20 Juill.
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HISTOIRE

SHOPPING

hétéro suspendu

La soirée bas son plein, les mecs et les filles s'enlacent, s'embrassent. La musique masque les conversations, l'alcool floute les esprits. Au milieu de la foule, je savoure cette fin de semaine. Une bonne partie de l'école avait été invitée à la soirée d'anniversaire d'un mec de première année qui, à l'aide du porte monnaie de papa maman, tente de se construire une notoriété. Pour cela il a choisit une MFR à l'extérieur de Lyon accessible en voiture mais aussi en bus et train. Permettant à ceux qui le souhaitaient d'avoir une chambre sur place. Un grand nombre des invités ne reconnaîtraient même pas leur hôte lundi, mais je me dois de constater que cette soirée est réussie.

Après une ou deux tentatives peu concluantes, je me lance à l'assaut d'une demoiselle brune charmante. Elle ne s'enfui pas et partage quelques verres et quelques phrases, quand nous sommes interrompus par son mecs inquiet de marquer sont territoire. Conscient que l'alcool qui cool dans mon sang ne jouerait pas en ma faveur dans un combat de coq, je lui concède la place. La soirée continue et à défaut de trouver quelqu'un avec qui m'isoler le temps d'un câlin, je jongle entre le bar et la piste de danse.

Arrive le moment où devient nécessaire une retraite jusqu'aux toilettes. En entrant dans la pièce, je surprends un mec debout face au mur un bras en l'air en appuis sur celui ci, l'autre tendu vers son entrejambe donnant le rythme à la fellation que lui prodigue un autre gars. L'air de rien je me présente face à l'urinoir, de ceux qui se confondent au mur avec une gouttière à la base, descends ma braguette et fait ce que j'ai à faire. A ce même moment, entre le gars qui m'avait chassé de son terrain de jeux. Je ne lui prête malheureusement pas attention, et je comprends mon erreur bien trop tard. D'un coup son bras m'enserre le cou. Il me pousse face au mur déclenchant ainsi la chasse par pression sur le poussoir. L'eau qui s'en échappe inonde mon bas ventre depuis mon nombril pour ruisseler le long de mes jambes. Cette situation n'étant pas suffisamment rabaissant, il se devait de démontrer sa supériorité à travers des menacent.

Sans aucune discrétion il me prévient que si je tentais à nouveau de m'approcher de sa meuf c'est moi qui finirait accroupi sa queue dans la bouche pour me faire comprendre qui était le vrai mâle. Il me libère ensuite de son étreinte et m'ordonne de foutre le camp. Seulement j'étais trempé jusqu'aux pieds et je ne tenais pas à quitter la pièce dans cet état. Je tentais de le calmer, en lui assurant que j'avais bien compris le message la première fois et qu'il n'avait pas d'inquiétude à se faire. Je jette sans trop savoir pourquoi un coup d'œil à côté de nous, les deux gars continuaient leurs affaires nous n'avions pas l'air de vraiment les déranger. Une nouvelle erreur que j'aurai dû éviter. "Effectivement on dirait que ses deux là t'intéressent plus que la paire de nichons de ma pouf, aller je vous laisse entre PD" il m'inflige un dernier coup de poing dans les abdos me mettant à genou et quitte la pièce. Je me retrouve jonchant le sol des toilettes avec deux mecs qui se donnent du plaisir enfin plutôt un qui donne du plaisir à l'autre.

Je profite de ces quelques secondes, plié en deux les mains sur mon bas ventre, exprimant aux deux amants la douleur que je ressens, pour les observer encore un peu. Comment peut-il avaler le sexe d'un autre ? Pourquoi ne s'est-il pas défendu de le faire dans un sursaut lorsque je suis entré ? Est ce possible de prendre son pied avec un pénis dans la bouche ? Pourquoi est ce que ces questions me passent par la tête alors que je devrais n'avoir qu'une envie "défoncer la gueule de ce connard ? Soudain je me rends compte que dans l'agitation mon sexe prenait toujours l'air. Heureusement les deux autres ne me portaient toujours pas attention. Je m'arrange comme je peux, et tente de rejoindre ma chambre aussi discrètement que possible pour me changer et retourner profiter de la soirée.

