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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode prédédent

Fleur de bitume -08

LE DEBUT D'UNE NOUVELLE VIE

Les semaines, puis les mois se sont enchaînés à une vitesse incroyable. Malgré cela, tout était au beau fixe entre Tony et moi, ce qui relevait presque du miracle et j'avoue que par moments encore j'ai du mal y croire. Mais c'est bel et bien la réalité ! Nous vivons notre vie du mieux possible, nous ne nous ennuyons jamais, toujours assoiffés de sexe et de délires en tout genre. Tony est un garçon plein de ressources, j'ai pu m'en apercevoir lorsqu'il m'expliquait les projets qu'il avait pour nous, en termes d'exhib ou de sexe dans des lieux inhabituels évidemment. Dorian s'ennuyait un peu dans sa vie de banlieusard et aspirait à du changement. Il nous rendait régulièrement visite, passait des soirées avec nous. Il régnait une excellente entente entre nous trois. Pour ma part, j'ai terminé mes études et n'avais d'autre choix que de me rapprocher d'une grande ville pour pouvoir y continuer des études supérieures. C'est ainsi qu'un soir, tous les trois autour d'une bière, nous avons commencé à parler de quitter le quartier. Notre quartier depuis des années, celui où l'on avait vécu tant de choses, mais finalement rien ne nous retenait ici, il était temps de débuter une nouvelle vie loin de cette cité sordide. Nous sommes tous les trois attirés par une idée : nous mettre en colocation afin de réduire les frais du quotidien. C'est alors que nous avons commencé des recherches sur Internet. Nous étions tous d'avis de nous installer à Paris, qui n'était pas très loin mais la réalité nous a vite rattrapés quand nous avons pris connaissance des prix des logements. Ce fut un coup dur mais nous avons continué à chercher, encore et encore. Tandis que nous étions sur le point d'abandonner, une annonce de particulier à particulier a attiré notre attention : il s'agissait d'un tout petit appartement, mais ce n'était pas un studio, il y avait une chambre, minuscule, mais une chambre quand même. Situé au troisième étage d'un vieil immeuble parisien, il nous a tout de suite tapé dans l'œil. Après de rapides calculs nous constatons qu'on devrait réussir à s'en sortir. Tony appelle sur le champ le propriétaire et rendez-vous est pris le samedi suivant pour une visite.

Samedi matin, Tony et moi nous rendons dans ce quartier animé et sympathique en plein cœur de la capitale. Le propriétaire nous attend sur le trottoir. Il est souriant et nous accueille de façon fort sympathique, chose étonnante à Paris ! C'est à partir de ce moment-là que tout va très vite : en moins d'une heure le bail est signé, les jours qui suivent, les cartons se font, les voitures (de Tony et Dorian) se vendent et nous quittons notre bonne vieille cité définitivement. C'est le début d'une nouvelle vie !

Les premiers jours sont un peu chaotiques, les cartons plus ou moins vidés jonchent le sol de tout notre appartement. Chacun essaye de trouver sa place, il a fallu revoir tout à la baisse : moins d'affaires, moins de meubles, moins d'espace et…….. moins d'argent. La vie parisienne nous plaît énormément, mais le niveau de vie est beaucoup plus élevé. Peu importe, on est jeunes, on s'adapte ! Tony et moi nous sommes installés dans la chambre, Dorian n'y a vu aucun inconvénient, c'est même lui qui l'a naturellement proposé. Dans le séjour, nous avons installé un salon qui prend presque toute la place, mais qui est très confortable. Le clic-clac est également le lit de Dorian. Nous disposons d'une petite kitchenette bien équipée et d'une minuscule salle de bains. Rien de luxueux mais ça nous convient à merveille.

Cet après-midi, Tony et moi décidons d'aller nous balader un peu dans Paris. Nous quittons l'appartement, laissant Dorian à ses activités. Après quelques minutes de marche nous nous engouffrons dans une bouche de métro. Le quai est noir de monde et à l'arrivée de la rame nous peinons à nous trouver une place. Serrés comme des sardines, les portes se ferment et les wagons s'élancent sur les rails. Ce n'était même pas la peine d'imaginer trouver une place assise, nous sommes debout entre les portes, accrochés à la barre verticale ou des dizaines de mains tentent de s'agripper. Ecrasés les uns contre les autres, Tony me murmure à l'oreille :

- « Oups, je crois que ma braguette est ouverte ! » suivi d'un clin d'œil.

