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Premier épisode - Épisode précédent

Et in inferno ego… - 07

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[AVERTISSEMENT : dans ce qui suit, certaines scènes sont très dures et je ne saurais trop recommander aux âmes sensibles de chercher un autre texte.]

Le samedi fut tranquille jusqu'à 22h. Là je reçu un SMS de mon boss : « Demain. 10h. A poil. Prépare un petit dej.».

Ca commençait à me gonfler sérieusement ces conneries. Ca allait me coûter du fric à présent ? Savait-il que l'autre m'avait tabassé ? Même si je prenais mon pied malgré tout, je trouvais que ça allait bien trop loin maintenant.

Je n'avais pas vocation à me faire tringler bareback par tous les malades de la ville. Je pris la résolution de lui dire ses quatre vérités demain et de l'envoyer chier, quelqu'en puisse être les conséqunces.

Je dormis d'un sommeil serein et profond. Je me levai vers huit heures et préparai un petit déjeuner bien complet pour lui et moi. Je restai à poil puisqu'il me l'avait demandé. Je pris le soin cette fois, de dissimuler un appareil photo dans un coin de mon salon pour filmer notre rencontre.

A 10h, il sonna. Je lui ouvris la porte. Il n'était pas seul. Il était accompagné d'un jeune homme, marocain ou algérien, très beau, cheveux sombres et courts, visage lisse, yeux bruns habillé très classe : jean, chemise blanche, petite veste bien ajustée et superbe chaussures de ville noires brillantes.

Je m'écartai pour les laisser entrer, subjugué par la beauté de mon nouvel hôte.

« - Je t'avais dit qu'il était assez obéissant. » Dit mon boss.
« - Tu as raison, mais il aurait dû te saluer, s'écarter tout de suite et ne pas nous dévisager ainsi. » Répondit le beau marocain. Ce n'était pas une caillera de banlieue pour le coup. « Super », me dis-je, « ça pourrait être intéressant. » et j'oubliai ma résolution de la veille.

Mon boss se tourna vers moi :
« - Alors ?
- Bonjour ? » Répondis-je.

L'autre ajouta d'une voix douce que l'on prend avec les enfants un peu lents :
« - Tu dois dire bonjour maître en baissant les yeux.
- Non je préfère boss, c'est possible.
- Bien sûr. » Et ils se tournèrent vers moi.

« - Bonjour boss… » Dis-je éberlué du tournant de la conversation en les regardant tous les deux.

Le nouvel arrivant regarda mon « boss » et lui dit :
« - A ce niveau, tu dois choisir, soit tu expliques encore une fois, soit tu punis. Je te conseille de punir rapidement, c'est plus efficace et il t'obéira plus vite. »

Mon « boss » s'approcha de moi et sans prévenir me balança une gifle magistrale qui m'explosa le tympan. J'étais à moitié sourd mais cela ne m'empêcha pas de me rebiffer :

« - Non mais t'es malade connard ! J't'ai pas autorisé à me frapper !!! »Hurlais-je.

Je ressentis alors un choc atroce dans la fesse gauche.

La douleur fut tellement intense que je ne pus même pas hurler. Instantanément ma jambe se déroba et je tombai à terre tétanisé. Le beau jeune homme, calme, continua son discours à mon boss.

« - Quand on dépasse les bornes, il faut punir sévèrement. » Et il lui montra un petit boitier noir avec deux ergots métalliques qui en sortaient.
« - Pour ma part, c'est ce que je préfère. Ca ne laisse presque pas de traces, l'esthétique compte pour ce genre de slave vois-tu.
- Ah ouais… Cool. S'il tente quoique ce soit… Zim et il est calmé.
- Oui, mais attention, c'est un objet, un sex-toy à tes ordres. Il faut bien qu'il comprenne ce qu'il est et qu'il l'intègre. Ca peut prendre un peu de temps mais je crois que tu as déjà commencé le travail non ? »

Je n'y croyais pas ! Je venais de me faire taser par ce malade ! Je commençais à crier à l'aide. Il me redonna un coup de son boitier dans l'abdomen accompagné d'un « Silence. » calme, doux voire amusé. Le tout avec un sourire.

Je ne sentais plus mon côté gauche du tout, de la poitrine à la pointe du pied. Ou plutôt je ressentais des fourmillements et une sensation d'engourdissement. La peur s'abattit sur moi. Je n'osai plus bouger ou faire quoique ce soit. Je tentai de me recroqueviller mais mon corps ne répondait pas comme je voulais.

Ils me regardaient tous les deux : le nouveau d'un air serein, avec un petit sourire aux lèvres et mon « boss » avec un air triomphant, les lèvres retroussées découvrant ses dents.
« - Bon, je crois qu'il commence à comprendre. Alors moi, ce sera maître, tout simplement. » Me dit-il puis, il continua en s'adressant à mon « boss ».

