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HISTOIRE

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Jimmy

Je m'appelle Jimmy, j'ai 25 ans et je vais raconter ici 10 ans de vie sexuelle intense. Tout a commencé à 18 ans : ça faisait déjà quatre ans que j'avais découvert la branlette, autour d'un engin dont j'ignorais alors de façon précise combien il était hors norme : 21cm de longueur à l'époque (23 aujourd'hui), 17cm de circonférence (voire 18 à certains endroits), de bonnes grosses couilles et ce que l'on pourrait appeler une hyperspermie (j'étais capable de remplir un verre à moutarde au tiers !- eh oui, j'ai eu un jour la curiosité de mesurer). Bref, j'étais bien outillé mais je ne le savais pas trop. Et sorti de la branlette bi-quotidienne, le désert.

L'année de mes 18 ans, j'étais en stage UCPA et le manque de place a fait que je dormais chez un des animateurs, dans une chambre à deux lits. Vincent était très facile à vivre, rieur et était doté d'un physique charmeur : il faisait de la natation et de la musculation, d'où un corps sec et musclé, souple également. Il devait avoir 23 ou 24 ans.

Quand nous nous couchions le soir, je voyais bien qu'il regardait mon entrejambe assez fournie : je dors en slip, et la taille de mon chibre au repos (17cm) fait que je ne peux le laisser s'étaler à gauche, on croirait que je bande en permanence. Alors, je le mets « en boule », au milieu, ce qui crée une méchante bosse que Vincent ne pouvait pas ne pas remarquer, sans rien dire cependant.

Un matin, il vient me réveiller alors que je n'ai pas entendu le réveil. Il s'approche, bouscule mon corps et soulève les draps. Il voit alors mon érection matinale qui gonfle mon slip en créant une barre bien épaisse sur la gauche, avec un gland qui dépasse de l'aine et qui tire sur le slip.

-« T'es bien monté, dis donc ! ».
- « Oui, » dis-je confusément, en rougissant un peu.
- « J'ai jamais vu çà : on peut voir ? ».
- « Oui, si tu veux, bien sûr » et je joins le geste à la parole en descendant mon slip pour libérer mes 23 cm qui viennent claquer sur le côté de la cuisse.
- « Waouhh, c'est du lourd » s'écrie Vincent, « je peux toucher ? ».
-« Oui ».

Il commence à caresser ma bite qui frétille un peu en réaction puis la saisit à pleines mains pour me branler : çà me fait un bien fou et des sensations inédites dans le bas ventre. C'est la première fois qu'un autre touche cette partie de mon corps. Il continue puis approche ses lèvres du gland, qu'il a du mal à enfourner, étant donné sa taille : là, c'est l'extase, qui ne dure pas longtemps car elle déclenche en moi une violente montée de plaisir dans les veines des cuisses et le sperme ne tarde pas à être expulsé : 11 jets, abondants et puissants qui giclent partout, en l'air, sur mon torse, dans ses cheveux et sur son visage. Un arrosage en bonne et due règle.

-« Pardon », dis-je.
- « Non, non, ne t'excuse pas, c'était super ».

Il a baissé lui aussi son caleçon, et à genoux près du lit, se branle (il a une queue de taille moyenne) tandis qu'il garde sa main sur mon chibre, qui retrouve vite de la vigueur. Il se remet à me sucer et au bout de 3 ou 4 minutes, c'est à nouveau l'explosion, mais j'ai pu le prévenir cette fois : il cesse sa succion et le sperme vient à nouveau en gros jets puissants s'écraser sur son jeune visage glabre. Je le vois ensuite finir sa branlette et éjaculer trois ou quatre jets qui coulent de son gland.

« Eh ben, t'es bien outillé mon gars, une vraie porno star ! ».

A partir de ce moment-là, tous les jours que durera le stage UCPA, Vincent me traira une ou deux fois le matin et une fois le soir. La dernière semaine, on s'essaie à d'autres jeux :  il me tend son petit cul musclé, une véritable œuvre d'art qui est sans doute une preuve de l'existence de Dieu. Un petit cul aux fesses étroites mais bien rebondies et fermes, une belle cambrure quand il est allongé sur le ventre, un cul totalement glabre et qui sent le frais. Il me dit comment faire : je lèche sa rondelle, me perdant, moi et mon visage, entre ses deux petits lobes charnus, puis j'introduis un, deux puis trois doigts et j'élargis ainsi le tunnel qui s'offrira ensuite à moi. Le premier soir où je me suis livré à cet exercice, j'étais tellement excité à brouter ce cul frais que j'ai éjaculé de longs jets en me touchant à peine. Il faudra attendre mes expériences dans le porno pour retrouver des culs si parfaits. Le limer n'a pas ensuite été facile : je passais beaucoup de temps à le préparer et le dilater avec les doigts, avant que de m'introduire : un chibre de 6 cm de large ne passerait pas sinon. Le plaisir à jouir dans son cul était indicible, d'autant plus que c'était une première pour moi.

