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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Ma deuxième année de Fac - 7

Que faire ?

Je reste comme un con devant mes deux verres pleins. Je laisse un billet –grosse dépense pour mon budget mais j'ai pas le temps d'attendre la monnaie- et quitte les lieux peu de temps après.

Sur le trottoir j'ai le vague espoir de l'apercevoir, qu'il m'attende, mais non. Il est vraiment parti.

Parti.

Je rentre dans une colère noire contre moi-même. Je m'en veux tellement. S'il pouvait savoir combien je m'en veux… Et après ? Qu'est-ce que ça change ? Comment pourrait-il me faire confiance après ça ? Je ne suis même plus capable de me faire confiance avec ce que j'ai fait ce matin. Je ne l'ai pas vraiment voulu ou cherché. Mais c'est arrivé.

Et maintenant, je dois assumer les conséquences.

Les jours qui suivent sont très durs. Entre les effets secondaires des médicaments –dont je vous épargne les détails- et le silence de Quentin, c'est un brutal retour à la réalité.

Si j'avais su.

Si j'avais réfléchi.

Si j'étais plus fort.

Je passe mon examen du vendredi sans conviction, sans vraiment avoir la tête à ça.

Je reste le week-end entier chez moi, prostré, incapable de faire quoi que ce soit, le portable constamment branché sur secteur et la sonnerie à fond pour être sûr de ne pas le rater s'il donne le moindre signe. Je n'ai pas le courage de lui écrire. Je ne veux pas le déranger… Et puis pour dire quoi ? J'ai déjà vécu ça l'an passé… Il n'a jamais répondu.

Je ne pense qu'à lui. Je réalise le dimanche que je n'ai même pas pensé à essayer de retrouver le nageur. Il faut dire que je suis tellement malade avec ces saloperies de médocs, que je ne peux ni aller à la piscine, ni faire du basket… même pas un footing.

J'espère toujours un signe de sa part. Et j'ai raison de m'accrocher à cet espoir car ce ne sera pas en vain.

Le dimanche soir, je reçois un long message de sa part.

« J'ai mal. Tu peux pas savoir comme j'ai mal. Qu'est-ce que j'ai fait pour que tu baises ailleurs ? Tu n'es pas heureux avec moi ? Tu manques de cul ? Tu veux me quitter ? Moi, je t'aimais. Et je crois que je t'aime encore. Mais j'ai peur maintenant. J'ai plus confiance. Pourquoi tu me l'as dit ? Je crois que j'aurais préféré pas savoir. Je me dis que si tu me l'as dit c'est que tu m'aimes encore un peu. Peut-être. Ca fait longtemps que tu le connais ? Tu veux le revoir ? Tu préfères être avec lui ? Il y en a d'autres ? Beaucoup ? Tu veux me quitter ? Tu veux faire ta vie avec ? Tu veux un couple libre ? Tu veux qu'on fasse à trois ? Tu m'aimes ? Réponds honnêtement s'il te plait. »

Et… ça me torpille le cœur.

Je lui ai fait mal.

Je ne voulais pas lui faire mal.

Je ne voulais plus jamais le faire souffrir.

Mais quelle tête de con !!!

Je rédige huit messages différents avant de me fixer sur celui-ci :

« Oui. Je t'aime. Et non à tout le reste. C'est tout ma faute. Je suis tellement malheureux de te faire encore souffrir. Je sais depuis le premier jour que je ne te mérite pas. Je t'aime et je suis un gros con. C'est tout ce qui est sûr. »

[ENVOYER]

[Accusé de réception]

Et je reste les yeux rivés sur l'écran.

J'attends.

Je reste sans réponse pendant presque d'une heure.

Je suis mort d'angoisse. Mes tripes se nouent dans mon bide. J'ai envie de vomir alors que je n'ai rien mangé. J'ai le cœur qui bat à 300. L'espoir que les choses puissent s'arranger me broie la poitrine.

« Je veux te voir. Au bar. J'y suis déjà. »

« J'arrive. »

Et je fonce, immédiatement, je cours aussi vite que possible. Pas le temps d'attendre un bus. Je n'ai sûrement jamais couru aussi vite de ma vie. Arrivé sur place, hors d'haleine, je cherche Quentin des yeux. Il est tout au fond, seul.

Je m'approche de lui. Je n'ose me pencher pour l'embrasser. Il me regarde les yeux rougis. Ca me fait fondre aussitôt en larmes.

« - Ca va ? » C'est la seule chose que j'arrive à sortir.

Pauvre type ! Comment veux-tu qu'il aille bien ? Connard !!!

« -Non. Je ne comprends pas. Pourquoi t'as fait ça ?
- Ch'ais pas. J'ai… craqué. C'était à la piscine. Il m'a invité et j'ai pas su dire non. J'ai… J'ai pas réfléchi. Je voulais pas. J'ai essayé de partir. J'ai… » Et ma phrase s'éteint.

