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Les amis de mon père -2

Lorsque je me réveillai à nouveau, Jean-Luc était parti.

Je m'allongeai sur son lit pour y sentir la légère odeur de son corps sur les draps, mélange de transpiration et d'un parfum de mec que je ne connaissais pas. Je cherchai à côté du lit les mouchoirs dont il s'était servi pour essuyer ses giclées de sperme mais il les avait emportés et certainement jetés. J'aurais aimé les sentir, les mettre contre mon nez pour me familiariser avec l'odeur de sa semence mais ce n'était pas possible et cela me frustra beaucoup plus que je ne l'imaginais.

Pendant un instant je me repassai les évènements survenus à l'aube et un début d'érection commença à nouveau à gagner mon bas ventre. Je n'en revenais pas de ce qui venait de se passer.

Ma machine à fantasme, loin d'être soulagée, explorait maintenant mille pistes, mille idées en se remémorant ce corps magnifiquement sculpté et cette queue bien longue et épaisse qui promettait beaucoup.

A contre cœur, je décidai de me lever car je ne voulais pas me masturber maintenant, espérant avoir une autre occasion de le faire avec Jean-Luc.

J'enfilai un tee-shirt mais je gardai mon maillot de bain vert. Si mon bel étalon aimait ça, je voulais lui faire plaisir.

Je quittai la maison et me rendis sur la terrasse, où la plupart des adultes étaient là, en train de déjeuner dans un joyeux mélange de conversations calmes et amicales.

Je fis une bise chaleureuse à mes parents et ma mère m'ébouriffa les cheveux tout en me souriant.

« Bon ça va Romain ? Jean-Luc n'a pas trop ronflé cette nuit ? Dit-elle avec humour. »

J'eus une pointe de gêne sur le moment à l'évocation de ma nuit avec ce bel étalon mais Jean-Luc, comme conscient de mon désarroi, vint à ma rescousse.

« Haha non, Romain s'est endormi comme une masse et c'est LUI, qui a ronflé de tout son saoul ! »

Mes parents et leurs amis explosèrent de rire et ma gêne passagère eut ainsi une justification toute trouvée grâce à la blague de Jean-Luc.

Je le regardai un instant et il me sourit tout en me faisant un clin d'œil. J'ignorais ce qui lui traversait l'esprit mais j'avais l'impression que ce clin d'œil était l'évocation furtive de notre branlette commune de ce matin. Nous partagions un secret, c'était certain.

Je m'assis à côté de ma mère et prit un bol de thé avec des tartines de confiture. Les adultes pendant ce temps organisaient la journée, me consultant de temps à autre.

Nous décidâmes de visiter un village de pêcheurs pendant la journée puis d'aller à la plage seulement en fin d'après-midi, lorsque la plupart des vacanciers seraient rentrés chez eux et que le soleil serait plus doux.

Tout le monde valida le plan alors que j'engloutissais mes tartines comme un ogre affamé. La faim me taraudait effectivement mais une autre faim, bien plus profonde, me dévorait le bas-ventre.

Je jetai un œil à Jean-Luc, dont j'imaginais le corps magnifique, pour le moment caché par son tee-shirt.

La journée avait été magnifique et nous nous perdîmes longtemps dans la contemplation des maisons de pêcheurs, colorées dans des tons vifs et s'harmonisant parfaitement avec le bleu du ciel et de la mer.

Nous revînmes à la maison vers 17h et nous décidâmes comme prévu d'aller à la plage.

Nous prîmes un encas sur la terrasse pour combler nos estomacs jusqu'au soir et pendant ce temps, Jean-Luc partit chercher nos serviettes dans notre petit chalet à côté.

Rien n'avait changé entre nous pendant la journée et on agissait comme si rien ne s'était passé. C'était un peu perturbant pour moi mais Jean-Luc avait l'air d'être si naturel que je finis par mettre dans un coin de mon esprit cette branlette commune et me concentrer sur mes vacances.

Mon bel étalon me tendit ma serviette et je le remerciai. Lorsque tout le monde fut prêt, nous allâmes à la plage et nous passâmes le reste de la journée là-bas.

Nous nous baignâmes, prîmes un peu le soleil, et je pus à nouveau mater Jean-Luc en imaginant maintenant avec plus de précision la queue que comprimait son maillot de bain en nylon bleu.

Au bout de quelques heures, la plupart des membres de notre groupe voulurent rentrer. Alors que tout le monde se levait, je décidai de rester. En effet, j'étais bien, allongé sur ma serviette, et le temps ne semblait pas vouloir rafraîchir même si le jour déclinait.

