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Premier épisode - Épisode précédent

Et in inferno ego… - 10

Cave

Je fus réveillé au bout d'un temps indéterminé par le bruit du cadenas qu'on ouvrait et le brouhaha dans le couloir : il semblait y avoir beaucoup de monde.

Lorsque la porte s'ouvrit une dizaine de mecs s'engouffrèrent dans le réduit. Ils avaient des sacs de courses à la main avec des tas de saloperies à manger, de cartons de pizza et des bouteilles d'alcool, bière et vodka pour l'essentiel.

Ce n'était que baskets, jeans, survet, veste de sport de diverses marques, casquettes dans tous les sens et chaines autour des cous fins et musculeux. Les visages étaient tous maigre, les crânes rasés ou tondu court et les mentons arboraient des barbes rases ou de fins colliers de barbe tondue. C'était des arabes pour l'essentiel, deux blacks, deux blancs et un asiatique. Enfin... je crois.

« - Ouah ! Putain qu'elle est bonne !
- Tu vas prendre cher dans ton boule !
- Tu vas kiffer ta mère !
- J'espère que t'aime la teub, tu vas t'en manger des kilomètres ce soir ! 
- Tu vas voir c'que c'est d'la bite d'homme !  »

Et j'en passe… Les mecs me regardaient et me tâtaient comme un animal de foire. Je ne comprenais pas comment autant de lascars au look hétéro avaient pu se donner le mot et venir ensemble pour moi. Surtout je demandais dans quel état j'allais en sortir ! J'étais pourtant incapable d'avoir peur.

Ils débarrassèrent le pneu des sachets qu'il contenait et mirent une couverture pliée ?devant?. On me mit debout, je passai de mains en mains on palpait mes fesses, mes couilles, mes pecs… Désorienté je ne vis pas lesquels me roulèrent une pelle –empestant la bière et la clope-, lesquels me crachèrent dessus et lesquels tentèrent de m'enfoncer un doigt dans le fion.

Ils s'organisèrent et décidèrent que mon cul serait leur premier jouet. Ils m'installèrent à genoux sur un bord du pneu et l'un d'entre eux m'écrasa les épaules sur l'autre partie.
« - Tes mains par terre la pute. Ecarte bien. » Et il monta sur mes mains. En fait, il s'y installa pour m'empêcher de me relever.

Je sentis alors plusieurs mains écarter mes fesses et des doigts se glisser dans mon anus. J'essayai de me détendre le plus possible, mais ils me griffèrent les muqueuses à plusieurs reprises, m'arrachant des cris de douleurs qui les excitèrent d'avantage.

Je fus soulagé de sentir les premiers crachats qui annonçaient mon ramonage en règle… inévitable.

Je les entendis rire lorsque celui qu'ils surnommaient « Adou » fut choisi pour ouvrir le bal, enfin… ouvrir le boule.

Le silence s'installa.

Et je sentis alors le gland d'Adou sur mon anus. Je serai les dents car je le savais de bonne taille. Ils l'avaient sûrement choisi parce qu'il était le mieux membrés d'entre eux tous.

Il me déchira en pénétrant d'un coup. Je réussis à ne pas crier. Frustré de mon silence, il m'encula avec violence et me hurla dessus :
« - T'aimes ça la pute ! C'est pas de la bite de français ça ! Hein ! C'est d'la bonne ! Tu vas la prendre à fond ma bite de black et je vais m'vider dans ton fion de p'tit bourge. »

Et il mit à exécution sa menace, au bout de quelques minutes il lâcha un puissant jet de foutre et se retira. Je n'eus pas le temps de prendre ma respiration qu'un autre pris sa place.

Et un autre.

Et un autre encore.

Et ainsi de suite. Je perdis le compte des bites s'enfournant dans mon trou et y laissant leurs doses de sperme chaud.

Je ne voyais que des baskets de toutes sortes, en tous états, des bas de jeans et de survêts. Ils riaient, buvaient, mangeaient, rotaient, fumaient. Ils prirent l'habitude de cracher sur mes épaules ou ma tête pendant que les autres s'occupaient à se vider dans mon fion. Ils me frappaient violement les fesses. Je sentais plusieurs filets de sperme dégouliner sur mes cuisses. J'avais le vertige. Mes mains étaient endormies sous les baskets de mon geôlier. Mon dos, entre mes épaules, me brûlait.

Je vis quelques capotes pleines jetées au sol. Je ne pouvais plus dire qui me prenait à crû et qui me prenait protégé.