Deux heures sont passées depuis mon escapade aux toilettes. Les deux gars qui partageaient une longue fellation s'occupaient chacun de leur côté l'un sur la piste l'autre au bar. Mon agresseur et sa Pouf comme il l'avait si élégamment nommée plus tôt, n'étaient plus là. Je profitais donc librement de cette fin de soirée, décidé à ne pas finir sur le fiasco des toilettes. L'alcool coulait toujours à flot. La musique était toujours aussi entraînante. Mais Il me faut à nouveau retourner aux toilettes et j'hésite je décide de faire abstraction. Mais ce n'était que retarder pour mieux sauter. Et j'ai fini par y retourner. Ce n'est pas sans appréhension que je scrute à trois reprises la salle avant de rejoindre celle de mes tourments. J'entre, le lieu est calme je vérifie chaque cabine, prends place sans trop m'approché du mur et surtout en gardant les yeux fixés sur la porte. Soulagé dans les deux sens du terme, la fatigue me submerge, je sens mes jambes prêtent à m'abandonnée. Je gagne une cabine pour m'asseoir et reprendre mes esprits, mais au lieu de ça je m'y endors sans m'en rendre compte.

Une sensation étrange et inconfortable me tire de mon sommeil. Je cherche à prendre appui sur mes jambes pour me relever, sans succès. Pris de panique, je me réveil dans un sursaut. Sans comprendre comment, je m'aperçois que je suis déjà quasiment à la verticale les épaules basculant à l'avant. Je suis maintenu dans cette position par des liens autour de mes poignets, relevant mes bras, à l'aide d'une corde d'escalade jusqu'à deux chevrons de la charpente apparente des toilettes. Mes jambes elles sont tirées vers l'arrière probablement attachées au montant des parois des cabines de toilettes.je reste encore assommé par l'alcool. Je fais face à l'urinoir, et je commence à regretter mon premier passage en ces lieux.

-Regarde il se réveille.
-Enfin ! Heureusement que je ne t'ai pas écouté.
Deux hommes se réjouissent de me voir émerger. Mais que veulent-ils ? qui sont -ils ?
-tu m'étonnes là au moins on aura le temps d'en profiter. Une plus grosse dose et il aurait été inconscient le temps de jouer avec lui. Bien que ca aurait pu être Fun de lui montrer la vidéo à son réveil.
-crois moi le pied c'est de voir ce qu'il ressent sur sa gueule et pour ça il doit être réveillé.
-Attendez ! Vous foutez quoi là ! Si c'est un bizutage c'est lourd les gars.
-un bizutage ? Tu n'y es pas du tout. Il n'y aura rien d'initiatique aux deux prochaines heures. On veut juste s'éclater.
- Sans oublier que tu as foutu en l'air nos plans à tous les deux ! Et j'ai horreur de me coucher frustrer après une soirée.
-Vas-y allume la caméra.

A ce moment là je comprends que l'un des deux est bel et bien mon agresseur, mais je ne comprenais pas pourquoi il persistait à s'en prendre à moi. Après tout j'avais lâché l'affaire. Je ne savais toujours pas qui était le deuxième, ni pourquoi il me reproche d'assoir saboté sa soirée. J'obtenu rapidement une réponse, quand il se plaça devant moi, qu'il me cracha à la gueule et qu'il m'ordonne de finir ce que le petit hétéro refoulé de tout à l'heure n'avait pas terminé. Il se redresse devant moi, se masse l'entrejambe, fait un signe à son acolyte.