J'avais envie de me retrouver un peu seul, surtout que le coucher du soleil était souvent le moment idéal pour mater les mecs qui faisaient leur jogging sur la plage.

Et puis j'avais envie de me replonger dans la mer, qui était à une température idéale et qui me faisait un bien fou. J'oubliai Guillaume, l'ennui que j'avais avec lui, et tous mes autres tracas.

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque Jean-Luc décida aussi de rester.

Je sentis un léger fourmillement dans le bas-ventre et tentai de déchiffrer son expression mais l'homme savait très bien y faire et je ne pouvais savoir ce qui lui passait par la tête.

Les autres membres de notre groupe hochèrent la tête et à mon grand soulagement, personne d'autre ne se proposa de rester.

Ainsi j'allais me retrouver sur une plage quasi déserte avec Jean-Luc, sans personne pour nous déranger. Je crois que je recommençai à bander dans mon maillot de bain et je priai pour que mes parents et leurs amis partent vite.

« Vous nous rejoignez d'ici une heure ou deux pour le repas ? Demanda Cathy. Je ne pense pas que ce sera prêt avant de toute façon. »

Avec Jean-Luc nous hochâmes tous les deux la tête et il m'adressa un regard tellement complice que l'espace d'un instant, je n'eus aucun doute sur la raison de sa présence à mes côtés.

Enfin, tout le groupe nous laissa en tête à tête et partit en direction des habitations, si bien que nous nous retrouvâmes presque seuls sur la plage.

Jean-Luc vint s'allonger à côté de moi sans rien dire pour profiter des derniers rayons de soleil et le silence s'installa entre nous.

J'étais pour ainsi dire un peu gêné car je ne savais pas quoi dire ni quoi faire en présence de ce mâle qui me faisait terriblement envie. J'étais allongé sur le ventre et la pression du sable mêlé à l'excitation me fit lentement bander.

« Ça te dit qu'on aille se baigner encore un peu avant de rentrer ? Me demanda Jean-Luc. »

J'acquiesçai, trop content de pouvoir rejoindre l'eau pour cacher ce début d'érection gênant. Je me levai, en essayant de ne pas trop montrer ma queue qui durcissait dans le maillot de bain mais Jean-Luc me mata direct l'entrejambe et sourit.

La rougeur me monta aux joues mais mon bel étalon partit en direction de la plage comme s'il n'avait rien remarqué et se jeta à l'eau. Je le suivis plus lentement. Jean-Luc, une fois dans la mer, se retourna dans ma direction et me regarda rentrer dans l'eau. Ses yeux se fixaient sur mon bas-ventre, toujours à moitié gonflé par l'excitation.

Le ciel s'assombrissait et ce moment, je ne sais pourquoi, se chargea d'une tension sexuelle incroyable. N'importe quoi pouvait se passer dans l'eau et Jean-Luc ne pouvait plus ignorer l'effet qu'il me faisait. La balle était dans son camp et j'adorais cette sensation d'être totalement à sa merci et à l'affût du moindre signe de sa part.

Je m'engouffrai lentement dans l'eau, ne prenant plus la peine de cacher ma queue qui commençait à se tordre dans sa prison de nylon. L'eau de mer caressa ma peau et j'eus un soupçon de frissons car je ne voyais plus sur quoi je marchais à cause du manque de lumière. Au loin, le soleil montrait ses derniers rayons qui semblaient glisser sur l'horizon en faisant scintiller la mer.

Tandis que j'approchai de Jean-Luc, celui-ci s'éloigna de moi, pour m'entraîner plus loin dans cette masse sombre d'eau salée.

Je le suivis jusqu'à ce que je n'eus plus pied et le rejoignis lorsqu'il s'arrêta, bien loin de la plage.

« Putain ce qu'elle est bonne, me dit-il avec un grand sourire. Ça te plaît ? »

« Oui, ça fait du bien, répondis-je simplement. »

Sur ce, sans prévenir, Jean-Luc fit un mouvement de bras et m'envoya une vague d'eau sur le visage. Surpris, je reculai, manquant de m'asphyxier dans la mer. Mes cheveux furent instantanément trempés.

Jean-Luc se mit à rire et je le regardai d'un air de défi.

Je plongeai la tête sous l'eau, prit de l'eau dans ma bouche et je lui crachai dessus sans prévenir. Il prit mon jet sur le visage et fut aussi surpris que moi quelques instants auparavant mais il rigola de bon cœur.

Il naga vers moi et je décidai de m'enfuir mais je m'étranglai à moitié en me retournant car je me mis à rire et à avaler de l'eau.

