muscle qui prend son plaisir en m’empalant la bouche sur son immense pieu brulant.
Ma main droite tient fermement la base de son mandrin et de l’autre main je caresse ses boules légèrement poilues mais tout aussi énormes que sa queue. Il me gratifie d’une caresse sur la joue tout en maintenant son emprise sur ma tête qui oscille d’avant en arrière au rythme de la pipe. Je caresse aussi ses abdos d’acier mais l’envie de me faire prendre me revient brutalement. Avec sa queue dans la bouche j’étais déjà presque comblé mais je veux maintenant le sentir dans mon cul. J’abandonne ses abdos et je me doigte de la main gauche tout en continuant de le sucer et de le branler. Je me mets directement trois doigts, qui sont bien moins épais que les siens, et je trouve mon cul déjà béant et trempé. Je me dandine sur mes doigts tout en gémissant sur sa queue pour lui faire comprendre que je veux passer à la suite. Il fait semblant de ne pas comprendre et accélère encore le rythme de sa main qui me tire implacablement vers lui et me force à engloutir son membre énorme. Je patiente en me mettant un quatrième doigt, qui rentre sans aucune difficulté.

Quelques minutes s’écoulent encore et je le suce toujours avec amour en ayant plus en tête que ce qui m’attend quand il aura décidé de s’occuper de mon cul. Il a l’air de vouloir prendre son temps. Je sais qu’il joue avec moi et qu’il veut que je lui demande, que je l’implore, cette nuit encore, de me faire l’amour. Je résiste quelques minutes encore, je ne veux pas déjà m’avouer vaincu. Le goût salé-amer est de plus en plus fort dans ma bouche et je sens sa mouille s’écouler dans ma gorge.
Je n’en peux plus. Je lâche sa bite et je repousse sa main. Je libère enfin ma bouche du monstre qui l’occupait et, toujours à genoux à ses pieds, je me redresse vers lui et lui dit :

  • Prends-moi je t’en supplie !

Sa tête bascule lentement vers moi dans le silence de la pièce. Je devine qu’il me sourit et il se penche vers moi en écartant les bras. Je me sens enserré et soulevé par ses bras musculeux. Il me plaque contre son torse et me porte vers le lit. Ça y est, le moment est enfin venu, il va me prendre, je vais à nouveau le sentir tout entier en moi, être à lui pour les minutes et les heures qui viennent. Il va me faire l’amour, me pénétrer, me baiser jusqu’au matin. Il me dépose en douceur sur le lit et je me retrouve allongé sur le ventre, les jambes dans le vide et les fesses relevées, offertes. Sa main vient me caresser les fesses et ses trois doigts retrouvent le chemin de mon trou. Je soupire bruyamment pour lui signifier mon plaisir et je manque de crier quand il m’enfonce un quatrième doigt. Après quelques secondes de va-et-vient je me sens totalement dilaté et prêt à le recevoir enfin. Il continue à me doigter en me caressant le dos de l’autre main et j’enfouis ma tête dans les draps pour ne pas crier. Il retire enfin ses doigts et mon cœur se met à battre la chamade. On y est, il va enfin me la mettre.

Je sens qu’il écarte mes fesses d’une main mais je ne vois pas ce qu’il fait dans le noir. Quelque chose de chaud et humide vient s’étaler sur ma rondelle. Je crois pendant une seconde que c’est son gland, mais je comprends vite qu’il s’agit de sa langue. Il commence à me lécher le trou de bas en haut en m’inondant la raie de salive. J’hésite entre le plaisir et la frustration. Il me donne un plaisir de dingue mais il continue de jouer avec moi en me faisant attendre. Il sait très bien que je veux sa queue et il fait durer les préliminaires pour me torturer. Je me dandine en gémissant et sa main me pétrit violemment les fesses. Plus de douceur, il devient presque brutal. Il arrête même de me bouffer le cul pendant quelques secondes pour me claquer violemment la fesse gauche. La douleur et le bruit me font sursauter mais je me force à rester silencieux. J’adore ce qu’il me fait et je suis plus excité que jamais quand il devient un peu dur, mais je ne veux pas lui montrer que j’aime ça, du moins pas tant qu’il ne m’aura pas embroché sur son manche.
Il alterne les fessées, les caresses et les coups de langues pendant quelques minutes encore. Ça doit bien faire une heure qu’il est dans ma chambre et mon cul est toujours vide. Je craque, il a gagné, je l’implore à nouveau :