La tension sur mon poignet gauche se détend je crois pouvoir reprendre ma liberté à cet instant, mais ce n'était qu'une illusion, je reste pendu par le bras droit, jusqu'à ce qu'il dessert cette fois ci la corde à droite. Je fini toujours entravé mais plus bas. Encore une fois tout prend un sens lorsqu'ils se représentent devant moi tous les deux, mon regard donne droit sur leur paquet en jeans tendu. Ils rient en se donnant des coups de coudes. « Mon pote il est à toi ». Je suis à lui mais non je ne suis à personne. Je voudrais les convaincre que laisser tomber, mais comment en les insultant, les menaçant, les suppliant, en implorant leur pardon, soyons réaliste, ils m'ont drogué pour finir Ici comme ça. J'essaye alors de me débattre ce qui les fait rire « film, film il est trop ! »

Ils ne manquent pas d'enregistrer mon incapacité à me défaire de ces liens « vu ce qu'il a bu ce soir il n'est pas prêt de trouver la force de se libérer.» Il n'avait pas tord, je devais ressembler à une loque qui essaye de se relevé de la cuvette des toilette après une bonne cuite. Je fini par abandonné. « Et voila ! Il est prêt !» Non satisfait de s'être déjà fait pomper dans cette pièce plus tôt, Le gay défait sa braguette et descend son pantalon en dessous de ses fesses. Il se rapproche ensuite de moi et me plaque contre le visage son matos encore caché dans son caleçon noir. Il insiste en se frottant contre ma figure en m'affirmant que j'allais aimer ça. Je tente de m'échapper de son étreinte mais il me bloque entre ses mains. Je sens alors une douleur envahir mon bas ventre l'autre venait de me frapper pour la deuxième fois ce soir dans les abdos. J'hurle tellement j'ai mal mais mes cris furent étouffés par le tissu qui me sépare de son sexe. En revanche cela ne m'empêche pas de constater que son sexe est raide et à mon désespoir d'une bonne taille. Je ne me fais plus d'illusion je sais que je vais devoir subir leurs assauts. J'étais assez naïf pour croire qu'ils en venaient à abuser d'autres, complexé de ce qu'ils cachent dans leurs frocs.

- aller vas –y fourre lui ta queue !
--t'inquiète on va y venir ! Mais avant, il faut le préparer.
- le préparer à quoi on s'en cogne qu'il soit prêt.
- t'as raison.

Il accompagne alors les mots par les gestes, et libère son sexe. Je n'en reviens pas c'est la première fois que je vois une autre bite que la mienne en érection. Et je ne parle pas d'une raideur de sortie de douche mais bien d'une bite digne d'un acteur de porno. Je ne peux m'empêcher de la fixer de l'admirer. « Elle te plait ? C'est des heures de boulots pour se faire une bite pareil » je ne me suis jamais plain de la taille de mon sexe mais à cet instant je me suis sentit ridicule, et pourtant je peux me vanter d'avoir fourré plusieurs nanas qui en ont redemandé.

« Ouvre la bouche, si tu coopère ca ira tout seul » je me refuse évidement à ouvrir la bouche mais un troisième coup d'en le ventre me conduit à m'offrir à sa volonté. Je suis en train de sucer une bite, je n'aurai jamais cru que cela m'arrive un jour. Soit je n'étais pas vraiment consentant, même écœuré, mais le fait est que j'avais une bite enfoncée dans ma bouche. Je ne bouge pas, je reste là à attendre. Il commence à se laissé aller dans un vas et vient, je sens cette chose glisser à travers mes lèvres. Et je commence à m'imaginer libre de mes liens à genou devant lui entrain de faire de mon mieux pour qu'il prenne du plaisir. Sans m'en rendre compte je commence à aimer ça. Ce qu'il fait bien sûr constater à son binôme, en attirant son attention « regarde il me suce de lui-même et il s'applique en plus ». A cet instant je ne sais plus quoi penser, si quelqu'un venait à rentrer dans la pièce et me trouve, là suspendu par les bras et par les jambes suçant un autre mec sans la moindre résistance. Mais curieusement ce sentiment d'insécurité rendait cette situation plus intense, et je commence à y trouvé du plaisir.
- Oh putain tu pompe comme une pute c'est le pied.
- Tu crois qu'il prend son pied ?
- Pour sucer comme ça je peux t'assuré qu'il aime ça !

