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HISTOIRE

SHOPPING

Premier épisode

Suce Mortelle 02

Deuxième rencontre

 

« Oh ouiiiiii… Oh mon Dieu... Mmmm… Mmmm… Mmmm… Oh… Oh… Oui… C'est bon… »

 

C'était la voix d'une femme qui gémissait ainsi…

 

« Mais putain tu vas fermer ta gueule oui ???,  hurla Romain dans sa tête en serrant les dents. »

 

Le client auquel il s'adressait ainsi sans pouvoir lui parler « en vrai », avait une cinquantaine d'années. Il payait bien mais couinait comme une femelle quand il se faisait enculer et ça… Romain avait vraiment du mal car parfois il se voyait en train de prendre sa mère…

 

Un coup à débander bordel !

 

Romain était debout, nu, contre le bord du lit, le dos ruisselant de sueur alors que son client était à quatre pattes, portant un t-shirt comme Romain l'avait exigé : pour du fric, il n'était pas regardant sur le physique, mais quand même.

 

Le corps tendu, glabre, les muscles bien découplés, Romain plongeait sa queue dans le trou de cette vieille truie qui en demandait encore et encore… A chaque coup de rein, Romain se concentrait sur la contraction de ses  fessiers et de ses abdos… Ca l'excitait… Il s'excitait lui-même… Sentir ses muscles puissants se contracter en rythme c'était trop de la balle… Il retenait même sa respiration en contractant et respirait en relâchant... Ça devait bien valoir une séance d'abdos-fessiers se disait-il.

 

Il replongea violement dans les entrailles de la salope qui gueula sous les coups de boutoirs… Il sentait à peine l'anus qu'il défonçait, bien que le client tentât de contracter ses fesses au maximum alors que Romain plantait son chibre.

 

« Tu t'es pris trop de queues vieille pute… »

 

Romain accéléra le rythme en repensant au couple de petits pédés avec lesquels il avait baisé le week-end dernier et qui l'attendaient juste après ce client.

 

Il était trop content d'avoir trouvé ce petit couple : ils avaient eu la bonne idée de tomber amoureux –quelle connerie– alors que les deux étaient de grosses passives… Du coup, il se retrouvait au pieu avec quatre mains et deux langues pour s'occuper de lui et de sa queue… Lui-même n'avait aucune difficulté à contenter deux passifs aussi insatiables soient-ils : c'était juste parfait !

 

Romain accéléra encore car il voulait cracher son sperme avant de débander… « Putain de vieille folle… Mais t'étonnes pas de trouver personne !, dit-il mentalement à son client. »

 

Il senti avec soulagement le plaisir monter. Ce n'était pas des sommets de bonheur, mais au moins il pourrait sortir sa queue avec de quoi justifier sa paye : une capote pleine de sperme… Il soupçonnait cette vieille salope de la conserver … Il le voyait bien se branler ou se doigter avec le contenu encore frais juste après son départ.

 

Il grogna en forçant un peu sur le volume sonore et senti ses couilles se vider. « Ouf… Fini… ».

 

Se retournant vers Romain, le vieux type gras qui gémissait comme une femme s'approcha et embrassa le ventre ferme de Romain tout en enlevant délicatement la capote de la queue encore raide. Le type se branla rapidement et se mit à sucer Romain qui ne parvint pas à rebander malgré, ou à cause, de l'entrain bruyant du client.

 

Même pas un bon suceur… Putain… 

 

Le client éjacula rapidement, souillant son t-shirt blanc.

 

« C'était merveilleux…, dit-il de sa voix de fausset…

Merci tu étais très bien aussi…, répondit Romain de manière automatique. »

 

Et il ramassa son slip sous le regard plein de désir de vieux. Il l'enfila lentement, prenant soin de replacer « comme il faut » ses couilles, sa bite et finit en lissant le tissu rouge face au visage de l'homme.

 

Romain continua ainsi son strip-tease inversé sachant parfaitement que cela faisait presque autant d'effet que lorsqu'il se mettait à poil. Une fois rhabillé, il passa une dernière fois la main sur sa queue pour s'assurer qu'elle était bien en place : elle formait une petite bosse tout à fait visible qui attirait regard et désir.

 

Il reparti avec ses 200€.  Il n'avait pas compté la pipe à la fin puisqu'il n'avait pas pu rebander. Il songea à s'approvisionner en viagra… Il aurait pu compter 50€ de plus sans problème. Mais franchement… Il ne savait pas s'il allait accepter un autre rendez-vous avec « Sonia »… Putain… Pauvre malade songea-t-il en repensant à la culote en dentelle violette au milieu du salon.

