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Premier épisode - Épisode précedent

Les amis de mon père -3

Nous revînmes au moment du repas et je me sentais en excellente forme après m'être rincé dans la douce fraîcheur de la mer.

Le trajet de la plage jusqu'à la maison avait été silencieux et Jean-Luc avait marché tranquillement à mes côtés, parfois avec son bras ceinturant mon épaule, parfois avec sa main qui caressait mes petites fesses, serrées dans mon slip de bain.

Nos amis s'affairaient à mettre la table et bien que j'eus peur qu'ils devinent quelque chose sur ce qui venait de se passer entre Jean-Luc et moi, j'étais content de partager un bon moment avec eux.

A vrai dire, j'étais comme sur un nuage. Le mec de mes rêves venait de me baiser langoureusement et sauvagement, j'avais sa semence encore en moi et cette pensée commença à me redonner une excitation très mal venue que je tentai de contenir.

« Ah, vous voilà les garçons, s'exclama ma mère, qui fut la première à nous voir surgir autour de la table. Alors, elle était bonne cette dernière baignade ? »

Nous nous regardâmes avec Jean-Luc, un sourire béat aux lèvres, puis il mit sa main sur mon épaule et dit :

« Oui très bien. On est crevé, on a fait la course tout le long de la plage et ce petit se défend plutôt bien. »

Je souris à ma mère, un peu gêné par ce mensonge qui pourtant aurait pu être totalement crédible tellement on devait avoir l'air exténué. Jean-Luc avait menti sans sourciller et je compris sur le moment qu'il avait dû s'entraîner une bonne partie de sa vie, s'il avait eu des pulsions homosexuelles pendant son mariage.

J'aurais aimé en parler avec lui, savoir ce qu'il y avait dans sa tête, s'il avait juste eu besoin de se vider les couilles ou si vraiment il aimait les hommes.

Je me doutais que la réponse n'allait pas être si tranchée mais que ce serait quelque chose entre les deux. J'avais beau avoir 20 ans, je commençais à comprendre la sexualité complexe qui pouvait habiter certaines personnes. Je me promis d'en parler à Jean-Luc avant la fin du séjour.

« Bon, le repas est prêt messieurs, continua ma mère sans se douter de rien. Vous ferez la vaisselle puisque vous arrivez pour mettre les pieds sous la table. »

Et elle nous adressa un petit clin d'œil pour atténuer sa directive et la faire passer pour une bonne blague. Jean-Luc hocha la tête et m'ébouriffa les cheveux au même instant.

Le reste du groupe sortit bientôt de la maison avec des assiettes, des couverts, et les plats de la soirée. Il y avait du saumon grillé ainsi que diverses salades. Je m'assis à côté de Jean-Luc afin d'avoir une vue privilégier sur son entrejambe et me rendis soudainement compte que la faim me tiraillait plus que tout.

Tout le monde s'assit et commença à manger. On nous posa à Jean-Luc et moi quelques questions sur notre petite escapade en solitaire et je laissai mon beau mâle répondre à ma place car il avait un aplomb incroyable. Je me contentai de sourire, d'appuyer ses propos, histoire de participer un peu et de ne pas éveiller les soupçons.

Alors que je découpais une tranche de saumon dans mon assiette, je sentis une main me caresser discrètement la cuisse puis remonter jusqu'à mon entrejambe pour y malaxer mon sexe, prisonnier dans mon slip de bain vert.

Je me tournai vers Jean-Luc et je vis son sexe à moitié bandé, caché à la vue des autres grâce à la table.

J'aurais eu envie de me ruer directement sur cette bite, que je n'avais pas encore prise en bouche mais c'était bien évidemment impossible.

Je me laissai aller à ses touchers, à la fois excité et anxieux de me faire ainsi tripoter alors que mes parents et tous leurs amis se trouvaient autour de nous. La table nous cachait mais cela ne suffit pas à me calmer et mon sexe commença à durcir, ce que Jean-Luc constata avec un sourire satisfait avant d'arrêter ses caresses et revenir à son assiette.

Nous finîmes bientôt le repas, débarrassâmes et alors que nos amis décidèrent de jouer aux cartes, nous partîmes dans l'habitation principale faire la vaisselle.

