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HISTOIRE

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Fleur de bitume -01

Dorian, moi et le bitume

Il n'y avait, à mon sens, pas d'endroit plus glauque au monde. Cité vieillissante de banlieue parisienne et ses clichés criants de vérité. Je détestais cet endroit, et je le chérissais en même temps. Je ne me reconnaissais en rien ni personne, et pourtant je revendiquais que c'était chez moi. Pas depuis toujours, il est vrai, j'avais huit ans lorsque mes parents, mon grand frère Dorian et moi-même nous étions installés dans un appartement d'une cinquantaine de mètres carrés situé au onzième étage d'une tour similaire aux neuf autres qui l'entouraient. Vous pouviez regarder de n'importe quelle fenêtre, la vue était la même partout : des façades, des balcons, du linge qui sèche... Lorsque vous regardiez vers le bas, il n'y avait que du bitume. Des routes, des trottoirs et deux aires de jeux dégradées par les bandes de jeunes, les années et le manque d'entretien. Quelques arbres épars donnaient une touche de verdure à tout ce gris.

Mes parents avaient perdu leur travail à quelques mois d'intervalle. L'ambiance, d'habitude si gaie à la maison etait devenue morne, froide. Les discussions se faisaient rares et les disputes éclataient sans prévenir. Jusqu'au jour où nos parents nous ont annoncé qu'on allait "changer de vie", "tout reprendre à zéro". La maison où je vivais depuis ma naissance fut vendue rapidement et nous sommes venus nous installer ici. Avant, autant que je m'en rappelle, nous ne vivions pas dans le luxe, mais nous vivions bien. Ici, notre vie à changé sans commune mesure. Les courses sont minutieusement préparées, les bons de réduction soigneusement découpés, nous n'avons peut être pas de nouveaux vêtements à chaque rentrée, mais, quand j'y réfléchis bien, avec le recul nécessaire, je pense pouvoir dire que nous ne sommes pas malheureux.

Moi c'est Barnabé, "Barn" pour les intimes. Je viens tout juste de fêter mes dix huit ans et suis en classe te terminale. Je m'entends bien avec mes parents ainsi qu'avec mon frère, même s'il nous arrive de nous chamailler de temps en temps. Il y a quelques années, j'ai pris conscience de mon attirance pour les garçons. C'était dans les vestiaires après un cours de piscine. J'étais en train de me changer comme tous mes camarades autour, ça discutait, rigolait dans tous les sens, moi le premier! Jusqu'au moment où Julien, mon aîné d'un an qui avait redoublé, fit délicatement glisser son maillot mouillé le long de ses jambes. Nous nous changions l'un à côté de l'autre. Je le revois comme si c'était hier, face au banc et aux portes manteaux, tournant le dos au reste des élèves de notre classe. Du coin de l'œil j'ai vu son sexe se libérer de sa prison de tissu. Dès cet instant je n'ai pu le lâcher des yeux. C'était la chose la plus magnifique que j'avais jamais vue! Un sexe d'une taille très honorable, lisse, qui se terminait par un gland à demi enseveli sous un prépuce que je rêvais de toucher. Deux belles boules pendaient entre ses cuisses puissantes et velue. Son sexe était pourtant imberbe lui. J'étais émerveillé par cette vision. Tandis que Julien continuait à se sécher au niveau de l'entre-jambe, il me semblait que sa bite avait pris un peu de volume, tout comme la mienne qui, déjà rangée dans mon petit slip, donnait des signes d'excitation évidente. Les yeux de Julien croisèrent les miens alors que je relevais la tête, je compris immédiatement qu'il savait où je regardais trois secondes plus tôt. Les battements de mon cœur se mirent à accélérer et le rouge me montait aux joues. J'attendis un peu, tétanisé par les représailles qui n'allaient pas tarder à me tomber dessus, mais il ne se passa rien. Julien finit de se changer et quitta le vestiaire en souriant... Il savait tout, et moi je compris tout ce jour là, sur moi. Dorian est mon aîné de quatre ans. Du haut de ses vingt deux ans, il travaille comm!
 e mécanicien en apprentissage dans un garage non loin de la cité. Il peut donc s'y rendre à pieds. Il vit toujours chez les parents, pas vraiment le choix pour le moment. Voilà dix ans que nous partageons une chambre dans ce petit appartement, tous les deux, c'est notre endroit à nous. Les parents ont fait au mieux, nous avons chacun notre lit, chacun notre bureau, même si nous n'avons qu'un seul ordinateur à se partager. Une bibliothèque que je suis le seul à utiliser. Dorian, la lecture, il n'aime pas vraiment ça.

