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HISTOIRE

SHOPPING

Chaussure à mon pied (Jérôme)

Mes mocassins noirs étaient à bout de course. J'avais vraiment besoin de chaussures neuves. Je suis revenu dans le magasin où j'avais acheté les précédentes. C'étaient les soldes, il y avait beaucoup de monde. J'ai hésité sur le seuil. Les vendeuses s'agitaient autour d'une sorte de canapé circulaire sur lequel s'asseyaient les clients. Enfin, c'étaient surtout des clientes.

J'avisai un homme mince aux cheveux gris qui semblait inoccupé. A son attitude je compris que c'était le responsable. Il surveillait les vendeuses et donnait diverses indications. Je me suis approché. Il m'a souri et m'a demandé :
- Vous désirez ? Que puis-je faire pour vous ?
- Je voudrais des chaussures (je souris à cette évidence)
- Oui, bien sûr ! Excusez moi.
Il est allé vers le fond et a appelé :
- Didier, tu peux venir, s'il te plaît ?
J'ai vu apparaître un jeune mec, look quasi adolescent. Très mignon.
Le patron m'a désigné :
- Occupe-toi de Monsieur.
- Monsieur, vous désirez

J'avais envie de répondre 'T'embrasser', mais j'ai juste dit platement :
- Je voudrais des mocassins noirs… Un peu comme ceux que je porte…
Il regarda mes chaussures et sourit (des fossettes, en plus ! – à croquer) :
- Ah oui, je vois ! Vos mocassins ont beaucoup servi !
- Oui, je les ai achetés chez vous il y a deux ans…
Il se retourna vers le rayon homme qui était contre le mur juste derrière lui :
-Voilà notre collection. Nous faisons toujours le modèle que vous portez – fabriqué en France, qualité France. En noir comme les vôtres. Et nous les avons aussi dans un nouveau coloris bronze…

Pendant qu'il me faisait l'article, je me suis mis à le détailler. Cela en valait la peine !
Il avait un beau visage souriant, de belles dents. Cheveux brun bouclés, quelques taches de rousseur. Une bouche faite pour les baisers. Je me rendis compte qu'il était un pu plus vieux que je n'avais cru au début. La vingtaine, sans doute. Il était un peu moins grand que moi, très mince mais athlétique. Sa chemise moulait un torse musclé, des pecs bien dessinés. Il avait des yeux bleu-vert sous des sourcils noirs très fournis. Plus je le regardais, plus je le trouvais séduisant.

Après l'essayage, j'ai fini par acheter deux paires de chaussures. Au moment de payer, ma carte de crédit ne fonctionnait pas. Il m'a dit « Désolé ! Ca arrive ! ». Il a recommencé. Pendant l'attente je le regardais, un peu trop attentivement peut-être, car il a eu un sourire très charmeur :
- Si ça ne marche pas, je vais être obligé de vous garder.
Je suis entré dans le jeu :
- Ah bon ? Je suis pas un voleur, vous savez.
Il me fit un clin d'œil de connivence :
- Je sais. Mais il faut être prudent avec certains clients.
- Ah oui ? Lesquels ?
- Ceux qui sont trop séduisants.
- Ah bon ? Alors vous me trouvez trop séduisant ?
- Oui (sourire) je dois me méfier. Les arnaqueurs sont toujours séduisants…
Il me draguait là ! Putain je me suis mis à bander grave.
Je souris à mon tour. Je baissai la voix :
- Je ne suis pas un arnaqueur. Mais si vous voulez m'enfermer…
Son sourire s'élargit encore :
- Oui, pour vous garder…
- Je suis d'accord…
A cette déclaration, je vis un éclair joyeux passer dans son regard.
Mais une vendeuse s'approchait de nous pour avoir accès à la caisse. Juste à ce moment-là, le système a accepté ma carte.

D'un ton neutre il a dit :
- C'est 213 euros. Faites votre code s'il vous plaît.
Je l'ai regardé. Il y avait toujours cette étincelle dans son regard. Sans rien dire j'ai fait mon code. La facture est sortie.
Il m'a tendu le sac avec mes achats :
- Merci Monsieur. Au plaisir de vous revoir.
La vendeuse était repartie. J'ai dit mezzo voce :
- Oui, j'aimerais bien. Je vous offre un verre ce soir ?
Son sourire était étoilé :
- Bien sûr, Monsieur.
Plus bas :
- On dit huit heures ? Le magasin ferme à sept heures et demie, et je dois ranger un peu. Mais je boirais bien un verre. Avec plaisir – vraiment.
- OK alors, à huit heures au Café Rouge.
Il cligna des yeux et se détourna pour s'occuper d'un autre client. Bandant sec, je sortis ravi du magasin.