 

Mais bon… Il s'était vidé les couilles et avait gagné du fric… Après tout, y'a pire comme métier.

 

Il rentra chez lui sur les coups de trois heures du matin après avoir baisé avec son petit couple qu'il envisageait sérieusement de voir régulièrement…

 

Il kiffait vraiment enculer Bastien pendant que Medhi se faisait pomper par ce dernier…

 

Bastien gémissait malgré la queue qui lui remplissait la gorge. Romain s'amusait par moments à sortir complètement du cul pour ensuite replonger sa queue entièrement avec un puissant coup de rein bruyant qui faisait pénétrer la queue de Medhi encore plus loin dans la gorge de Bastien qui se retenait avec peine de vomir… Son trou semblait être constamment vierge… Romain avait beau le ramoner durant une demi-heure, il était toujours aussi serré qu'un puceau… Quel pied !!!

 

Ensuite, quand il s'occupa du trou de Medhi, Bastien vint lui caresser le dos en ne cessant de l'embrasser… Il aimait sentir la queue de l'autre sur ses hanches et ses reins… Il aimait d'autant plus qu'il n'y avait aucun risque qu'il tente de la lui mettre dans le fion. Medhi était d'une maigreur extraordinaire… Romain pouvait presque faire le tour de la taille du petit beur avec ses deux mains, il manquait presque rien. Romain avait l'impression de le faire doubler de volume en lui mettant sa bite bien au fond… Il pouvait sentir les vas et viens de son chibre au travers des abdos de Medhi.

 

Le top ce fut quand Bastien vint s'occuper de sa queue, ce fut juste l'extase. C'était une vraie bonne suceuse ce mec, le meilleur qu'il ait rencontré. Medhi, lui, donnait l'impression de ne pas aimer faire ça à un autre que son mec. En revanche, quand son petit copain commença, Romain se sentit comme dans un bain chaud, sa bite dans la bouche humide de Bastien pendant que Medhi lui caressait le ventre, le torse et l'anus, de ses mains et de sa langue brûlante…

 

Les deux passifs se rejoignirent lorsque que Romain annonça qu'il allait bientôt jouir… Bastien continua de sucer… Medhi approcha sa bouche de celle de son mec et quand Romain se vida les couilles, ce sont deux petites chiennes avides qui vinrent lécher tout le sperme répandu… Une fois la dernière goutte de jus avalée, ils se roulèrent une pelle, puis se sucèrent mutuellement en 69 sous les yeux d'un Romain en train de se rhabiller. Lorsqu'ils jouirent, presque en même temps, ils se roulèrent une dernière pelle au jus avant de raccompagner Romain jusqu'à la porte en lui faisant promettre de revenir bientôt…

 

*

*  *

 

Le lendemain en se levant vers midi, il consulta ses messages, la tête un peu à l'envers à cause du poppers dont il avait sérieusement abusé avec ses ? p'tits chéris ?.

 

Il eut une petite décharge d'adrénaline en voyant un message en provenance d'Yves, désormais en tête de liste attendu que Romain lui avait attribué un « triple euro d'or » dans l'appli. Il songea que les vieux avaient vraiment du mal avec les nouvelles technos : même pas fichu de prendre un pseudo, pour un peu il aurait mis son vrai nom en entier.

 

Il sélectionna le message sans même prendre le temps de lire les autres : il lui avait filé 1000€ et ça… ça donnait droit à tous les coupes files possibles pour Romain. L'idée fugace de la somme que ce Yves pourrait lui filer pour lui doser le cul lui traversa l'esprit... Et le fit bander.

 

Toujours dans le même style prout-prout, le vieil homme lui demandait d'accepter de passer la soirée du lendemain en sa compagnie. Il proposait d'aller l'opéra et ensuite diner en ville. Toutefois il demandait à Romain de venir en costume et que s'il n'en possédait pas, de le lui dire pour qu'il fasse le nécessaire.

 

« Accepter de passer la soirée… » Non mais LOL quoi !!!

 

Opéra ? Merde… Quand même… Fait chier… C'est de la musique de vieux ou de tapettes…  De vieilles tapettes même… Putain, pouvait pas proposer d'aller en boite comme la dernière fois non ?

 

Romain se renseigna sur internet et lorsqu'il vit la durée moyenne d'un opéra, il oscilla entre désespoir et appât du gain. Il finit toutefois par accepter l'invitation.

