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Soumis d'Yvan

Partie 4

Quelques semaines plus tard, Yvan m'annonça qu'il allait partir en Bretagne dans sa famille pour Noël. Il me demanda si j'allais monter moi aussi rendre visite à mes frères. Rien n'était prévu si ce n'était un petit coup de fil à mes parents. Le lendemain, il m'appris qu'il refusait de me laisser seul à Lyon pendant les fêtes. J'ai tout d'abord cru qu'il allait me proposer de l'accompagner et je m'en réjouissais mais j'ai très vite déchanté. Il me dit tout de go qu'il allait me confier à Robert, un de ses amis. L'idée m'épouvanta. Il allait me remettre entre les mains d'un parfait inconnu.

C'est le surlendemain que je fis la connaissance de Robert. Je trouvais déjà que la différence d'âge entre Yvan et moi était importante, je fus totalement atterré lorsque je vis que le copain en question avait pratiquement la soixantaine. Certes, il était élégant et séduisant mais quand même, s'il fallait qu'on couche ensemble, ça allait être bizarre.

Robert était affable, charmant et souriant mais cette attitude me sembla suspecte. Je me demandais ce que ça cachait.

Très vite, il me mit à l'aise en me disant que nous allions bien nous entendre. J'étais un peu rassuré. Peut-être qu'il allait se comporter comme un vieil oncle charmant et que je n'aurais qu'à lui tenir compagnie. Je me dis que, finalement, la séparation avec Yvan n'était pas grave et que je serai très excité lorsque nous allions nous retrouver.

Je me débrouillais donc pour me montrer le plus charmant possible lorsqu'il vint s'installer dans l'appartement d'Yvan au

début des vacances de Noël. J'avais préparé un dîner très sympa et demandé à Yvan l'autorisation de déboucher une bouteille de vin pour notre invité. Il avait souri et accepté. J'allais donc me retrouver tout seul avec Robert puisque mon maître était parti dans la journée pour sa Bretagne natale.

Robert arriva toujours aussi affable. Il portait un costard impeccable et un manteau en cachemire magnifique. J'ai toujours évolué dans un milieu plutôt aisé mais je n'avais jamais vu quelqu'un qui avait autant de classe. Pourtant, j'allais vite me rendre compte que derrière cette élégance, se cachait un sadique de la pire espèce doublé d'un homme ayant un solide appétit pour le sexe. Nous dînâmes d'une manière assez agréable, parlant de tout et de rien, de mes études etc. Il semblait vraiment s'intéresser

à ce que je faisais. Vers minuit, je commençais à être un peu plus à l'aise avec lui et il m'informa qu'il avait envie d'aller se coucher mais qu'il me sauterait demain matin au petit déjeuner. Il m'expliqua en deux mots, qu'il aimait faire ça le matin mais qu'il fallait que j'ai tout préparé et que je sois allé lui chercher des croissants. Sur ce, il se retira dans la chambre d'Yvan et me laissa ébahi dans le salon.

Vu le ton employé par Robert, le lendemain matin, je me levai à 6 h 30 et me précipitai à la boulangerie la plus proche. Une fois rentré, je préparai du café, du thé, du jus d'orange et un plateau en espérant qu'il avait plaisanté la veille au soir.

Il se leva vers 7 h 30 et, à moitié habillé, il entra dans la cuisine une capote à la main.

-J'espère que tu as un jockstrap. Ca m'excite bien.

Je lui dit qu'en effet, j'en possédai un et il m'ordonna de courir l'enfiler avant la "petite séance de baise du matin". Je revins quelques secondes plus tard vêtu de ce sous-vêtement et de rien d'autre et je commençais à le sucer. Les poils gris de son sexe et de son ventre me faisaient un drôle d'effet. Il était remarquablement bien foutu et je me pris à aimer le toucher. J'enfonçais son sexe dans ma bouche et, d'une manière experte, je le léchais de partout. Il me renversa sur la table et enfila la capote. Il me bouffa le cul d'une manière très sensuelle et me fit gémir d'un plaisir que je n'avais encore jamais éprouvé jusque-là. J'adorai la sensation de

lui obéir et de le laisser faire ce qu'il voulait de moi. C'était à la fois grisant et très bizarre. Je crois que Robert m'excitait beaucoup plus que ce que je voulais admettre mais je trouvais cette relation sexuelle à la fois inepte et terrible. Il me pénétra avec le moins de bestialité possible et fit des allés et retour en moi en tenant mes chevilles. C'était excellent.  Il éjacula dans la capote et, sans se préoccuper de l'état d'excitation dans lequel il m'avait  mis, il se retira et acheva de s'habiller sans avoir touché au plateau du petit déjeuner. Il murmura un vague "à ce soi" avec un air entendu et sortit sur le palier, me laissant là, à moitié nu, avec une théière fumante et un préservatif usagé près de ma tête.