Nous sommes vendredi soir. D'une part la semaine se termine et en plus, ce sont les vacances! Le soleil brille et la brise légère qui s'engouffre dans mon t-shirt et dans mon short me fait un bien fou. J'aimerais ne rien porter sous mon short, pour me sentir encore plus libre, mais c'est trop dangereux. Une érection intempestive et c'est complètement grillé. Je rêve alors de pouvoir me déshabiller entièrement en arrivant à l'appartement et rester ainsi, dans la tenue d'Adam, tant que bon me semblera! Mais ça aussi c'est impossible. Je ne suis absolument pas pudique, je dirais même que j'aime le naturisme. Ce n'est pas une histoire de voyeurisme, ou en tout cas pas que, c'est simplement que j'aime cette sensation, je me sens libre. L'ascenseur est une fois de plus en panne, j'ai chaud en arrivant à notre porte d'entrée. L'appartement est désert, je suis le premier à rentrer. Parfait, direction la chambre et ni une ni deux, j'enlève baskets, chaussettes, t-shirt, short et boxer qui me collent à la peau. Ahhh comme je me sens bien. Direction la salle de bain dont la porte est voisine à celle de la chambre que j'occupe avec Dorian. Le jet d'eau tiède ruisselant sur ma peau me fait un bien incroyable. Alors que je traîne sous l'eau j'entends une porte claquer puis quelques secondes après :

- "Salut Barn, je suis rentré"

Bon, le grand frère est déjà arrivé, fini la tranquillité, mais c'est pas bien grave, j'aime bien passer du temps avec lui. Je sors de la douche, me sèche rapidement et retourne dans la chambre.

- "T'as passé une bonne journée ?" lui dis-je en guise de bonjour.

Il était affalé dans un vieux fauteuil qui trônait au bout de son lit, c'était son endroit préféré je pense, vu le temps qu'il y passait! Il semblait exténué, sa tête renversée sur le dossier, les yeux rivés au plafond.

- "ça va... Je suis mort et trop content d'être en week-end!"

- "Tu m'étonnes, moi c'est pareil, et en plus je suis en vacances!"

- "Petit chanceux..." me dit-il en reprenant une position assise plus conventionnelle.

- "Sérieusement Barnabé, tu veux pas enfiler un caleçon pendant que tu me parles !?"

- "Oh arrête un peu, c'est pas la première fois que tu me vois à poil quand même!!"

- "Non justement, je te l'ai déjà dit, on est pas dans un camp de naturistes ici !!"

- "ça va c'est bon, je sais bien, je vais m'habiller d'une seconde à l'autre. Et c'est quoi ton problème exactement !? ça te complexe de voir que ton petit frère en a une plus grosse que toi ?"

- "Pfffff, lâche moi t'es con, et arrête de faire le malin, tu sais très bien que c'est moi qui ai la plus grosse teub de nous deux"

Je le savais pertinemment, mais j'adorais jouer à ce petit jeu avec lui, essayer de le mettre un peu mal à l'aise, etc... Bien que nous n'en ayons jamais parlé ouvertement, je savais que Dorian connaissait mon penchant pour les mecs. Je savais aussi que ça ne le dérangeait pas. Lui avait de nombreuses conquêtes féminines, qu'il ne pouvait jamais ramener à la maison évidemment. Lorsque j'étais plus petit, peu de temps après notre arrivée ici, pendant que les autres enfants de mon âge jouaient au foot, moi j'arpentais les trottoirs autour de mon immeuble, et je cueillais les petites fleurs qui s'étaient difficilement frayées un chemin dans les entailles du goudron. C'étaient principalement des pâquerettes et des pissenlits, mais je m'en fichais, j'en faisais le plus joli bouquet possible pour ma maman. C'est ce qui me valut le surnom de "Fleur de bitume", inventé par Dorian pour se moquer de moi, gentillement...

Tandis que j'enfilais un jogging pour être à l'aise, Dorian me dit qu'il compte rester tranquille à l'appartement ce soir, je lui explique que moi aussi et on décide de se faire une petite soirée cinéma. Ça faisait longtemps qu'on n'en avait pas faite et cette perspective me réjouit instantanément! Après un dîner en famille plutôt agréable, direction la chambre pour choisir notre film. Mon frère possédait une collection impressionnante de films en tous genres.

- "Je file prendre une douche, pendant ce temps tu choisis le film".

- "Ok, on fait comme ça".