Depuis, j'ai pris conscience de mon anormalité : j'étais à la fois très fier d'exhiber mon chibre et en même temps j'en avais honte. Il y avait des jalousies et des railleries dans les vestiaires (« tiens, voilà le démonte-pneu ») mais je frimais parfois dans les urinoirs : étant gaucher, mes voisins de droite pouvaient voir et admirer le volume de mon chibre gonflé de pisse, que je ne cachais pas ; sans doute complexaient-ils aussi, ce qui n'était pas pour me déplaire.

En revanche, j'évitais un moment la piscine : cette grosse bosse en bas de mon ventre plat me semblait obscène et je redoutais des érections non contrôlées : même une demie-molle aurait posé problème dans un speedo. J'avais beau m'équiper en taille L alors que M est ma taille, rien à faire : quand la bête commençait à se réveiller et à se déployer, elle devenait à l'étroit dans si peu de tissu. Il m'a fallu des années pour assumer mon gros calibre et retourner à la piscine. Je vois bien aujourd'hui qu'on mate un peu mon entrejambes : je m'en fous désormais, ce n'est pas moi qui ai rendu les slips de bain obligatoires en piscine.

A l'université, de 18 à 20 ans, il m'arrivait souvent d'aller réviser chez Kevin, un copain. Un jour, on matait de grosses queues sur un site internet, quand Kevin s'écria :

- « c'est pas possible de telles bites, çà n'existe pas, c'est forcément photoshoppé ».
-« Non, j'crois pas. J'ai la même dans mon slip », lui répondis-je.
- « Tu déconnes ! ».
- « Non, tu veux voir ? »,

et de commencer à me désaper, et à baisser mon slip : ma bite demi-molle apparaît, déjà longue, lourde, épaisse, avec son gros gland pointant vers le bas. Je commence deux ou trois coups de branle à deux doigts puis à pleine main : en moins d'une minute, ma queue déploie ses 23 cm au-dessus de mon nombril, légèrement penchée à gauche. Kevin n'en revient pas. « Tu peux toucher, si tu veux ». Il se lance timidement, puis plus fermement : il me branle maintenant, et rapproche son visage de mon gland pour le sucer. « Je peux ? » « Oui , mais je vais bientôt jouir ». Il avale mon gland et dans la foulée, je jouis à grandes saccades : il écarte le gland, les jets sont projetés sur son visage, ses cheveux, mon torse. « Eh ben mon colon ! T'es mieux monté que la plupart des stars du porno ». Après m'avoir à nouveau branlé pour que je retrouve ma vigueur, il prit une des bouteilles vides d'Heineken qui trainaient sur le bureau et la compara avec mon chibre : ma queue était plus longue et aussi grosse ! Et sans compter les grosses couilles qui pendaient en dessous… Il a sorti sa bite, on a frotté nos queues ensemble, la mienne semblant la double de la sienne : il avait l'air d'un enfant. Puis on s'est branlé et on a juté l'un sur l'autre.

 Avec Kevin, on n'ira jamais plus loin que les branles et suces réciproques, mais on le fera régulièrement. Surtout, il a l'idée de prendre des photos de moi, au repos et en érection, debout, assis ou allongé, ou le chibre emprisonné dans mes slips. Ces photos, il les dépose sur des sites internet de queues, et elles deviennent rapidement des favoris en tête de classement. Je reçois des messages de gens souhaitant me sucer ou se faire enculer par moi : c'est le début pour moi de nouvelles rencontres. Le mouvement s'accélère quand Kevin mettra en ligne des videos où les yeux bandés il suce ma grosse pine pour recevoir mes 10 ou 11 jets en pleine gueule. Ca suscite des commentaires qui nous encouragent : « il en de la chance de s'avaler un si gros calibre », « putain, j'ai rarement vu un zob aussi gros » ou « c'est monstrueux, cette éjac, tu t'es pas branlé pendant 5 jours, c'est pas possible autrement ».  C'est vrai que les videos donnaient envie : même nous, çà nous excitait grave de les voir, il fallait qu'ensuite dans la foulée on se suce ou se branle.

