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Conte de fée revisité... Bouchafion

Il y avait un homme riche dont la femme était tombée malade ; et quand elle se sentit approcher de sa fin, elle appela à son chevet son unique fils et lui dit :"Mon enfant chéri, reste toujours pieux et bon, et tu pourras compter sur l'aide du Bon Dieu ; et moi, du haut du ciel, je te regarderai et te protégerai." Après ces paroles, elle ferma les yeux et mourut.

Chaque jour, désormais, le fils se rendit sur la tombe de sa mère, et chaque jour pleurait, s'appliquant à rester pieux et bon. Le père prit ensuite une seconde femme, n’en pouvant plus de se branler tout le temps.

Cette femme avait amené dans la maison ses deux fils qui étaient beaux et bien montés, mais pervers et noirs de cœur. Et pour le pauvre garçon du premier lit, ce fut une période affreuse qui commença. « - Ce morveux, est-ce qu'il va rester avec nous? dirent-ils. Il n'a pas sa place au salon! Il faut gagner son pain quand on veut le manger. Tu vas morfler, tapette ! » Ils lui ôtèrent ses beaux vêtements, mirent un vieux tablier gris sur son corps nu, ouvert dans le dos et le chaussèrent de sabots de bois, puis ils se moquèrent de lui en le poussant dans la cuisine. " Oh! le fier prince, qu'il est bien attifé, voyez-moi ça!"

Alors ils sortirent leur bite, le mirent à genoux et se firent pomper tous les deux ; puis ils présentèrent leur cul, que Bouchafion dut bouffer jusqu’à épuisement, et enfin ils placèrent le pauvre garçon cul en buse sur une chaise et le défoncèrent à tour de rôle. Il dut se faire baiser du matin jusqu'au soir ; il lui fallut se lever tôt, leur vider les couilles, leur lécher le cul, et ensuite s’occuper des tâches ménagères. Les deux frères, au surplus, n'arrêtaient pas de lui faire toutes les misères possibles et imaginables, riaient de lui à tout propos, lui déformaient la bouche en y rentrant leurs deux glands, visaient les yeux quand ils l’aspergeaient de leur foutre, le lui faisaient lécher à leurs pieds, l’accusant de ne rien laisser propre. Le soir, quand il était exténué de sa journée, il n'avait pas de lit pour se coucher, mais devait s'étendre par terre, entre les deux lits, et comme dans la nuit ils s’asseyaient sur lui pour se faire bouffer le cul, ils lui donnèrent le surnom de Bouchafion.

Un jour que le père devait se rendre aux putes à la ville, il demanda à ses deux beaux-fils ce qu’ils voulaient qu'il leur rapportât. "De beaux habits ! dit l'un. Des perles et des joyaux! dit l'autre. - Et toi, Bouchafion, qu'aimerais-tu ? demanda-t-il à son fils. – Une graine de concombre, répondit-il ». Il acheta donc pour ses enfants ce qu’ils avaient demandé. Arrivé à la maison, il donna aux deux frères ce qu'ils avaient voulu et à Bouchafion la graine. Celui-ci l'en remercia et s'en alla planter la graine sur la tombe de sa mère ; il pleurait si fort que ses larmes mouillèrent et arrosèrent la terre, elle prit racine, poussa et devint une fort belle plante. Bouchafion s'y rendait chaque jour trois fois, pleurant et priant au-dessus du pot.

Il advint une fois, que le roi donna une fête de trois jours, à laquelle étaient invités tous les jolis garçons du pays, afin que son fils pût se choisir un fiancé à piner régulièrement. Quand les deux frères apprirent qu’ils étaient invités aussi, ils furent tout excités et appelèrent Bouchafion aussitôt : "Lave-nous le cul, lui dirent-ils, astique-nous bien la bite, et habille-nous : nous allons pour le mariage au palais du roi." Bouchafion obéit, mais en pleurant, tant il eût aimé les accompagner au bal ; alors les frères lui dirent « arrête donc de chialer et pompe-nous à fond ». Quand ils se furent bien vidé les couilles, Bouchafion alla demander la permission à sa belle-mère. – « Toi, Bouchafion ? fit la belle-mère. Tu n’as rien pour toi, et tu voudrais être de la noce ? Tu n'as ni habits ni souliers, et tu voudrais aller au bal ? » Mais il ne se laissait pas décourager et continuait de la supplier ; la belle-mère finit par lui dire pour avoir la paix : " Bon, tu pourras venir, si en deux heures de temps tu réussis à faire juter deux fois mes fils seulement avec ton cul ".