 

Il appela Pierrick, un de ses potes travaillant dans un magasin de grand couturier, pour avoir un costard digne de ce nom pour sa soirée. Ce dernier demanda où il allait et Romain lui expliqua le plan. Son pote lui conseilla un smoking mais il fallait qu'il vienne l'essayer. Il pouvait lui prêter et même faire de petites retouches mais il fallait absolument lui rendre nickel sinon il est en serait pour 2500 €. Sans compter les pompes…

 

Romain siffla entre ses dents quand il entendit le prix du costard… La vache… Mais il accepta le deal : il voulait en mettre plein la vue à son client et montrer qu'il n'était pas impressionné de sortir chez les bourges.

 

Il avait l'intuition que ça pourrait lui rapporter gros… Encore 1000€ peut être… Miam ! Et sans sortir ma queue… « Qu'est-ce que ce sera quand il voudra me sucer le poireau… 2000€ ? Yes !!! Putain… J'espère qu'il va avoir envie de se faire pomper aussi pépère, ça sera l'euromillion !!! »

 

*

*  *

 

Yves, installé dans son fauteuil en cuir préféré, tasse de thé à portée de main, fut soulagé de recevoir la réponse tardive de Romain. Il avait craint un instant qu'il ne décline sa proposition. Les jeunes et la musique classique ça ne fait pas toujours bon ménage. Certes, il n'était pas dupe : l'enveloppe avait dû éveiller l'intérêt vénal du garçon mais… il était tout de même heureux de savoir que demain soir il ne serait pas seul pour la première de cette nouvelle mise en scène de la « flûte enchantée », son opéra fétiche. 

 

Il fit donc réserver sa table habituelle dans son restaurant de prédilection, celle à droite, sous la coupole, avec vue sur la cathédrale : il trouvait la vue émouvante avec les siècles d'histoire qui s'étaient écoulés juste là… Et les nombreux tendres souvenirs que cela lui rappelait.

 

Il avait été agréablement surpris par Romain et sa capacité d'écoute et d'émerveillement lors de leur première rencontre. Il n'était pas complètement pourri et il restait un peu de « naïveté » et de « curiosité enfantine » chez lui sous ses airs virils. Il avait surpris un ou deux regards du tout jeune homme qui l'avaient laissé plein d'espoir. De la tendresse peut-être. En tout cas, durant cette première rencontre, ce n'était pas encore le gain qui avait pu motiver ces regards de la part du garçon.

 

Il prit un moment pour se détendre au piano… Un vieux Pleyel auquel il tenait énormément et qu'il avait acheté directement à la manufacture voici… longtemps. Il plongea dans la musique et son regard se perdit sur la dizaine de portraits posés juste au-dessus du clavier… Les clichés étaient de différentes époques, sépia, noir et blanc, couleurs… Tous montraient de beaux jeunes hommes… Et Yves se remémora chacun d'entre eux avec tendresse… Essayant de les faire revivre dans sa mémoire…

 

Une larme coula lorsqu'il plaqua le dernier accord mineur et que l'image de Romain s'imposa dans son esprit.

 

Le lendemain soir, il eut une véritable bonne surprise en voyant Romain vêtu du dernier smoking de chez Kenzo. La coupe était un peu trop moderne à son goût, qui restait des plus classiques, mais il avait vraiment une classe extraordinaire ainsi vêtu. On voyait à la manière très compassée avec laquelle Romain se déplaçait qu'il n'avait pas l'habitude de ce genre de vêtement mais Yves l'aurait embrassé s'il n'avait pas craint de mettre le jeune homme mal à l'aise.

 

Bon point pour toi mon garçon, si tu essayes de me plaire, tu ne pourras qu'en être satisfait.

 

Et Yves salua Romain avec un grand sourire et une franche poignée de main. Ils entrèrent dans l'opéra et gagnèrent la loge dont Yves avait fait réserver les 8 places : ils seraient ainsi tranquilles. Yves était aux anges, il voyait le regard émerveillé de Romain et n'était absolument pas dupe de la manière faussement assurée dont il se comportait.

 

Il trouvait cela délicieux.

 

*

*  *

 

Romain n'en revenait pas. Il n'avait jamais vu un endroit pareil : c'était gigantesque avec des lustres aussi gros que des voitures et des escaliers en marbre qui montaient plus haut que le dernier étage du HLM de ses parents. Il n'avait jamais vu ce genre d'endroit qu'à la télé… Et encore… En zappant par erreur.

 

Y'avait des statues plus grandes que lui en or massif ! Les mecs qui se trimballaient là-dedans… Putain… Ils puaient le fric à trois kilomètres ! Mais… Ce qui rendit fier Romain, c'est qu'il ne vit aucun regard méfiant : pas un seul de ces gros bâtards de bourges ne semblait s'apercevoir qu'il mettait les pieds ici  pour la première fois de sa vie. Bande de baltringues…

 

Il aperçut plusieurs couples composés d'un vieux et d'un très jeune… En fait… Ça avait presque l'air normal ici. Il capta le regard d'un de ces jeunes qui sembla lui adresser un regard complice et… plein de désir… Il songea que si les chiottes étaient aussi grands que le reste, y'aurai moyen de lui péter la rondelle sans problème à cette tapette.