Au Café Rouge, sur la place principale de la ville, je me suis attablé dès sept heures et demie. J'ai commandé une bière. Il est arrivé un peu avant huit heures. Il s'est assis en disant :
- Je m'appelle Joachim, et vous ?
- Jérôme. Tu peux me tutoyer, tu sais.
Il rougit un peu – putain qu'il était mignon !- et s'écria :
- Oui, bien sûr ! Tu avais parlé d'un verre ?
- Qu'est-ce que tu veux ?
- Peu importe
J'ai commandé deux bières au serveur.
- Alors Joachim ? Ca va ?
- Ca va, mais si on parlait plutôt de vous – excuse, de toi ?
- Oh, il n'y a pas grand-chose à dire. 27 ans, célibataire, un bon boulot qui paie bien. Je suis ii juste pour le week-end. Mais mes potes ont pas pu venir, alors je m'emmerde un peu. Et toi ?
- Moi je suis étudiant, je donne un coup de main le samedi au magasin. Le patron c'est mon oncle.
Je tendis mon verre :
- Tchin !
- Tchin ! Tu sais, moi aussi je m'ennuie un peu ici.
- Pas de potes étudiants ?
- Ben, tu sais, ma fac est à Caen, alors…
- T'es à Caen en semaine ? Tu loges où ?

Il m'a raconté un peu sa vie. Originaire d'une petite ville, il venait d'entrer en Fac. Réservé, un peu timide, il n'avait pas beaucoup d'amis. Pas beaucoup d'argent non plus, c'est pour ça qu'il se faisait trois sous en aidant son oncle. Et – c'est surtout ça qui m'intéressait- pas de copine de cœur.
Il a fini son verre d'un trait. J'ai souri et j'ai commandé encore deux bières. Il a soupiré d'un air d'excuse :
- J'ai eu beaucoup de travail à la boutique aujourd'hui. J'ai besoin de décompresser.
Je me sentais bien près de lui. Il faisait beau et doux en ce soir d'été. J'avais terriblement envie de l'embrasser.
Je lui ai dit :
- Tu m'as dit que tu me trouvais séduisant ?
Il a rougi :
- Oui, c'est vrai.
- Moi aussi, je te trouve séduisant. Sexy, même. Tu sais, je dois t'avouer une chose : je suis gay.

Il a sursauté, et m'a souri :
- Je l'espérais. Car moi aussi...
- Tu as un ami ?
- Non.
- J'aimerais bien… devenir ton ami.
- Oui, oh oui, Jérôme…
Il s'étouffait. J'ai caressé son genou sous la table. Il a sursauté :
- Attention, on peut nous voir..
- Et alors ? C'est pas un délit…
- Non, mais… C'est une petite ville ici, et si mon oncle…
J'ai retiré ma main.
- Pardon. Tu as raison. On va bouffer un morceau ?

J'ai choisi un restaurant asiatique. Joachim était tout perdu : il m'a avoué que c'était la première fois qu'il « mangeait chinois ». Je l'ai conseillé, tout en le pelotant en douce. Il était tout rose et tout chaud. Je savais que j'allais pouvoir le mettre dans mon lit. Ma grosse bite – hé oui, vous savez que je suis très bien monté, 22*7 et j'en suis fier – était raide à l'idée de me le faire. J'ai fait couler le rosé. Joachim vidait les verres que je remplissais, il se laissait caresser sans plus protester.
A un moment, il s'est levé. Toilettes, besoin pressant. J'ai attendu une minute et je l'ai rejoint. Il a sursauté quand il m'a vu. Je l'ai poussé dans une cabine. Il n'a protesté que quelques secondes, avant que je le bâillonne avec ma bouche… Pelotage avide. Il bandait autant que moi. Mais – j'ai souri intérieurement – monté plutôt petit. Très raide mais petit. J'ai plaqué sa main sur mon sexe. J'ai vu ses yeux s'écarquiller.

J'ai dit à son oreille :
- On va chez moi après ? J'ai envie de toi. Très envie.
Il a acquiescé, une boule dans la gorge.
Je me suis dégagé et je suis retourné à notre table. Il m'a rejoint très vite. Il était rouge, un peu décoiffé. Il bandait, c'était évident.
J'ai payé et on est allés chez moi. Pendant le trajet il n'a rien dit, les yeux baissés. Il regardait furtivement mon jean gonflé. Je l'ai vu se lécher les lèvres inconsciemment. J'ai fait le code pour entrer dans mon immeuble, puis j'ai appelé l'ascenseur. Il ne disait toujours rien. Quand l'ascenseur est arrivé, je l'ai poussé dedans en disant :
- On va au 5e – pas au 7e – pas tout de suite.
Il a eu un sourire timide. J'ai peloté son cul.
- J'ai super envie de te baiser.
Il s'est collé contre moi. Chaud comme la braise, le Joachim !