Dorian commence à se déshabiller pendant que, d'un oeil je regarde la liste des films et de l'autre je le mate discrètement. Si on nous a donné des yeux, c'est bien pour regarder non?! Il est vraiment très beau. Grand, fin et musclé juste comme il faut. Ni trop, ni trop peu, grâce à ses quatre heures de sport hebdomadaires. Comme très souvent, il ne garde que son boxer qu'il enlèvera une fois seul dans la salle de bains! Je ne sais pas pourquoi il fait ça, peut être parce que les parents sont là!? Mais je l'ai vu entièrement nu à de nombreuses reprises. Dorian a été gâté par la nature, il a un superbe sexe, long et assez épais même au repos. Peu importe le type de pantalons qu'il met, ça lui fait toujours un gros paquet bien visible! Le film est choisi, ce soir ce sera "Inception", un de mes films préférés. Il mériterait d'être regardé sur un grand écran, avec un home cinéma dernier cri, mais ce soir nous nous contenterons de notre écran d'ordinateur et des enceintes bon marché... Alors que je m'assois sur son lit, face à notre ordinateur, il rentre dans la chambre vêtu d'un simple short qui fera office de pyjama, ferme les volets pour éviter les reflets du soleil qui décline dans le ciel et vient s'asseoir près de moi.

- "Allez, en place m'sieur Barn c'est parti pour la séance"

Il s'allonge de tout son long, sa tête rehaussée par plusieurs coussins entassés. Je l'imite, presque collé contre lui, le lit n'est pas très large. Cela fait plus d'une heure et demi que Léonardo Di Caprio et sa bande de potes s'agitent à l'écran, nous somme tous les deux plongés dans le film, je me mets sur le côté et me blottis au creux du bras de mon grand frère qui, comme d'habitude, replie son avant bras autour de mon cou. C'est ainsi depuis toujours je crois, c'est lui le grand frère, c'est lui qui me protège, et c'est lui aussi qui me console quand ça ne va pas. Ma tête est posée sur son épaule, sa peau est douce et il sent bon le gel douche frais. Je ne perds pas une miette du film, pourtant, de temps à autre, mes yeux sautent de l'écran et viennent se poser beaucoup plus près, à quelques dizaines de centimètres, au niveau de l'entrejambe de Dorian. Je devine aisément sous le tissus son sexe au repos qui repose sur sa cuisse. Je rêve de glisser ma main sous l'élastique de son short et de venir malaxer ses deux superbes couilles pour le faire durcir et m'emparer de cette queue qui me fait tellement envie. Je suis brusquement sorti des mes rêveries lorsqu'il plonge sa main droite à l'endroit dont je viens de vous parler, il semble remettre en place son engin. Quelques poils pubiens sortent au-dessus de l'élastique distendu par le poignet de mon frère. Lorsqu'il retire sa main, j'aperçois en une fraction de seconde la "bête" qui dort entre ses cuisses. Je bande dur dans mon jogging, mais ça ne peut pas se voir. Le film se termine, nous sommes fatigués et nous couchons immédiatement après avoir éteint l'ordinateur. Je me glisse sous la couette légère et dans la pénombre je regarde Dorian s'installer dans son lit. Les volets en très mauvais état, laissent la lumière des réverbères du quartier diffuser une lueur très douce dans notre chambre. Au bout de quelques minutes, comme je le fais souvent, je calme ma respiration et laisse croire à mon frère que je me suis endormi. Il ne met pas longtemps à passer par dessus de sa couette et faire glisser son short jusqu'à mi-mollets. Ça y est, c'est parti, j'aperçois sa main droite se saisir de son sexe encore mou et commencer à le caresser. L'effet est immédiat, ma bite se dresse sans même que je ne la touche, de toute façon, je ne peux pas bouger, pas faire de bruit. Un léger soupir s'échappe de la bouche de Dorian, sa queue est maintenant bandée au maximum. Elle est superbe, sa main droite l'enserre de ses cinq doigts dont l'extrémité à du mal à se toucher tellement elle est grosse. Sa main monte et descend assez lentement, laissant découvrir à chaque passage un gland magnifique. La pénombre ne me laisse pas deviner les détails, mais je m'en fiche, je suis aux premières loges d'un spectacle qui m'enivre complètement. J'entends mon frère gémir de moins en moins discrètement, transporté par cette branlette qu'il semble apprécier tout particulièrement. Ses jambes s'agitent de plus en plus à mesure que son poignet accélère la cadence, il ne va pas tenir encore longtemps. Une puis deux respirations profondes puis un râle tellement sexy, masculin, bourré de testostérone, je vois son corps entier se cambrer et je devine les jets de foutre qui viennent s'écraser sur son ventre et ses pectoraux. Whaou, quel mec, c'est un mélange de virilité et de douceur, c'est mon frère, et j'en suis fier. Quelques seconds plus tard je le vois attraper une serviette qui traînait près de son lit. Il essuie sa semence et se replonge sous la couette après avoir réajusté son short. Un léger ronflement se fait rapidement entendre, ouf c'est enfin à mon tour de me caresser. Je me branle sans retenue, en repassant les images de mon frère. Ce soir, je n'aurais pas besoin de longtemps avant de cracher mon jus dans un râle peut être aussi sexy mais certainement moins virile que celui de Dorian. Je tombe immédiatement dans les bras de Morphée qui m'attendait depuis un petit moment.