 

Romain ne se sentait pas « jeune » : il se sentait pleinement maître de sa vie et adulte. Il avait parfaitement conscience de connaître tout le nécessaire pour vivre la vie qu'il avait choisie. Il était seul depuis deux ans, gagnait son propre argent depuis trois et avait vécu bien plus de choses que ses vieux. Alors… Quand il voyait un de ces jeunes fils à papa roulant du cul il n'avait qu'une envie : lui montrer qu'il pourrait lui bourrer le fion bien mieux que son « bienfaiteur ». Pour tout dire, il voyait ces mecs comme de vulgaires putes.

 

Lui, ce n'était pas pareil : « il rentabilisait son temps » et sûrement pas son cul : juste des faveurs qu'il accordait ou pas selon son bon vouloir.

 

Rien à voir.

 

Il choisissait qui, quand et combien.

 

Il détailla Yves qui portait un costume bleu nuit avec le col noir avec un mouchoir blanc dans la poche de la veste, une chemise blanche en tissu gaufré, un nœud papillon noir fin et le tout avec des chaussures brillantes. Cela lui rappelait un des costumes de Daniel Craig dans le dernier James Bond. D'ailleurs il y avait un peu de Craig dans les traits de son bienfaiteur.

 

« Vraiment classe quand même le mec, songea-t-il. »

 

Ils s'installèrent dans une sorte de balcon à 8 places. Yves et lui avaient les places au premier rang ce qui ne le surpris pas. Romain croisa les doigts pour qu'il n'y ait pas personne d'autre avec eux. Yves lui confia alors un livre. Il leva les yeux au ciel en se disant qu'il ne pourrait jamais lire les 50 pages du pavé. C'était un vieux bouquin, le papier était jaune et un peu abîmé sur les bords.

 

Yves se pencha alors vers lui et lui dit à l'oreille :

« Ne lisez que les pages 18 à 21, ça explique l'histoire. Ce sera plus facile pour vous de suivre ensuite. »

 

Romain adressa un sourire… Heu… Comme quand sa mère lui collait des légumes dans son assiette quand il était gamin en lui disant « c'est bon pour toi ».

 

C'est bon pour moi mais c'est dégueu quand même !

 

Lorsqu'il lut le titre de l'opéra, Romain se retint d'exploser de rire : « la flûte enchantée »…

 

Et il eut immédiatement l'image de Bastien accroché à sa bite.

 

Il ouvrit le programme (il apprit le terme plus tard de la bouche d'Yves) et vit d'abord un mot écrit à l'encre violette :

« A toi mon doux ami, en souvenir de cette soirée merveilleuse, présage assuré d'autres bonheurs à venir. De R. à Y. » le tout suivi d'une date : « 05/06/1903 »

 

Romain regarda alors Yves d'un air indécis… Voyant ce qu'il lisait, Yves se pencha avec un sourire amusé et dit : 

« A votre avis, pourquoi ai-je acheté ce programme ? Le hasard était trop beau. Nous n'avons pas tout à fait 111 ans vous et moi, rassurez-vous…

- C'est clair…, répondit Romain qui feuilleta rapidement le livret jusqu'à la page indiquée par son client. »

 

Romain lu l'histoire et trouva cela complètement bidon… Pipeau même ! Quelle connerie cette histoire de flûte enchantée franchement…

 

A un moment, il porta le livre à son nez, il y avait comme une odeur de citron ou d'orange dans le papier. Ça lui rappelait vaguement quelque chose, mais il  n'arrivait à se souvenir quoi.

 

Et son calvaire débuta. Il s'emmerda comme un rat crevé ! La musique était trop nulle… Pas une guitare… Il y avait des tambours, mais rien à voir avec des vraies batteries. Non sérieux : trop de la merde quoi. Le seul truc qu'il trouva bluffant, c'est la technique : pas un haut-parleur en vue, ça c'est plutôt normal, mais pas de micro non plus. Il avait beau chercher, pas trace d'un micro pour les chanteurs : trop forts les techniciens.

 

Comme il se faisait vraiment chier, il regarda longuement son client qui avait les yeux rivés sur la scène. Il voyait sa mâchoire bouger lentement comme s'il chantait ou récitait le texte en même temps que les gens sur le plateau. Il songea qu'il fallait vraiment être vieux pour perdre son temps à apprendre par cœur un truc pareil.

