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HISTOIRE

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Happy Daddy

J'ai été papa de bonne heure et j'ai remis le couvert très rapidement.
J'ai ainsi hérité de deux fils qui ont presque deux ans d'écart.

Leur mère et moi sommes séparés depuis plusieurs années, et nous en avions une garde alternée, j'ai pu les voir grandir et évoluer.
Depuis cette séparation, je nique aussi bien avec des nanas qu'avec des mecs sans pour autant que cela soit officiel.

Mes deux gars sont maintenant de jeunes hommes tout justes sortis de l'adolescence, majeurs comme ils savent me le dire quand ça les arrange.
Mon aîné a eu son BTS MUC (Management des unités commerciales), et mon second entre en 1ére année d'études supérieures dans le bâtiment.
Ils ont en commun, la passion du foot, passion qu'ils pratiquent dans le même club.

Là où j'ai opté pour des sports individuels (musculation, natation, VTT), ils ont choisis un sport collectif et visiblement ça les défoule.
La pratique du foot leur a donné un esprit déterminé, combatif, voire bagarreur pour le plus jeune.

Mon aîné est le plus doux des deux, que ce soit de personnalité ou de son visage.
Il a de mes traits et il a des ressemblances d'avec mon jeune beau-frère (le frère de ma femme) avec qui je me suis toujours très bien entendu.
Plus jeune, nous chahutions beaucoup ensemble, mon p'tit beau-frère et moi, même au-delà du raisonnable, et voir aujourd'hui mon fils lui ressembler, ça me fait bizarre.

Cette histoire s'est passée cet été, nous avions loué un cottage dans une bulle aquatique.
Nous y sommes allés à quatre, Mon aîné (Jérémy), mon second (Clément), le meilleur pote de Clem (Benoît) et moi-même.

Nous sommes arrivés à notre cottage en fin de matinée et nous avons rapidement pris nos marques, il faisait beau, c'était très agréable.
Il fut vite convenu que Clem et Ben dormiraient ensemble pendant que Jérém et moi ferions de même dans notre chambre mitoyenne à la leur.

Dès le début d'après-midi, nous sommes allés profiter de l'eau, trop bon.
Ce qui était particulièrement bon, c'était de voir ces 3 gars bien gaulés et presque à poil.

Jérèm mesure 1,85 m pour 70 kgs, il est musclé sec.
Clem est un peu plus petit avec ses 1,78 m, il est plus trapu, plus musclé.
Pour ma part je suis entre les deux avec 1,80 m.
Nous sommes blonds tous les trois.
Jerem a les cheveux les plus longs, un look de dandy moderne, il a les yeux très bleus, bien plus bleus que les miens.
Clem a lui les cheveux ras, un boucle d'oreille en diamant, et les yeux marrons, sa peau est la plus mate de nous trois, il se la joue un peu caillera.

Quant à Benoit le poto, il est brun, les yeux verts, bien mignon, et il est le plus petit du quatuor avec ses 1,71 m.

Il est à noter que nous sommes poilus tous les 4, même avec notre blondeur, mes fistons ont hérité de ma pilosité : poils blonds et châtains sur les cuisses, les mollets, le torse et les fesses.
Jérém étant le moins poilu des trois.

Imaginez comment je kiffais les voir avec l'eau ruisselante sur leur peau et sur leur poils.
Nous nous sommes super bien éclatés, comme des gosses, nos corps ont bien profité.

Retour au cottage, chacun va pour prendre sa douche, par hospitalité nous laissons Ben y aller en premier.
Je me retrouve avec mes deux gars qui commence à faire les cons et à se chercher, Clem comme d'habitude provoque son grand frère en lui pinçant les tétons (c'est un jeu de longue date entre eux) et ça m'excite grave.

