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HISTOIRE

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Les amis de mon père

Je me rappelle de l'été de mes 20 ans comme si c'était hier et tout bien réfléchi, ce n'était pas si loin.

Je sortais avec un garçon de mon âge, Guillaume, et cela faisait plus d'un an déjà que l'on était ensemble. On s'était rencontré au lycée, on avait vécu les premiers mois une grande passion, qui s'était progressivement éteinte.

Guillaume venait souvent me voir dans la maison de mes parents, en plein campagne, pas très loin de la ville où il vivait avec sa mère.

C'était le deuxième été qu'on passait ensemble et l'ennui me gagnait. On tournait en rond à la maison, on faisait l'amour sans passion dans ma chambre sous les toits, pendant que mes parents s'affairaient au-dehors, travaillant au jardin ou se baladant dans les champs.

Je n'avais pas connu beaucoup de garçons avant Guillaume et je me demandais dans quelle mesure cela influait sur ma relation avec lui. J'avais soif de découvertes, d'expériences.

Mon esprit s'emplissait constamment de fantasmes en tout genre, parfois doux, parfois osés, en tout cas toujours plus pimentés que mes séances avec mon copain, qui devenaient mécaniques et plates. Nous baisions pour lutter contre l'ennui mais je savais que ça n'allait pas durer, même si à l'époque, je croyais encore à lui et m'accrochais avec obstination à notre couple.

Mes parents ne connaissaient pas la nature de ma relation avec Guillaume. Non pas qu'ils le prendraient mal mais j'avais peur que cela change la donne entre eux et moi, nous qui nous entendions si bien.

Il était vrai que si nous passions nos après-midi ensemble, Guillaume restait rarement dormir à la maison et je suppose que cela évitait les soupçons à notre égard.

C'était au tout début des vacances. Je me souviens de Guillaume qui se rhabillait à côté de moi, trempé de sueur, les cheveux collés contre son crâne. Il m'avait pris toute l'après-midi et avait joui trois fois en moi.

De mon anus encore dilaté suintait sa semence et gouttait sur les draps mais je n'en avais rien à faire. Je le regardai enfiler son short et rentrer sa queue poisseuse à l'intérieur.

« Tu vas partir en vacances avec tes parents Romain ? Me demande-t-il. »

« Je ne sais pas, avouai-je, ne m'étant pas posé la question jusque-là. Ils partent à la mer avec les amis du boulot de mon père, comme chaque année, mais cette fois, leurs enfants ne seront pas là et je serai le seul jeune donc… Je sais pas… J'ai peur de me faire chier. »

Guillaume me regarda et j'eus peur qu'il me demande de venir avec nous. Il s'apprêta à dire quelque chose mais se retint au dernier moment. Il parut réfléchir et dit :

« Si tu veux y aller, ne te prive pas. Moi je pense partir avec ma mère de toute façon. Elle va en Espagne dans dix jours. »

« Ok, répondis-je, je te tiens au courant de toute façon. »

Sur ce, Guillaume enfila son tee-shirt, déposa un baiser sur mes lèvres, et partit. Je restai seul dans ma chambre, empli de son foutre et poisseux à cause de la chaleur qui me collait à la peau.

Le vent s'engouffrait dans la voiture par les fenêtres que nous avions ouvertes tandis que mon père avalait les kilomètres depuis maintenant huit heures. Ma mère avait posé une main sur son épaule avant de se tourner vers moi.

« On est bientôt arrivé Romain, dit-elle. Il était temps, ton père sue et ça commence à empester. »

Je décrochai un sourire à ma mère et à son humour taquin. Ca cassait un peu le silence et la monotonie du voyage.

« Les amis de ton père nous attendent tous pour manger. Ils sont arrivés la veille je crois. »

« Exact, renchérit mon père. »

Ma mère parut réfléchir un instant avant de me dire :

« Tu feras attention de ne pas faire de gaffe avec Jean-Luc. Il a divorcé avec sa femme, ça fait un mois. Et elle ne viendra donc pas. »

Je fus surpris car encore l'an passé, leur couple avait l'air plutôt tranquille.

« Merci de me prévenir maintenant, dis-je. Heureusement que tu penses à ce genre de chose car ce serait bien mon genre de mettre les pieds dans le plat. »

« Désolé fiston, s'excusa mon père. Ça m'était sorti de la tête. »

Et ma mère rigola en lui ébouriffant les cheveux avant de se remettre droite sur son siège.