Lorsque je me réveille, je suis tout seul dans la chambre. Dorian est un lève-tôt. Il m'avait dit qu'il passait le week-end avec sa copine. Elle s'appelle Julia, un très belle fille, mais je ne l'apprécie pas plus que cela. Je la trouve imbue de sa personne. Elle mise tout sur son physique, mais quand on gratte un peu, y'a pas grand chose en-dessous. Mais bon, si elle convient à mon frère et qu'il est heureux c'est le principal. Ça fait plusieurs mois déjà que leur histoire à commencé. De mon côté, après une bonne douche et un rapide petit déjeuner, je chausse mes baskets, mon short et un débardeur de sport. C'est décidé, je vais aller courir. Aujourd'hui encore le soleil brille, haut dans le ciel. Je me sens d'une humeur merveilleuse. Les écouteurs de mon iPod enfoncés dans les oreilles, je la lance une playlist qui bouge bien et c'est parti, je m'élance sur le trottoir, direction le parc derrière la cité. J'ai un parcours bien défini qui me sert de référence. Je connais mon allure moyenne et peux juger de mon amélioration ou non selon les semaines. Cinquante minutes plus tard exactement j'interromps ma course et enlève mes écouteurs. Je suis complètement en nage et marche vers l'aire de jeux qui se trouve près de mon hall d'immeuble pour faire quelques étirements lorsque j'entends des voix derrière moi.

- "Farid, t'as vu qui est ce qui vient traîner son cul par ici ?"

- " Hey, la tarlouze, tu fais quoi ici? T'es venu faire une p'tit séance de gym? A moins que tu sois allé traîner dans le parc à la recherche de teub pour te faire défoncer la rondelle ?"

Eclats de rire diffus de la part des autres benêts de potes de Farid. Je ne bronche pas, je ne me retourne même pas, les ignorer, voilà ce qu'il faut faire.

- "Hey bâtard, tu m'réponds quand j'te parle! Espèce de sale PD, t'essayes d'allumer qui avec ta tenue de tapette ?! Hein !? C'est nous que tu voudrais, hein, moi et mes potes. Des mecs virils avec leur grosse queue, c'est ça hein !?!?

J'avais arrêté d'avancer, j'étais plus blasé qu'apeuré. Farid et ses débiles de potes, je les connais depuis longtemps. Une bande de ringards de la cité qui se prennent pour des caïds. Ils sont tous plus bêtes les uns que les autres, mais comptent plusieurs agressions à leur actif, je ne fais donc pas le fière. Je m'apprêtais à repartir lorsqu'une nouvelle voix se fit entendre :

- "Farid, fous lui la paix à Fleur de Bitume, casse toi"

- "Tony, vieux blaireau, t'es encore en vie !? Occupe toi de ton cul d'accord?"

- "Et toi tu ferais mieux d'aller t'occuper de ta soeur Farid"

- "Toi tu parles pas de ma soeur, ok !?

- "En tout cas fais lui pas la bise trop fort quand tu la verras, elle doit encore avoir mal à la mâchoire avec toutes les teub qu'elle vient de sucer..."

J'en crois pas mes oreilles, c'est bien Tony, LE Tony qui est là !? Certainement le mec le plus beau qu'il m'aie jamais été donné de voir. Certes brut de décoffrage, mais un charme de dingue, à en tomber à la renverse, ce que je n'allais pas tarder à faire si je ne me ressaisissais pas tout de suite ! Mais qu'est ce qu'il fout là d'ailleurs !? Je ne lui ai jamais parlé, je pensais qu'il ne me connaissait même pas, éventuellement mon frère car ils ont le même age, et encore je n'en suis pas certain! Moi je le connais évidemment, tout le monde le connait dans la cité. Il n'a pas forcément une bonne réputation, mais moi je n'ai jamais réussi à voir en lui le mauvais garçon que tout le monde montrait du doigt. Certes, ce n'était pas un enfant de cœur, mais lui au moins n'était jamais venu me chercher des problèmes, ni même m'insulter ou se moquer de moi. Il m'avait toujours ignoré en fait, et ça m'allait très bien. J'étais estomaqué de l'entendre intervenir de la sorte. Tandis que je me retournais pour constater si mes oreilles me jouaient un tour, j'entendis les esprits s'échauffer. A peine je me trouvais face à la bande que je fis Farid fondre sur Tony, le coude droit en arrière, prêt à déployer son poing dans le visage de Tony qui, miraculeusement réussit à l'éviter. Mais un des potes de Farid l'atteignit en plein estomac. Le bogosse se plia en deux et reçu une droite puissante sur la pommette. J'étais affolé, complètement démuni. Ils étaient quatre contre un, et moi je ne pouvais rien faire, je ne savais même pas me battre, d'ailleurs je détestais ça. Alors, même si j'en ai honte, j'ai pris mes jambes à mon cou et me suis sauvé vers chez moi alors que la bagarre faisait rage dans mon dos. Les larmes coulaient sur mes joues lorsque j'atteignis la porte de notre appartement. Je pleurais de honte mais aussi de colère. Je ne pus me résoudre à jeter un œil par la fenêtre pour voir si la bagarre était terminée, si Tony n'était pas à terre, dans une marre de sang, ou peut être le Farid. Je ne fis rien d'autre q!
 ue d'aller continuer à pleurer sous un douche presque froide qui me remit un peu les idées en place. Allez Barnabé, reprends toi, tu es plus fort que tout ça. Je restais à l'appartement le reste de la journée malgré le temps magnifique qu'il faisait dehors. Je pensais à plein de monde : mes parents qui étaient partis pour le weekend rendre visite à une vieille tante que je connaissais à peine, Dorian qui était avec sa copine, Tony qui, je l'espérais n'était pas trop amoché et enfin Farid que je plaisais à imaginer la tête balafrée de partout. J'étais seul, mais j'étais bien là, au calme.