La semaine s'écoulait avec toujours le même rituel. Robert me baisait le matin et sinon j'avais quartier libre toute la journée. Je me baladais, allais au cinéma, boire un café avec des copains. Le jour de Noël, il me laissa seul pour aller déjeuner avec sa famille. Finalement, j'aimais assez cette période même si Yvan me manquait. J'ai très rapidement cessé de trouver Robert excitant. Il était résolument trop vieux pour moi et même s'il était très doué pour le sexe, une fois l'attrait de la nouveauté passé, j'attendais que le plan cul du matin passe en essayant de penser à autre chose.

Je ne sais s'il s'en est rendu compte mais dès le lendemain de Noël, son attitude a changé. Il a commencé à exiger plus de choses de moi, notamment de dormir avec lui. Je m'exécutais de bonne grâce même si je supportais assez mal qu'il me tripote sans arrêt. Il avait de plus en plus envie et j'avais sa bite dans la bouche à tout bout de champ. Il me pinçait cruellement les tétons alors qu'il me baisait et se montrait de plus en plus désagréable au quotidien.

Le surlendemain, il décréta que j'étais rentré trop tard et m'ordonna de baisser mon jean et mon slip et de venir me mettre en travers de mes genoux. Il commença à me fesser comme un gosse pris en faute. Son air mauvais me faisait  un peu peur car je

 ne comprenais pas son attitude. Ses mains frappaient mes fesses durement. Tout en lui avait changé. Tout d'abord, il n'était pas en costume car il n'avait pas travaillé et ensuite, sa bienveillance à mon égard paraissait s'être envolée tout à coup. Après la séance, il m'obligea à le sucer et plus je résistais plus cela lui plaisait. Il éjacula sur mon visage et me tartina avec son sperme avant de m'envoyer me doucher d'un ton sec.

Nous avions passé la nuit ensemble et j'avais de plus en plus de mal à supporter qu'il me touche. Le lendemain, je lui demandai l'autorisation d'aller à la bibliothèque afin de réviser pour mes partiels de janvier. Après la petite séance de baise matinale, il accepta et proposa même de me déposer avant d'aller travailler. Toute la journée, j'eus du mal à me concentrer tant j'appréhendais le retour le soir.

Sur le coup des 17 h, je repris le métro pour rentrer avec une peur incommensurable. J'arrivais à l'appartement une demi-heure plus tard. Là, Robert m'attendait avec deux autres mecs bcbg en buvant un whisky. Il était à nouveau dur lorsque j'entrai. Il se leva et m'envoya une gifle en plein visage sous le regard goguenard des deux autres. Je compris ce qu'il voulait lorsqu'il me regarda d'un air mauvais et qu'il me gueula :

- A poil petit bâtard et vient d'occuper de mes invités !

Les deux autres rigolaient et se tripotaient. Je me déshabillais comme je pouvais et vint me mettre à genoux entre eux pendant qu'ils s'embrassaient.

L'un d'eux était particulièrement séduisant et je commençais à me sentir excité tout en les suçant à tour de rôle. Robert me donnait des ordres : "Passe ta langue", "Mieux que ça", "t'as envie d'être puni ?". Les deux autres s'embrassaient, se tripotaient. sans me regarder. Robert vint se joindre à eux et déshabilla celui qui me  plaisait. Il me gifla à nouveau et m'ordonna d'enlever leurs pompes. Je m'exécutais sans discuter. Il me relevèrent brutalement et me penchèrent sur le bureau d'Yvan. Robert commença à titiller mon anus en m'obligeant, en me tenant  la tête, à sucer le mec qui me plaisait.

J'étais totalement offert et je le savais. Je trouvais la situation assez excitante mais je perdais complètement le contrôle de mon corps. Je vis un emballage de préservatif tomber au sol et je senti que l'un d'eux me pénétrait. J'essayais de me détendre le mieux possible pour ne pas avoir mal. J'entendis leur commentaires : "Putain quel cul", "défonce le bien", "tu la sens salope ?". Je gémissais mais la bite du beau mec m'empêchait un peu de respirer. C'était super inconfortable. Les coups de reins s'accentuaient et je gémissais de plus en plus. "Il aime ça ce petit con" dit Robert. "Allez, laisse-moi la place". Le beau mec me tenait par la nuque avec une main et immobilisait un de mes poignets avec l'autre. Il éjacula bientôt sur mon visage tandis que les coups de reins de Robert me faisaient bouger. Le bois du bureau me faisait mal. L'autre type passa devant moi et m'enfonça sa bite qui sentait le latex dans la bouche. Le sperme de son pote qui était resté sur mon visage maculait les poils de son pubis. L'odeur était forte mais surtout je commençais à aimer les coups de bites de Robert. Le second mec éjacula à son tour sur mon visage et mon bourreau se retira pour jouir sur mon dos. Il m'envoya du sperme jusque dans les cheveux. J'éjaculai sur le sol quelques gouttes sans me toucher.