Jean-Luc avait la quarantaine. J'avais énormément fantasmé sur lui l'an passé car il était sportif, contrairement à beaucoup d'autres amis de mon père, et il avait un corps vraiment bien musclé.

Il s'était baladé tout le séjour avec un petit slip de bain qui mettait bien en valeur ses superbes fesses, ainsi que son paquet, que j'avais jugé plutôt imposant.

Bien sûr, j'avais été discret, en ne le matant que quand personne ne me regardait. C'était étonnant car maintenant que je le savais célibataire, ma machine à fantasme s'emballait à nouveau.

Je passais le restant du trajet à m'imaginer lui lécher son maillot de bain, sentant sa queue gonfler dessous, et ensuite en sortir sa verge épaisse et veinée pour la prendre toute entière dans ma bouche.

Nous arrivâmes vers 13h dans un petit village en bord de mer et je reconnus les lieux de l'année passée. Rien ne semblait avoir changé et cela me donna une douce nostalgie, pas désagréable, mais qui me rendit un peu triste.

La voiture s'arrêta sur une petite place cernée par quelques maisons. Je m'empressai de descendre pour dégourdir mes jambes, restées coincées par le siège avant de la voiture pendant de trop longues heures.

Au loin, un petit groupe de personnes venait dans notre direction et je reconnus les amis de mon père. Il y avait trois couples : Cathy et Bernard, Marie et Michel, Arnaud et Gisèle, et bien sûr Jean-Luc.

Je les balayai un instant du regard. Je les aimais tous beaucoup. C'étaient de bonnes personnes, agréables et faciles d'accès, et si j'avais quelques doutes concernant ma présence ici, étant le seul de mon âge, ils se dissipèrent en les voyant arriver tout sourire vers nous.

Cathy et Gisèle étaient déjà en maillot de bain et je constatai que Jean-Luc avait mis le sien également qui paraissait neuf, tout bleu et brillant, et cela commença à m'exciter. Heureusement, il avait mis un tee-shirt pour cacher sa musculature car sinon, je pense que je me serais jeté à ses pieds.

Les femmes arrivèrent les premières et m'embrassèrent chaleureusement puis Jean-Luc me sourit et me serra la main vigoureusement.

« Hey salut toi ! Cool que tu sois venu car il n'y a que les vieux cette année. »

« Je me suis dit qu'il fallait que je fasse un peu baisser la moyenne d'âge en effet, répliquai-je. »

Notre échange fit beaucoup rire le groupe et mon père me tapa amicalement l'épaule. Jean-Luc me fit un clin d'œil et j'essayai de contenir mon excitation tandis qu'il serrait ma mère dans ses bras.

Ils nous aidèrent à transporter les bagages dans la maison, qui appartenait à Catherine. Comme l'an passé, ils avaient pu récupérer la maison voisine, beaucoup plus petite, pour pouvoir héberger tout le monde.

Devant le perron, celle-ci nous dit :

« Bon, on aura plus de place que l'an passé vu que les enfants ne sont pas venus. On a décidé que vous dormiriez dans la grande maison avec nous, sauf Romain, qui va dormir à côté, avec Jean-Luc. Je n'ai que trois lits dans ma maison et il y a deux lits côte à côte dans la maison voisine alors on a trouvé que c'était la meilleure solution. »

« Et pendant que vous dormirez entre couple, nous, on ira chasser les demoiselles célibataires, hein Romain, dit Jean-Luc en riant. »

Mon cœur battit soudainement la chamade face à la perspective de me retrouver seul à dormir à côté de Jean-Luc et je me forçai à rire à sa blague pour cacher mes sentiments.

Je voulais répliquer quelque chose car en pareille situation, je lançais toujours une autre blague pour surenchérir et cacher mon trouble mais rien ne me vint à l'esprit et j'espérai que personne ne remarque le rouge qui me gagnait les joues.

« Bon allez, allons manger, lança Bernard, le mari de Cathy. »

Jean-Luc m'emmena dans la petite maison adjacente et je tentai de garder un semblant de calme, du moins en apparence.

La maison était telle qu'on l'avait laissée l'an passé. Il y a un petit coin cuisine dans la pièce principale, avec une petite table en bois, les toilettes et douches dans une pièce sur la droite, et puis les escaliers qui menaient à la mezzanine au-dessus du coin cuisine, où il y avait deux grands lits.