J'entendais les commentaires satisfaits de certains :
« - Trop bonne, je vais lui remettre une dose dès que Thom aura fini !
- Tain, ça fait deux fois que je la remplis j'ai toujours les couilles aussi pleines ! 
- Elle m'excite vraiment avec son p'tit cul ! Elle encaisse bien c'te lope !
- T'as vu son dos ! Il doit aimer se faire défoncer la tronche.
- J'lui pêterais bien sa gueule de tafiole. Un nouveau nez ca f'rait plus mec ! »

Les voix se faisaient plus pâteuses, certains mecs semblèrent s'adoucir, d'autres devinrent plus agressifs. Sans prévenir, j'entendis un début de dispute et je me pris un méga coup de pieds dans les côtes. Mes mains ripèrent de sous les pieds de mon gardien et je me retrouvai à terre, sur le dos, avec un mec excité voulant me tabasser et m'enculer avec une batte de base-ball.

Par chance, les autres le maîtrisèrent. Il gueula qu'avec ce qu'il avait payé, il avait bien le droit de faire ce qu'il voulait. Il finit par se calmer.

Le jeune mec, grand, très mince, avec un air d'adolescent attardé, qui était en train de me limer avait l'air plutôt bête, à genoux, son jean sur les genoux, son maillot de basket relevé derrière le cou et la queue en l'air.

Un des autres types ne perdit pas le nord et m'empoigna par les cheveux pour que j'aille le sucer… Et donc à quatre pattes, je me retrouvais à sucer ce grand lascar.

Je l'ai déjà dit, j'ai toujours eu un côté salope et j'avais toujours fantasmé sur la tournante de cave. J'étais vraiment servi. Malgré l'impression d'avoir le grand canyon entre les fesses, je ne débandais pas.

Ce n'était pas ce que j'avais imaginé, mais au moins j'avais plusieurs pépites dans la bouche. Le jeune gars fut rapide à venir et devait s'être déjà vidé car je ne reçus pas grand-chose. Mais il avait kiffé. D'autres passèrent à la file pour venir se faire pomper. J'eu rapidement la bouche asséchée, la mâchoire tétanisée et ils finirent par se servir de ma gorge comme de mon cul : un simple trou où se vider.

Comme il y a toujours un génie dans un groupe de ce genre, il vint le moment où on commença à me pisser dans la bouche… Etant à quatre pattes, mon autre trou, servit aussi de pissotière (de cendrier mais je le découvris plus tard). C'était un calvaire, car ils puaient plus les uns que les autres, la pisse était amère et sentait fort…

J'eu droit à mon lot de chaussettes pleines de pisse ou de bière –je ne faisais plus la différence- enfournées dans la gueule ou essorées dedans, de vodka à boire à la basket, de pieds à sucer, de sperme à lécher sur des semelles…

Je ne pus pas tout ingurgiter bien sûr et je finis par vomir tout ce que j'avais avalé.

Je fus terrorisé à l'idée de me faire tabasser, mais ils se contentèrent de rire et de se foutre de moi.

Cela sembla marquer la fin des réjouissances.

On m'aspergea de bière pour me « laver » ? On me remit debout en m'applaudissant comme si j'avais accompli une sorte d'exploit sportif. Certains me tapèrent même sur l'épaule en me félicitant.

Ils m'avaient arrosé de bière à défaut de champagne, comme si j'avais gagné un quelconque grand prix sportif !!!

J'étais complètement perdu. Le brouillard dans lequel j'évoluais venait autant de la fumée des pétards qu'ils se passaient que de mon cerveau épuisé et peut-être bien drogué.

La plupart s'étaient resapés et discutaient pépères. Quatre étaient vautrés sur le canapé. Ils me donnèrent à boire et à manger. Je pris ce que je pus : ma gorge était en feu et je parlais comme si j'avais une angine.

La question qui revenait était de savoir si j'avais aimé. Le ton était moins agressif, comme si les pétards et les couilles vidées les avaient apaisés. Il y en eu même un pour me demander d'excuser le coup de pied.

Intérieurement je me dis que violer un mec à dix était plus grave qu'un coup de pied dans les côtes. Je me rendis compte peu à peu qu'ils étaient tous persuadés que j'étais consentant. Je fus tenté de les détromper mais je craignis une réaction violente.

Les deux types qui m'avaient amenés dans l'après-midi m'apprirent qu'ils me ramèneraient en début d'après-midi chez moi. Je ne pus savoir combien ils avaient payé pour moi.

Les premiers mecs partirent. Pour aller en boite je crois.

J'appris qu'il était trois heures du matin. Ayant recouvré un semblant de liberté je hasardais quelque pas, nu, au milieu de la demi-douzaine de jeunes hommes. Je retrouvai mon jeune pisseur de l'après-midi et le grand maigre interrompu. Comme par hasard, ils discutaient ensemble, épaule contre un mur, bouteille de vodka à la main.