Ce soir là, je me suis endormi sur le canapé devant la télé, probablement vers trois ou quatre heures du matin. C'est le claquement de la porte d'entrée qui me fit sursauter, puis une deuxième porte qui claque à son tour. Merde, moment de panique, qui est ce que ça peut bien être !? Je suis censé être seul jusqu'à au moins ce soir !! Je bondis vers le fond de l'appartement, la porte de ma chambre est fermée et j'entends du bruit à l'intérieur. Je fonce et l'ouvre brusquement. Je me retrouve nez à nez avec Dorian qui dans un sursaut incontrôlable me lance méchamment :

- "Putain mais t'es con ou quoi ?! Tu m'as foutu les boules !!"

- "Mais qu'est ce que tu fous là ?! C'est toi qui m'a fait peur à débarquer comme un fou alors que tu ne devais rentrer que ce soir ou demain matin !"

- "Je fais ce que je veux, je suis encore chez moi non !? Et toi, t'as pas des potes à aller voir ou n'importe quoi, j'sais pas moi !!"

- "Dorian, qu'est ce qui se passe !? Je vois que tu n'es pas bien! Dorian........................?"

- "Elle m'a largué"

- "Qu'est ce que tu racontes !? C'est pas vrai !!?"

- "Elle en voit un, enfin au moins un autre, depuis quelques semaines"

- "Merde... Je suis désolé mon vieux"

- "C'est comme ça, que veux-tu. Et j'ai même pas eu le temps de la serrer une dernière fois cette salope"

- "Dis pas ça, ça sert à rien"

- "Ouais sûrement... Y'a quelque chose à bouffer? J'ai la dalle"

Il se dirigeait déjà vers la cuisine. Je n'osais pas aller le déranger, je ne savais pas quoi lui dire, c'est délicat comme situation ! Je m'assis devant l'ordinateur histoire de le laisser un peu tranquille. Une vingtaine de minutes plus tard, j'entendis un bruit de bris de verre et quelques jurons. Je me décidais à aller le voir, et le spectacle qui s'offrit à moi me fis mal au cœur. Dorian était assis sur une chaise face à la table. Il n'y avait rien d'autre qu'une bouteille de whisky à moitié vide et un verre cassé à ses pieds. Il pleurait.

- "Je vais ramasser ça, c'est rien t'inquiète Dorian"

- "Viens plutôt prendre un petit verre avec moi, ça fait du bien" dit-il en pleurant de plus belle.

- "Non merci, c'est pas une bonne idée"

- "Ben moi je te dis que si !!!!" Rugit-il d'un air méchant. "Pardon, je ne voulais pas..."

- "C'est pas grave, ne t'en fais pas"

Je finis de ramasser les derniers petits bouts de verre avec une balayette et une pelle puis, pour lui faire plaisir, je pris deux verres propres et nous servit un fond de whisky chacun. Après tout ce n'était pas si grave, et ça ne pouvait pas nous faire de mal. Mais il se leva, prit les verres et me dit qu'on serait mieux "chez nous". Je le suis, embarquant pour je ne sais quelle raison la bouteille avec moi. On s'assit sur son lit, comme lorsqu'on regardait des films. On ne dit rien, savourant l'alcool qui glissait dans nos gorges, puis on prit un deuxième verre (enfin deuxième pour moi, lui ce devait-être au moins le quatrième voire le cinquième) toujours en silence. C'est lui qui le rompit :

- "Je comprends pas ce que j'ai fait pour mériter ça! J'étais tombé amoureux d'elle et elle me disait qu'elle m'aimait !! Elle s'est bien foutue de ma gueule hein...!?"