 

Romain, lui, aurait suivi l'histoire sur son phone. Non… En fait, y serait pas venu !

 

C'est alors qu'il eut une idée… Pour chauffer un peu plus le vieux richard, histoire qu'il comprenne bien qu'il était ouvert à la négo' de faveurs plus… chaudes (et rentables).

 

Il posa alors doucement sa main sur la cuisse d'Yves en observant intensément le visage de l'homme.

 

La mâchoire se contracta.

 

Le corps se figea.

 

Le visage à peine éclairé se tourna lentement vers lui.

 

Le corps d'Yves ne bougea pas du tout, son visage n'exprimait absolument rien…

 

Le regard de l'homme resta dans l'ombre.

 

Une douche glacée s'abattit sur les épaules de Romain.

 

Il retira brusquement sa main : « Putain, j'ai merdé !!! »

 

Ne sachant plus quoi faire, il cala ses mains entre ses cuisses et fit semblant de se concentrer sur la scène… Sa jambe droite commença à trembler toute seule.

 

« Putain… J'aurais dû attendre… C'est fichu, il va me jeter… Merde !!! T'es trop con !!! Merde !!! Merde !!! Merde !!! »

 

Le temps s'écoula interminablement jusqu'à la fin du spectacle…

 

Qui se révéla n'être que l'entracte.

 

La merde !!!

 

Malgré ses craintes, Romain eut droit à du champagne et des bouchées salées de la taille de l'ongle de son pouce qui étaient vendues au prix d'un menu chez Mc Do. Il fut donc rassuré. La boulette n'était pas si grosse apparemment.  Il faisait super gaffe de ne pas se salir à cause du smoking. Il avait noté le regard approbateur d'Yves sur son costume. Il était certain que l'homme avait reconnu la marque... dont lui-même ne se souvenait plus.

 

La seconde moitié de l'opéra ne fut pas plus courte.

 

C'était trop trop bidon non mais sérieux quoi…

 

Il avait juste eu la chair de poule lorsqu'une chanteuse s'est mise à hurler un truc qu'il avait déjà entendu : super aigu, vite et fort, aussi bien que Céline Dion, et qui faisait vraiment trop bien en vrai. Romain passa l'essentiel de son temps à se frotter le pantalon et à imaginer sa prochaine rencontre avec Bastien et Medhi en attendant que ça se termine enfin.

 

Après le concert, ils montèrent dans une grosse limousine dont Romain ne vit pas la marque et furent déposés vingt minutes plus tard devant un restaurant où ils dinèrent.

 

Le serveur à l'accueil portait le même costume que le chef d'orchestre, une queue de pie se rappelait-il vaguement. Le type accueillit Yves comme s'il le connaissait depuis toujours. Ils furent installés près d'une baie vitrée avec vue sur le fleuve et la grosse église à touristes.

 

« Rien à voir quand on te place au buffalo… La vache… » Constata Romain pour qui le Buffalo était déjà très haut dessus des restaus normaux genre Mc Do et KFC.

 

Romain aima bien l'endroit : c'était super classe, musique chiante en fond sonore (ça c'est la règle : pour être classe fait être chiant) mais surtout il pouvait voir les voitures et les bateaux toutes lumières allumées passer juste sous ses yeux : ça c'était trop top.

 

Romain savourait chaque instant. Il sentait le plaisir, la fierté lui remplir les veines… Ca lui foutait la trique d'être assis dans un tel endroit, habillé comme un Dieu et sans rien avoir à payer du tout.

 

Il savait que ce serait là sa vie plus tard. Diner tous les soirs dans de super restaus, avec des mecs canons et différents à chaque fois.

 

Il voulait se sentir à l'aise et en faisait des caisses pour ne pas avoir l'air impressionné du tout. Lorsqu'on lui tendit le menu, il se rendit compte qu'il était vraiment dans un autre monde : pas de prix sur la carte. Rien. Ce qu'il comprit alors, c'est que pour venir dans ce genre de restau il faut complètement se foutre du prix.

 

Lorsque le mec vint pour prendre la commande, c'est Yves qui parla. Romain avait demandé conseil sur les plats car il y avait des mots qu'il ne comprenait même pas. Il savait en gros qu'il y aurait du foie gras en entrée, du poisson puis de la viande, fromage ET dessert. Côté vin, comme Romain aimait tout, il se laissa guider par Yves.

 

Durant le repas, il ne savait pas quel verre choisir mais les serveurs se chargeaient de mettre le bon vin dans le bon verre… Et apparemment avec le bon plat. De toute façon il ne pouvait même pas se servir : les bouteilles n'étaient même pas sur la table !!! C'est quoi ces restaus où tu peux même pas te servir tout seul ?