Quand on est arrivés à on appartement, après avoir refermé la porte, je l'ai collé contre le mur de l'entrée. Baiser intense, mains partout, sur ses pecs, sur son cul. Mais pas sur sa bite. La bite c'était moi. Il gémissait comme une meuf.
Je l'ai lâché et j'ai dit :
- A poil. Je veux voir ton corps.
Frémissant il s'es déshabillé, pendant que je continuais à le caresser. Quand il a été nu, il a dit en souriant :
- Tu te déshabilles pas ?
En réponse j'ai juste ouvert ma braguette et sorti mon sexe dur. Il l'a touché :
- Oh, Jérôme, que tu es gros !
- Suce-moi.

J'ai appuyé sue ses épaules. Docilement il est tombé à genoux et a posé ses lèvres sur mon gland déjà humide de mouille.
Putain !!! C'était super ! Mais j'étais trop excité. S'il avait continué, je jutais dans sa bouche. Mais moi je voulais son beau petit cul, ferme et dodu.
Je l'ai entraîné dans ma chambre. Je l'ai mis sur le lit, sur le dos. J'ai pris une capote et du gel. Il se mordait les lèvres d'excitation. Je suis monté sur lui, j'ai écarté ses cuisses. Il m'a demandé d'être gentil, d'y aller doucement. Mais là j'étais une bête en rut, une machine à baiser.

Je l'ai pénétré avec vigueur. Puis j'ai attendu un peu, tout frémissant, que cette petite pédale s'habitue à la taille de mon engin. Puis j'ai donné des petits coups de reins jusqu'à sentir les couilles buter contrer ses fesses. Nouvelle pause et baisers. Puis est venu le moment que je préfère : le ramonage en règle de la salope.
J'ai pris on temps, j'ai déployé toute ma science. Joachim gémissait à chacun de mes coups de reins. J'ai accéléré progressivement le rythme pour finir par le pilonner comme un malade. Ses cris aigus ont dû ameuter l'immeuble !
Soudain j'ai senti la sève monter. J'ai crié :
- Je viens, je viens, je vais jouir
J'ai donné un ultime coup de reins, et, tout au fond, j'ai joui en tremblant de tout mon corps. Putain d'orgasme ! J'ai craché au moins sept ou huit jets. Joachim haletait et gémissait. J'ai senti une chaleur humide contre mon ventre. Cette salope avait joui sous moi !
J'étais ravi. Je me suis écroulé sur ma nouvelle femelle et je l'ai embrassée. Puis je me suis endormi.

A mon réveil, pas de Joachim. Mais j'ai entendu des bruits étouffés. Je suis allé dans la cuisine. Joachim, revêtu d'un de mes peignoirs, le cheveu humide, avait manifestement pris une douche. Il était en train de faire la vaisselle qui attendait depuis deux jours – je ne suis pas très homme de ménage !
Sans faire de bruit, je suis retourné dans la chambre. J'ai enfilé une capote sur mon dard déjà bien dur. Puis je suis revenu dans la cuisine. J'ai frappé à la porte. Il m'a souri.
- Bien dormi ?
Je l'ai embrassé. Malgré la douche, cette petite salope était très chaude. Je me suis mis derrière lui et je l'ai enlacé. Il a arrêté de faire la vaisselle :
- Jérôme, qu'est-ce que tu fais ?
Ce que je faisais était évident : je m'apprêtais à le baiser encore.
- Non, Jérôme, non… Oh, non, pas comme ça, non, mets une capo-
Il était coincé contre l'évier. Je le tenais fermement par les hanches. Tout en lui mordillant l'oreille, je l'ai forcé à écarter les cuisses et à se cambrer. J'ai murmuré au creux de son oreille :
- T'inquiètes, j'ai tout prévu. J'ai envie de toi – terriblement envie..

Il a poussé un petit cri excité. Je l'ai pénétré. Moins de deux minutes plus tard, j'ai rempli la capote. Très abondamment.
Quand je l'ai lâché, j'ai pu constater que lui aussi avait joui.
On s'est donné rendez-vous pour dans quinze jours. J'ai plus besoin de chaussures, mais je vais pas m'ennuyer !

Nicojo

georges.leperchey@wanadoo.fr

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