« - Un objet ne parle que lorsqu'on l'interroge, éventuellement quand on l'utilise. Quand on lui adresse la parole, ça répond efficacement : «oui maître, non maître ». Pas la peine de faire de grandes phrases, il n'est pas là pour ça. Techniquement, il ne devrait jamais avoir à dire non car si tu demandes quelque chose c'est que l'objet sait faire ou bien que tu lui as donné les instructions au préalable. Comme tu le vois, l'aiguillon est très efficace pour calmer. Un vrai taser c'est mieux encore, mais pas facile à trouver. Toutefois les deux ont des inconvénients, car il faut un peu de temps pour utiliser l'esclave après… Quoique parfois ça peut être amusant de taser et d'utiliser tout de suite. Tient, en matière d'inconvénient : je pensais à cela. »

Et il montra quelque chose derrière moi.
« - Beurk… C'est crade. » Répondit mon « boss ».
« - Tu veux qu'il nettoie ?
- C'est clair oui.
- Comment ? On peut lui demander de manger, de faire à la main ou plus classiquement avec une serpillère. »

Mais qu'est-ce qu'ils racontaient ? C'étaient deux malades. Qu'est-ce qu'ils voulaient que je mange ? Les fourmillements devenaient intolérables au bout de mes orteils et au bout de ma queue aussi. Je savais que c'était plutôt bon signe et que je récupérais mes sensations du coup.

Mon boss :
« - Aller debout, nettoie ta merde maintenant. » L'autre lui posa la main sur l'épaule et le regarda en acquiesçant.
« - Après tu te laves. Ensuite tu nous sers le petit-déjeuner. Et vite ! »

Je me relevai péniblement pour constater que je m'étais chié dessus. Je présumai que le taser y était pour quelque chose. Malgré la panique s'agitant sous mon crâne, je parvins à faire ce qu'ils m'avaient demandé : je ramassai et lavai le sol. Je me lavai rapidement et pris un instant pour me regarder dans le miroir : dans quel guêpier m'étais-je fourré ?

Je retournai à la cuisine pour mettre du café en route. Sans un mot, je préparai la table pour deux. Ils me regardaient depuis le canapé en discutant entre eux, tout bas.
Une fois tout en place, je dis : « - C'est prêt boss et maître. ». Et je baissai les yeux.

Je les sentis arriver près de moi. Je me pris de nouveau une mandale dans la figure qui failli me faire tomber :
«  - Tu n'as pas été autorisé à parler. » Hurla mon « boss ».
« - Voila, parfait. » Ajouta l'autre d'un ton calme et pédagogue.

« - Sers-nous. »

Je fis le service des œufs que j'avais préparé.

« - Il n'est peut-être pas encore bien éduqué mais au moins il sait faire à manger. » Dit le « maître ».
« - Mmm c'est clair.
- Tu devrais peut-être expliquer ma présence.
- Ah ouai ! Alors le maître là va te dresser. Je veux que t'obéisse, j'ai pas aimé que tu sois pas prêt pour ton client vendredi.
- Bon, toi aussi tu dois travailler un peu ton relationnel et bien expliquer les choses. ».
- Ouais ouais… Ca va venir. » Dit-il avec la bouche pleine.

Il était excité comme un gamin à qui on a promis un tour de manège et qui attend dans la file.

« - Je te conseille aussi d'expliquer ce que tu m'as dit au sujet des photos et du site internet. Ca sera aussi efficace que le taser et tu perdras moins de temps. »

Je sentis mes entrailles se contracter de peur : qu'est-ce que c'était que cette histoire de site internet ?

« - Alors je t'explique » Commença mon « boss » la bouche toujours pleine.
« - J'ai trouvé ton nom sur le net et surtout sur le site de ta boîte. C'est con de bosser dans un boite de com'. J'ai donc les adresses professionnelles de toute ta boite sous la main. Tu sauras aussi que j'ai une série de pics que j'ai prise pendant les différents plans que t'as fait avec tes clients. » Se tournant vers le « maître » il compléta :
« - Quand il suce, il kiffe tellement qui voit même pas qu'on le prend en photo ou qu'on le filme. »

Et il rit de bon cœur.

De mon côté, je faillis avoir une attaque et mes jambes se dérobèrent sous moi. Je me rattrapai avant de tomber. Mon cœur rata plusieurs battements.

Là, c'était la fin.

« - Ah, il comprend vraiment vite finalement. » Conclut le « maître ».

Je perdis le fil de leur conversation, me contentant de remplir les tasses de café à la demande. J'avais l'esprit totalement embrouillé. Je me demandais comment j'allais pouvoir m'en tirer. Des vagues glacées accompagnées de picotements me parcouraient les mains.

J'entendis vaguement des choses autour de la merde, du plaisir, de parking, de cave, de prix. Ils me considéraient vraiment comme une marchandise… Non… Comme une pute.