Pour rompre la situation et me permettre de contrôler mes excitations je propose à Clem d'aller se laver en demandant à Ben si ça ne lui pose pas de souci.
La réponse de Clem fut directe : « Papa on fait du foot ensemble, on prend nos douches ensemble... »

Aussitôt dit, aussitôt fait et voilà le p'tit teigneux parti prendre sa douche avec son pote.

M'adressant à Jérém : « Alors qu'est ce qu'on dit à son papa d'amour pour l'avoir sauvé de son p'tit frère ? »

Jérém me lance un sourire en ajoutant : « merci mon papa d'amour », et comme les chiens ne font pas des chats, je me jette sur lui et lui pince les tétons (de qui tient donc Clem...).

Le p'tit jeu ne dure que quelques secondes, le temps pour moi de bien me marrer et de sentir ses p'tits tétons sous mes doigts.

La soirée fut excellente, alcools, bonnes blagues (bien sur une bonne partie axée sur le cul), puis je leur ai dit : « bon les p'tites bites, il est temps d'aller s'pieuter ».
Ce surnom, ils l?ont depuis quelques années maintenant, c'est mon jeu à moi.

Tout le monde débarrasse les bouteilles vides, et gagne sa chambre.
Jérém me rejoint, pendant que je me mets torse nu et on entend les deux potos de l'autre côté faire les cons.
Jérém se déshabille et je jette des coups d'oeil de temps en temps.
Je fais le plus discrètement possible car nous discutons de la journée et forcément nous nous regardons.
Ses pecs commencent à se dessiner, et ses poils ne gâchent rien, mmm trop bon.
Je fais au mieux pour me calmer, voilà bien longtemps que je n'avais pas dormi avec Junior.

Repu, je ne tarde pas à m'endormir presque à poil (caleçon oblige), après un « bonne nuit » réciproque et un échange de bises, Jerem se collant à moi pour son bisou du soir.

Cette nuit-là, je me suis réveillé, comme dérangé.
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j'ai pris conscience que j'étais en train de me faire sucer le gland, tout en douceur, et juste le bout de ma bite.
Je ressentais les lèvres glisser sur le haut de mon zguègue.
Ne comprenant pas ce qui se passait, j'ai soulevé les draps brusquement, pour découvrir dessous, mon fils, mon aîné, Jerem attaché au sexe paternel.

S'en était trop pour moi, trop d'incompréhension, trop de surprise et trop de désir d'un coup.
J'ai repoussais Jerem, et je lui ai balancé une baffe.

Bien que je ressente sa langue comme si elle était encore sur mon sexe, je m'obligeais à garder ma raison pour éclaircir la situation.

Je demandais donc à Jerem des explications.
Dans un premier temps, il a exprimé ne pas vouloir en parler, mais comme la politique de l'autruche et moi ça fait deux, j'ai exigé de comprendre et que nous parlions.

« Papa, je suis désolé, je n'aurai pas dû »

« Mais qu'est ce qui t'a pris, franchement ! Je ne comprends pas. Tu me suçais Jerem, toi mon fils ! Es-tu gay ou bien je ne sais pas ce qui te passe par la tête...»

« Non papa, je ne suis pas gay, j'aime aussi coucher avec des filles, mais j'aime bien aussi les garçons, je sais que je peux te le dire papa, que tu m'aimes assez pour m'accepter comme je suis. »

« Jerem, ce n'est pas la question, bien sûr que je t'aime, et ce quelques soient tes goûts, mais là c'est moi, ton père que tu biberonnais ! »

« Papa »

« Oui Jérém, vas-y dis-moi, je veux comprendre »

« Papa, j'aime aussi les garçons, mais je t'aime toi en particuliers, j'ai toujours aimé ton corps et être contre toi cette nuit, c'était plus dur que je n'avais pu l'imaginer. »

Je restais sans voix.

