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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Et in inferno ego… - 09

Cauchemar

[AVERTISSEMENT : dans ce qui suit, certaines scènes sont très dures et je ne saurais trop recommander aux âmes sensibles de s'aventurer dans un autre texte.]

Je me réveillai vers sept heures du soir. C'est le froid qui me réveilla. J'étais toujours nu. Je me levai en titubant et pris une longue douche bien chaude. J'aurais voulu ne jamais en sortir. Je pris une double dose d'aspirine.
Je rangeai et nettoyai mon appart. Je me fis réchauffer une boite de ravioli en me félicitant de prendre des 4 quarts et non pas des plus petites.

Je mangeai, en tailleur sur mon canapé vêtu d'un simple boxer, en essayant de chercher une solution pour me sortir de là. Hormis partir à l'étranger, je n'avais guère d'idées viables. Cela me mina le moral.

La nuit fut épouvantable. Je me réveillai en sursaut : je venais de rêver que mon patron était mon client et qu'il ne me reconnaissait pas. Je me rendis chez mon médecin, lequel me donna une semaine d'arrêt et des anxiolytiques : j'avais prétexté une rupture amoureuse mal digérée pour justifier mon état semi-dépressif.

Je restai le lundi chez moi, volets fermés, prostré sur mon canapé. La seule idée que j'avais en tête était de trouver une issue.

J'avais conscience de m'être mis tout seul dans la merde mais il fallait que je m'en sorte.

La semaine s'écoula relativement tranquillement. Je n'eus que la visite d'un gros que j'avais déjà sucé… Ce qui me fit comprendre que mon « boss » ne s'était pas encore lassé de moi. Je vis la peau de ma queue peler à partir du mercredi, un effet du tabasco mais comme ça partait proprement, je ne jugeai pas utile de consulter mon médecin. Je commençai à angoisser à partir du vendredi matin en me demandant si j'allais revoir l'autre maboule.

Le vendredi soir mon « boss » se pointa à la maison sans prévenir. Il commença par me gifler plusieurs fois violement, sans raisons. Il m'ordonna de m'agenouiller et commença à me pisser dessus, au milieu de mon salon, alors que j'étais tout habillé.

Je reçu l'ordre de me désaper et de lécher le sol. Comme je me révoltai contre ce dernier ordre, il sorti son aiguillon et me menaça. Je me retrouvai donc à poil à lécher sa pisse sur le lino. Je ne pus retenir mes larmes.

A peine avais-je fini qu'il me tasa malgré tout : un coup sur chaque épaules. Comme j'étais à quatre pattes, mes bras lâchèrent et je me retrouvai à plat ventre, incapable de me relever. J'entendis un bruit que je ne réussis pas à identifier. Ensuite, je senti quelque chose glisser sur mon dos lentement souple et rigide à la fois.

La morsure de feu que je ressenti ensuite me fit comprendre.

Sa ceinture de cuir.

Il me frappa la tête, les épaules, les reins et les jambes. Je ne pus m'empêcher de crier ce qui ajouta à sa rage. Plusieurs coups suivirent mais j'en perdis le compte. Il me retourna sur le dos.

Il ne frappa qu'une fois.

Sur ma queue.

Flash rouge.

Néant.

Lorsque je repris connaissance, il était à mes côtés et avait l'air complètement paniqué.  J'avais été transporté sur mon canapé. A mesure que j'émergeais, toutes les douleurs se réveillaient. Je sentais une violente douleur irradier de mon bas ventre. Je sentis alors une main sur appliquer une crème sur ma bite et mes couilles.

Le beau marocain.

Je ne comprenais pas ce qu'ils se disaient, j'étais encore trop dans le cirage. En tout cas, je devinais à leurs expressions qu'il n'était pas question cette fois de la taille de l'objet à m'enfoncer dans le cul.

Au bout de quelques minutes, le « maître » se pencha vers moi et me dit :
« - T'inquiète pas. Ca ira. Il n'y a que des contusions superficielles et il n'y a aucune atteinte des bourses, de l'épididyme, ni de la verge. Ca va faire mal quelques jours et ensuite il faudra deux semaines pour que les bleus disparaissent, s'il y en a. Je t'ai donné un antalgique, des myorelaxant et un léger sédatif. Le coup sur les testicules t'as envoyé dans les vaps mais il n'y a pas dégâts. »

Il semblait plein de sollicitude. Je cru qu'ils me laisseraient en paix après le dérapage du « boss ».