A cet instant j'aurais du recracher son sexe ou lui mordre un bon coup. Mais non je ne peux m'y résoudre, j'ai trop peur qu'il se satisfasse de m'avoir rabaissé, humilié et de se vanter d'avoir une vidéo de moi. La simple idée d'être filmé devrait me refroidir mais comme le fait de pouvoir être surpris, cela rend cette situation encore plus excitante. Ils auront cette vidéo à se repasser en boucle, je me plais à croire qu'ils se branleront devant et en jouiront.
- D'ailleurs si tu veux en être sûr il te suffit de lui virer son froc et d'aller zoomer sur son entrejambe.
Qu'est ce qu'il dit. Cette fois ci je flippe un peu. Jusque là j'étais resté habillé et je ne m'étais même pas imaginé voir mes fringues m'être retirées. Et puis comment pourrait-il me mettre à poil, avec les cordes à chacune de mes extrémités il ne pourront pas. Je me suis fait à l'idée de lui sucer la bite, mais s'ils me retirent mes fringues c'est une porte ouverte vers… je n'ose pas y penser, ils ne peuvent pas envisager…
- Vas y remonte lui son froc jusqu'au chevilles, file moi la caméra je vais filmer l'apparition de son cul.
- Tiens ! Mais évite ma tronche Ok je ne veux pas qu'on puisse croire que je suis gay.
- T'inquiète comment on pourrait le croire tu ne veux même pas te faire sucer.

Cette phrase vient de me soulager, tout en ressentant une pointe de déception. Maintenant je me rends compte que je ne prends pas seulement du plaisir mais j'arrive même à regretter de ne pas en sucer un deuxième.
Alors que je le suce toujours et que j'e m'attriste de ne pas en sucer un autre, je sens mon pantalon glisser le long de mes cuisses, rejoins par mon boxer rose pâle (oui ça fait craquer les filles). Je dois probablement être en train de rougir de honte à la fois parce que je me retrouve les fesses et le sexe raide à l'air devant deux mecs qui côtoyent la même école que moi, mais aussi parce que mon sexe doit paraitre ridicule à côté de celui que je tiens dans ma bouche depuis bien vingt minutes.
- avant de reprendre la camera prends le en photo
- avec quoi ?
- tiens mon tel ! il a le flash. Mitrailles le, sa queue, sont cul, son trou.
Il s'applique bien sûr à me prendre sous toutes les coutures, comme son pote le lui a demandé. Je me sens de moins en moins à l'aise, en particulier lorsqu'il vient prendre mon trou. J'en oubli de m'occuper de c'est queue qui a envahie ma bouche, Il reprend du coup le mouvement que j'ai abandonné et invite l'autre à m'écarter les fesses pour faire un gros plan de orifice. On entend du bruit à l'extérieur. En fait on remarque finalement que la musique est arrêtée et que l'on entend le bruit que la musique cachait jusque là. Et moi je reste dans ces toilettes dans lesquels n'importe qui pourrait pénétrer en particulier maintenant où tout le monde doit être sur le départ. J'appréhende un mouvement de la porte mais je le suce sans vouloir m'arrêter. Toujours la caméra en main il fait un plan sur mon visage sa bite entourée de mes lèvres les yeux inquiets une porte de cabine se claque.

- Pourquoi tu te cache ? C'est pas grave on va rester tous les deux ; tu sais je ne pensais pas que tu t'en sortirais aussi bien. Continu s'est bien voilà tu vois il n'y a que nous. Et au pire si quelqu'un entre on l'invitera à se joindre à nous. Tu en auras un deuxième à sucer comme çà. Je suis sûre que ça te plairais.
Je reprends ma suce. Mais mon inquiétude ne disparait pas ; ce qui m'effraie le plus, se n'est pas qu'une personne entre mais plusieurs. Comment m'expliquer, me justifier, la honte, et s'ils dégainaient tous leurs portables pour immortaliser cet instant. Et encore une fois je me surprends à bander encore plus à cette idée. Il a raison je me comporte comme une pute. Et encore une fois je me mets à le pomper encore plus énergiquement.