« Papa, n'as-tu pas aimé que je, euh, que je goûte à ta, euh, à ton sexe ? »

« Mais Jérém, ça ne va pas, là je ne peux pas passer là-dessus, c'est trop ouf. »

« Non papa, sérieusement, ne t'énerves pas et écoutes toi, as-tu aimé ? Réponds-moi sincèrement et après nous n'en parlerons plus»

« Jérém, mon bébé, en toute sincérité bien sûr que j'ai aimé, comme tout homme se faire sucer est agréable. »

« Oui papa bien sûr, mais là cela ne l'était pas davantage ? »

Je résistais et je me forçais à mentir : « Non pas davantage »

Subitement, mon fils releva le drap et me demanda : « Alors pourquoi bandes-tu encore si dur papa ? »

Acculé, perturbé, brûlant de désir je succombais : « parce que j'ai adoré me faire biberonner, mais encore bien plus que cela soit toi qui me suces, toi mon fils. »

« Oh mon papa »

Jerem se rapprocha de moi, il posa sa tête contre mon épaule, et une de ses jambes se replia sur ma cuisse.
Je sentais son souffle, ses muscles et ses poils, je n'en pouvais plus.
Sa main caressait mon torse, et ses doigts jouaient avec mes poils.

Mon fils releva la tête : « Papa, si tu aimes et si moi j'aime aussi, alors pourquoi n'en profiterions nous pas, ça nous regarde nous et personne d'autre. Je t'aime papa et je ne veux pas passer à côté de ça. »

Il joignit le geste à la parole et approcha ses lèvres des miennes.
Je goûtais à la bouche de mon fils, et j'en étais que plus excité, je devenais gourmand de ses lèvres, de sa langue, et de sa salive.
J'entourais mon bras autour de sa tête et lui saisit le menton pour lui incliner son visage et lui lécher sa bouche, sa langue.
Je devenais avide de lui, et lui s'offrait à moi, je le lisais dans ses yeux.
Je saisissais son corps, pour le serrer contre moi, je le désirais.

Je caressais sa peau, palpais ses muscles, parcourais ses poils, le respirais.
Lui se laissait faire et susurrait « oh papa, c'est tellement bon » « oh papa oui vas-y »

Je pouvais enfin jouer avec ses tétons, je m'empressais de les caresser, de les lécher, de les pincer, de les mordre.
Jerem gémissait, quelquefois il lâchait un « aïe » et je m'excusais, je sentais le désir tellement fort, que je perdais le contrôle, et Jérém ajoutait « c'est pas grave papa, je suis à toi tu sais. »

J'ai embrassé toutes les parties de son corps, je l'ai léchais, je n'en pouvais plus.
J'ai goûté à son cou, ses oreilles, son torse, son ventre, ses jambes et j'ai embrassé son sexe, le sexe de mon fils, un sexe bandé, débarrassé de poils sur les couilles.
Comme il est beau mon fils.
Il faisait chaud, et nous transpirions.

Jérém, s'est alors penché sur moi et a entrepris de me sentir, de me respirer, de me lécher à son tour.
Il semblait se délecter de mes odeurs de père.
Sa tête se posa sur mon gland qu'il téta.
Je ne pus empêcher de poser une main sur ses cheveux.
Il biberonna longtemps, j'adorais ça, puis je poussais un peu sur sa tête et ma bite rentra dans sa bouche.
J'avais peur de lui faire mal, mais je sentais qu'il avait de la ressource.
Ma teub pris place dans sa bouche et j'entrepris naturellement de mener le rythme.
Mes deux mains sur sa nuque, je commençais sérieusement à lui niquer la bouche, puis la gorge.

Je prenais un plaisir incroyable. Mon fils semblait vénérer le pieu qui lui avait donné la vie.

De temps en temps je lui laissé reprendre le mouvement, et quand il prenait mon sexe à fond dans sa gorge, il sortait au mieux sa langue pour lécher le haut de mes couilles.
Personne ne m'avait jamais fait ça, c'était excellent.

C'est à ce moment-là, pendant que je prenais mon pied dans la gorge de mon fils, que je vis Clem et Ben dans l'encadrement de la porte qu'ils avaient dû discrètement ouvrir.