  • Arrête de jouer avec mon cul et baise-moi ! J’en peux plus, je veux que tu me prennes…

Il s’arrête enfin et se redresse, il me retourne sur le dos en une seconde et attrape mes chevilles. Je me laisse faire sans résister, je vais enfin avoir ce dont je rêve. Il me tire vers le bord du lit, amenant mon cul pile au niveau de son mandrin qui pointe vers le plafond. Mes chevilles viennent se poser sur ses épaules immenses et je devine qu’il empoigne sa queue pour la diriger vers mon trou.

Quand je sens enfin son gland venir frotter contre ma rondelle, je manque de me jouir dessus. Je suis surpris une fois de plus par la taille du monstre qui va bientôt me remplir les entrailles, mais je suis bien trop excité pour avoir peur. Je voudrais déjà être quelques secondes plus tard, quand il m’aura enfoncé en entier son énorme queue, mais je profite aussi de ce moment béni, juste avant la pénétration, quand on sait qu’on va bientôt se faire mettre et qu’on imagine les sensations à venir.
Comme tous les soirs il vient poser sa main gauche sur ma bouche pour étouffer mes cris. Il ne faudrait pas que je réveille toute la maison. Je me laisse faire docilement, comme je sais que je ne pourrai sans doute pas me retenir de crier. Il joue encore à frotter son gland contre mon trou. Il pousse légèrement puis se retire. J’ai à peine le temps de sentir mon cul s’ouvrir qu’il recule au lieu de me pénétrer. Le salaud continue de jouer avec moi. Je capitule pour la troisième fois, cette fois ci sans résister :

  • Pitié…

Quelque chose dans son attitude change aussitôt, il devient plus animal et je comprends qu’on y est enfin. J’ai à peine le temps d’achever cette réflexion que son gland pousse fermement contre mon cul qui s’ouvre aussitôt. Je sens les premiers centimètres m’envahir et mon sphincter se resserrer derrière le passage du gland, après avoir été brutalement écartelé. Mon cri étouffé par sa main n’est finalement qu’un murmure dans le silence de la chambre. Il reste immobile pendant quelques secondes, pour me laisser le temps de m’habituer à la taille de son monstre. J’essaye de me détendre en me concentrant sur ma respiration. Il empoigne à nouveau ma bite et me masturbe doucement en reprenant sa progression dans mon cul. Centimètre après centimètre je sens mon cul s’ouvrir de force sous la poussée de son énorme queue. C’est à la fois douloureux et agréable. Je me sens déchiré mais aussi comblé. J’imagine le spectacle de cette bite énorme disparaissant lentement dans mon petit trou dilaté, entre mes fesses rougies par les fessées.

Je me laisse complètement aller tandis que les derniers centimètres de sa queue s’enfoncent en moi et que son pubis vient buter contre mes fesses. Ce gland brûlant que j’avais dans la bouche il y a quelques secondes encore est maintenant enfoui dans mon ventre et je le sens presque palpiter à chaque battement de son cœur et du mien. Il reste immobile pendant quelques secondes encore puis se retire aussi doucement qu’il est entré. J’ai l’impression que tout l’intérieur de mon ventre se retire avec lui et une sensation de vide m’assaille quand son gland se retrouve à nouveau enserré par mon sphincter. Je gémis sous sa main et pousse un second cri quand il me renfonce sa queue en entier, cette fois beaucoup plus brutalement. Il enlève doucement sa main de ma bouche pour empoigner mes hanches et commencer ce va-et-vient qui, j’espère, va durer des heures cette nuit encore.
Son pubis vient heurter en rythme mes fesses à mesure que son sexe en béton coulisse dans mon cul offert. Je soupire à chaque aller-retour et me cramponne à l’oreiller et aux draps pour résister à ses coups de boutoir. Il n’y a maintenant plus aucune douleur mais seulement le plaisir immense de le sentir me remplir à chaque coup de queue, puis la frustration immense de le sentir se retirer, aussitôt compensée par un nouveau coup de rein. Je jouis dans ma tête de savoir qu’il me possède complètement. Il me baise en silence dans la pénombre de chambre où il est entré sans avoir été invité, il m’empale en rythme sur sa queue démesurée et me secoue comme une poupée de chiffons entre ses bras musclés qui doivent être plus larges que mes cuisses. J’écoute son souffle qui s’accélère progressivement, seul signe du plaisir que je lui donne de tout mon cœur et de tout mon cul. Je retiens sa main pour qu’il arrête de me masturber. Je ne veux pas risquer de jouir maintenant et gâcher ce moment de bonheur que je veux faire durer le plus possible. Je sais qu’il est très endurant et il sait que je le suis aussi. Je veux qu’il me baise jusqu’au matin.