Je suivis Jean-Luc à l'intérieur et nous traversâmes un grand salon afin d'atteindre la cuisine, assez petite.

Nous mîmes les derniers couverts sales dans l'évier et je me proposai de laver la vaisselle. Jean-Luc hocha la tête et prit un torchon propre, prêt à faire sa part du travail.

Je fis couler l'eau et mis du liquide vaisselle dans le bac. Dehors, au même instant, j'entendis notre groupe rigoler de bon cœur. J'aurais aimé être là et partager ce moment avec eux mais je préférais en définitive être isolé là avec Jean-Luc, dans cette petite cuisine exigüe.

Je commençai à laver les verres et en attendant que je termine ma tâche, Jean-Luc me tripota les fesses. Son contact me surprit tout d'abord puis je me détendis tout de suite, réceptionnant ses caresses avec délectation.

Il écarta l'élastique de mon maillot de bain et plongea son doigt entre mes fesses, encore humides du foutre qu'il avait giclé dans mon trou tout à l'heure. Cela parut l'exciter au plus haut point car je vis son sexe totalement bandé qui se tortillait dans son maillot de bain bleu.

Je sortis une main du bac à vaisselle et lui caressa tendrement son bas-ventre, touchant le nylon de son slip de bain pour mieux enserrer son membre viril et épais.

« Tu as aimé tout à l'heure ? Me susurra-t-il à l'oreille. »

« Oui, c'était super bon. »

« Je t'ai pas fait mal, je t'ai pas pénétré trop fort ? »

« Tu as fait ça très bien. Et j'aime quand c'est viril. »

Il sourit tout en continuant de me caresser ma raie des fesses. Il plongea un doigt dans mon intimité et je poussai un faible gémissement. Il écarta mes parois poisseuses de sperme avec son doigt et j'eus le plus grand mal à me concentrer sur la vaisselle.

« Tes petites fesses m'excitent mon beau, me lâcha-t-il. Et l'idée que ton trou soit empli de mon jus, ça me fait grave bander. »

Et en effet, je sentis son sexe encore durcir sous ma main.

« Et ne t'inquiète pas, j'ai fait des tests avant de partir en vacances et je suis clean. »

« Moi aussi, je l'ai fait il y a quelques mois quand j'ai décidé d'arrêter la capote avec mon copain. »

Je n'aurais pas voulu lui dire que j'avais un mec mais c'était un peu sorti tout seul, tout absorbé entre la vaisselle et le toucher rectal de mon étalon.

Jean-Luc sourit :

« Alors ton père avait raison. Il m'avait parlé au boulot que tu étais très certainement gay et en couple avec un garçon qui venait presque tous les jours à la maison. »

Et sur ce, il poussa son doigt un peu plus au fond de mon trou. Il s'enfonça tout seul tellement son foutre me lubrifiait les intestins.

Son sexe maintenant commençait à sortir du maillot de bain par l'élastique du dessus, laissant apparaître son urètre et le début de son gros gland gonflé à bloc.

« Alors il s'en doute, répondis-je. »

« Et grâce à ses doutes j'ai pu te fourrer mon beau, sinon j'aurais jamais osé. Mais j'ai vu que tu me matais et j'ai bien compris ce que tu voulais. »

Et sur ce, il enfonça son doigt encore plus loin en moi, m'arrachant à nouveau un gémissement, beaucoup plus fort cette fois.

Je sentis la semence que j'avais en moi couler le long de son doigt et atterrir dans le fond de mon maillot de bain et cette sensation était délicieuse.

« J'ai envie de te faire l'amour mon beau, continua Jean-Luc. J'ai envie de te prendre toute la nuit. »

Mon cœur parut se renverser face à de telles déclarations et mon érection fut douloureuse tellement j'étais excité par ses propos à la fois coquins et doux.

« J'en ai envie aussi Jean-Luc. »

Il sourit et me déposa un baiser sur l'oreille tout en retirant son doigt de mon trou. Il me le montra, tout luisant de son foutre, et nous sourîmes tous les deux. Il le rinça dans le bac à lessive et commença à essuyer les premiers verres.