Ma réaction dût se lire son mon visage, une réaction de surprise et de panique.
Aussitôt, sans me laisser le temps de réagir davantage, Clem est entré le premier, suivi de près par Ben.
Clem pris la parole distinctement et sans gêne : « Alors ça y est, ma salope de frérot a réussi à téter la queue paternelle ! »

J'étais interloqué, je ne comprenais, ni les mots, ni le choix des mots.
Comment Clem pouvait utiliser le mot de « salope » à l'intention de son grand frère, grand frère qui ne réagissait pas plus que ça, qui ne cherchait pas à se dégager et qui continuait à me pomper.

Clem, toujours aussi prompt, a surenchérit : « T'inquiètes papa, nous savions ce que Jérém avait dans la tête, il nous l'a assez répété... »

« De quoi parles-tu Clem? Qu'est-ce que vous faites là ? »

« Bin tu vois mon p'tit papa, avec Ben on écoutait, pour savoir si Jérém allait réussir à te faire craquer, et cette salope a réussi ».

« Putain, vous jouez à quoi les gars ! »

Plutôt que de parler, Clem s'est approché et a directement claqué le cul de son grand frère : « Tu kiffes hein frérot de sucer papa».

Jérém, toujours ma queue en bouche : « Mmm gwave »

« C'est un bon suceur, hein papa, il adore ça, n'est-ce pas Ben ! »

« Oui m'sieu vot fils, il adore sucer, ils nous sucent super bien »

Je restais pantois, la teub dans la bouche de Junior, la situation me dépassait complètement.

Clem, égal à lui-même : « Tu m'excites à pomper le dard du daron, j'veux te niquer » et il lui reclaque le cul.

Je reprenais mes esprits : « Clément, tu fais quoi à claquer ton frère, t'arrêtes oui ! »

Clem, en souriant avec ironie : « Papa, t'as pas encore tout compris, mais l'grand frère c'est vraiment une chienne, tu vas tout de suite t'en rendre compte, tu vas voir comme il couine quand on l'enfile. »

J'étais excité au plus haut point, je ne faisais plus aucun mouvement de bassin, Jérém continuait à bosser sur ma tige, et les claques que lui avait filés Clem ainsi que son langage vulgaire me stimulaient comme jamais.
J'étais à poil, la queue au chaud, j'étais entouré de trois p'tits mecs nus et och.

Clem entreprit de lécher la raie de son frère, et c'est à ce moment que j'entendis mon grand gémir.
Des gémissements à filer la gaule pour toute une nuit, il gémissait et onduler de la croupe.
Ben caressait son pote, et l'embrassait dans le cou, puis lui a parlé à voix basse à l'oreille.

Clem de répondre toujours aussi distinctement : « Oui vas-y, il va pas dire non ».
Ben s'est alors approché, et poliment m'a demandé s'il pouvait me caresser qu'il en avait très envie.
Ces p'tits étaient vraiment très clairs dans leurs têtes, ils savaient ce qu'ils voulaient.

J'étais au clair aussi et je cédais à toutes ses sensations : « Oui vas-y p'tit Ben, j'veux que ta main parcourt mon corps, viens te coller là. »

Ben s'est alors approché de moi, s'est allongé contre moi, il a posé sa main sur mon torse, et a commencé à me caresser.

Pendant ce temps, Clem, agrémenté son anulingus par des claques à répétition sur son grand frère qui semblait apprécier en l'encourageant par des gémissements non dissimulés.
Clem le provoquait : « Oui vas-y grosse pute, gémis, que Papa voit comment t'es bonne ! »

Je tripais comme un malade.

Je regardais alors cette scène, mon grand me suçait, mon p'tit bouffait le cul de son frère et leur pote me caressait.