Et la porte s'ouvre, évidement, un gars entre en courant se place face aux urinoirs et pisse. Juste là devant nous devant moi pieds et poings liés les fesses à l'air après sucer. Et comme l'autre gars accroupit en début de soirée je ne m'arrête pas. Et je m'imagine ce gars se retourner le sexe à la main demandant sa part. Mais il range son bazar titube jusqu'à la sortie et nous souhaite une bonne soirée. Impossible de savoir s'il a réalisé ce qu'il se passait.
- Mais dit donc tu te serais bien laissé tenter, tu t'es acharner sur ma queue comme si tu voulait lui céder la place. J'ai une bonne nouvelle pour toi je suis endurant et surtout je peux remettre le couvert une ou deux fois.
Et il se retire, me laissant seul pendu avec pour seule vue des urinoirs. Il s'éloigne de moi et lance discrètement et d'une voix rassurante.
- Aller sors c bon ils sont tous saoul là bas personne ne se rappellera de rien.
- Oubli j'ai une répute à tenir moi.
- C'est pour ca que tu te branle derrière une porte. C'est dommage alors que tu pourrais profiter d'une branle bien baveuse. Si tu veux je garde même la porte. Crois-moi-tu rates quelques choses
- Vraiment tu prends vraiment ton pied à ce point ?
- Mieux encore
Il quitte sa cabine, se présentent tous les deux devant moi. L'un garde son énorme bite sortie alors que l'autre hésite encore. Et là sans vraiment savoir pourquoi j'ouvre la bouche, le fixant dans les yeux, sortant à peine la langue. Une vraie invitation.

- Une pute ? tu veux rire c'est une vraie Salope une pure chienne.
- Justement profites-en ce n'est qu'une pipe. Au pire tu te dis que c'est le dernier masturbateur que tu t'es acheté.
- T'inquiète je suis déjà bien inspiré. Tu vas prendre cher !
Il fini par enfin sortir son sexe en baissant sont jeans jusqu'au chevilles. Sans chercher à faire connaissance il me l'enfonce rapidement en bouche. J'ai à peine eu le temps de voir qu'il est aussi bien fait que son pote. Celui-ci se rapproche de mon oreille pour y glisser quelques mots. Sans que cela le gêne que je suce pendant qu'il me parle avec cette bite qui va et vient dans ma bouche sans ménagement juste sous son nez.
- Et oui lui aussi à passé du temps à sculpter son pieu, ca aurait été triste qu'il ne te la fourre pas quand même.
- Putain t'as raison c'est le pied, tu veux que je te dise, je kiffe de pouvoir lui baiser la gueule sans me soucier d'y aller avec douceur. Avec une pouf t'es obligé de te retenir mais là je peux lui défoncer la mâchoire et en plus il kiff vraiment

C'est vrai qu'il me défonce littéralement la bouche, comme il est même difficile de défoncer une simple chatte. J'en prends pour mon grade et j'aime vraiment ça ; les choses s'accélèrent. Ils ne s'occupent plus de savoir si je suis là, si j'aime où non, ils prennent leur pied, s'échange la place et la caméra. Je reste tout de même attentif au bruit dans la salle voisine, il reste toujours des gens et je dois dire que je n'ose pas imaginer l'image que je dégage ainsi avec ces deux mecs qui se partage ma bouche. Mais mon attention revient vite à ce qui se passe dans les toilettes. Ils sont chauds et rien ne semble plus pouvoir les arrêter.