- « Oui, ben que veux-tu que j'y fasse ? »

- « Tu pourrais peut-être vérifier bébé ? »

- « T'es pas sérieux là ?! »

- « Si, si, très… » Tony me sourit et je fonds directement, comme aux premiers jours.

Lentement et le plus discrètement possible, ma main s'avance vers son entre-jambe. L'opération n'est pas des plus simple, mais elle a l'avantage de passer inaperçue tellement il y a du monde. Ma main gauche agrippe fermement la barre en inox tandis que ma droite rencontre le pan de son manteau. Je l'écarte délicatement et là, je constate immédiatement que sa braguette est ouverte. Aucun doute là-dessus puisque sa bite pend lourdement à l'extérieur, cachée jusque-là par son manteau !!

- « Non mais ça va pas !!!??? »

- « Mais si ça va très bien, pas toi ? »

- « Ben c'est quand même super étrange là, tu te rends compte que tu as la bite à l'air dans une rame de métro bondée et que ma main…. »

- « ….et que ta main est en train de me caresser la queue ! Allez stresse pas, personne ne peut rien voir ! »

Il a raison, machinalement mes doigts se sont refermés autour de son membre chaud au repos, et à bien y réfléchir, après avoir regardé dans toutes les directions, je me rends compte qu'en effet personne ne peut voir quoi que ce soit à notre petit manège. Son sourire insistant m'invite à jouer avec son membre qui grossit doucement au creux de ma paume. Du pouce et de l'index je libère son gland de son prépuce. Il est totalement décalotté et sa bite pend en-dessous de ma main refermée dessus. J'entame un discret mouvement du poignet et commence à le branler. Sa bite trouve rapidement une vigueur impressionnante et pointe maintenant fièrement vers le ciel ce qui est tout de même plus discret. Je perçois de très légers gémissements de sa part. La situation, après m'avoir brièvement stressée m'amuse désormais. Par soucis de discrétion, je ne peux lui prodiguer une masturbation ample et rapide qui serait rapidement détectée par nos voisins les plus proches. Du coup, j'effectue des pressions sur son membre bandé, titille son gland du bout de mes doigts, fais coulisser la chair d'une main experte. Notre petite affaire dure maintenant depuis plusieurs minutes et j'ai l'impression que la bite de Tony n'a jamais été aussi dure. Tout en continuant mes caresses, je regarde son visage qui en dit long sur le bien qu'il ressent. Lorsque je vois ses yeux se fermer et que j'entends qu'il expire de plus en plus vite par ses narines, les lèvres bien serrées, je ne ralentis pas le mouvement. Sa queue tressaute au creux de ma main et un liquide chaud et visqueux se répand entre mes doigts arrosant au passage, je l'imagine, les pans intérieurs de son manteau. Je luis arrache jusqu'à le dernière petite goutte de jus. Mes doigts poisseux continuent à caresser de bas en haut la grosse bite de Tony qui ramollit tout en gardant une taille impressionnante. Tony glisse sa main dans sa poche, en ressort un mouchoir en papier qui pose discrètement sur ma main couverte de sperme chaud. Moi je suis complètement raide dans mon jeans mais nous ne sommes qu'à quelques stations de notre destination. Mi frustré, mi amusé je m'essuie la main du mieux possible pendant que mon homme range son matos d'une manière qui ne me semble pas du tout discrète, mais c'est sûrement moi qui psychote…