Après de longues et délicieuses minutes, il se retire complètement de mon cul qui me paraît béant. Je me sens vide et incomplet et je n’ai qu’une idée en tête : qu’il me prenne encore. Ses mains glissent sous mes hanches et me soulèvent sans difficultés. Sans même comprendre ce qui m’arrive je me retrouve à quatre pattes au bord du lit. Il écarte mes jambes pour ramener mon cul au niveau de sa bite et en une seconde je me retrouve empalé à nouveau. Il est toujours debout au bord du lit et ses mains, posées sur mes hanches, me tirent d’avant en arrière pour faire coulisser mon trou sur sa queue.
Cette fois je veux lui montrer combien j’aime ce qu’il me fait et je me démène pour accompagner le mouvement et m’empaler moi-même sur sa queue. Il remarque mes efforts et s’immobilise finalement, me laissant m’enculer moi-même sur sa bite. Je m’amuse à accélérer et ralentir pour jouer avec lui mais il reste impassible, respirant toujours vite mais régulièrement. Dans cette position son membre s’enfonce plus profondément dans mon ventre et percute ma prostate chaque fois qu’il me pénètre à fond. La décharge de plaisir se répercute dans ton mon corps et je ne peux m’empêcher de gémir bruyamment.
Il se penche sur moi pour me bâillonner à nouveau de sa main et je le sens s’enfoncer plus loin encore en moi. Il reprend la direction des événements et martèle mon cul de plus en plus vite. Je gémis de plus en plus fort et je mords même ses doigts pour retenir mes cris. Il se couche sur moi et place ses genoux sur le lit, de part et d’autre de mes jambes. Il est maintenant lui aussi à quatre pattes et me recouvre complètement. Il me matraque toujours le cul avec sa bite énorme et j’ai l’impression d’être baisé par un animal immense qui me prend pour sa femelle. Je sens ses pectoraux d’acier légèrement poilus frotter contre mon dos à chaque mouvement. Son souffle est brûlant dans mon cou. Je pose la tête sur le matelas et je ferme les yeux. Je vois des étoiles et j’ai l’impression de décoller. Je ne sens plus que mon cul explosé par ses coups de queue, mes fesses martelées par ses couilles à chaque coup de rein et sa barbe qui frotte contre mes cheveux quand il pose sa tête sur la mienne. 

Les minutes et peut-être les heures s’écoulent au rythme de ses coups de reins implacables qui me déchirent et m’envoient au septième ciel. Je perds toute notion du temps et je ne sais même plus où je suis ni qui je suis. Tout ce que je sais c’est qu’un monstre de chair coulisse en rythme dans mon cul pendant qu’une montagne de muscles me recouvre et m’écrase contre le matelas. Je n’ose plus me branler de peur de jouir instantanément. Lui semble totalement infatigable, comme toutes les nuits.
Après ce qui me semble être une éternité de plaisir, il s’interrompt brutalement et se retire de mon cul. Il me faut plusieurs secondes pour retrouver mes esprits et ressentir le vide au fond de moi. Il me retourne à nouveau et me prend dans ses bras. Dans la pénombre je me rends à peine compte qu’il me soulève dans ses bras et me plaque contre son torse. Je me sens broyé contre ses pectoraux mais je me blottis contre lui, ma tête callée entre sa joue et son épaule. Il passe ses avants bras sous mes cuisses et me soulève brutalement. Je sens son énorme gland venir se poser contre mon trou. J’ai à peine le temps d’être surpris que sa queue s’enfonce impitoyablement dans mon cul tandis qu’il me fait descendre contre lui. Je veux crier mais sa langue est déjà dans ma bouche et me coupe le souffle. La descente me paraît interminable mais ses couilles heurtent enfin mon cul.