Excellent, je relâchais le contrôle et je chopais la p'tite gueule du Ben pour lui rouler une bonne galoche.
Ils voulaient du sexe, ils allaient en avoir.
Je dévorais sa bouche, et je lui léchais sa langue en salivant bien dessus, mon ton devenait plus ferme : « Ouvres ta bouche, sors ta langue. » et je salivais encore davantage et je lui crachais dans la bouche.
Le p'tit Ben savourait goulûment ma salive, et exprimait aussi une forme de soumission, je le sentais.

Clem qui matait, était super excité, je le lisais dans ses yeux (qui ne le serait pas d'ailleurs!), s'est redressé : « Prêt le frangin ? J't'encule »
Et sans autre forme de discours, s'est positionné derrière son grand frère, a poussé un peu, faisant certainement rentré son gland, ce qui valut un gémissement à Jérém, puis s'est installé d'un coup.
Jérém a suffoqué, a lâché ma bite pour sortir un couinement.
Là où il aurait pu (pour ne pas dire dû) avoir mal, lui couinait et son visage exprimait du plaisir.
Mon grand était donc une bonne chienne, c'était maintenant sûr.
J'en bandais à m'en faire exploser la teub.
Clem s'est mis à défoncer le cul de son frère, il le faisait comme je l'imaginais niquer une nana, à fond en pensant à son plaisir et en tripant sur les cris que mon Jérém poussait.

Mon désir de pilonner, s'exprima à son tour, je sortis ma bite de la bouche de Junior, et je chopais la tête du p'tit Ben pour le coller direct sur ma queue toute mouillée de la salive de mon fils.
J'imprimais direct le rythme, l'heure n'était plus au chichi.
Ben semblait moins expert que mon fils, mais tant pis j'étais dans la place.
Ma teub lui forçait sa gorge, il se repoussa à plusieurs reprises en tirant au c?ur, mais qu'importe j'étais parti pour triper, et le p'tit Ben ne disait pas non pour autant.

Je me décidais à sortir du lit : « Viens là p'tit Ben, viens sur le bord du lit, tu te mets sur le dos et tu laisses descendre ta tête, j'vais mieux rentrer dans ta gorge. »

Il obéit, et je collais mes cuisses de chaque côté de sa tête pour bien le bloquer, je voulais lui niquer sa p'tite gueule.
Je fis rentrer toute la longueur de ma queue dans sa gorge et je le défonçais sérieux, j'étais à fond.
Lorsqu'il suffoquait, il essayait de se dégager mais je le tenais ferme, je voyais ses jambes se mouvoir et battre l'air, les larmes coulaient sur ses joues.
Je sortais alors et il reprenait sa respiration.
A aucun moment le p'tit Ben n'a changé sa position, m'encourageant à continuer.
Il aimait ça ce p'tit con.

« Ben t'es une bonne suceuse aussi, tu peux causer de mon fils ! »

« Oui m'sieu j'aime vous sucer »

« Ouvres bien ta bouche quand ma queue est dehors tu sors bien ta langue »

« Oui m'sieu »

Je lui jetais quelques crachats dans sa bouche, puis avec ma queue je lui claquais la gueule.

« Putain t'es un bon bâtard p'tit Ben »

Clem n'était que plus chaud de cette ambiance, de voir son père s'éclater.
Il redoublait de vigueur dans le cul de son grand frère.
Il le niquait en le tenant tantôt par les cheveux, faisant encore davantage cambrer son frère, tantôt il s'accrochait à sa bouche.
Clem ordonna, car c'est le mot, de se mettre sur le dos.
Jerem s?exécuta en relevant ses jambes et offrit de nouveau son orifice à son jeune frère.
Clem, ne prit aucun gant pour reprendre possession du boyau fraternel, et dans un seul élan, le pénétra encore plus en profondeur, Jérém écartant les jambes au maximum.
Clem lui défonçait grave le fion.
Mon comportement avec son pote faisait visiblement écho en lui et il devenait ferme, limite brutal.
Il pilonnait son frangin, et commençait à le baffer, tout en l?insultant : « Putain t'es trop bonne connasse, j'adore comment tu couines, j'vais te remplir. »
Et il lui rebalancait une baffe sur le visage ou lui pinçait les tétons.
Pendant ce temps Jérém gémissait et de plus en plus, il l'encourageait : « Oui vas-y défonces moi la chatte, vas-y p'tit frère prends ton pied, j'suis ta pute ».
La scène était surréaliste et comblée tous mes fantasmes.
Clem saisit alors la gorge de son grand frère et serra, il marquait ainsi l'expression de sa domination.
Jérém se donnait à son p'tit frère tout se lisait dans ses yeux.
C'était incroyable.
Clem alla jusqu'à serrer les couilles de son frère avec une main, et lui mettre des claques dessus, arrachant des cris de douleur à Jérém.
J'hésitais à intervenir, mais c'était trop kiffant de voir le p'tit soumettre le grand ainsi, et de plus Jérém ne lui disait pas d'arrêter.