Qu'est-ce que je peux dire ?

« - Tu me jures qu'il n'y a que ce gars ?
- Oui.
- Une seule fois ?
- Oui.
- T'as fait gaffe quand même ?
- …
- T'as quand même pas…
- C'est pas moi… J'ai pas pu... C'est lui qui… Je… »

Son regard dégoûté me coupe immédiatement dans ma tentative d'explication. Il a la mâchoire serrée. Je sais ce que ça veut dire désormais.

« - Attends. S'il te plait. Il m'a vraiment pas demandé.
- Tu pouvais dire non. Tu pouvais très bien mettre une capote. »

Je comprends alors son erreur. Je baisse la tête.

« - Il était pas passif. »

Quentin, surpris, me regarde en fronçant les sourcils.

« - Alors c'est ça ? C'est ça qui te manque ? Je peux essayer si tu veux. Je veux pas que tu sois frustré.
- Non… Tu comprends pas… Y m'a pas demandé.
- Hein ?
- Y m'a pris sans demander. Et y m'a pas demandé pour le préso… Et y m'a pas demandé pour… juter… »

Quentin me dévisage alors intensément. Je crois qu'il essaye de voir si je mens ou si je dis la vérité.

Je suis troublé car… la vérité… est plus compliquée.

« - Et… Il t'a dit s'il était clean ?
- C'hais pas… Y m'a pas parlé. Juste dit de dégager quand c'était fini.
- Donc…
- Donc je prends un traitement de prise de risque pour le sida. Et c'est pour ça que je t'ai tout dit tout de suite. Je voulais pas te faire prendre de risque. Je voulais pas te perdre. Je voulais pas te faire mal. Moi… je t'aime… »

Les derniers mots sont un vague gargouillis tant l'émotion me tord la gorge.

Quentin replonge dans ses réflexions.

« - Ch'ais pas quoi faire. Je t'aime vraiment. J'ai jamais aimé personne comme toi. Ch'ais pas ce qui m'a pris. J'ai pas réfléchi.
- Si… Avec ta queue comme d'habitude. » Conclue-t-il sèchement mais avec un demi-sourire qui vaut tous les soleils de printemps.

Il continue : « - Je savais que ça arriverait. Je te connais et je peux presque déjà dire qu'il y en aura d'autres. »

C'est un coup de batte de base-ball en pleine gueule.

Il a une si mauvaise opinion de moi ? Je veux protester mais il ne m'en laisse pas le temps.

« - C'est pas méchant Yves, mais t'es comme ça. J'dis pas que tu es un mec qui a besoin de plan cul tout le temps mais je sais comment tu fonctionnes. Je suis presque sûr que tu me disais la vérité quand tu m'as dit que tu « n'as pas fait exprès » d'aller avec ce mec. »

Je place mes mains jointes entre mes cuisses et baisse la tête, prêt à encaisser le sermon sans un mot.

« - On n'est pas assez ensemble maintenant hein ? On se voit pas assez ? C'est ça ?
- Peut-être… Oui… Ch'ai pas…, dis-je doucement.
- Tu pourrais dormir à la maison plus souvent tu sais.
- Je sais. Mais mes parents…
- T'es pas marié avec !
- J'peux pas leur dire. Je risque de me retrouver à la rue… Tu sais bien.
- On peut prendre un appart.
- Avec quel fric ?
- Ben trouve des idées toi ! 
- Y'a pas de solution… Il faut attendre… Si j'ai mon année je peux demander la fac de T***, là je serai obligé d'avoir une chambre et tout sera plus simple. »

Une violente nausée m'étreint et je me retiens juste à temps de vomir sur la table. Je fonce aux toilettes et reviens quelques instants plus tard, blanc comme un linge. Devant la mine inquiète et surprise de Quentin, je lui explique que cela fait partie des effets secondaires de mes médocs… Et du stress.

Je lui explique aussi le traitement, la durée, les examens sanguins qui m'attendent. Je n'aborde pas la question de la protection… C'est pas le moment.

Je lis une forme de pitié sur son visage. Il avale une gorgée de bière. Je l'imite.

« - On fait quoi maintenant ? » Dis-je tentant de quémander un peu de réconfort.
« - On finit nos bières… J'ai envie de marcher un peu. »

Nos bières bues et payées, nous partons au hasard dans la ville. Nous prenons la direction du centre, animé et plein de monde.

Quentin semble se détendre au fur et à mesure de notre balade. Nous déambulons sans un mot. De temps à autre il tourne la tête vers moi et semble sur le point de dire quelque chose mais se ravise et garde le silence.

Ce silence me permet de réfléchir et j'arrive à la seule conclusion qui me semble valable.