Bouchafion remonta voir les frères et remua le cul devant eux. Quand ils furent la bite à l’air et bien raides, il les chevaucha avec tant d’adresse, moulant parfaitement leur bite, qu’il tira de chacun deux fois de grosses giclées. Tout heureux, Buchafion s'empressa d'aller montrer son cul dégoulinant à sa marâtre, croyant qu'il allait, lui aussi, se rendre avec les autres à la fête du roi. « - Non, Bouchafion, dit celle-ci : tu n'as pas d’habit à te mettre et tu ne sais pas danser. Tout le monde se moquerait de toi. » Mais pour qu’il cessât de pleurer, la marâtre lui promit : « - Si tu vides trois fois en une heure de temps les couilles de ton père, alors tu pourras venir. » Car en elle-même elle se disait : "Cela, jamais il n'arrivera à le faire ! "

Bouchafion courut au jardin où son père lisait sur un banc, s’agenouilla et tenta de sortir la bite paternelle. Le père au début le repoussa, disant que c’était mal : « allons, allons, Bouchafion, que fais-tu ? mais enfin … mais…ah aaaah » ; Bouchafion avait réussi à gober la queue qui grossissait et le suça si bien que le père ne put résister davantage. « C’est bien, gourmand, continue de me pomper le jonc, oui ! ». Et même, cette pipe était si réussie qu’il en juta des litres : « Foutredieu ! quelle purée ! » et il en réclama une deuxième au bout de cinq minutes ; il dit bientôt à son fils de se tourner et voyant les deux fesses appétissantes : « tu prendras bien la bite de ton père ? hein ? demanda-t-il » et il y enfonça sa pine, alors que Bouchafion criait de douleur. Mais bientôt, ce furent des cris de plaisir que le père entendit : « t’as bien le cul de ta mère, toi ! je la faisais bien gémir quand elle prenait par là ! », et il juta une deuxième fois, trop excité par cette petite cochonne de fils. Le voyant sur le point de se fatiguer avant le troisième coup, Bouchafion alla chercher entre ses jambes son trou du cul, que le père lui offrit volontiers en se penchant ; et ce cul fut si bien léché, titillé et bouffé, que le père rebanda et se branla sous l’effet divin de la langue, puis rejuta une troisième fois.

Joyeux, Bouchafion s'empressa d’avertir sa marâtre, lui assurant que les couilles de son père étaient maintenant bien asséchées, et croyant aller avec les autres à la fête du roi. « - Tout cela ne sert à rien, dit celle-ci : tu n'as pas d’habits à te mettre et tu ne sais pas danser ; tu ne peux donc pas venir avec nous. Tu nous ferais honte. » Elle lui tourna le dos et gagna la porte avec ses deux fils orgueilleux qui lui firent un doigt d’honneur.
Lorsqu'il n'y eut plus personne à la maison, Bouchafion alla sur la tombe de sa mère, et pria le concombre de le rendre irrésistible. Il chevaucha le pot et s’enfonça lentement le légume dans le cul, grimaçant au début, mais se sentant bientôt de mieux en mieux, aidé par la sauce de son père, et bien rempli, et pleinement épanoui.

Il se lima un bon moment et l’excitation irradiait de tout son corps, faisait briller ses yeux ; une mouille incroyable lui coulait de la rondelle. Il se sentait plein d’assurance. Il alla dans la chambre de ses frères et se vêtit du mieux qu’il put. Il alla à la fête des noces. Ni sa belle-mère, ni ses demi-frères ne le reconnurent, pensant plutôt que ce devait être là quelque fils de roi étranger au pays, tant il était beau dans ces habits d'or. Ils ne songeaient pas le moins du monde à Bouchafion qu’ils croyaient toujours à la maison. Le fils du roi vint à sa rencontre, le prit par la main et dansa avec lui. Il ne voulut même danser avec nul autre, lui ayant peloté le cul et l’ayant trouvé admirable. Il l’emmena sur le balcon où il sortit sa bite, qui était le plus gros morceau de tout le royaume. « Ouvre ton cul à ton prince, mon beau ». Il entra dedans comme dans du beurre, bien trempé et dilaté qu’il était par le concombre. Le prince se trouva si bien dans ce cul parfait qu’il ne pouvait cesser de le ramoner, et d’y gicler. C'est pourquoi il ne lui lâchait plus la taille ; et si quelque autre cavalier venait pour l'inviter à son tour, le prince lui disait : " Va te branler. C'est mon trou à moi."

Jusqu'au soir Bouchafion se fit enculer par le prince, puis il voulut rentrer chez lui, mais le prince lui dit qu'il irait avec lui et l'accompagnerait, tant il était curieux de voir de quelle famille venait ce cul parfait. Il l'accompagna, en effet, mais au dernier moment Bouchafion lui échappa et se cacha dans une grange. Les deux paysans qui s’y trouvaient lui dirent : « vide-nous les couilles et on ne dira rien », et Bouchafion tomba à genoux et s’exécuta.

Le lendemain, comme recommençait la fête, dès que ses parents et les deux frères eurent quitté la maison, Bouchafion courut au concombre et se lima encore mieux que la veille. Et quand il apparut à la fête ainsi irradiant de plaisir, tout le monde s'étonna et s'émerveilla de sa beauté. Le fils du roi, qui avait attendu sa venue, le prit aussitôt par la main et ne baisa qu'avec lui. Il lui sembla qu’il était encore mieux au fond de son cul que la veille, et y gicla encore plus, à son plus grand étonnement. Et si quelque autre cavalier venait pour l'inviter, il lui disait : " Va te faire sucer. C'est mon trou à moi." Quand il voulut rentrer, le soir venu, le prince l'accompagna, car il voulait voir dans quelle maison il entrait. Mais il lui échappa encore et sauta dans le jardin derrière la maison. Il y avait là le jardinier, qui lui dit : « Donne-moi ton cul, que j’y mette un bon coup de pine, et je ne dirai rien ».