Jérém couinait de plus en plus, ses cris devenaient assez similaires à ceux d'une nana.

Mon désir n'a alors fait qu'un tour, je voulais enculer mon fils, le faire gueuler, le féconder comme une gonzesse.

« Clem, j'vais te piquer ta place, j'vais niquer ta pute de frangin, j'suis trop chaud là ».

Il était alors évident que les deux n'attendaient que ça, limite à ce que Jérém ne crie « super ».
J'approchais de mon Jérém, mon bébé, et lui glissait à l'oreille : « Je vais t'engrosser petite chienne, fous toi à 4 pattes. »
Lui parler ainsi, m'excitait au plus haut point.
Chaque moment me faisait découvrir un point d'excitation que je ne connaissais pas encore.

Jérém, se remis en position je me mettais debout sur le bord du lit, je collais mon gland à sa rondelle et entra d'un seul coup lent mais entier.
Jérém suffoqua un instant, ma bite étant plus grosse que celle de Clem, j'entrepris alors de le baiser, de baiser mon fils devant son p'tit frère et le pote de son p'tit frère.
J'étais aux anges, je sentais son cul palpiter sur toute la longueur de mon sexe.

« Oh mon p'tit papa d'amour, j'attendais ce moment depuis si longtemps, je me suis branlé tellement souvent en imaginant que cela arrive, baises moi, baises moi fort, je suis à toi mon papa, je veux te faire du bien. »

Les deux autres, n'en loupaient pas une miette, allongés l'un à côté de l'autre, Ben caressant Clem qui lui se paluchait.

Clem était à fond, je le voyais dans ses yeux, il présenta un de ses pieds devant le visage de Jérém : « Tu vas me faire les ieps connard », et à ses mots claqua le visage de grand frère avec son pied.
« Vas-y Ben donnes lui aussi ton pied au frangin ».

Je regrettais alors de ne pas avoir d'appareil photo sous la main pour immortaliser le moment, debout je niquais mon grand, pendant qu'il leur léchait les pieds.

Je pinais Jérém, alternant les phases de réel bourrin avec celles emplies de lenteur, pour replonger d'un coup toute ma bite dans sa chatte.
Il gémissait comme jamais j'avais entendu gémir.

En simultané, les deux potos fourraient leurs pieds dans la bouche de Jérém, ou lui passaient les pieds mouillés sur le visage.
Ben s'était collé à Clem.

Clem était vraiment très chaud, il arborait même un regard intense voire dur.
Il posa sa main gauche derrière la tête de son pote et le dirigea vers sa queue.
Le p'tit Ben allait retêter, et il semblait s'en satisfaire.
Je pouvais le voir, sexe en bouche, voir son dos, et ses délicieuses fesses imberbes.
Clem appuyait bien sur la tête de Ben tout en bougeant son bassin, puis il s'adressa à moi : « on est trop bien là p'pa, tu pètes le cul de la salope de frangin et j'me fais sucer par mon pote. »

« Oui mon fils, on est très bien, on prend tous du plaisir ».