Ils se tournèrent d'un seul homme vers moi et me toisèrent des pieds à la tête. Je m'approchai tentant un sourire. Je me mis entre eux deux, dos au mur. Ils s'écartèrent pour me laisser m'installer avec une sorte de regard bienveillant, mais je les saisis tout deux par la taille.

Ils furent surpris et commencèrent à faire les coqs :
« - Ben alors, t'en n'as pas eu assez ?
- Tu veux encore de la bite lospa ?
- Clair qu'elle est encore en manque.
- Elle veut de la queue de mecs !
- Ca doit la changer des vieilles tafioles qu'elle tapine en ville. 
- On paiera pas plus tu sais ! »

Je n'intervins pas dans cet échange… J'embrassai sans prévenir le beau rebeu qui m'avait pissé dans la bouche au début de l'après-midi. La vodka donnait à sa bouche une fraîcheur piquante délicieuse. Sans lui laisser le temps de réagir, je me retournai vers le jeune blanc qui accepta de se pencher pour que je l'embrasse à son tour.

Les spectateurs nous encouragèrent bruyamment avec des sifflets et des applaudissements.

Loin de se refuser, nos langues se mêlèrent longuement. Je sentis ma queue se raidir et mes sens s'enflammer. Je me mis alors à genoux, face à eux et commençai à ouvrir le jean noir du petit rebeu. Le blanc ne perdit pas de temps et sorti sa queue en même temps : ils bandaient tous les deux comme s'ils n'avaient pas baisé depuis des jours. Je me mis à les sucer tous les deux, en veillant à donner autant de plaisir à l'un que l'autre. Tandis que la queue de l'un s'enfonçait dans ma gorge, je branlais celle de l'autre.

Je me relevai et plantai mes fesses sur la queue bandée du rebeu pendant que je me penchais pour enfourner le blanc dans ma bouche. Les deux petits minets n'en revenaient pas. Ils se contentaient de gémissements de plaisir et d'encouragements très sages. Je sentais le regard des autres sur moi.  Les quatre mecs restant nous mataient en train de baiser. Ils commencèrent à encourager mon enculeur et celui-ci en fut ravi.

Après quelques minutes, je retirai doucement le rebeu de mes entrailles pour les offrir au petit blanc qui me prit sans hésiter sous les vivats des autres.

Je pris le rebeu en bouche. Sa queue était couverte de sperme mais je m'en fichai. Après deux premières passes, elle fut clean et délicieuse en bouche. Le jeune blanc me limait avec délectation, sans faire son macho : il prenait juste son pied.

Après un temps que je considérais comme équitable, je me remis à genoux devant eux, offrant mon visage à leurs jeunes queues. Ils comprirent et se branlèrent de concert. Ils jouirent presque en même temps sur ma figure radieuse, bouche grande ouverte. Je pris le temps de gouter le peu de jus qui leur restait et pris soin de lécher jusqu'à  la dernière goutte de nectar s'échappant de leurs glands.

Ils ne surent quoi dire. Les autres mecs applaudirent. L'un d'entre eux suggéra qu'il était peut-être temps de me ramener chez moi. On lui expliqua alors que je n'avais pas mes clés et qu'il faudrait attendre qu'il fasse jour.

C'est vrai que je n'avais jusque-là pas percuté : comment allais-je rentrer chez moi ? Qu'avaient pu bien faire les deux autres en mon absence ? Je réalisais qu'ils avaient largement eu le temps de vider mon appart ou bien organiser une fête monstrueuse avec tapage nocturne… Seraient-ils encore là ? Devrais-je faire venir un serrurier ? Je fus pris d'une crise d'angoisse et je me mis à trembler.

Ils m'aidèrent à m'asseoir et mirent cela sur le compte de la fatigue. Les deux mecs qui m'avaient amenés, gris et blanc, dirent qu'ils avaient des plans pour la fin de la nuit et qu'ils reviendraient me chercher dans la journée demain et que je devais rester ici… tranquille.

Le jeune français  proposa de m'emmener chez lui en attendant et de me ramener plus tard dans la journée. Les deux autres étaient visiblement contents de se débarrasser de moi.

C'est ainsi que je fis la connaissance de Thomas et de son ami Yassin.

[ Merci pour vos messages positifs et négatifs ! Continuez ! Si la suite vous intéresse, écrivez-moi. Les commentaires et suggestions sont les bienvenus !]

Yopi

yop_ex@outlook.fr

Suite de l'histoire

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