Espoir déçu.

Les médicaments commencèrent à faire effet et ils me violèrent. Toute la soirée, à tour de rôle, ils me baisèrent.

Ils ne cherchèrent pas à me faire mal ou à me fister. Ils voulaient juste se vider dans ma bouche ou mon cul. J'étais nu par terre pendant qu'ils mataient la télé. Dès que l'un ou l'autre se sentait assez en forme, il abusait de moi me laissant bouche ou cul dégoulinant de sperme suivant le trou qu'il avait choisi.

Ils se connectèrent sur un site spécialité dans le sm et proposèrent mon cul à tous ceux qui étaient libres. J'ignorais si j'étais chanceux ou pas, mais « seulement » quatre types débarquèrent.

Deux couples pour ce dont je me souviens. Une paire de racailles en survêtement qui me baisèrent uniquement le cul : ils me bourrèrent la bouche de chaussettes crades. Ils me prirent sur le sol. Ils sniffaient et se mettaient la basket de l'autre sur le nez alors qu'ils me démontaient le cul. Le premier se contenta de m'éjaculer dans le fion. L'autre y juta aussi mais me pissa ensuite au visage alors que ma bouche était garnie de ses chaussettes.

Lorsqu'il récupéra ses trophées, il me mollarda la gorge abondamment. En se relevant, il me gratifia d'un coup de pied dans les côtes et d'un « salope » aussi inutile qu'humiliant.

Le deuxième couple était deux vieux, genre bear. Débordants de leurs 501 trop petits, ils étaient chauves et empestaient la sueur. Ils me démontèrent pendant des heures. Je n'avais plus la notion du temps. Leurs bites poilues émergeant de plis graisseux me dégoutaient. Je fermai les yeux en attendant que sa passe. Toujours la bouche et le cul plein, ils me dosèrent plusieurs fois. Je n'étais plus qu'un pantin entre les bras musclés : ils me tournaient et retournaient comme une poupée de chiffon et enfonçaient leur membres dégueulasses dans tous mes trous.

Je me rappelle seulement m'être endormi sur mon canapé.

Le maître et le boss passèrent la nuit chez moi.

Enfin… je crois.

Au matin du samedi, ils me donnèrent du café et du pain. Je pouvais à peine bouger tant la douleur était vive dans mon dos. Ils m'habillèrent. Je ne reconnus pas mes vêtements. C'était un survêtement bleu qu'ils m'enfilèrent, sans sous-vêtements. Ils me mirent une paire de baskets trop grandes et une casquette. J'avais l'air d'un tolard.

J'étais fatigué, vaguement nauséeux, mou… Comment dire… Par moments je comprenais que je devais me révolter un minimum, au moins leur rappeler que j'étais un être humain mais… rien. L'idée même de me révolter me fatiguait à un point tel que je renonçais avant d'avoir commencé.

Un peu plus tard –j'imagine vers midi- deux mecs débarquèrent. Le boss et le maître me désignèrent, il y eu un dialogue dont je ne compris pas grand-chose, j'étais comme shooté. Et les deux rebeus, habillés dans le même genre que mon client racaille, m'embarquèrent pour une destination inconnue. C'étaient peut être les deux mecs de la nuit dernière.

Je n'eus pas la force de protester, de crier, me débattre ou appeler à l'aide, j'étais sans volonté. J'en vins presque à souhaiter qu'ils me lardent de coups de couteau : au moins s'en serait fini.

Au pied de mon immeuble, ils me firent monter dans une vieille polo noire, aux vitres arrière teintées. Les jantes devaient valoir plus que toute la voiture. Ca puait. Mélange d'huile, d'essence, de sueur et de pétard. Encore sous l'effet des tranquillisants de la veille je perdis rapidement le sens de l'orientation.

Nous arrivâmes dans un paysage de barres d'immeubles veillottes et tristes. La voiture s'engouffra dans un parking souterrain. Elle s'arrêta bientôt. On me guida dans un dédale de couloirs de béton, sales, malodorants et mal éclairés. Ils passèrent plusieurs portes en acier, nous longeâmes des boxes ressemblant à des cages en bois, passâmes près d'un local à poubelle mal fermé et puant la mort pour qu'ils finissent enfin par ouvrir une porte en bois cadenassée et me firent pénétrer dans un grand box de béton.