- "J'ai bien l'impression que oui Dorian, mais toi tu n'as rien fait de mal, je le sais bien. La vie est souvent injuste, je peux te l'assurer"

Les larmes s'échappaient de ses yeux rougis par l'alcool et roulaient sur ses joues. Je mis ma main sur son épaule, un peu timidement, c'était idiot. Mais il se laissa aller dans mes bras en sanglotant. Je fermais mes bras autour de lui tout en lui disant que ça allait passer, que c'était la vie et ses injustices, la vie et les blessures qu'elle nous apporte. Il commençait à s'apaiser. Son visage était niché au creux de mon cou et je sentais les dernières larmes chaudes tomber dans l'encolure de mon t-shirt. Il avait enroulé ses bras autour de moi, comme s'il me tenait à bras le corps, pendant que je lui caressais doucement le dos pour l'apaiser. Je sentais qu'il avait besoin de moi et j'étais content de me sentir un petit peu utile. Surtout pour Dorian, lui qui a toujours été là pour moi.

- "Merci Barn"

- "Shutt"

Je mis mon index sur ses lèvres pour lui intimer de se taire. Je n'avais pas besoin de merci ou d'une quelconque reconnaissance, je voulais simplement qu'il aille mieux. Quelques minutes plus tard, alors qu'un silence quasi religieux règne autour de nous, je sens le visage de Dorian se relever tout doucement. Son nez caresse ma joue au passage et on se retrouve tous les deux, face à face, son visage à quelques centimètres du mien. Il me regarde droit dans les yeux, je n'aurais su dire ce que j'y voyais : de la tristesse? Non. De la colère? Non plus. De la peur? Peut-être... Mais tandis que mes yeux sont plongés dans les siens, toujours sans un mot, sans un bruit, il dépose un subtil et délicat baiser sur mes lèvres. Je ne bronche pas, je pense même que mon imagination me joue des tours. Il reste également stoïque, de nouveau face à moi. Je lui souris timidement, je ne comprends rien à ce qui se passe. Alors, avec une infinie délicatesse, il m'offre un second baiser, qui dure quelques secondes cette fois-ci. Alors que mes paupières se ferment, je sens que d'un mouvement assez brusque il se retourne et, dos à moi me dit :

- "Pardon... Je suis désolé"

- "Non !! Je........... Je ne t'en veux pas !!"

- "Je pense que c'est l'alcool qui me fait faire n'importe quoi"

- "C'est possible. A moins que ça ne soit la tristesse et la solitude que tu ressens en ce moment"

- "Je n'en sais rien. Mais sache que je t'aime et je te respecte petit frère"

- "Tu n'as pas besoin de le dire, je le sais très bien"

- "Merci pour tout, sincèrement"

- "Dorian ? retourne toi s'il te plaît, reviens près de moi"

Je sentais mon cœur cogner d'une force impressionnante dans ma poitrine. Il s'exécute sans rien dire et reprend sa place, juste en face de moi. Je prends mon courage à deux mains et à mon tour vient coller mes lèvres contre les siennes tout en fermant les yeux. Il ne me repousse pas, il ne bouge tout simplement pas. Timidement, du bout de la langue je viens caresser ses lèvres fermées. Il les entrouvre et sa langue rejoint la mienne dans un tourbillon de tendresse. Les timides premiers bisous laissent place à de langoureux  baisers. Je me laisse enivrer entre les vapeurs d'alcool et la langue de Dorian contre la mienne. Il embrasse incroyablement bien. Avec une infinie tendresse il me fait basculer en position horizontale et vient s'allonger de tout son long sur moi sans que nos bouches ne se décollent une seule seconde. Il sent ma gaule à travers mon jogging et se met à sourire. Il chuchote au creux de mon oreille comme si quelqu'un pouvait nous entendre :

- "C'est moi qui te fait cet effet là !?"

- "Oui, évidemment" répondis-je en rougissant, le regard fuyant.

- "Tu ne me laisses pas indifférent non plus mon Barnie..."