Les wagons s'engouffrent dans la station « Les Halles » dans un bruit de freins qui couinent. Les portes s'ouvrent et le double-flot des passagers commence dans un ballet de jambes, de bras, de sac et même de valises qui s'entremêlent tant bien que mal. Nous sommes sur le quai, j'observe discrètement les gens autour. Personne ne semble prêter attention à nous, notre petit manège n'aurait donc éveillé aucun soupçon ? Tant mieux, me dis-je. Mais heureusement que je porte moi aussi un manteau qui cache ma braguette car j'imagine qu'une longue barre horizontale s'affiche fièrement, mais elle est cachée de la vue de tous donc tout va bien. Nous gagnons la rue et commençons à nous balader, nous arrivons sur l'esplanade devant le centre Pompidou, nous arrêtons prendre un bon un café au Starbucks Coffee un peu plus loin et arrivons à une des entrées du Marais. Une fois la route traversée, nous entrons dans ce quartier typique, continuons à faire du lèche vitrine, flânant sur les trottoirs encombrés de nombreux passants profitant de cette journée un peu fraîche mais ensoleillée. Nous passons devant un magasin spécialisé dans les équipements en latex et cuir, regardons la vitrine mais n'osons y entrer. Il y a de nombreux bars, certains à thèmes, des boutiques, des restaurants, des boulangeries même. J'adore immédiatement ce quartier où je me sens comme chez moi. A quelques rues, nous nous arrêtons devant un sex-shop 100% gay. On ne voit presque rien à travers la vitrine et après une légère hésitation nous décidons d'entrer y faire un tour. A l'intérieur il y a quelques personnes, affairées devant les étagères, les DVD, les accessoires, etc. Nous faisons un tour rapide, sans rien regarder de bien précis, nous découvrons une deuxième salle juste derrière la première remplie de vêtements et accessoires divers et variés. Il y a également une cabine d'essayage dont la porte ne monte pas bien haut et ne descend pas non plus jusqu'au sol… Un vendeur nous propose son aide mais nous déclinons, expliquant qu'on ne fait que regarder, on ne cherche rien de précis ! Nous continuons notre visite des lieux et alors qu'on commençait à rebrousser chemin, je vois Tony s'arrêter devant une armoire vitrée remplie de petits gadgets de toutes les couleurs. Je m'approche et constate qu'il observe les cockrings. Nous commentons les différents modèles, imaginant la façon dont ils se portent, les sensations qu'ils procurent, etc… Quant une voix grave derrière nous nous demande si l'on souhaite de l'aide. C'était un second vendeur, trente / trente-cinq ans, vêtu d'une tenue moulante toute en cuir tel un mannequin vivant exposant leur matériel à vendre. Tony semble intéressé par quelques renseignements.

-«  Bonjour, quelle différence y a-t-il entre ces modèles ? »

-« Celui-ci, en plus d'enserrer la base de votre sexe, un second anneau vient entourer vos testicules, c'est un modèle entièrement en latex, ça se porte et se lave très simplement et l'effet est garanti ! »

-« Ok, merci pour les infos, malheureusement je ne sais pas du tout l'effet que ça fait ni la sensation que ça procure donc je ne sais pas du tout si je vais aimer, mais merci quand même ! »

-« Dans la deuxième salle du magasin nous avons une cabine d'essayage si vous le souhaitez »

-« Sérieux ? Il est possible d'essayer……… ça ? »

-« Tout à fait, il n'y a aucun problème. Quel modèle souhaitez-vous essayer ? Je vous en donne un chacun ou un seul ? »

Je fais « non » de la tête, signifiant à Tony que je ne souhaite pas essayer.

-« Alors un seul s'il vous plaît, le modèle avec les deux anneaux en silicone. »

-« OK pas de soucis, je vous laisser aller à la cabine d'essayage et je vous apporte ça tout de suite. »

-« Nickel, merci, a tout de suite ! »

Nous nous dirigeons tous les deux vers la second salle, Tony entre dans la cabine et me fait signe de le suivre. Mi angoissé, mi excité je rentre à mon tour et laisse la porte ouverte en attendant le vendeur qui ne tarde pas à arriver avec le cockring à la main. Il le tend à Tony et précise qu'il est à notre disposition pour toute question. Je referme la porte, ou plutôt la planche de bois qui ne sert au final qu'à cacher la vue du niveau des genoux au haut des épaules au maximum. Deux ou trois mecs tournent dans le magasin et regardent les articles sur les rayonnages mais personne ne semble remarquer que nous sommes là, c'est plutôt amusant. Tony ouvre son pantalon qu'il laisse tomber sur ses chevilles et tente d'enfiler le gadget en silicone, ce qui ne s'avère pas chose aisée dans un premier temps ! Le voyant galérer je viens à sa rescousse et fais coulisser le cockring dans tous les sens sur sa queue encore un peu moite de son jus qui ne tarde pas à durcir à nouveau. Au bout de quelques minutes de vaines tentatives, j'aperçois quelqu'un s'approcher.

- « Tout se passe bien ? » C'était notre vendeur.