Lorsqu'il me lâcha, je me laissais tomber sur le tapis du salon.

- Allez, à la douche ! dit le beau mec en me surveillant du coin de l'oeil en se rhabillant.

Je filai dans la salle  de bain. Lorsque je revins, Robert s'était changé et les deux autres étaient partis.

- Habille-toi et sers-moi un whisky.

- Oui, Robert.

- Ca t'a plu ?

- C'était intense.

- Tu leur a donné du plaisir et à moi aussi. Tu es une vraie petite pute. Tu devras être puni tu le sais ?

- Oui Robert. Répondis-je en baissant les yeux.

Il me regarda en buvant son whisky et commença à faire l'inventaire des objets de la commode. Il en sortit une planchette et m'ordonna de venir sur ces genoux. J'avais à peine eu le temps de remettre mon slip mais j'obéis.

Il me bloqua avec son avant-bras et commença à me frapper durement d'entrée. Ma peau n'avait pas eu le temps de s'habituer et je me tortillais de douleur et de gémir à chaque coup de planchette. C'était très dur à supporter. Au bout du dixième ou douzième coup, j'avais l'impression d'avoir les fesses si irritées que je ne pourrais plus m'asseoir. Il continua encore pendant de longues minutes, ponctuant ses coups de "bâtard", "salope", "putain"...

Lorsqu'il finit par me lâcher, il m'ordonna de lui servir son dîner et m'envoya dans ma chambre. J'étais soulagé qu'il n'ait plus envie de baiser car je n'en pouvais plus et je n'avais pas envie de dormir avec lui. Le lendemain, Yvan était de retour. Il lui raconta par le menu le plan cul de la veille et lui affirma que j'avais pris mon pied. Il lui dit en rigolant qu'il y avait de l'argent à se faire avec moi. Par la suite, je n'ai que très rarement revu Robert mais à chaque fois, je ressentais un mélange de plaisir et d'appréhension.

Pour la petite histoire, je reçus une autre fessée par Yvan le soir même. Il me reprochais d'avoir pris mon pied sans avoir demandé l'autorisation de mon gardien.

***

Je vous ai déjà parlé de Jean-Christophe, le petit ami de Laurent à cette époque et qui s'était déjà bien lâché sur moi lorsque nous étions allés dans la maison de campagne d'Yvan quelques mois auparavant. Je ne l'avais pas beaucoup revu jusqu'à ce matin des vacances de février. Lorsque je n'avais pas cours, j'avais un rituel : après avoir satisfait mon Master qui me "nourrissait" avec son sperme tous les matins, je prenais mon petit déj et je me préparai pour aller étudier soit chez mes parents soit à la bibliothèque de la fac d'histoire. Si j'envisageais de boire un café avec un copain ou un des membres de ma famille qui vivait encore dans la région, je demandais à Yvan l'autorisation mais c'était rare. Ce jour-là, j'avais prévu d'aller dans l'appartement vide de mes parents. J'étais presque prêt lorsque l'on sonna à la porte. Ma première envie fut de ne pas répondre mais on insista aussi je me décidai à aller ouvrir.

Quelle ne fut pas ma surprise en voyant que mon visiteur n'était autre que Jean-Christophe. Il faisait encore plus petite frappe que d'habitude avec ses cheveux hyper courts, son jean moulant et son bombers. Je dois avouer que je le trouvais séduisant. Je lui demandai ce qu'il faisait là.

- Yvan m'a proposé de passer pour que je puisse te baiser. Il a dit que tu devais faire tout ce que je t'ordonnerai. J'avais envie de me vider les couilles et on baise pas beaucoup avec Laurent.

Je savais pertinemment qu'il me disait la vérité aussi ne discutais-je pas et le laissais-je entrer. Je n'avais pas vraiment envie de sexe mais bon, s'il fallait en passer par là pour satisfaire Yvan, j'allais obéir. Jean-Christophe était loin d'être laid et j'aurais pu tomber pire. Je lui proposai un café qu'il accepta en prenant ses aises dans le salon. Il avait un côté arrogant et très désagréable mais vraiment, ce jour-là, je le trouvais attirant.