- J'en peux plus !
- Quoi ? tu vas jouir ?
- Non mais j'ai envie de me le faire
- Arrête c de la folie.
- Je sais mais putain vu comme il est bon avec sa bouche.
- Non là t'es reloud ! tu te rends compte.
- Je sais mais ça fais une heure que j'ai son cul devant ma gueule. Je te jure j'en ai besoin. Le jour où t'y auras goûté tu me comprendras.
- Arrêtez les gars ! pas ça s'il vous plait. J'avoue que vous sucé ne m'a déplu mais ne me défoncez pas. Je ne peux pas.
- Crois moi vu comme tu a kiffé te faire baiser la bouche tu vas monter aux cieux avec ce que je vais te mettre.
- Non je t'assure je le sens pas.
- C'est normal que tu ne veuilles pas tu as peur c'est tout.
- C'est justement bien assez.
- T'inquiètes, je vais te faire aimer ça
Sans tenir comptes de moi il commence à remonter puis retirer mon tee-shirt qui finit par pendre aux cordes. En forçant un peu il en fait autant avec le bas qui était resté à mes chevilles.
- Présente lui ta bite qu'il te suce à nouveau.

Je me retrouve à nouveau une bite dans la bouche qui cette fois bouge d'elle-même. Je sens un mollard tiède m'atterrir dans le fion puis un deuxième, puis un troisieme. J'en attends un autre quand je me fais surprendre par son doigt qui vient me caresser la rondelle. Il tourne dessus, le fait glisser de haut en bas pendant deux ou trois minutes, et ce n'est pas sans réaction inattendues de ma part. Trahi par mon sexe, il s'en réjouit et s'en vante à son pote sans attendre. « Tu vois tu aimes ça tu as le sexe plus gonfler que tout le reste de la soirée et pourtant il avait bien perdu de sa vigueur. Tu vas te régaler, je vais te le filmer avec mon portable comme ça tu pourras le revivre et bander à nouveau. Avec un plan sur ta gueule et sur ta chatte écartée.» Ce gars a une emprise inexplicable. Sur son pote qui cede à chacune de ses volontés, j'ai bien cru qu'il me défendrait avec plus de vigueur mais non ! il lui dit de me fourrer à nouveau la bouche et il s'exécute abandonnant ses revendications à la quête du plaisir. En même temps comment pourrais-je le lui reprocher, en l'espace d'une bonne heure je suis passé du beau gosse qui accroche des meufs en première partie de soirée, à un Bâtard attaché à une corde qui réclame une bite à pomper dans des chiottes publics, et se prépare à se faire dépuceler.

Je tente d'éviter ses assauts alors qu'il joue toujours avec son doigt sur ma rondelle. Je bouge mes fesses pour qu'il ne puisse viser au moment où il décidera de dégainer. Il n'a pas l'air décidé à me l'enfoncer tout de suite, et de me voir me dandiner ainsi semble lui plaire. Et je dois avouer que ce doigt qui joue entre ma raie a l'effet d'une drogue.
- Toi tu as envie de faire durer les choses ! regarde moi ça comme tu bouge ton cul. Tu as raison on va prendre notre temps.

Il s'éloigne à nouveau pour récupérer une sacoche proche des urinoirs, posée au sol. Il l'ouvre, fouille un peu. Qu'est ce qu'il cherche ? je ne voulais pas qu'il se charge de mon trous et maintenant qu'il me prive de son attention je n'inspire qu'à une chose, qu'il me titille le trou avec son doigt. Il est arrivé à ses fins, je prends mon pied à me faire traiter comme un bâtard, j'en redemande et en réclame plus. J'en suis à espérer que les choses aillent encore plus loin. Mais une fois qu'il m'aura pris et baisé comme moi je baisais des meufs, ca sera fini, que pourrait-il se passer de plus. J'appréhendais de voir cet instant arriver. J'étais bien finalement, j'aimais vivre cette expérience, j'appréciais me retrouver dans cette situation soumis aux volontés d'un autre, se sentiment d'être l'objet des fantasmes d'un gars que je ne connaissais pas.
- Et voilà ! j'ai tout ce qu'il me faut. De quoi nous protéger et te lubrifier. Sans quoi la douleur risque de persister un peu.