Je fis quelques brasses mais je sentis la main de Jean-Luc agripper mon pied et me tirer en arrière. Je bus un instant la tasse et me retournai pour lui envoyer une vague d'eau sur lui grâce à mes bras.

Je le trempai tout à fait et pour se venger, il m'appuya sur la tête pour me la mettre sous l'eau. J'eus le temps de prendre ma respiration tandis qu'il me coulait. Il lâcha tout de suite sa prise pour ne pas me faire paniquer et je me débattis dans l'eau pour remonter.

Par hasard, mes bras touchèrent ses cuisses et son entrejambe et mes doigts s'agrippèrent à son chibre, dressé comme un piquet dans son maillot de bain.

Jean-Luc était en train de bander alors que l'on s'amusait ensemble. Mon érection à moi redoubla et quand je refis surface, il me regardait plus sérieusement.

« On sort de l'eau ? Me dit-il. Je commence à avoir froid. »

« Ok, répondis-je. »

Et je me mis à nager vers le rivage, Jean-Luc sur mes pas.

Tandis que je sortais de l'eau, je reçus une poignée de sable dans le dos. Comprenant que Jean-Luc avait décidé de continuer à jouer, je me retournai soudainement, me ruai pour prendre une poignée de sable et lui balancer sur son torse.

Ce beau mâle reçut le sable au moment où il fonçait sur moi. Il me cueillit au passage et me fit tomber sur le sable, qui amortit ma chute.

J'atterris sur les fesses et lui se redressa tout fier de m'avoir fait tomber. Je pus voir dans l'obscurité naissante que sa bite était en train de se convulser dans son maillot de bain bleu et qu'il bandait à mort de la situation.

Il se jeta alors sur moi et je me retournai pour pouvoir lui échapper, tout en laissant échapper un rire. Sans trop savoir comment, je me retrouvai sur le ventre et il atterrit sur mon dos, me plaquant contre le sable de la plage qui était à ce niveau encore un peu humide.

« Haha, je te tiens, me glisse-t-il à l'oreille. Tu croyais pouvoir t'échapper… »

Et je ris de bon cœur jusqu'à ce que je sente son bassin s'appuyer contre le creux de mes reins. Sa queue vint se loger dans la raie de mes fesses, déclenchant en moi une chaleur et une envie incroyable.

Je sentis sa bite tendue au maximum à travers son slip en nylon et comme pour me prouver ses intentions, Jean-Luc pesa de tout son poids sur moi et fit quelques mouvements de bassin pour que sa queue coulisse contre mon cul.

Je lâchai un soupir et regardai rapidement alentour si personne ne nous observait. Nous étions seuls. J'étais seul, complétement à la merci d'un beau mâle musclé et monté comme un âne qui avait envie de me baiser.

Il fit encore quelques mouvements de bassin pour souligner ses intentions et je plaquai mon cul contre son membre dressé pour lui montrer mes envies.

« Putain Romain, ça fait un bout de temps que je veux ton cul… Tu veux ma queue ? »

« Oui, je la veux, dis-je dans un souffle. »

Il pesa de tout son corps sur moi et je m'enfonçai dans le sable tandis qu'il appuyait de plus en plus fort son bassin contre le creux de mes reins. Mon ventre était écrasé contre le sable et mon dos par le corps magnifique de Jean-Luc. Il avait l'air bien chaud et dominant et c'était nouveau pour moi, me sentir aussi soumis à la volonté d'un homme.

Il me caressa les cheveux doucement, comme pour atténuer sa position de force et me rassurer, et me lécha l'oreille tendrement tout en continuant ses mouvements de bassin, de plus en plus vigoureux.

Son maillot de bain frottait contre le mien et c'était délicieux car j'étais sûr qu'il allait le garder pour me prendre. Dans un coin de ma tête, une petite voix se disait que c'était incroyable qu'un hétéro aussi assumé cède à mes appels et à mon cul mais j'étais trop excité pour tenter de comprendre ou de lui poser des questions.

Mon cœur battait la chamade et semblait sur le point d'exploser. Jamais Guillaume ne m'avait fait un tel effet et Jean-Luc aurait pu me demander n'importe quoi, j'aurais été partant. Je me sentais chaud comme jamais et mon cul avait tellement envie d'être comblé que l'attente me paraissait presque insupportable.

Il se releva un peu et me plaqua la tête contre le sable. Je ne voyais rien de ce qu'il tramait dans mon dos et cette position m'excitait davantage.

D'un geste sec, il baissa mon slip de bain qui tomba à la base de mes fesses et reprit ses mouvements de bassin sur mon trou désormais dénudé.