Je m'efforçais d'être agréable même si je n'avais pas forcément envie de passer à la casserole à ce moment-là. Je me dis que c'était pour Yvan et que j'allais être bien obéissant. Jean-Christophe me regardait des pieds à la tête comme on reluquerait un esclave sur le marché que l'on s'apprête à acheter. Il m'ordonna de me déshabiller ce que je fis sans discuter. Au bout de quelques secondes j'étais à genoux devant lui, nu comme un verre et les mains sur la tête. Il m'ordonna de lui ôter ses baskets et ses chaussettes et de "nettoyer ses panards". Je n'avais pas du tout envie de ce genre de délire mais je n'osais pas résister. Je fis donc ce qu'il voulait. Il portait des chaussettes de tennis blanches et sans me laisser le temps de les lui enlever, il enfonça un de ses pieds dans ma bouche. En même temps, il enleva son pull et son tee shirt. Il était beaucoup plus fin que les hommes de l'entourage d'Yvan avec lesquels j'avais eu des relations sexuelles mais j'aimais bien son physique. J'essayais de ne pas l'énerver car je voulais me contenter de la baise. Je n'avais pas envie qu'il me punisse. Je savais qu'il en était capable.

J'ai eu à peine le temps de penser cela qu'il bondit du canapé comme un léopard et me jeta par terre. Il me gifla. "T'es une pute. Dis que t'es une pute !". "Tu vas morfler !". Il m'attrapa par les cheveux et me traîna jusqu'à ma chambre. Manifestement, Yvan avait tout prévu car il n'hésitait pas. Il avait apporté son sac à dos avec lui et je compris que j'allais être puni. Il me jeta sur le lit. Il n'était pas vraiment costaud mais avait une force peu commune. Il sortit de son sac une badine en bois et m'immobilisa d'une main.

Il commença à me frapper en se tenant au dessus de moi. Il n'y allait pas de main morte. "Arrête de bouger petite pute ou je t'éclate la gueule !". Il tapait fort, je le suppliai d'arrêter mais il redoubla de violence. Il me faisait horriblement mal à chaque coup mais je prenais sur moi pour ne pas broncher. J'avais vraiment peur de lui.

 La punition continua de plus belle. J'avais vraiment mal. Je gémissais à chaque coup. "Tu m'excites, salope !". Il continuait encore et encore. C'était terrible. Je me tortillais comme une anguille. Je suppliai "Arrête, je n'en peux plus." mais ça le motivait encore plus et il recommençait à me frapper. "Yvan a dit que t'aimais ça !".

Mes fesses étaient dans un état terrible, j'étais tombé du lit et il continuait de me frapper alors que j'étais sur le sol. Soudain, il laissa tomber sa badine et ouvrit les boutons de braguette de son jean. "Tu vas y passer ! A quatre pattes !". Tremblant, je lui obéis et m'installai à quatre pattes sur le lit, cambrant mon cul endolori du mieux que je pouvais. Il enfila une capote et jeta l'emballage sur le sol. Il cracha dans mon cul et entra d'un coup sec m'arrachant un cri que j'étouffai en enfouissant ma tête dans la couette. Je n'aime pas qu'on rentre brutalement en moi. J'avais mal et je cherchais malgré moi à me dégager puis, en quelques instants, heureusement, la douleur disparut et je pu le laisser me pilonner. Ses coups de reins étaient secs et saccadés. Je commençais à bander dur. Il attrapa ma queue et me branla en même temps. "Je savais que t'aimais ça". Il me faisait mal tant il me serrait le pénis. Il éjacula dans la capote et m'obligea à faire de même sur la couette puis il me repoussa en avant et je tombais à plat ventre sur mon sperme.

Il jeta la capote pleine sur le sol et me dit d'un air mauvais : "maintenant t'as plus qu'à nettoyer". Il enfila son slip, attrapa son jean et s'en fut dans le salon pour terminer de s'habiller me laissant là, avec les fesses en compote et baignant dans mon sperme. Quelques secondes plus tard, je l'entendis sortir de l'appartement.

Je me levais tant bien que mal et nettoyais toute la chambre. Je rangeais le salon. Je dus même changer mes draps. Le soir, Yvan rentra de bonne heure et m'interrogea :

- Alors, c'était bien avec Jean-Chris ?

- Il m'a fait un peu mal.

- Arrête de faire ta chochotte. Je lui avais dit d'y aller à fond. Je suis content de toi car il m'a dit qu'il avait pris son pied.

- Je crois oui.

- Allez, baisse ton fut et montre-moi tes fesses.

Je m'exécutais. J'avais le cul un peu rouge et bleu et encore chaud du matin. Yvan passa la main dessus et me gratifia d'un "c'est bien". Contre toute attente il me pris dans ses bras et m'embrassa avec une certaine douceur.

Etienne

etienne691974@yahoo.fR

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