Je voyais bien que Clem, lui pensait à son plaisir.

Moi je continuais à pilonner mon grand, lui titillant les tétons, lui masturbant le sexe, caressant ses couilles. Je tripais grave quand j'enserrais sa taille fine, à fond dans son cul, ça claquait avec bonheur.
Je décidais de sortir du cul de Jérém pour le tourner (pas le faire tourner lol) en le mettant sur le dos. De lui-même il remonta ses jambes les tirant par les genoux, ouvrant son trou à son papa.
Ma position favorite, prendre un fion et en même temps mater les expressions sur le visage tout en embrassant.
Je pus voir mon fils couiner, tout en lui léchant la bouche.

C'est pendant ce moment de pur plaisir, que les choses ont changé.

En effet, j'ai entendu Ben : « Non Clem, pas ça j'aime pas. »

Relevant la tête, je pus voir Clem la main entre les fesses de son pote, je pense qu'il commençait à le doigter.
Ben repris sa turlute, puis redressant la tête : « Non j'dis arrête, tu fais chier ».
Clem, plaqua alors la tête de Ben sur le lit, se leva d'un bond et se plaça direct sur le dos de Ben.

Tout se précipita, Ben la tête sur l'oreiller, émis des sons étouffés et gesticulait pour se débattre.
Clem, plus fort que lui, releva son bassin, passa sa main entre les fesses de Ben et le bas de son propre ventre.
Il dirigeait sa bite, son bassin redescendit rapidement.
Ben eut la force de soulever la tête pour hurler.
Clem prit aussitôt un rythme effréné, baisant sans ménagement le cul vierge de son pote.
Clem violait le p'tit Ben.

De mon côté, je ne réagissais pas à cette scène surréaliste, ce sont les larmes du p'tit Ben qui me firent revenir sur terre.

En une fraction de seconde, je sus que Clem était trop chaud et qu'il lui fallait tringler.

« Clem, calmes toi, viens je te prête ton frangin, tu vas t'éclater. »

Je laissais donc la place à Clem, qui avait repris une forme de raison.

Je m'approchais du p'tit Ben qui pleurait encore ; « Ben, ça va ? Suis désolé, j'aurai dû réagir plus vite ».

silence

« Viens là Ben » lui dis-je en écartant mon bras pour qu'il vienne se blottir.

Ben se colla aussitôt à moi.

« Ben, je vais regarder si tout va bien, voir si Clem ne t'a pas trop fait mal ».

« Non m'sieu, ça va allait, c'est pas pour ça que je pleure ».

Interloqué, je luis demandais alors « Euh, Ben je ne comprends pas, pourquoi pleures-tu alors »

« Parce que Clem savais très bien que j'étais vierge et que je voulais que ce soit vous qui me fassiez l'amour pour la 1ère fois ».

De mieux en mieux, mais qu'est-ce qu'ils ont dans la tête ces gosses !

Que pouvais-je répondre à ça !

« J?suis désolé p?tit Ben, je ne sais pas quoi te dire. »

« Vous savez m?sieu, je pense qu?en y allant doucement, vous pourriez me prendre
»

« Euh, j?suis pas sûr, j?pense que ce p?tit con de Clem t?a fait mal. »

« Non m?sieu, on peut essayer, on verra bien, et j?ai vraiment envie de vous sentir en moi »

« Bon écoutes p?tit Ben, je ne cache pas que tu m?excites, je veux bien qu?on essaye, mais si tu sens la moindre douleur, tu me le dis aussitôt, OK ? »

« Oui m?sieu, j?suis trop content ».

P?tit Ben se mit sur le dos, relevant ses jambes, il choisit ainsi lui-même sa position.

Je m?approchai de lui, je l?embrassai, le caressai et tout doucement, mon sexe s?inséra dans son cul.

Il tressaillit un instant, et j?envisageai de ressortir, il le lut sur mon visage et aussitôt : « Non m?sieu ça va bien, allez-y, entrez en moi ».