Je n'ai pas le temps de répondre qu'un nouveau et langoureux baiser me barre les lèvres et m'interdit tout commentaire. La situation, bien que parfaitement étrange, est d'un romantisme que je n'aurais cru connaître un jour. Tandis que nous nous embrassons passionnément, encore et encore, nous caressons nos visages respectifs, cheveux, nuques, torses, cuisses. Ses mains s'égarent sur mes hanches et les miennes sur ses fesses. Dans une caresse extrêmement lente, nos mains ont commencé à se diriger vers nos entre-jambes. Soudain, ma paume entre en contact avec la toile tendue de son jeans et je sens sa lourde et énorme bite dure dont le gland pointe au niveau du tissus plus fin de la poche gauche. Dans le même temps sa main se referme sur ma queue tendue à l'extrême dans mon jogging sous lequel je ne porte rien. Il la serre fort puis relâche la pression. Nous avons de la peine à respirer entre les baisers langoureux et l'excitation montante de cette incroyable situation. Une de ses mains passe sous l'élastique de mon pantalon de jogging et nos peaux entrent en contact dans un frisson indescriptible. Lentement, je défais sa ceinture puis d'un main j'ouvre les boutons de son jeans. Il se redresse, à genoux face à moi, ses jambes de chaque côté de mon bassin. Il m'aide à ouvrir les derniers boutons d'une façon si sensuelle que la tête me tourne. Toujours aussi lentement, il ôte son pantalon, ses chaussettes et son t-shirt. Il se trouve là, face à moi, uniquement vêtu d'un boxer Armani blanc distendu par un chibre magnifique et des couilles qui semblent bien remplies. J'ai du mal à ravaler ma salive tant ce spectacle me fascine. Puis il m'aide à me débarrasser de mon t-shirt, se rallonge près de moi et d'une main habile fait glisser mon jogging sur mes chevilles jusqu'à me l'enlever. Je suis entièrement nu, allongé contre lui. Il ne regarde que mes yeux, j'en fais de même... De lui même, il ôte son boxer, nous sommes à égalité. Tendrement, nous reprenons nos caresses. Le visage, le torse, les hanches. Son corps!
  est si parfaitement dessiné, je sens la chair de poule au passage de mes mains sur se peau douce et imberbe. Il me rend complètement dingue. Centimètres par centimètres, nos doigts se rapprochent timidement du fruit défendu. Je sens son souffle chaud s'accélérer à mesure que sa main glisse de ma hanche vers mon aine et entre enfin en contact avec la peau fine et chaude de mon sexe. Son cœur bat si fort que j'ai l'impression d'entendre les pulsations, à moins qu'il ne s'agisse du mien. Fébrilement, c'est à mon tour de glisser ma main vers son entre-jambe. Elle atterrit sur ses couilles énormes et bouillantes que je commence à caresser avec envie, je le sens trembler d'excitation. Enfin, je saisis ce pieu dont je rêve depuis des années et entame un mouvement de vas-et-viens qui le fit gémir. Nous nous branlons mutuellement dans un mélange de râles de plaisir et de baisers étouffés. Nous basculons dans un monde parallèle et rien de nous relie à la vraie vie. IL est la vraie vie à ce moment là, MA vraie vie, NOTRE vraie vie. L'excitation est si intense que je le sens mouiller dans ma main, lubrifiant naturellement la caresse de ma main sur sa bite. Il arrête de me masturber et vient à la rencontre de mes couilles qu'il se met à caresser puis sa main s'insinue entre mes cuisses, jusqu'à mes fesses. Je fais exactement la même chose au même moment. Ses fesses puissantes et musclées sont divinement douces. Il me fait rouler jusque sûr lui, allongé sur le dos, moi au-dessus. Ses caresses sont de plus en plus intenses, il malaxe mes fesses avec frénésie. Un de ses doigt entre en contact avec mon orifice, ce qui me fait sursauter légèrement. Ses mains courent de la raie de mes fesses jusqu'à ma bite qu'il secoue au passage, puis revient vers mon intimité. Timidement, il commence à insérer la première phalange de son index dans mon cul :

- "Dorian, je ne suis pas sûr d'avoir envie de ça, là, maintenant..."

- "Oui, bien sûr, je comprends, excuse moi"

- "Mais je ne veux pas que ça s'arrête déjà"

- "Moi non plus..."

Je veux lui faire plaisir, lui faire du bien, lui faire oublier sa peine. J'ai à nouveau posé mes lèvres sur les siennes, je l'ai embrassé dans le cou, sur le torses, laissant traîner ma langue sur ses tétons, il gémit et me caresse en même temps, je continue à descendre, ses pectoraux, son nombril, et enfin son gourdin tendu à l'extrême. Je pose ma langue sur ses couilles et remonte lentement jusqu'à son gland que je gobe. Ma langue tourne autour et j'enfourne le reste de sa queue dans ma bouche, ou du moins ce que j'arrive à prendre tellement elle est grosse. Je m'applique à sucer cette teub au goût délicatement salé. La tête renversée dans les oreillers il crie tout son plaisir sans retenue. J'essaye d'alterner les plaisirs, je le suce, le branle, lèche ses couilles lourdes. J'aventure ma tête entre ses jambes, il me laisse passer. Ma langue se pose sur sa rosette parfaitement serrée qui tressaute au contact de ma salive, je donne quelques petits coups de langue, remonte sur ses boules et reprend sa bite en bouche. Tout en le suçant, je caresse d'une main ses boules, la raie de ses fesses, jusqu'à l'entrée de son cul. Après ma langue, c'est un doigt qui s'y aventure. Il est très serré et je sens Dorian se contracter. Je n'insiste pas, je comprends parfaitement. Je le fais s'asseoir puis prends sa place en m'y allongeant sur le ventre et l'invite à s'allonger sur moi. Je sens son corps puissant, ses muscles saillants s'étendre sur moi. Sa bite dure vient naturellement se loger entre mes fesses. Je me mets à onduler du bassin en gémissant. Sa queue glisse dans ma raie, je sais très bien qu'il ne tentera même pas de me pénétrer. Nous continuons à nous frotter l'un contre l'autre. Son gland coulisse entre mes fesses et effleure au passage ma rondelle, ma queue à moi frotte contre le drap housse et je sens mon gland se décalotter puis se recouvrir au rythme des coups de bassin de mon frère. Il se penche sur moi, vient me mordiller le lobe de l'oreille et me susurre :