Il retourne entre mes cuisses, me crache à deux reprises entre les fesses, et place à nouveau son doigt à l'orée de mon intimité. Il me titille encore et encore, je sens mon anus se détendre jusqu'à ce qu'il m'enfonce son doigt. Je crois que chaque muscles de mon corps a du se contracter à cet instant. Le sexe dans ma bouge a du lui aussi ressentir cette violation. Son doigt ne bouge pas, il attend, mais qu'est ce qu'il attend au juste. Je lui donne alors le signal qu'il peut se déchainer, en relevant mon cul à plusieurs reprises. Il doit croire que je ressens une gêne car il maintient son doigt immobile. Je n'en peux plus ! Il ne va pas s'activer. Je crache le sexe qui étouffe mes mots « vas-y putain ! Baise-moi » je viens de m'offrir entièrement à lui, je ne peux plus prétendre ne pas aimer ou ne pas vouloir aller plus loin. Je viens de lui dire Oui, de lui ouvrir la porte à ses fantasmes.

- Tu vois je te l'avais dit. Tu es devenu une bonne pute. Mais tu sais quoi je dois partir il est tard et j'ai la route à faire.
- C'est une blague ! tu ne peux pas te casser ! pas maintenant.
Il remonte son pantalon et se dirige vers la porte. Sans se préoccuper de moi.
- Qu'est ce que tu fous tu restes avec lui?
- Mais tu… on ne peut pas se barrer comme ça.
- Pour quelqu'un qui ne veut pas paraitre gay.
- Non ce que je veux dire, c'est comme ça pendu à poil.
- Tu fais comme tu veux mais moi je me barre alors si tu veux entrer à pied amuse toi à le rendre présentable.
- Tu fais chier ! désolé mec mais c lui le chauffeur.
- Attendez s'il vous plait ! j'ai une chambre vous pouvez la squatter.
- On va plutôt se rentrer bonne nuit petite pute.
- Finis au moins de me baiser … baise je … baise moi s'te plait !!! aller les gars… aller !

Ils quittent la pièce me laissant la pendu, et insatisfait. Je ne me souciais pas tant de l'état dans lequel ils me laissaient, mais la frustration qu'ils ont provoquée en moi en m'abandonnant. Mon érection en témoignait d'ailleurs. Puis je commençais à réaliser que quelqu'un allait me découvrir ainsi, que ça pourrait être n'importe qui, mais je ne pourrais savoir quand. Combien de temps devrais-je resté ainsi. Je préférerais que cela ne se produise pas tout de suite, que l'excitation redescende, que ça ressemble seulement à une humiliation en place publique et plus à une partie de sexe perverse à laquelle je n'aurais pas moi-même compris trois heures plus tôt. Je suis seul, la fatigue me gagne ça ne fait que quelques minutes qu'ils sont partis et pourtant il me semble qu'il ya déjà une éternité. J'essaye de penser à autre chose, mais je ne peux m'empêcher d'imaginer ce qui aurait pu se passer. La porte s'ouvre, la honte me gagne, je réclame de l'aide.

- Qui est la ? aidez-moi s'il vous plait ! détachez-moi !
Personne ne répond. Un nouveau pervers où juste quelqu'un qui tente de comprendre pourquoi je me trouve là comme çà. J'entends bouger. Une main se pose sur ma cuisse. Je baisse la tête, et je reconnais ces chaussures. Je n'appelle plus à l'aide, ne demande plus à être libéré de mes liens. Je souris.

- Tu es revenu.
- Tu veux que je te baise ?
- Oui
- Comment ?
Ce mec m'a transformé, il aura réussit à me le faire dire.
- Comme une pute.
- Tu vas devoir jouer le jeu. Je veux que tu couine comme une actrice de porno. Peu importe qu'on t'entende dehors ou pas.
- Tant que tu me baise le cul je ferais ce que tu veux.
- C bien.