Je manque de m’évanouir tant la pénétration a été douloureuse et en même temps grandiose. Sans me laisser le temps de reprendre mon souffle il me soulève à nouveau, dégageant doucement son chibre de mon cul. Quand il ne reste plus que son gland il me lâche à nouveau et je m’empale sous mon propre poids. Ma bouche est toujours remplie par sa langue et je commence à étouffer. Il me laisse enfin respirer mais me soulève à nouveau pour m’empaler une troisième fois. Je serre les dents pour ne pas crier et j’encaisse la troisième descente. La douleur est moins violente, je commence même à aimer ça.
Il accélère le mouvement et me soulève en rythme avant de me relâcher, enfonçant sa queue plus profondément que jamais dans mes entrailles. Il me secoue comme si je ne pesais rien et me maintient plaqué contre sa poitrine musclée. Je ne peux plus bouger ni même me masturber mais lui peut faire tout ce qu’il veut de mon cul. J’ai l’impression de n’être qu’un de ces toys que j’utilise parfois pour me branler, un simple cylindre dont l’intérieur est assez moelleux, doux et large pour accueillir une bite et la branler. Voilà ce qu’il a fait de moi. Un simple jouet, un trou pour sa queue, et ça m’excite furieusement…
Lui respire toujours au même rythme, toujours aussi impassible. Il se déplace dans la pièce en continuant de m’empaler sur sa queue. Je sens le mur froid dans mon dos. Il me plaque contre le mur de la chambre et relève encore mes jambes, posant à nouveau mes chevilles sur ses épaules. Je l’enlace pour me cramponner à lui. Mon bas ventre se retrouve presque à l’horizontale, pris entre le mur et son pubis, et il commence à me pistonner plus fort et plus vite que jamais. Sa queue sort et rentre dans mon cul à un rythme dément. Mon sphincter est tellement dilaté que je ne sens même plus mon cul se resserrer sur le passage de son gland. Il me pilonne tellement vite que sa queue ressort par moment de mon cul et me remplit aussitôt, m’arrachant à chaque fois un petit cri que je parviens à peine à contenir.
 
Je hoquette et je parviens à peine à respirer normalement. Je n’en peux plus de plaisir et de douleur mêlés. Ma queue est dure comme du béton et je sens que je vais jouir d’une seconde à l’autre. Ma prostate va exploser à force d’être percutée à chaque coup de queue. Je sers les dents pour tenter de tenir quelques minutes encore. Je ne veux pas le décevoir et je sais que je vais devoir attendre des heures avant qu’il me baise à nouveau. Je sens l’orgasme venir et le foutre monter dans ma bite.

  • J’en peux plus je vais jouir…

Ma voix n’est qu’une supplique pathétique entrecoupée de hoquets. J’ai à peine le temps de finir ma phrase que l’orgasme explose dans ma tête, dans mon cul et dans mon sexe. Je ne vois plus qu’une immense lumière derrière mes paupières closes. Tous mes muscles se contractent douloureusement et mon sphincter se resserre sur l’énormité qui m’explose le cul. J’ai l’impression que tout mon ventre est aspiré par ma queue et expulsé hors de mon corps. Je ne sais plus qui je suis ni ce que je fais là, je ne suis qu’une explosion de plaisir prise entre un mur de brique et un mur de muscles. Je sens à peine les flots de mon propre sperme qui s’écrasent sur ma poitrine et mon visage. J’ai l’impression que ça dure une éternité et j’oublie que mon amant continue pendant ce temps de me baiser en m’enfonçant son membre en rythme dans le cul. Je réalise finalement que sa main est à nouveau sur ma bouche et m’a empêché de crier. Quand je rouvre les yeux je ne vois toujours que les contours de sa silhouette dans la pénombre mais je réalise qu’il s’est immobilisé.
 