Mon « boss » se saisit de mes couilles :
« - Je veux tester sa résistance à la douleur.
- On peut aller très loin et sans traces. Je peux te montrer. »  Je tentais de reculer mais il me ramena violement à la table en me tirant par les couilles.

« - Toutefois, le mieux est d'utiliser ceci pour commencer. Sinon on va devoir le taser toute la journée. » Et il sorti de la poche de sa veste un baillon à boule.
« - Approche. » Me dit-il d'un ton mielleux.

Je crois que cette voix calme me terrorisait encore plus que le reste.

Il plaça la balle dans ma bouche et referma le baillon derrière mon crâne, très serré, c'était douloureux. Il me tourna, m'empoigna un bras et un tintement de métal plus tard le bracelet d'une paire de menotte se refermait. Mon second bras fut entravé dans la foulée.

« - Voila, à présent, on peut y aller. »

Mon calvaire commença.

Sans la moindre émotion sur son visage, il me gifla violement d'un aller-retour magistral.
« - Pas de traces hein ! » Jeta mon « boss » d'un ton inquiet.
« -Evidemment » répondit l'autre d'un ton suffisant, se retournant vers moi il dit : « - Par terre sur le dos. »

Je m'exécutai.

Il se pencha sur moi, enserra la base de ma bite et de mes couilles et me tira sur le lino vers le centre du salon. Je hurlai à plein poumon, mais le bâillon ne laissa passer que quelques grognements. La brûlure du glissement sur la peau ajouté à mes bras attachés sur lesquels il me traina, était intolérable.

Il me relâcha et monta sur mon ventre sans prévenir, il était entièrement sur mon bide alors que je tentai désespérément de contracter mes abdos. Il ne resta pas longtemps. Il partit et revint de ma salle de bain avec des pinces à linges. Il commença à les placer autour de mes tétons ce qui était déjà douloureux, mais il en ajouta sur mes couilles, continua en pinçant la peau de ma queue et fini par le gland.

La morsure du plastique sur le gland était absolument inhumaine. Je commençai à me m'agiter violemment par terre, l'esprit empli uniquement de la douleur, je tentai de me relever coûte que coûte. Je me cognai violement le crâne sur le sol dans mon délire de douleur mais une chaussure sur la poitrine me plaqua violement au sol.

Je hurlais, je bavais, je pleurais, je secouais la tête en tous sens pour échapper à la douleur. Lorsqu'il ôta les pinces de ma queue, ce fut un tel soulagement que les autres étaient quasiment indolores.

« - Tu vois que ça lui plait. » Dit le « maître ».
« -J'y crois pas comme il bande ! Incroyable. 
- A présent, on peut utiliser différents produits, tout dépend si on veut utiliser la queue ou pas plus tard.
- Rien à foutre de sa queue. Faut qu'il morfle. »

Ils partirent fouiller dans la cuisine et revinrent avec je ne sais quoi. Je m'étais recroquevillé par terre en position fœtale.

Ils me remirent sur le dos et enduisirent mon sexe d'un liquide. Je sentis monter alors une brûlure inimaginable. Je me repliai complètement comme pour enserrer ma queue entre mon ventre et mes cuisses.

Du tabasco !

J'avais encore franchi un seuil dans la douleur ! J'avais la tête qui tournait et des voiles noirs qui obscurcissaient mon champ de vision.
Mes seules sensations désormais se résumaient à un barreau de feu quelque part entre mes cuisses.

Plus rien n'existait.

Ils me firent bouger mais je ne sentais plus rien. Je n'entendais plus rien non plus. Je sentis vaguement qu'on écartait mes fesses mais aussitôt le maître dit « - Pas là, sinon on pourra pas s'en servir. ».

On m'écrasa le dos, je sentis à nouveau des pincements sur le dos et les fesses mais c'était tellement « rien » à côté de ma queue qui me semblait faire 1 mètre de long et 50cm de diamètre tant la brûlure était intense.

Dans mon délire de douleur j'entendis quelque chose comme : 
« - Il n'y en a pas, mais tu peux placer de la poudre de piment de cayenne, de chili ou, encore mieux, de piment langue d'oiseau dans le méat. Mais je te conseille de bien l'attacher sinon ça pourrait se faire mal. J'ai aussi testé la bombe de poivre : génial mais il faut un masque à gaz pour les deux sinon c'est la galère.
- C'est quoi le méat ?
- Le trou du gland. Là où passe la pisse. Une semaine de douleur assurée ! »

Soudain, je fus pris d'un vertige et je sombrai totalement.

[ Merci pour vos messages positifs et négatifs ! Continuez ! Si la suite vous intéresse, écrivez-moi. Les commentaires et suggestions sont les bienvenus !]

Yopi

yop_ex@outlook.fr

Suite de l'histoire

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