Progressivement, tranquillement je rentrai ma bite sur toute sa longueur, puis j?imprimais un rythme doux.
A défaut de l?avoir dépucelé (m?énerve ce Clem), je suis le premier à lui donner du plaisir par le fion, car le p?tit Ben ahanait sérieusement.
Il m?encourageait : « Oh oui m?sieu c?est bon, allez y prenez moi ».

Une symétrie était sur le lit, Clem dans le cul de Jérém qui était sur le dos les jambes relevées, et moi dans le cul du p?tit Ben qui lui tenait la même position que Jérém.
La symétrie commençait sérieusement à prendre aussi sur le rythme.
Bien que Clem défonçait le boule de son frère, je labourais déjà bien le fondement du p?tit Ben.

Clem était en âge, la sueur perlait de tout son corps, sans gêne il s?essuyait le front sur le torse de son grand frère.
Il niquait depuis un moment, quand visiblement il largua la sauce dans un râle profond et simultanément envoya une grosse baffe à son frère, ajoutant « salope » comme pour l?engueuler de le faire jouir.

Cette scène était excitante à souhait, mais c?est Clem qui fécondait Jérém, et non pas moi.
Une colère sourde montait en moi, je le sentais.

Clem m?avait « volé » la virginité du p?tit Ben, et maintenant il inondait les reins de Jérém.

Je continuais à niquer, et Clem qui était resté dans Jérém ajouta « Tu serreras bien ta chatte frangin »
Et à n?en pas douter au vue de sa mine cramoisie, il pissait en son frère ce qui déclencha un orgasme à mon Jérém.
Jérém couinait magnifiquement, et même si je prenais un pied incroyable de toute cette scène, j?étais vert que Clem m?ai chipé la place.

Ce petit con de Clem, même s?il n?était pas doux avec les mots, était fin psychologue et il savait lire dans l?esprit de chacun avec une facilité déconcertante.
Il était alors évident pour moi que Clem savait pertinemment ce qu?il faisait, qu?il savait quels étaient mes désirs et qu?il me provoquait volontairement.
Ma colère prit le dessus, et sans aucun contrôle, je me penchai à l?oreille du p?tit Ben « Excuses p?tit Ben, je sors »

Tout s?enchaîna très rapidement, je me retrouvai aussitôt derrière Clem toujours installé dans Jérém, et je pris ma bite pour la diriger sur sa rondelle.

Clem « P?pa, non qu?est-ce que tu fais ? »

« Arrêtes p?pa, t?es ouf, j?veux pas ».

«Ta gueule sale con, tu sais très bien que tu m?as cherché, tu m?as trouvé ».
Les millièmes de seconde qui s?écoulèrent semblèrent interminables, un silence, une attente des deux autres, tout était en suspens.
Je ne fis aucun cas, et j?enfilais direct et violemment Clem.

Il grogna, cria « non », et rapidement se mit à râler, c?était bien un mec qui se faisait sauter.

Tout ceci excita le p?tit Ben, au plus haut point, qui voyait là sa revanche.
« Oui m?sieu allez-y faut lui montrer m?sieu ».

Il s?approchait.

Clem ajouta « Oui p?pa vas-y casses moi le cul, j?ai été un mauvais fils ».

Ce sale con m?avait bien eu, il m?avait mis en rogne pour que je le chope.

Autant Jérém couinait, autant Clem râlait.

Le p?tit Ben cala sa teub dans la bouche de Clem, qui visiblement accepta sa punition.
Le p?tit Ben gémit rapidement inondant la bouche et le visage de mon cadet.

Je suivis de très près, et je me vidais dans la cul de mon p?tit tout en lui collant une claque derrière la tête ajoutant « gros con » comme pour le punir de m?avoir fait gicler.

Ce fut un moment incroyable, inoubliable.

Nous nous sommes ensuite fais pleins de caresses et de baisers.

Darde

dardeux@hotmail.fr

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