Je reste hagard pendant quelques secondes, attendant de voir ce qu’il va faire de moi, s’il va continuer à me baiser, indifférent à mon orgasme, ou s’il aura pitié de moi et de mon cul explosé. Il me soulève délicatement et je crois qu’il va m’empaler à nouveau mais sa queue quitte entièrement mon trou. Il me pose doucement au sol mais je m’effondre presque, tous mes muscles encore crispés par l’orgasme. Je me retrouve assis par terre, à ses pieds, le cul béant et endolori et le visage couvert de mon propre sperme. Je ne sais plus quoi faire et je me contente de le regarder avec admiration et dévotion. Je suis en extase devant cette montagne qui vient de me baiser comme on ne m’avait jamais baisé et qui m’a donné le plus bel orgasme de ma vie.
Une de ses mains m’empoigne la tête et me tire vers lui. Je comprends ce qu’il veut. J’ouvre la bouche pour accueillir son gland et je le laisse m’enfoncer sa queue dans la gorge. Je n’ai pas même une seconde d’hésitation. Sa bite sent la sueur mais je ne suis pas écœuré le moins du monde. Je retrouve naturellement mon rôle d’adorateur de ce dieu de chair dispensateur du plaisir suprême. Sa main m’impose un rythme très soutenu et qui s’accélère de plus en plus. Je suffoque et je commence à avoir la nausée tant sa queue s’enfonce loin dans ma gorge.

Il m’attrape soudain par les cheveux et tire ma tête en arrière, dégageant entièrement sa bite. Je devine qu’il l’empoigne de l’autre main et se branle énergiquement. J’ajuste docilement la position de mon corps pour placer mon visage juste en dessous de sa queue, attendant la récompense ultime. J’ouvre la bouche pour recueillir son foutre et je l’écoute respirer de plus en plus vite et de plus en plus fort. Il pousse un soupir suivi d’un grognement et je sens un premier flot de sperme s’étaler sur mon front et dans mes cheveux. Je me penche en arrière pour recueillir le suivant et je sens une deuxième salve s’écraser sur ma langue. Je résiste à l’envie de fermer aussitôt la bouche pour déguster cette offrande et je reste immobile sous le déluge de sperme. Les jets suivant me tapissent les joues, le menton, les yeux, le nez et même le torse. J’ai l’impression que ça n’en finira jamais. C’est chaud et visqueux et ça dégouline sur mon visage avant de s’écouler dans ma bouche. Je suis plus que jamais tout à lui, à la merci de sa queue qui me recouvre de foutre.
Sa respiration ralentit enfin et le flot s’arrête. Je suis couvert de son sperme et du mien et je peux enfin refermer la bouche et déguster. Je tapisse mon palais de son jus avec ma langue poisseuse. Je me délecte de ce goût amer et salé qui a maintenant pour moi un goût de bonheur. J’essaye de m’imaginer assis par terre dans ma chambre, couvert de sperme et le cul explosé, gisant aux pieds de l’homme qui vient de m’envoyer au septième ciel avec sa queue. Je commence presque à rebander en imaginant la scène mais je sais que c’est fini pour cette nuit.

J’enlève d’une main le sperme qui me colle les paupières et j’ouvre les yeux. La pièce est toujours plongée dans la pénombre mais je sais qu’il n’est déjà plus là. Il a déjà disparu comme toutes les autres nuits, évanoui avec mon orgasme et le sien, disparu comme un fantôme alors que les premiers rayons du soleil commencent à percer par la fenêtre
Je reste prostré quelque secondes dans le sperme et la sueur, trop hébété pour me relever et trop heureux pour me demander qui était mon fabuleux visiteur, ou même s’il était bien réel, ou n’était finalement qu’un fantasme…

Pharaoh90

pharaoh90@hotmail.fr

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Le fils prodige aime obéir -05 Charles.lope

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