- "J'en peux plus, tu me rends fou, je sens que ça monte"

- "Continue Dorian, c'est trop bon, vas-y ne t'arrête pas !!"

- "Hannn, c'est trop bon bébé, je vais jouir"

- "Moi aussi !!!!! Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii"

Je sens mes jets de sperme fuser entre mon ventre et le drap pendant que, dans un cri de jouissance des plus virils, Dorian m'inonde le dos et le haut de fesses de son foutre chaud et épais. Puis il s'écroule sur moi dans un soupir de bien être non feint. C'est ainsi que, baignant dans nos jouissances, nous nous sommes endormis l'un dans les bras de l'autre. Une bonne sieste réparatrice après un moment aussi intense est forcément la bienvenue. Je sens le corps chaud de Dorian blotti contre moi, ses bras enroulés autour de ma taille, me retenant contre lui. Sa respiration saccadée m'indique qu'il vient de s'endormir, je l'imite quelques secondes plus tard. C'est deux heures plus tard que je me réveille, nous n'avons pas bougé d'un centimètre. Je me tourne face à lui et dépose un baiser furtif sur ses lèvres qui ne le réveille même pas. Doucement, je me libère de son étreinte et me lève. Je reste quelques instant l'observer, allongé nu sur le lit. Je ne réalise pas ce qu'il vient de se passer. A contre cœur je détache mes yeux du corps magnifique de Dorian et me dirige vers la douche. Les yeux fermés, l'eau tiède ruisselle sur mon corps. C'est à peine si j'entends la porte de la douche s'ouvrir. Dorian se faufile derrière moi et m'embrasse dans la nuque :

- "ça va Barn ?"

- "Oui, bien et toi?"

- "Moi aussi ça va"

- "Merci pour ce moment inoubliable, j'espère que tu ne regrettes pas"

- "C'est moi qui te remercie, j'ai peur de ne t'avoir pas beaucoup laissé le choix... Je m'en veux un peu"

- "Tu ne dois pas !! Je n'ai rien fait contre ma volonté, et j'espère que toi non plus. C'est notre secret à tous les deux maintenant"

- "Je ne regrette absolument pas. C'était quelque chose de totalement nouveau, tu m'as littéralement fait vibrer, tu es............ whaou. Petit frère, tu as bien grandi!"

- "Je t'avoue que j'ai rarement vécu un moment d'une telle intensité, c'était incroyable"

- "Je tiens quand même à te dire que je suis et reste hétéro, je ne peux pas imaginer vivre ça avec un autre mec. Toi, je te connais depuis toujours, c'est pas pareil tu comprends?"

- "Je comprends bien ne t'inquiète pas"

- "T'es un sacré mec mon Barnie, et un sacré bon coup !!!"

- "Je te retourne le compliment frérot, j'ai kifffé, un truc de fou"

En toute simplicité nous nous sommes lavés, puis séchés et enfin habillés, en parlant de tout et de rien, mais sans évoquer ce qui venait de se passer. C'était une aventure, une découverte de l'autre, rien de plus. Du moins c'est ce dont j'essayais de me convaincre. Nous avons diné tous les deux ce soir là, devant la télé puis on s'est couchés, chacun dans notre lit. Juste avant de m'endormir je lui demande :

- "Dorian, tu connais Tony ?"

- "Évidemment, qui ne le connait pas ?!"

- "Je veux dire : est ce que tu le connais bien? Personnellement?"

- "Je le croise de temps en temps dans des soirées, ou en bas dans le quartier... On se dit deux mots de temps à autre, c'est tout. Pourquoi tu me demandes ça ?"

- "Oh pour rien, juste comme ça... juste comme ça. Bonne nuit Dorian"

- "Bonne nuit Barnabé, fais de beaux rêves..."

MJnavyman

mjnavyman@gmail.com

Suite de l'histoire

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