« Voilà mon gars ! Je te promets, je ne ronfle pas la nuit hein. »

« J'espère bien, répondis-je. Moi, je crois que je ne ronfle pas. »

« T'as intérêt, dit-il en me donnant une tape amicale sur l'épaule. Allez viens, laisse ça là et on va bouffer. »

Nous allâmes sur la terrasse où tout le monde avait déjà pris place et je m'assis à côté de Jean-Luc. Nous fîmes un repas agréable et bien arrosé et comme je le pressentais, je ne me sentais pas vraiment en décalage avec les adultes et je participais activement aux conversations, choses que je n'avais pas pu remarquer avant puisque je passais la majorité de mon temps avec les enfants des amis de mon père, qui avaient à peu près mon âge.

Après le repas, nous décidâmes d'aller à la plage, à quelques centaines de mètres plus loin. Je repartis avec Jean-Luc dans notre maisonnette pour aller chercher mon maillot de bain. Tandis qu'il restait en bas, je montai ma valise à l'étage pour me changer.

Je n'avais pas pris un caleçon de bain comme c'est la coutume chez les garçons de mon âge mais j'avais opté pour un slip de bain bien brillant comme je les aimais, qui mettait en valeur mon cul, et qui me permettrait peut-être de draguer un peu sur la plage.

J'avais déjà décidé que j'allais profiter de l'absence de Guillaume pour me faire plaisir et découvrir d'autres garçons. Je savais que cela allait être compliqué car j'allais passer la majeure partie de mon temps avec mes parents et leurs amis mais rien n'allait m'empêcher de faire cavalier seul parfois.

Je fouillai mes affaires, enfilai donc mon slip de bain vert, prit une serviette et redescendis.

Jean-Luc avait enlevé son tee-shirt, laissant voir un torse puissamment musclé avec juste ce qu'il fallait de graisse par-dessus pour le rendre viril et baraqué. Je jetai un œil à son paquet et j'aurais eu envie de toucher ce maillot de bain qui avait l'air si bien rempli.

Jean-Luc remarqua mon regard et je tournai vivement les yeux, espérant que le rouge ne me monterait pas trop aux joues.

« On y va ? Me demanda-t-il avec un sourire dont j'ignorais la provenance. »

« Heu… Oui, bien sûr. »

Et je fis pendre ma serviette le long de mon épaule jusqu'à mon bassin, pour cacher mon paquet au cas où une érection viendrait me surprendre.

L'après-midi fut superbe, grâce à un ciel impeccablement bleu et une mer délicieusement tiède. J'essayai une bonne partie de l'après-midi de ne pas mater Jean-Luc, surtout lorsque celui-ci s'allongeait à côté de moi pour se dorer au soleil, laissant voir son paquet ou ses fesses serrées dans son slip bleu en nylon.

Nous partîmes de la plage alors que le jour déclinait et nous mangeâmes léger. Il y avait du vin à table et nous bûmes tranquillement car personne ne désirait avoir une gueule de bois le lendemain et gâcher le reste de ses vacances.

Jean-Luc avait fini par se remettre en tee-shirt mais gardait toujours son maillot de bain et c'était devenu un supplice que de lui parler sans mater ses belles couilles qui s'écrasaient contre le nylon.

J'avais aussi gardé le mien mais j'avais enfilé par-dessus un short pour cacher d'éventuels accidents.

Vint le moment d'aller se coucher. J'embrassai mes parents, ainsi que leurs amis, et partis rejoindre Jean-Luc qui était déjà dans la maisonnette.

Il était dans la salle de bain en train de se laver alors j'en profitai pour me mettre à l'aise, jeter mon short et mon tee-shirt au pied du lit et garder mon maillot de bain.

Je crois que je m'étais mis en tête d'être le plus désirable possible pour draguer mon bel étalon. C'était une idiotie de ma part, sachant que ce beau mâle était un amateur invétéré de la gente féminine, mais j'osai espérer qu'après toutes ces années de mariage, la solitude et le désir sexuel allaient lui manquer plus que tout.

Il termina sa douche, monta me rejoindre à l'étage, tout beau et frais dans son maillot de bain bleu. Je le matai un moment, en me rendant compte qu'avec le temps, je me cachais beaucoup moins.