- « Euh, pas vraiment » dit Tony le sourire aux lèvres. « On n'arrive pas à le mettre comme il faut ! »

- « Ah, en effet, c'est vrai que ce n'est pas évident la première fois, puis-je me permettre de vous aider ou je vous laisser essayer encore ? »

- « Ouais je veux bien s'il te plait » répond Tony. Je déverrouille la porte et le vendeur entre dans la cabine avec nous.

- « Whaou !! » ne peut-il s'empêcher de lâcher en voyant l'énorme queue de Tony pointant fièrement vers le ciel. Il approche ses mains, attrape l'accessoire qu'il fait pivoter d'un quart de tour. De son autre main il attrape les couilles de mon mec et les fait passer à l'intérieur du second anneau. Ma bite prend du volume dans mon caleçon à la vue de cette scène.

- « Voilà, c'est en place ! Comment vous trouvez ? »

- « Eh ben, c'est une sensation très étrange, je m'attendais pas du tout à ça, mais franchement j'adore ! C'est comme si tes mains étaient en permanence autour de ma queue et de mes couilles » dit-il en me regardant.

- « En tout cas ça à l'air de procurer l'effet escompté ! » rajout le vendeur en ayant du mal à détacher son regard de l'entre-jambe de Tony. « Vous êtes sûr de pas vouloir essayer ? » Reprend-t-il à mon attention.

- « Essaye bébé, j'te jure tu vas kiffer de ouf ! »

- « Bon ok, apportez moi le même s'il vous plaît. »

Les yeux pétillants, le vendeur s'en retourne chercher un autre cockring dans la réserve. Pendant ce temps, Tony prend l'initiative de me déculotter, laissant jaillir ma teub bien dure tant je suis excité par cette situation. Il semble apprécier, laisse traîner ses mains dessus, il me caresse les fesses également lorsque la porte s'ouvre a nouveau sur le vendeur qu'on n'avait même pas vu revenir. Il la tire derrière lui sans qu'elle ne referme entièrement. Et c'est tout naturellement qu'il empoigne ma queue pour y placer le cockring en latex rouge. Ses mains qui s'affairent sur mon membre m'excitent encore plus et je constate que je ne suis pas le seul au vu du barreau qui déforme la tenue en cuir du vendeur qui semble bien monté lui aussi.

- « Alors, vous en pensez quoi ? »

- « C'est top, j'ai l'impression d'avoir jamais bandé aussi dur !! » lance Tony en attrapant sa bite.

- « C'est vrai que c'est surprenant et agréable, j'aime bien ! » dis-je en regardant du coin de l'œil Tony qui n'a pas lâché sa queue et se branle très lentement.

- « C'est-à-dire que ce modèle va tirer un peu sur vos testicules… » réplique le beau vendeur en joignant le geste à la parole. Il m'attrape le paquet et tire légèrement dessus ce qui fait gigoter ma verge bien dure. « … à l'inverse de celui-ci qui enserre uniquement la base du sexe » rajoute-t-il en ouvrant la fermeture de sa combinaison sous laquelle il ne porte rien. Sa bite bandée s'en échappe, laissant apparaître une jolie paire de couilles totalement imberbes, tout comme son pubis. Son sexe est assez épais et très long.

Nous voici tous les trois dans la cabine, les queues à l'air et bien bandées. Il n'y a plus un mot, nous nous matons mutuellement, l'ambiance est électrique, l'air chargé d'excitation. Les mains commencent à se balader, caressent les paires de couilles, branlent les bites, s'aventurent sur les fesses… La tension sexuelle est à son comble ! Le jeune vendeur jette un œil inquiet par-dessus la porte puis, constatant qu'en ce milieu d'après-midi il n'y a pas foule, il passe aux choses sérieuses. Il fait volte-face, se retrouve nez à nez avec Tony puis sans préambule se penche en avant et avale sa queue goulument. Tout en s'appliquant à le sucer, il ne perd pas de temps à enlever le haut de son accoutrement et le fait descendre jusqu'aux genoux. Sous petit cul musclé se présente sous mes yeux et le message ne peut être plus clair lorsque de ses deux mains il écarte ses fesses offrant à ma vue une rondelle rose. Tony sort de sa poche une capote qu'il me donne en me lançant un clin d'œil coquin. Je ne réfléchis plus, je déchire l'emballage, fait coulisser le morceau de plastique sur mon pieu raide, lubrifie le tout avec un peu de gel et lui carre directement deux doigts pleins de gel dans l'anus.