Le sol était couvert de saleté, mélange de poussière et de divers déchets. Il y avait deux ampoules qui éclairaient crûment les murs autrefois blancs couverts désormais de tags, graffitis et autres taches douteuses. Il y avait un pneu au centre, garni de sachets de chips, et un canapé, ou tout au moins un matelas couvert d'une couverture.

L'odeur était presqu'aussi horrible que dans la voiture mais avec un fond de pisse en plus. L'odeur de sueur et de mec était étouffante. Dans un coin, un frigo que mon grand-père aurait pu posséder renfermait des bières. Les deux types se servirent et m'en proposèrent une. Je refusai poliment.

Le premier, en blanc, s'approcha de moi, ondulant des épaules, me roula une pelle et m'empoigna violement la queue. Le second, en gris, se colla à moi par derrière et se frotta contre mes fesses. Il bandait déjà. Je compris ce qui m'attendait et me résignai à servir de serviette à sperme à ces deux lascars. J'ignorais pourquoi ils s'étaient emmerdés à m'amener jusque-là, ils auraient tout aussi bien pu me violer à la maison.

Quand ils glissèrent leurs mains dans mon pantalon de survet, ils commencèrent à s'exciter. Ils me traitèrent alors de tous les noms. Rapidement ils m'obligèrent à lécher leurs baskets de la languette à la semelle. Les mollards et crachats commencèrent à pleuvoir. Ce fut d'abord sur le visage, puis sur les chaussures que je dus lécher et enfin directement au fond de ma gorge.

Ils ne se sentaient plus.

Je ne protestais pas.

Ils avaient carte blanche.

Ils le savaient.

Ce fut ensuite leurs pieds que je dus lécher avec puis sans chaussettes. Ils me forcèrent à respirer dans leurs chaussures et, contre toute attente, l'odeur forte de leur pied, de leur sueur m'excita. Lorsqu'ils virent ma queue se redresser dans mon froc, ils conclurent qu'ils avaient tous les droits puisque ?j'aimais ça?. Et… C'est vrai que la situation me plaisait… Si j'oubliais le contexte.

Je dus lécher ensuite leurs boxers à la propreté douteuse que je dus humidifier de ma langue. Ils sortirent leurs queues en même temps et tentèrent de les faire entrer ensemble dans ma bouche. Les deux glands encombraient l'entrée de ma gueule et je tentais de le lécher du mieux que je pouvais.

Ils sortirent et décidèrent de tirer cela au plus gros mollard. Les deux masses gélatineuses se retrouvèrent bien vite dans ma gorge et c'est le gris qui gagna le droit de me baiser la bouche en premier. Sa queue s'enfonça dans ma gorge et –la fatigue sans doute- je fus pris d'un réflexe de vomissement. Il n'en tint pas compte et continua à se faire du bien.

Il s'arrêta un moment et laissa sa place à son pote, tout en se branlant doucement. Le blanc enfournant son membre et me lima à son tour. Je commençais à avoir des crampes et à fatiguer. Il était en pleine forme. Ils se consultèrent pour savoir s'il fallait me garnir la bouche ou le cul en premier.

Un troisième mec entra sans prévenir et sans que les deux autres soient surpris. Il était plus jeune, rebeu, plus petit,  avec un visage très anguleux. Il avait un de ces énormes casques blanc à la mode, un jeans noir loosy un peu passé, un blouson noir et une casquette blanche avec un taureau. Il me plaisait pour tout dire.

Il prit une bière lui aussi et s'appuya sur le frigo pour mater ses potes en train de se faire sucer. Ses deux potes l'invitèrent à se faire du bien et louèrent mes talents de lécheur/suceur. Il fallait profiter de la « tepu céfran » qu'ils avaient loué pour la journée. No limit précisèrent-ils.

Le jeune mec s'approcha, son pote retira sa queue de ma bouche et s'éloigna. Il me regarda, ouvrit sa braguette et sorti sa queue, plus grosse que la moyenne, et il se mit en position comme s'il allait pisser. Je lui souris avec un regard séducteur (si j'en étais encore capable) et pris sa queue dans la bouche. Sans prévenir, il commença à pisser. C'était épouvantable, un goût dégueulasse. Je ne pus m'empêcher de reculer et de cracher par terre. Il continua à m'arroser de pisse en prenant soin de viser le visage.