 

Et quand il dit « bon vin », il n'en avait jamais bu d'aussi bon… Sur la vie de sa mère !

 

Romain fit en sorte de répondre à toutes les attentes de son client : il répondit franchement aux questions, salua sans ouvrir la bouche lorsque son client parlait avec les serviteurs (il en avait compté au moins six différents) et ne parla surtout pas d'argent.

 

Le repas passa à une vitesse ahurissante, sans qu'il ne se rende compte de rien. Lorsque le dessert, accompagné d'un putain de champagne de sa race, arriva, il commença à avoir la diction un peu lente et laborieuse.

 

Yves lui conseilla de ralentir un peu sur le vin en fronçant le sourcil droit.

 

Cela lui provoqua une grosse décharge d'adrénaline et il réalisa qu'il ne fallait surtout pas qu'il se mette minable avec CE client-là.

 

Il présenta des excuses sur le thème « le vin est trop top » et tout ça, ce qu'Yves sembla accepter.

 

Il continua à répondre aux questions calmement et en faisant durer sa flûte qui finit par être tiède. Yves commanda un verre de –il en comprit pas quoi mais ça finissait par « paradis »– qui arriva sur la table. C'était genre un verre de la taille d'un melon avec du liquide brun foncé au fond (du whisky ?) que le client but lentement tout en continuant à le bombarder de questions : ses amis, ses fréquentations, ses envies de voyages,  son opinion sur l'amour…

 

Se sentant en terrain connu, Romain se lâcha :

« Alors ça, l'amour c'est trop bidon ! Moi j'ai été amoureux une fois ! J'ai trop été pris pour un con ! Alors pour moi fini ! Ah non ça alors… Jamais… Pour te faire prendre pour un con ? Non… Franchement. Je préfère être tout seul ! J'ai besoin de personne. J'veux gérer ma vie moi tout seul ! De toute manière c'est pour les tapettes ! Moi je veux ma liberté et qu'on me prenne pas pour un con. J'ai perdu un mois entier pour un connard ! Jamais plus ! »

 

Romain était satisfait de la solidité de ses arguments.

 

Quant à Yves, il adressa un sourire amusé au jeune homme qui semblait se débattre dans un filet fait d'alcool et de fatigue, il se contenta de dire tout bas à la seule intention de Romain : « Je ne te prends pas pour un con. »

 

Romain, sur le coup, accueillit les mots de son client en se disant que c'était clair : « avec ce que tu dois raquer pour l'opéra et le restau, c'est clair que tu me prends pas pour un con ». Il n'était pas très sûr d'avoir pensé ou prononcé ces derniers mots.

 

En buvant sa dernière flûte, Romain vit Yves sortir une fois de plus sa carte pour payer la note.

 

Lorsqu'ils se levèrent, il vit deux billets de 100 glissés sous la facture. Romain demanda : 

« Ben votre carte est pas passée ?

Si si, c'est juste le pourboire. »

 

Et pour une fois, Romain ne sut pas quoi dire ou penser.

 

Une fois sortis, Yves donna 50€ à un taxi pour que Romain soit déposé où il voulait. Romain, vraiment pris par l'alcool remercia Yves et lui claqua la bise sans réfléchir. Il monta ensuite dans le taxi et demanda à ce qu'on le dépose chez lui.

 

*

*  *

 

Yves quant à lui décida de rentrer à pied.

 

Il tenait à gouter la douceur de la nuit et se remémorer une fois de plus chaque instant de cette superbe soirée et notamment la bise que Romain lui avait donnée si innocemment.

 

Il avait passé une merveilleuse soirée. Certes il avait bien vu que Romain s'était un peu ennuyé à l'opéra mais il avait fait l'effort de rester, ce que tous n'avaient pas fait. Et pourtant l'interprétation était magistrale et la mise en scène vraiment nouvelle. Il avait vu tant de productions ratées,  maladroites ou tout simplement « à côté de la plaque ». Celle-ci faisait partie des quatre ou cinq meilleures qu'il avait vues de toute sa vie.

 

Il y avait eu aussi ce moment où Romain avait posé sa main sur sa cuisse : il avait ressenti une véritable décharge de bonheur à cet instant précis. Il regrettait de ne pas avoir osé l'embrasser à ce moment-là... Mais tout de même… A l'opéra… Ça ne se fait pas…

 

Et puis le repas…

 

Qu'est-ce qu'il était mignon à jouer aux grands garçons dans un milieu dont il ignorait tous les codes. Yves n'était même pas certain que Romain avait compris pourquoi il avait reçu un menu sans tarifs. Mais il avait su demander conseil et se tenir silencieux en temps utiles. La façon qu'il avait eu de saluer d'un air grave chaque membre du personnel qui s'était occupé de leur table avait failli lui tirer un éclat de rire bon enfant. Il n'avait causé aucun embarras, sauf peut-être lorsqu'il parlait un peu fort à la fin du dîner… Mais après tout, ils étaient les derniers clients présents, donc un moindre mal. Et puis, il avait véritablement essayé de se reprendre quand il lui avait signalé qu'il s'oubliait.