Il place sa caméra devant moi. Sur un trépied, me détache la jambe droite, mon corps bascule légèrement sur le côté, me profilant légèrement face à l'entrée ou une deuxième caméra film la scène complète. Il crache à nouveau dans ma raie. Place à nouveau son doigt, joue avec ma rondelle, sans me pénétrer. Je sens mon anus se détendre, mon corps bouillonne, mon trou se contracte par intermittence, comme pour appeler son doigt à entrer. Il fini par le faire. Il entre puis ressors puis entre à nouveau et ainsi de suite. Je commence à haleter puis à pousser de petits cris sous les simples allés retours d'un doigt. Non pas soucieux de satisfaire sa volonté de m'entendre « couiner » mais parce que je ne peux m'en empêcher.
- Je sens que tu vas vraiment me plaire comme pute toi. J'en peux plus ton cul m'excite trop si je ne te prends pas tout de suite je vais exploser avant de t'explorer les boyaux.

Il retire son doigt, me crache à nouveau sur le cul. « Désolé si c'est douloureux mais je ne peux plus attendre » son gland se pose à l'entrée de mon cul. Une pression peu naturelle se fait et contre laquelle ton anus s'oppose. J'en ai envie et mon corps lui refuse. Il me demande pousser, je lui obéi. Il en profite pour pousser lui aussi et soudain, il m'envahi. Je cri tant par surprise qu'en réponse à douleur ressentie. Etanchement cette douleur indéniable est toute fois différente de celle que l'on ressent en se blessant. Une sensation étrange m'enivre. J'ai mal vraiment il reste immobile et mon corps tente de le repousser. Il s'agrippe à moi « sers les dents sers les points et ouvre ton cul. » j'ai surtout les yeux fermé depuis l'instant où il a franchi la barrière de mes entrailles.
Il débute de léger vas et vient. La douleur se diffuse et je tente de l'évacuer en couinant quand mon souffle n'est pas coupé par ses assauts. Il accélère, tiens une nouvelle cadence, puis accélère à nouveau. Je retrouve ma capacité à respirer et ne peux me retenir d'exprimer le plaisir que cette douleur ne me procure. Je prends mon pied à être attaché pendant de l'on me baise. Une baise que je subis sans en être actif. Je n'ai pas décidé d'y participer mais j'en suis. Et cela prendra fin que lorsqu'il en aura fini peu importe ce que moi je veux. Encore une fois je lui donne ce qu'il veut sans me contrôler et j'y prends plaisir. Depuis vingt bonnes minutes il me laboure variant le rythme la profondeur à laquelle il s'enfonce. Parfois il se retire pour m'assaillir à nouveau et ce à plusieurs reprises. Puis soudain il se contracte, s'agrippe douloureusement à mes épaules avec ses mains et s'enfonce avec une force terrible en moi pour se retirer et recommencer. Je comprends qu'il vient de jouir lorsqu'il lâche mes épaules toujours enfoncé en moi sans bouger, complètement essoufflé. Je suis en feu, mais combler comme je l'ai rarement été à l'issu d'une baise. Moi qui pensait que la jouissance de l'homme ne se traduisait que dans la jouissance physique, je me rends compte que le plaisir que je ressens est bien plus intense.
- C'était… hallucinant.
- J'avais raison tu as un cul… je le fourrerais volontiers plus souvent.
- Doucement quand même ! c'était fun mais…
- Tu kiffes les chattes ! de toute façon on n'est pas amener à se revoir.
- Comment ça ?

Tout en me détachant, il m'explique qu'il n'était dans le coin que pour l'anniversaire de son frère, et qu'il remontait à Paris avec son autre frère et sa copine. Que je connaissais puisqu'il s'agissait du couple au milieu duquel je me suis fourré et qui m'a conduit à me retrouver dans cette situation.

jarjabings69

entremecs69@live.fr

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Un oncle parfait Will23mtl
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Malik, droit dans les buts ! DC

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Un oncle parfait - 02 Will23mtl
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Chambres à louer -03 JeanMarc
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Juillet 2018

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Soumission & Domination -496 (L'épisode manquant) Jardinier
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Vendredi soir aux Tuileries Stéphane Juin
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IMPORTANT
Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
Les maladies sexuellement transmissibles.
Faites comme les gens qui aiment la vie, leurs proches :
PROTEGE-TOI ET METS DES CAPOTES!

 

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