« -Non mais t'as vu cette tarlouze ? Y croit quoi ? T'es là pour qu'on s'vide ! Et on va s'vider. » Dit-il cruellement en prenant ses potes à témoins.

Trempé de pisse, je me contentai de me laisser arroser, la tête basse.

« - A poil. » Dit-il.

Je me dévêtis donc. Il me poussa sur le canapé improvisé, empoigna mes hanches, cracha sur ma rondelle et m'encula direct. L'effet des relaxants de la veille sans doute, il put rentrer sans problèmes. Il commença à me limer comme un furieux et quand le frottement fut trop important, il recracha abondamment et repris son œuvre.

« - Une petite tepu de français ! Trop bon ! Prend là bien ! C'est de la bonne de vrai mec ! » Il s'excita un long moment sur mon cul et largua son chargement. Il s'éloigna sans s'occuper de l'état de sa queue souillée et le mec en blanc pris la relève. Survet sur les chevilles, il enfourna sa queue et se mit à me démonter le fion.

« - Gueule salope ! Montre que t'aime ça ! Je veux t'entendre gueuler ! » Hurla-t-il.

Je commençai donc à gémir et à soupirer comme si je prenais le pied de ma vie. Apparemment je fus convaincant car il cessa de me hurler dessus pour se contenter de grogner à mesure qu'il m'enfonçait la bite dans ma chatte.

« - Tasse bien mon jus ! Faut que tout rentre ! Va encore avoir un bon paquet à mettre ! » Dis le petit jeune. Face à moi il admirait le spectacle avec le mec en gris, il avait remballé sa queue mais n'avait pas reboutonné son jean. Je ne pus m'empêcher de m'imaginer en train de le sucer. Ma  queue repris de la vigueur. Son visage s'éclaira lorsqu'il s'en aperçu.

« Ah ouai ! Trop la classe la tepu qui kiffe se faire doser ! Vraiment des merdes ces salopes, aucune estime de soi. Ca vaut pas plus qu'un kleenex pour s'essuyer la bite ! » Il tilta à ce moment, sorti sa queue et l'approcha de ma bouche.

J'ouvris en grand sans hésiter et commençai à le sucer. Il se remit à bander dans ma bouche. Je sentis à peine son pote juter dans mon cul et se faire remplacer par le troisième mec. Je restai tout entier concentré sur la tige de ce jeune mec qui me méprisait tant et voulait lui montrer ma valeur, de suceur en tout cas.

Il se détendit et accompagna ma suce de mouvements de bassin. Il avait mis ses mains sur ma tête mais ne forçait rien. Il me laissait mener. Lorsque ses couilles remontèrent je ralenti mais il m'encouragea d'un « Non continue. » doux. Je le finis donc et me retrouvai avec sa semence en bouche. Je ne résistai pas un jouer la provoc avec un « mmmmm » langoureux.

Le jeune mec rougit, enfin je crois, et retourna près du frigo. Evidemment, les deux autres mecs voulurent le même traitement et la douce saveur du jeune jus fut effacée par l'amertume du sperme âcre des deux premiers.

Je me dis intérieurement qu'ils n'étaient finalement pas si méchants.

Pour l'instant.

Fatigués par leurs exploits les trois compères m'abandonnèrent dans ma cave cadenassée avec les bières et les chips pour toute nourriture. Ils me montrèrent un seau et un rouleau de PQ en cas d'urgence

Une fois que je n'entendis plus de bruits, j'essayai en pure perte d'ouvrir la porte. J'étais coincé ici pour la journée si j'avais bien compris. Je me raccrochai aux souvenirs du petit jeune qui avait semblé vraiment m'avoir apprécié.

Je crois que j'avais un peu flashé sur lui.

J'installai comme je pus mes vêtements trempés pour qu'ils sèchent au mieux. Et je m'allongeai sur le matelas,  après m'être nettoyé comme je pouvais et j'attendis de la suite des évènements.

Je finis par m'endormir.

[ Merci pour vos messages positifs et négatifs ! Continuez ! Si la suite vous intéresse, écrivez-moi. Les commentaires et suggestions sont les bienvenus !]

Yopi

yop_ex@outlook.fr

Suite de l'histoire

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