 

Et puis… La bise… Ah… Cette bise… Yves se la remémorait encore et encore comme le plus délicat des présents que Romain ait pu lui donner.

 

Le cœur gonflé de bonheur et d'espoir, il rentra chez lui.

 

*

*  *

 

Le lendemain midi, Romain se réveilla avec un tambour dans la tête. Il ne se rappelait plus vraiment comment il était rentré chez lui, ni même ce qui avait suivi le plat de viande…

 

Fromage… Oui… Ça… Le dessert… Champagne…

 

« Ah putain ! Je me suis mis une mine avec le vieux !!!, hurla Romain en se redressant brusquement dans son lit et en se laissant aussitôt retomber quand son front percuta la barre d'acier de sa gueule de bois. »

 

Il en tenait une sérieuse.

 

Il se leva tant bien que mal. Il avait encore ses chaussettes, son slip et sa chemise à demie-ouverte. Un rapide examen de l'appart le rassura : il avait dégueulé nulle part. C'était déjà ça.

 

Il retrouva son pantalon dans l'évier du coin cuisine et la veste masquant une partie de son écran de télé. Là encore, rien de grave : pas de dégâts visibles sur le costard à 2.500€.

 

Une fois qu'il eut réussi à s'installer devant un mug de café noir, Romain réalisa qu'il ne s'était pas fait payé.

 

« Merde…, songea-t-il. » Mais bon, à part l'opéra, il avait kiffé sa soirée au restau ! Genre de truc que tu fais qu'une fois dans ta vie quoi… Sauf quand on s'appelle Yves… Rectifia-t-il.

 

Il réalisa que son pote Pierrick allait passer d'ici un quart d'heure pour récupérer le costume et les pompes. Il plia donc le pantalon sur le cintre et alla chercher la veste. Il s'assura par réflexe qu'il n'y avait plus rien dans les poches et trouva une petite enveloppe crème, la même que lors de sa première soirée.

 

Cette fois… Il y avait quatre billets de 500€.

 

*

*  *

 

Lorsque Pierrick arriva pour récupérer le costume, c'est un Romain euphorique en slip et chemise qui lui ouvrit la porte. Devant la mine livide et les cernes sous yeux de son ami, Pierrick dit en souriant :

 

« Tu t'en es pris une sacrée on dirait… 

Tu peux pas savoir la force mon pote !  Mais putain c'était rentable !!!

Ouais ?

Putain 2000 boules !!!

Non ? Sérieux ?!? T'as dû prendre cher à ce tarif-là…

Même pas : rien du tout ! »

 

Et comme chaque fois qu'il songeait au fric, Romain se mit à bander comme un âne ce qui n'échappa pas à Pierrick. Il jeta un regard insistant sur le slip déformé de son ami… Romain mit quelques secondes à comprendre ce que le sourire de son pote signifiait, tout excité qu'il était à réfléchir à la meilleure manière de dépenser son tas de blé. 

 

Lorsqu'il finit par comprendre, il eut un grand sourire et enlaça Pierrick. Ils s'embrassèrent un moment et Romain finit par dire : « Putain faut que j'te nique… J'ai les couilles qui vont exploser… ». Pierrick qui ne s'attendait pas à quoique ce soit de plus romantique de sa part, se contenta de lui caresser la queue et de lui souffler à l'oreille : « te gêne pas, fait toi plaisir… »

 

Romain tourna immédiatement Pierrick pour amener ses petites fesses contre sa bite… Il lui ôta sa ceinture, fit sauter les boutons de son jean et le repoussa contre sa table qui faisait office de bureau, table à manger et « coin-où-mettre-tout-ce-qui-ne-va-pas-ailleurs ». 

 

Il descendit frénétiquement le jean sur les chevilles d'un Pierrick se laissant ainsi gentiment malmener, puis fit descendre son petit slip blanc qui finit tout seul sa chute jusqu'aux mollets.