Je me tourne alors vers lui :
« - Je vais arrêter la fac en fin d'année. Avec mon diplôme, je trouverai du taff. A nous deux, on aura plus de chance. 
- Non.
- Mais pourquoi ?!? On pourra plus facilement être ensemble. C'est pour toi… pour nous que je propose ça.
- Non… Je ne veux pas que tu mettes ton avenir en jeu… Même pour nous.
- Mais et toi ?
- Moi j'en ai ras le cul de la fac et des cours. Je veux être indépendant. J'en ai marre de dépendre de mes parents, mêmes s'ils sont sympas. Je veux pas passer encore trois ans ou je ne sais combien d'années chez eux. Je veux un « chez moi ». Je veux un « chez nous ».
- Alors je prendrai un boulot le soir ou les week-ends. Genre Mc Do, ils ont toujours besoin d'étudiants la dedans. Ca pourra aider non ? »

Il me regarde alors avec un sourire : « - Tu vois qu'il y a des solutions quand on veut. »

Et il m'embrasse, comme ça, sans prévenir, devant tout le monde.

Je fonds sur place. Je suis heureux au-delà de tout ce que je peux exprimer.

Nous avons un avenir !

.oOo.

Les mois qui suivirent furent complexes mais enthousiasmants.

Je passe sur le traitement et ses diverses conséquences : ne pas avoir perdu l'amour de Quentin m'aida à traverser tout cela sans encombre et surtout –examen à l'appui- sans rien avoir attrapé.

J'expliquai à mes parents une soudaine envie de liberté, d'indépendance. J'avais envie de me prendre une chambre pour moi tout seul et toute une collection d'excuses bidon.

Mon père lâcha que tant que ça ne lui coutait rien, je pouvais bien faire ce que je voulais mais que si je n'arrivais plus à suivre à la fac, il ne faudrait pas compter sur la moindre aide de sa part. C'était l'issue la plus favorable que je pouvais espérer. Toutefois, sans un rond, il fallait commencer par travailler pour espérer pouvoir trouver un appart.

Cette soudaine crise d'indépendance me valut une longue conversation « entre adultes » avec ma mère qui m'expliqua dans le détail les responsabilités et les risques que je prenais. Elle finit sa longue leçon par une phrase énigmatique :
« -Je suis triste que tu partes mais… je pense que tout le monde ne doit pas l'être. Prends ton temps, ton père s'habituera et moi je ne serai jamais très loin de toi. »

Je ne sais plus ce que je pu bien lui répondre mais cette tirade me resta plantée dans la tête. Savait-elle que j'avais  quelqu'un ? S'en doutait-elle seulement ? Et un garçon en plus ? « Ton père s'habituera… » A quoi ? Mon départ ? Mon mec ?

Plus tard, je fis allusion à l'éventualité de prendre une colocation, histoire de tâter le terrain. La froide indifférence paternelle fut réchauffée par l'invitation à la prudence dans le choix de ma mère « du » colocataire.

Le regard qu'elle me lança à ce moment semblait signifier « j'ai bien dit  ?du? et  pas ?de ta? ou… ? de ton? colocataire »…

Bref, à partir de ce moment-là, nous pûmes nous lancer dans l'aventure.

J'ai fini par trouver un emploi de magasinier à temps partiel dans une grande surface du centre-ville. Ils avaient besoin de bras tôt le matin pour les mises en place et donc j'arrivais à concilier les cours et le boulot. Ca ne paye pas des masses mais Quentin ayant lui aussi trouvé un petit job, nous arrivons à faire un peu plus de 1200€ par mois.

Bref, en cette fin janvier, nous recevons nos premiers virements de paye et pouvons vraiment envisager de louer quelque chose.

Là, grosse douche froide.

Après avoir fait le tour des agences nous nous rendons compte que sans l'appui de l'un ou l'autre de nos parents, prendre un appartement sur nos seules ressources est simplement impossible.

Nous traversons un moment de découragement. Les parents de Quentin sont d'accord pour être nos garants. Cependant nous prenons vite conscience que nous aurons besoin d'un petit magot afin de pouvoir nous offrir le strict minimum : un lit, une télé, un frigo… Quand nous faisons nos comptes, cela continue de nous tuer le moral.

Au bout de trois mois nous nous rendons compte, en plus, que l'argent file : quand on en a -un peu- on a envie de le dépenser et pas de le laisser sur le compte.

Bref… Nous nous mettons d'accord pour économiser un maximum et de nous installer ensemble à la rentrée prochaine.

Une belle aventure en perspective…

[Ici s'arrête cette deuxième année de fac pour Yves et Quentin... Merci pour vos messages positifs et négatifs ! Continuez ! Si vous avez envie de lire d'autres choses, n'hésitez pas à me le dire. Les commentaires et suggestions sont les bienvenus ! ]

Yopi

yop_ex@outlook.fr

Suite de l'histoire

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