Bouchafion lui donna son cul, et le jardinier crut mourir de plaisir en jouissant dedans.
Le troisième jour, quand ses parents et les frères furent partis, Bouchafion retourna s’empaler avec le concombre, plus gros encore qu’avant. Il eut un tel plaisir au cul qu’il gueulait et resplendissait ; il était vraiment irrésistible.  Tout le monde le regarda quand il vint à la fête ; tout le monde voulait l’enculer et les invités dégainaient déjà des bites bien tendues. Mais le prince lui mit la main dessus le premier, et le pilonna pendant des heures sur le balcon, ne sortant plus de son cul, même après avoir juté encore plus de doses que la veille. Il n’en débandait plus.

Le soir, Bouchafion voulut s'en aller et le prince voulut l'accompagner, et il ne put s'esquiver cette fois car dans le carrosse le prince le tenait emmanché sur son pieu, et il décula à regret, libérant des flots de foutre. Le lendemain matin, le prince alla trouver son père et lui dit : "Je ne veux point d'autre époux que celui dont le cul conviendra parfaitement à ma grosse bite." Ce fut une grande joie pour les deux frères, car ils pensaient avoir un bon trou. L'aîné alla dans sa chambre, voulant bien se doigter. Sa mère était présente. Mais le cul était trop serré et même le pouce n'y pouvait entrer. La mère s'empressa d’aller chercher son mari et lui dit : "Monte l’enculer ; quand il sera roi tu n’auras plus à te sentir gêné ».

Le beau-père monta et trouva son beau-fils cherchant à s’enfoncer deux doigts ; il encula si fort l’aîné que le cul saigna. Quelque vive que fût la douleur, le fils étouffa ses cris dans les oreillers puis sortit retrouver le prince, qui le prit sur son cheval et partit avec lui comme son fiancé ; dès qu’il put, le prince le mit à bas de son cheval et voulut l’enfiler sauvagement contre un arbre. Le prince alors vit que le sang ruisselait. Il fit faire demi-tour à son cheval et ramena le faux fiancé à sa maison en disant que ce n'était pas lui qu'il devait épouser, et que l'autre frère devait s’empaler sur sa bite. Le second alla dans sa chambre avec sa mère, qui appela le père et le jardinier. Le fils dut subir une double pénétration ravageuse, qui le dilata énormément. Son père lui plaquait la tête dans la nuque du jardinier pour étouffer ses cris. Peinant à marcher, le fils retrouva le prince sur son cheval. Les bourses pleines, le prince le mit à bas de cheval et l’encula contre un arbre ; mais sa bite énorme ne se sentait pas assez moulée dans ce cul-là. Alors il tourna la bride et ramena le faux fiancé à la maison.

« - Ce n'est pas celui-là non plus que je dois épouser, dit-il. N'avez-vous pas d'autre fils ?
- Non, dit le père, il n'y a plus ici que ce pauvre Bouchafion, le fils de ma première femme, qui est là-bas, dans la cuisine ; mais celui-là ne saurait être le fiancé, c'est impossible! » Le fils du roi déclara néanmoins qu'il fallait l'envoyer chercher, mais la mère s'interposa : "Non, non, il n'est pas présentable : il est trop commun pour se laisser voir!"

Le prince insista : il y tenait absolument, car ses couilles allaient exploser et il fallut qu'on allât le chercher. Bouchafion vint s'incliner devant le fils du roi, qui sortit son gigantesque gourdin et lui demanda de s’asseoir dessus, ce qu’il fit : ce cul le moulait parfaitement ! Quand il juta dedans une quantité hallucinante de sperme royal, le prince reconnut le prodigieux fourreau et s'exclama : "C'est lui, le véritable fiancé !" La belle-mère et les deux demi-frères en pâlirent de rage, mais le prince prit Bouchafion sur son cheval et partit avec lui. Et quand ils passèrent près de l’arbre, le prince lui en remit un coup, puis deux, puis trois ; ils n’arrivèrent au palais que des heures plus tard, tant le prince avait de foutre à gicler à la seule sensation du cul de Bouchafion sur sa trique.

Le jour des noces avec le fils du roi, à l'heure de la cérémonie, arrivèrent les deux frères pour l'accabler de flatteries et de doux compliments, car ils voulaient s’insinuer dans ses bonnes grâces et avoir part à son bonheur. Mais tandis que le prince ramonait avec extase Bouchafion sur l’autel et que l’évêque lui donnait sa bite à pomper, ils furent conduits au cachot avec leur mère et condamnés à vider les couilles des prisonniers et à leur torcher le cul jusqu’à la fin de leurs jours, et ne connurent plus jamais la liberté.

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

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