Je finis par me lever pour aller prendre une bonne douche, me brosser les dents, puis je remontai à l'étage.

Nos deux lits étaient côte à côte, séparés par quelques dizaines de centimètres.

Jean-Luc s'était allongé sur le sien et avait écarté les couvertures.

Il était magnifique ainsi, conservant toujours son slip de bain, étendu de tout son long. Il me regardait et semblait amusé.

« Haha tu gardes aussi ton maillot de bain pour dormir ? »

« Oui, répliquai-je, je n'ai pas pris de pyjama, ça tient chaud l'été. »

« Je trouve ça plus pratique c'est clair, continua Jean-Luc. Bon allez petit mec, bonne nuit ! »

« Bonne nuit Jean-Luc. »

J'éteignis la lumière et vint m'allonger sur mon lit. Dans la pénombre, je pouvais admirer le corps du beau quadragénaire sans me faire remarquer et j'en profitai ainsi pendant quelques minutes avant que le sommeil ne m'attrape.

Lorsque je me réveillai le lendemain, il était encore tôt. La pièce était encore baignée d'une pénombre peu épaisse qui m'indiquait que le soleil allait bientôt se lever.

Je me tournai vers le lit à côté du mien et y vis un spectacle qui me réveilla tout à fait.

Jean-Luc dormait sur le dos, comme je l'avais laissé la veille. Sauf que son maillot de bain était tendu au maximum, étiré par une érection matinale qui gonflait son sexe de manière impressionnante.

Sa verge avait l'air énorme, prisonnière du slip en nylon, et épaisse. Jean-Luc dormait à poings fermés, aussi je pus me gaver de la vue de cette queue à moitié cachée.

Un désir sauvage me gagna et je sentis ma queue se tendre dans le maillot de bain. En quelques instants, je fus gagné par une érection presque aussi impressionnante que mon compagnon de chambrée, même si j'étais clairement moins bien monté.

Mes mains descendirent le long de mon torse et tâtèrent mon paquet à travers le maillot de bain. Je frottais le tissu contre ma verge, tout en regardant celle de Jean-Luc qui semblait se tortiller dans sa prison de nylon.

Mille pensées me traversèrent, mille fantasmes. Je m'imaginais grimper sur son lit et tenter de la sucer discrètement. Ou alors extraire ce beau membre de sa gangue de nylon pour m'asseoir dessus et me faire empaler durement.

Bien sûr, je ne fis rien de tout cela, retenu par la peur de ce que mes actions pourraient déclencher chez Jean-Luc et mes parents.

Ne tenant plus, je sortis ma queue d'un côté du slip de bain et entreprit de lents mouvements de va-et-vient sur mon membre bien dur.

Je n'osai aller vite car j'avais peur de faire du bruit mais l'excitation était tellement forte que je me fichais de savoir si Jean-Luc pouvait me voir ou non.

Je me gavais de la vision de sa grosse queue. Je voulais en fixer chaque détail dans ma mémoire pour pouvoir y repenser lorsque mon bel étalon ne serait plus près de moi.

J'accélérai mes mouvements de va-et-vient sur ma verge et le lit commença à couiner un peu. De peur, je m'arrêtai un moment, jetai un œil au visage de Jean-Luc, paisiblement apaisé, puis repris ma branlette quand je fus sûr qu'il ne se réveillerait pas.

Je regardai donc à nouveau sa verge, tendue dans son maillot de bain, prête à exploser. Je voulais cette queue pour moi, je voulais l'avoir dans ma bouche, dans mes trous, je voulais qu'elle me comble.

« Je vois que toi aussi tu as des érections matinales Romain. »

Mon cœur s'arrêta de battre un moment et lorsque je posai le regard sur le visage de Jean-Luc, celui-ci me regardait.

J'arrêtai mon geste, laissant ma queue poindre vers le plafond de la chambre. Mon cœur s'emballa et ma gorge s'assécha à tel point que je fus incapable de parler. Je ne pus que le regarder et déglutir.

Lui ne paraissait ni gêné, ni en colère et parut même s'amuser du malaise qui me gagnait.

« Allez Romain, c'est pas grave, à ton âge je me paluchais tous les matins. Regarde ma queue, elle est dure aussi. C'est normal au réveil. »

Et il se caressa le paquet de la main gauche, pressant le nylon autour de sa tige déjà bien dure.