Sa tige couverte de nylon frottait contre la raie de mes fesses. Jean-Luc cracha et je sentis sa salive tomber sur mon trou. Il l'étala en frottant son sexe dessus puis recracha à nouveau pour me lubrifier. Je commençai à gémir et à me tortiller, à coller mes fesses contre son bassin pour lui montrer à quel point j'avais envie de lui et de sa bite.

Enfin, il sortit son sexe d'un côté du maillot, comme il avait fait ce matin pour se branler, et cracha dessus pour le lubrifier. Enfin, il appliqua sa queue découverte sur ma raie bien chaude et me caressa le trou avec son gland.

Mon dieu que c'était bon, cette attente, ce vent qui nous caressait et le bruit de la mer qui nous berçait. Je mourrais d'envie qu'il m'empale, qu'il me fourre à fond, qu'il jouisse en moi.

Je le sentais bien dominant mais à la fois très attentif et doux. Il lubrifia bien sa bite avec sa salive avant de la poser à nouveau sur mon trou et de cracher sur le tout pour que je n'aie pas trop mal.

Sans un mot, il présenta son gland à l'entrée de mon trou et fit un petit mouvement de bassin pour me pénétrer. Je sentis immédiatement une douleur et me crispai mais je fus rassuré par Jean-Luc qui se retira et me caressa délicatement les cheveux.

Il se replaça à l'entrée de mon trou, tout en décollant son corps du mien pour avoir un meilleur angle de pénétration. Il poussa et sa queue commença à glisser lentement en moi. Je sentis mes parois résister, puis lâcher et s'ouvrir, et Jean-Luc rentra doucement en moi, sa verge se frayant sans hâte un passage entre mes fesses.

Elle était grosse et bien chaude et je commençai à couiner de plaisir. C'était tellement bon de le sentir en moi que j'aurais pu jouir sur le champ si je m'étais touché. Heureusement, mon paquet était écrasé contre le sable et me permettait de mieux survivre à l'excitation incroyable qui me gagnait.

Sa queue m'écartait tendrement, mes parois se déchiraient un peu puis cédaient et laissaient la place au plaisir si bien que pour les derniers centimètres, ce fut moi qui bougeai mon trou pour m'empaler totalement sur sa grosse queue.

Il lâcha un 'putain' lorsque je sentis sa queue totalement en moi et que ses cuisses frottèrent mes fesses. Il s'était enfoncé très loin dans mon cul et je sentais sa verge bouillante me combler chaque parcelle de mes intestins.

« Tu aimes Romain ? Me demanda-t-il dans un souffle. »

« Oui, putain, c'est trop bon… T'arrête pas. »

Je tournai la tête de côté pour le voir et son regard sombre était indéchiffrable. Il semblait troublé, sérieux, et cela contrastait fortement avec les gestes joueurs que nous avions eus quelques minutes avant.

Il regarda autour de nous pour s'assurer que la plage était encore déserte puis me regarda et me sourit.

Ce fut alors qu'il commença ses va-et-vient. Ils furent d'abord très lents. Il se retira de moi à moitié puis revint à la charge plus durement et s'enfonça d'un coup sec. Je poussai un petit cri qui l'excita davantage puisque son troisième coup de rein fut plutôt rude, mais toujours dans une cadence relativement lente.

J'étais aux anges avec ce chibre épais qui me labourait. Sa queue provoquait en moi des sensations incroyables et je me resserrais autour de son membre pour qu'il sente bien mes parois. Sa queue et mon trou semblaient faits pour s'emboîter et bien vite, toutes mes résistances cédèrent et ses cuisses commencèrent à claquer contre mes fesses tant il se mit à me pilonner.

 Je sentais son souffle sur ma nuque et sa peau qui frottait contre la mienne. Ses assauts devinrent plus violents et ses coups de bite claquèrent fort dans l'air du soir, accompagnés par le doux bruit des vagues et nos soupirs.

Au bout d'un moment, il se retira de moi et de ses mains, m'invita à me retourner.

Je me décollai du sable et m'allongeai sur le dos. Prévenant, Jean-Luc épousseta les grains restés sur mon torse tout en me souriant. Son sexe était dressé et sortait vigoureusement de son slip en nylon et il n'avait jamais paru aussi impressionnant, dépassant largement les 20cm. Il enleva mon maillot de bain qui était encore accroché à mes jambes puis replia ces dernières sur mon torse, de sorte que mon cul se lève à hauteur de sa bite.

Il laissa sa queue un instant à l'entrée de mon trou, le titillant du bout du gland, me faisant patienter en branlant ma queue de la main gauche, qui était dure et rigide comme jamais.