 

Lorsque les fesses furent enfin à sa disposition, Romain ôta sa chemise, son slip, ses chaussettes, s'empara du gel et d'une capote…

 

En quelques secondes, il se retrouva planté dans un Pierrick soupirant de plaisir…

 

C'est ce que Romain adorait avec lui : quelques soit la façon dont il s'y prenait, il arrivait à tirer des gémissements et des soupirs de plaisir sincères

 

Romain avait peu d'amis, mais Pierrick en faisait partie… Et c'est pour ça qu'il se protégeait. Il l'aimait d'une certaine manière…

 

Emporté par l'excitation bestiale Romain se contenta de pilonner son copain pendant un long moment… Tout le fric qui se profilait avec ce nouveau client lui donnait une vitalité extraordinaire… Pierrick ronronnait comme un chat tant il appréciait la queue de Romain… Ce dernier n'avait qu'une envie : jouir ! Lâcher la purée prête à lui exploser les couilles ! Se vider !

 

En sueur, ralentissant le rythme, Romain d'un même mouvement embrassa puis mordit le cou de Pierrick qui lâcha un petit cri de surprise…

 

C'est alors que Romain éjacula… Tout son corps fut agité de soubresauts puissants à mesure que son sperme remplissait la capote.

 

Romain enlaça son ami, le serra très fort, encore planté en lui, remonta sa main sur le ventre chaud et lui embrassa l'épaule… Rare démonstration d'une tendresse qui lui faisait peur…

 

Pierrick se retira alors, sentant le vide entre ses fesses… Il se retourna contre la table en écartant légèrement les jambes… Son sexe était dressé et humide… Il espérait secrètement que Romain ait envie de le sucer… Il y avait eu droit deux ou trois fois et avait compris que ce n'était pas en demandant qu'il pouvait obtenir satisfaction… Il attira la bouche de Romain contre la sienne et l'embrassa tendrement. Il lui caressa les reins et les fesses tout en évitant soigneusement le sexe… Il cherchait à éveiller l'envie de son ami bien que ce dernier se soit vidé les burnes…

 

Il retira, tout en continuant ses baisers, le préservatif du sexe de Romain.

 

Il parvint à ses fins… Romain le saisi par les hanches et le fit doucement s'allonger sur le lit… Pierrick ferma les yeux et veilla à ne plus faire de bruit… Il se contentait de respirer et vibrer au rythme de la langue de Romain sur sa bite…

 

Romain avait une façon toute particulière de frotter la pointe de sa langue sous le gland tout en stimulant certains endroits précis du périnée… Le cœur de Pierrick accéléra… Sa poitrine sembla se comprimer à mesure que le rythme de Romain s'intensifiait… Il ne sentait plus son sexe, il avait une chose chaude, humide, dure entre ses cuisses… Comme si la bouche de Romain et le sexe de Pierrick étaient devenus un nouvel organe… Organe produisant uniquement des torrents de plaisir…

 

Le rythme cardiaque de Pierrick était tellement rapide qu'il commença à voir des points lumineux malgré ses yeux clos… Il sentit les premiers effets d'un vertige… Sa tête commença à tourner… Une légère vague de plaisir brûlant commença à s'allumer, loin, là-bas… entre ses cuisses…

 

Soudain, un voile rouge envahit le champ de vision de Pierrick…

 

Il émit un gargouillis dérapant des graves vers les aigus…

 

Et il eut un orgasme.

 

Un orgasme puissant… Profond… Intense… Inégalé…

 

Comme si tout son corps, son être, son énergie se vidaient par son sexe…

 

S'était doux et brutal à la fois…

 

Le monde entier tangua autour de lui…

 

Le voile rouge devint noir…

 

Il sentit son sang pulser dans ses veines pendant de longues minutes… Il restait incapable de réagir… Cloué littéralement sur le lit…

 

Toute la surface de son corps crépitait comme si des légions de fourmis le massaient de concert…

 

Au loin… très loin… tout là-bas… il sentait… aux frontières de sa conscience que quelque chose bougeait, se déplaçait… Des sensations lui parvenaient… Incohérentes… Tissu froissé… Pressions… Des pas… Peut-être…

 

Ses yeux refusèrent un long moment de s'ouvrir…

 

Tout son esprit se tendait pour faire bouger son corps… mais… rien.

 

Il concentra son esprit pour rouler sur le côté… Il se sentit basculer… mais au dernier moment il réalisa qu'il n'avait toujours pas bougé…

 

Il avait fait une overdose de plaisir…

 

Lorsqu'enfin son corps consentit enfin à répondre à ses ordres…

 

Il trouva un Romain rhabillé et plongé dans sa tablette…

 

Quel pied !!!



[ Merci pour vos mails qui me sont toujours très précieux. Si vous souhaitez connaître la suite, n'hésitez pas à me le faire savoir... Je réponds toujours.]

Yopi

yop_ex@outlook.fr

Suite de l'histoire

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