« Tu sais, me dit-il un jour, tu pourrais jouer dans des pornos : t'as un calibre de niveau international. »

C'était pas tombé dans l'oreille d'un sourd. A voir les films de boule, je voyais bien que j'étais plus gros que les 3/4 des acteurs : ils font illusion par certains gros plans avantageux, mais les 25 cm annoncés sont rarement là, à mon avis. Tout au plus, 20 cm. J'ai lu effectivement à cette époque que les Américains rajoutaient facilement 2 inches, soit 5 centimètres, à la longueur du pénis des acteurs pornos. Il faut bien faire rêver le public.

L'été de mes 21 ans, je vais donc aux Etats-unis avec l'idée de tourner dans des pornos : j'ai fait au cours de ces presque 3 mois 3 boites de prod. J'ai été accueilli comme le Messie. Ma bonne gueule, mon braquemart hors norme, mes bonnes ejacs à répétition, la qualité de mes érections, tout convenait. J'avais pour seul défaut de n'être pas assez endurant et de jouir trop vite, tellement j'étais excitable et excité. L'endurance, cela viendra avec l'expérience, me disait-on.

Bien sûr, on m'a donné des rôles d'actif pour mettre en valeur ma queue. D'abord des solos où je me branlais en 5 minutes, puis ensuite des scène de fellation : avec des types capables de faire des gorges profondes, qui arrivaient à gober les trois quarts de mon chibre, ce que je ne pensais pas possible. On m'a demandé alors d'être plus rude avec mes partenaires, de les prendre par les cheveux et d'appuyer sur leur tête pour les forcer à avaler tout mon sabre. L'un d'entre eux était vraiment mon style : petite tête posée sur deux grosses épaules bodybuildées, vu d'en haut, çà mettait en valeur mon gros gourdin d'autant que sa carcasse me filait une trique d'enfer. Hors caméra, après avoir juté un max, je n'ai pu m'empêcher de le sucer à mon tour : queue moyenne mais j'étais fasciné par ses abdos, ses pecs, ses aisselles. Une forte virilité avec une tête de gamin, comme quoi la virilité n'est pas que dans la bite. J'allais d'ailleurs sortir avec lui régulièrement. Il s'appelait Tom.

Ce n'est que la semaine suivante que j'ai réellement tourné dans des films entiers avec de vraies scène de baise et des « scénarios » (enfin, faut le dire vite). Les rôles sont toujours un peu les mêmes : le beau gosse à la queue normale est le bottom, qui suce et se fait enculer. Les gros calibres, même s'ils ne sont pas très beaux, sont les actifs. Ils n'ont pas besoin d'être beaux, ni même d'être de bons acteurs : leur grosse queue suffit. Bien sûr, j'étais parmi les actifs, étant donné mon paquet entre les jambes : j'étais parmi les deux ou trois mieux montés de la boîte de prod. Il n'y en a qu'un qui me dépassait, un blanc qui devait avoir un bon 26cm bien large. Malheureusement, il bandait un peu mou : sans soutien manuel ou buccal, sa queue retombait.

Les passifs, eux, ont souvent une plastique superbe, des corps très toniques ou musclés, avec abdos apparents et surtout des cambrures et des petits culs incitatifs au viol. Les queues sont assez petites mais bien raides. Pas besoin de me chauffer beaucoup pour avoir le barreau et décharger, avec des culs et des corps pareils. C'était d'ailleurs un problème : lécher ces trous et ces fesses bombées et musclées suffisait parfois à me faire éjaculer. On faisait donc de nombreuses pauses : une scène qui dure 10 minutes dans le film dure en fait 3 heures. Il faut alors tenir des heures avec une érection qui à la longue fait mal. C'est une vraie difficulté. Mais alors, quand on jouit, c'est l'éruption : j'ai eu des éjacs phénoménales pendant ces tournages, alors que déjà en temps ordinaires je ne suis pas avare de ma semence. Là, c'était vraiment le Vésuve : des jets très puissants, très abondants, et qui portaient loin (plus de 2 mètres, je crois, un truc de dingue)

Au fil des années, je suis peu à peu devenu un peu la star du lieu : belle gueule, belle queue, mais surtout des éjacs abondantes, une capacité à recharger très vite et une queue bien dure, même si elle est quand même moins dure que les petites bites de 15cm. Dure en ce sens qu'elle tient bien l'horizontale sans aide, mais au contact elle est plutôt comme du plastique moussé dans lequel les doigts s'enfoncent un peu. Alors que les petites queues ordinaires sont raides et dures comme des os. Je me suis farci des minets bien dessinés dont j'ai déboité le cul comme jamais : avec eux, j'étais capable aussi bien d'être doux et aimant que de faire le marteau piquer frénétique. Je crois que mes partenaires n'ont pas simulé leur plaisir. De même, j'ai ramoné de gros bodybuilders que j'avais plaisir à dominer, moi qui pesais 20 ou 30 kg de moins qu'eux.