- « Vite !!! J'ai pas beaucoup de temps !! » murmure-t-il sans lâcher la bite de Tony.

Immédiatement j'ôte mes doigts, approche mon bassin et introduit ma queue en lui. Direct je me mets à le pilonner sous les yeux mi- amusés, mi- excités de mon mec. Au même moment il accélère ses caresses buccales. La queue de Tony lui remplit la bouche mais il s'affaire à la tâche. Excité comme un fou, je lime ce jeune mec avec entrain et sens déjà la sève qui monte. Je ne retiens rien quand je constate que le souffle de Tony devient court et que dans un cri étouffé il attrape les cheveux du vendeur et lui remplit la bouche de sa chaude semence. Il ne m'en faut pas plus pour tout décharger dans le préservatif, bien au chaud au fond de son cul. Rapidement il se relève, juste le temps de tout avaler et il nous adresse son plus beau sourire en se rhabillant à la hâte. Puis sans ajouter un mot il sort de la cabine. Tony m'embrasse fougueusement et me complimente sur ma performance, trouvant que je n'avais jamais été aussi viril et qu'il avait adoré. Un fois le matos nettoyé avec des kleenex et rangé, nous sortons à notre tour de la cabine, les cockrings à la main et nous dirigeons d'un pas décidé vers la caisse où nous retrouvons notre jeune éphèbe qui termine de « s'occuper » d'un client. Puis vient notre tour.

- « Vous avez trouvé tout ce que vous cherchiez messieurs ? »

- « Tout à fait, nous prendrons ces deux cockrings s'il vous plaît. » Réponds Tony en tendant sa carte bancaire.

Nous quittons le sex-shop le sourire aux lèvres et un sac à la main contenant nos achats du jour. Amusés de cette expérience inattendue nous continuons à flâner dans les rues du Marais, passant de vitrines de vêtements à celles de galeries d'art éphémères. Puis plus tard, en fin d'après-midi. Après avoir pris un verre en terrasse, nous remontons à bord du métro qui nous déposera à quelques rues de chez nous. « Chez nous… » j'ai encore du mal à réaliser tout ce qui se passe. Mais je ne veux pas trop y penser et juste vivre le moment présent. Pendant le trajet, alors que nous sommes assis côte à côte, Tony me fait remarquer que le vendeur ne nous a facturé qu'un seul cockring, probablement sciemment, et qu'il a griffonné son numéro de téléphone au dos du ticket de caisse. Qui sait, peut-être que nous le rappellerons un jour pour une bonne partie de jambes en l'air ! Ou peut-être pas, seul l'avenir nous le dira. Le trajet se passe en silence, nous observons les gens, profitant de cette nouvelle vie, loin de la cité.

Après quelques minutes de marche, nous montons les marches jusqu'à notre palier. En pénétrant dans l'appartement, nous constatons que la porte de la chambre est fermée, mais des vêtements à Dorian sont par terre dans le petit couloir. Il a probablement profité de notre absence pour aller faire une bonne sieste dans la chambre, comme nous le lui avions suggéré ! Nous nous installons au salon et allumons la télé. Plus tard, alors que nous étions absorbés par une émission de téléréalité aussi débile qu'addictive, j'entends la porte de la chambre s'ouvrir et aperçois d'un œil mon frère en sortir vêtu d'un peignoir, mon peignoir ! Alors que mon attention se reporte sur la télé, une information parvient à mon cerveau et je tourne violemment la tête en direction de l'entrée, mais trop tard, la porte d'entrée vient de se refermer derrière mon frère qui me fixe, le sourire jusqu'aux oreilles.

- « J'ai rêvé ou je viens vraiment de voir…….. »

- « Tu n'as pas rêvé. » dit-il en me coupant la parole.

Puis sans rien ajouter d'autre il se dirige vers la salle de bains et s'y enferme. Tony n'a pas quitté les yeux de la télé, je crois qu'il n'a rien calculé ! Et moi qui pensais avoir fait le tour de ce qui nous attendais, je n'étais finalement pas au bout de mes surprises.

N'hésitez pas à me contacter :

MJnavyman

mjnavyman@gmail.com

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