« Je… Je ne voulais pas te réveiller… »

« T'inquiète, dit-il d'une voix douce. »

Sur ces mots, il écarta un côté de son slip de bain pour en sortir une verge longue et épaisse dont je tombais amoureux sur le champ.

« Moi aussi j'adore me branler en gardant mon maillot de bain. Je peux sentir le nylon. Tu aimes ça non ? »

Je hochai la tête sans rien dire.

Jean-Luc prit sa verge en main en me regardant et commença un lent mouvement de va-et-vient. Je crois qu'à ce moment-là, j'avais l'impression de rêver tellement cette scène me paraissait surréaliste.

Ne voyait-il pas que je n'étais pas qu'un jeune homme désirant se vider les couilles mais surtout un gay qui fantasmait sur son corps et sa belle queue et que j'aurais tout donné pour pouvoir sentir son membre viril dans la bouche ou dans mon cul ?

Mais il semblait vraiment s'amuser de la situation en me lâchant :

« T'as une belle queue Romain. »

Et je lui rétorquai un peu hésitant :

« La tienne est vraiment grosse. »

Il rigola et m'avoua que son ex-femme avait toujours eu du mal à la prendre.

Cette réplique durcit ma bite encore un peu plus et je bandais tellement fort que je commençais à avoir mal.

Mon regard se fixa sur la queue de mon bel étalon, qui sortait d'un côté du maillot de bain pour pointer vers le plafond avec une rigidité impressionnante.

Jean-Luc cessa de me regarder pour se concentrer sur sa queue. Il se caressa le corps et s'attarda sur son slip de bain, dont il semblait apprécier la texture. Cela l'excitait visiblement car il fit de lents mouvements de bassin pour accompagner sa branlette qui le rendaient terriblement sensuel.

Il jouait avec son prépuce, qu'il décalottait lentement sur son gros gland, puis tirait tout vers le bas pour faire pointer un peu plus sa proéminence.

Moi je continuais à me palucher mais je sentais ma sauce monter, petit à petit, et j'aurais pu gicler là tout de suite, en regardant ce beau père de famille s'adonner à la masturbation.

Je constatai avec plaisir que Jean-Luc jetait de fréquents regards vers ma queue et mon corps. Nos regards se croisèrent quelques fois, les siens si pénétrants que je n'osai insister plus longtemps. L'expression de ses yeux était indéchiffrable mais j'espérai vraiment qu'il appréciait ce qu'il voyait et qu'il veuille aller plus loin, à moins que cela ne soit qu'une branlette commune d'hétéro.

Nous nous branlâmes pendant cinq bonnes minutes en nous regardant faire et il y avait dans l'air une tension sexuelle telle que j'aurais pu accepter n'importe quelle demande de l'étalon à mes côtés.

« Putain, je vais gicler, dit-il dans un souffle. »

Son corps se cambra et il lâcha un grognement très viril tandis que sa queue se contracta rapidement. Un jet puissant de foutre sortit de sa queue et vint s'écraser sur son torse avec une force impressionnante, suivi par d'autres tout aussi vigoureux.

J'avais envie de le boire, j'avais envie de mettre ma bouche autour de son gland pour recueillir sa crème qui avait l'air délicieuse, j'avais envie qu'il féconde ma bouche.

Je jouis à mon tour et Jean-Luc ne perdit pas une miette de mon éjaculation. Il mata ma bite comme jamais tandis que celle-ci sortait une quantité impressionnante de foutre, résultat de mon excitation quasi continue depuis hier.

Mon corps fut parcouru de spasmes et le plaisir me fit fermer les yeux et oublier un instant mon étalon pour me concentrer uniquement sur mes sensations. Cet homme me faisait tellement d'effet que ma jouissance avait été en tout point supérieure à une longue séance de baise avec Guillaume.

Je regardai Jean-Luc et lui sourit. Il me sourit à son tour puis me tendit un paquet de mouchoirs qu'il avait sorti de sous son lit.

« Merci, dis-je tout en sortant un mouchoir pour m'essuyer. »

Je récupérai le sperme sur mon corps tandis que mon beau mâle faisait de même de son côté puis nous nous rendormîmes paisiblement, mon excitation pour le moment calmé.

J'attendais avec impatience la suite, espérant de tout mon être que l'on n'en reste pas là.

shinywears

shinywears85@hotmail.com

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