Ce qui est drôle, ce sont bien sûr ces stéréotypes : il faut que le gros calibre ne soit qu'actif, il ne peut pas se faire mettre à l'écran sous peine de détruire son image de mâle dominant. C'est ce que veut et attend le public.  Alors que le plaisir de la sodomie n'est pas réservé aux passifs : un actif, s'il préfère majoritairement trouver son plaisir dans la domination apprécie aussi de temps en temps de se faire prendre : alors, hors caméra, quelques fois, on finissait la scène entre nous et je laissais un de mes partenaires se finir dans ma rondelle. C'était assez excitant pour ces passifs d'enculer l'actif à grosse queue, grosse queue que je me branlais pour les allumer un peu plus pendant qu'ils me ramonaient de leur petite queue bien dure.

Ca a été le doigt dans l'engrenage : 4 années de porno à tourner 5 jours sur 7, à raison de 3 ou 4 éjacs par jour. J'y ai pris goût : j'ai de gros besoins en fait. Mais je voyais aussi l'envers du décor : les acteurs plus âgés, vers 35 ans, qui avaient du mal à bander ou à garder leur érection, et qui n'avait qu'une éjac par jour. Ils devaient se soutenir au viagra. Voilà pourquoi les grosses bites paraissent souvent molles dans les pornos : ce n'est pas tellement un problème de gabarit (j'en suis la preuve, je bande à fond malgré mes 23 cm) mais d'usure et de fatigue, l'instrument étant trop sollicité et le sexe à haute dose émoussant l'excitation. De mon côté, je me suis aperçu que dans 10 ans, je serai comme eux : besoin de stimulant, soit chimique (viagra) soit manuel (se branler avant une prise, le cul ou la bouche de l'autre ne suffisant plus à déclencher l'érection). Je savais aussi que si tout marchait bien actuellement pour moi, je serai aussi un jour détrôné par plus jeune et mieux monté que moi. Surtout, la dernière année, j'étais devenu un addict au sexe, qui a besoin de sa dose quotidienne mais qui n'y prend plus spécialement goût. Quand on se prend 2 ou 3 culs par jour soit 500 par an, il est plus difficile d'être excité. J'ai bien sûr chercher la nouveauté, de nouvelles pratiques (le fist, l'uro, …) mais çà ne me convenait pas. J'étais dans un piège : impossible d'arrêter, comme un joueur de jeu video qui ne peut s'arrêter du jour au lendemain, et qui continue avec de moins en moins de plaisir. Et je savais qu'un jour j'aurais droit à la panne, comme mes partenaires plus âgés.

J'ai donc décidé d'arrêter. Tom était resté mon petit ami : on filait le grand amour, il était fan de ma bite, j'étais addict à son petit cul frais et musclé, à sa tête d'ado monté sur un corps musculeux, à son mélange de fragilité et de virilité. On s'enculait tous les soirs ou presque. Lui aussi se lassait du porno : surtout son cul en fait. Se faire déboiter par 2 ou 3 calibres chaque jour, ça laisse des traces. Il souhaitait lever le pied. D'ailleurs, même entre nous, la dernière année dans le milieu du porno, je l'enculais moins souvent : on préférait se caresser et se sucer. C'est moi qui lui demandais en fait de m'enculer : il savait pour m'exciter et me faire larguer mes litres de foutre faire changer d'angle à sa petite queue pour compenser par l'agilité les cm qui lui manquaient. Ou à l'inverse pilonner comme un marteau piqueur pendant des heures.

On a donc dit ciao au porno : on a repris des métiers classiques (lui ambulancier, moi agent administratif dans une mairie). On s'encule tous les soirs, il me trait tous les matins, et çà nous suffit. De temps en temps, on mate un bon porno et on baise devant. Ca nous fait drôle d'être à nouveau spectateurs...

L.

lautreamont@sfr.fr

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