Il me regarda droit dans les yeux puis me pénétra sans prévenir. Je poussai un cri de satisfaction et lui soupira tant il prenait plaisir à être en moi. Il recommença ses va-et-vient dans cette position. Cette fois, mes mains caressèrent son corps et ses muscles car j'avais champ libre pour explorer mon beau mâle.

Il ne cessait de me regarder intensément alors que mes mains parcouraient les muscles de son torse, ses épaules, pour finir en bas de son dos. Je sentais son slip en nylon, qu'il avait gardé et qui couvraient ses fesses musclées qui bougeaient à chaque coup de bite. J'adorais la sensation du nylon pendant qu'il me fourrait, la manière dont le slip de bain lui moulait le cul.

Ses couilles semblaient bien pleines et tapaient contre le bas de mon dos. Il devint plus féroce, excité par mes mains qui caressaient son maillot de bain. A chaque coup de queue, mon corps absorbait le choc, sa bite me fourrait et moi j'exerçais un léger mouvement de bassin pour l'accompagner dans son effort et pour trouver l'angle parfait où sa queue pourrait me perforer.

Je me sentais comblé et aux anges tellement c'était bon. Mes parois rectales semblaient être toutes chaudes et ma bouche émettait des soupirs que je ne parvenais plus à contrôler.

Jean-Luc me regardait intensément, le visage à la fois paisible et sérieux, et sa main gauche lâcha ma queue pour me tenir les jambes.

Il accéléra ses coups de butoir, prenant appui sur mes jambes pour mieux me fourrer et j'eus l'impression qu'il voulait m'éventrer tellement il me perfora avec force.

De ses fesses, mes mains glissèrent vers ses couilles, que je pris en main un instant pour accompagner ses mouvements de va-et-vient. Je les serrai, puis je touchai son chibre énorme et nu qui défonçait mes parois. Mes doigts finirent par ouvrir un peu plus mon cul et Jean-Luc parut alors au comble de l'excitation.

« Oh putain ! Lâcha-t-il… Putain, je veux juter dans ton cul Romain. »

« Vas-y Jean-Luc, dose-moi ! »

« Oh putain, je vais te remplir, je vais te féconder, dit-il entre deux halètements. »

Ses paroles m'excitèrent au plus haut point et il accéléra encore ses mouvements de va-et-vient. Il me déboitait le cul, me labourait sans plus aucune retenue. Ses couilles claquaient violemment sur mes cuisses et son membre me pilonnait, me fourrait avec vigueur.

J'étais proche de la jouissance quand je le sentis se raidir. Il lâcha un râle terriblement viril et je sentis sa bite se contracter entre mes fesses et me remplir. Je sentis ses jets me féconder tandis qu'il continuait ses va-et-vient pour faire rentrer sa semence le plus loin possible.

Je contractai alors mon anus tandis qu'un éclair de jouissance me traversa le corps. Je jutai soudain une quantité impressionnante de foutre sur mon torse tandis que mes parois, sous le coup de l'éjaculation, se resserrèrent sur le membre de Jean-Luc qui cracha encore plusieurs jets épais en moi.

Notre jouissance parut s'éterniser pendant de longs instants et je ne pus que m'abandonner à cette décharge d'énergie qui se déversa dans mon corps avec une violence peu commune.

Jean-Luc se retira de moi et jouit encore quelques gouttes sur mon torse tandis que ma queue lâchait littéralement des litres de foutre.

Nous restâmes ainsi, nos corps parcourus par des soubresauts, de longues secondes avant que ne reviennent à notre conscience le bruit du vent et des vagues.

Mon beau mâle me sourit, étala mon sperme sur mon torse, puis appuya sur sa queue encore grosse et poisseuse pour en faire sortir les dernières gouttes.

Je sentais dans mon cul la chaleur de son foutre et je me sentais honoré d'avoir été fécondé par ce beau mâle.

D'une main, il essuya les quelques gouttes de sperme qui s'écoulaient de mon orifice et me regarda tendrement avant de s'allonger à côté de moi et commencer à rire.

« Putain, je sais pas ce que tu m'as fait mais c'était trop bon petit mec ! Me dit-il. »

Puis il passa un bras sur mon torse et nous restâmes ainsi un instant, encore complétement déboussolés par cette formidable baise qui nous avait vidés à tout point de vue.

Mes yeux se posèrent sur le ciel, de plus en plus sombre au fur et à mesure que la nuit gagnait du terrain et je me promis de ne jamais oublier ce moment, cette première fois où Jean-Luc m'avait possédé.

shinywears

shinywears85@hotmail.com

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