Nous terminâmes la vaisselle complétement surexcités et dans la chaleur du soir, nos maillots de bain étaient tendus par nos sexes dressés avides de pouvoir servir à nouveau.

Après la vaisselle, nous revînmes dehors prendre des nouvelles de nos amis qui jouaient au tarot. L'ambiance était bonne et détendue et Bernard avait ouvert une bonne bouteille de cognac qui passait entre les mains de tout le monde.

On nous fit une place autour de la table et Bernard nous servit une bonne rasade de cognac après avoir eu l'approbation silencieuse de mon père, ce qui me fit rire plus qu'autre chose, n'étant plus un enfant.

Nous trinquâmes avec tout le monde et nous délectâmes du très bon cognac que Didier avait apporté. Nous regardâmes jouer nos amis et attendîmes qu'ils terminent leur partie pour nous y joindre.

J'aurais aimé prendre congés d'eux à cet instant tant la promesse d'une nuit intense avec mon étalon avait éveillé en moi une excitation incroyable, mais Jean-Luc ne fit pas mine de vouloir bouger et je pense qu'il ne désirait simplement pas éveiller les soupçons car je le savais tout comme moi au bord de l'excitation.

Lorsque je regardai son bas-ventre, sa queue était redevenue normale, ou du moins elle le paraissait dans son maillot de bain, mais je savais que si je le touchais en douce, il se remettrait à bander.

Cependant, c'était très difficile car nous étions beaucoup plus serrés qu'au repas et les autres convives risquaient de nous voir, ce qui aurait été vraiment gênant.

Nous jouâmes donc aux cartes mais j'avais la tête ailleurs. La soirée me sembla s'éterniser de longues heures bien qu'en réalité, nous restâmes seulement une quarantaine de minutes autour de la table.

Lorsque la nuit fut bien avancée et que la moitié de nos amis commencèrent à bailler, nous décidâmes tous d'un commun accord d'aller nous coucher. Nous nous embrassâmes et nous souhaitâmes bonne nuit, et Jean-Luc et moi prîmes congé du groupe pour rejoindre notre maisonnette à côté.

Il n'y avait que quelques mètres à faire mais pendant ces brèves enjambées, mon excitation grimpa soudainement et je recommençai à bander direct dans mon maillot de bain.

Jean-Luc ouvrit la porte de la maison puis rentra sans un mot. Je le suivis et nous nous retrouvâmes dans l'obscurité de la pièce principale, qui devint encore plus épaisse lorsque Jean-Luc ferma la porte derrière lui, coupant les éclairages de la rue.

Il se tint devant moi et j'arrivais à peine à distinguer son visage dans le noir mais il me fixait. Je pus deviner une bosse qui commençait à déformer son slip de bain mais je me retins de le caresser. Je voulais qu'il fasse le premier pas et il le comprit assez bien puisqu'il avança doucement vers moi et passa ses bras derrière moi pour me plaquer contre lui.

Sa main droite vint enserrer ma nuque et il approcha ses lèvres des miennes. Alors qu'il affermissait sa prise, il me déposa un doux baiser sur les lèvres. Je me laissai faire, complétement excité car c'était le premier baiser que nous échangions.

L'obscurité épaisse autour de nous nous enveloppait et rendit ce moment particulièrement intense et intime.

Il me déposa un autre baiser et sa langue vint vite lécher mes lèvres. J'ouvris alors la bouche pour l'accueillir et il plongea sa langue et caressa la mienne tendrement. Ses lèvres épousèrent mes lèvres tandis que sa main droite, toujours sur ma nuque, me collait vigoureusement contre son corps.

Sa main gauche tripota mes fesses enserrées dans le slip en nylon et je sentais la dureté de son bas ventre contre le mien. Ses baisers tendres devinrent bientôt plus intenses. Ses coups de langue devinrent plus appuyés, plus profonds, et nos deux langues se caressèrent vigoureusement.

Je passai également une main sur sa nuque et lui caressai ses épaules, et l'autre je m'en servis pour toucher son épaisse queue, prisonnière dans sa gangue de nylon.

La petite maison s'emplit du bruit de nos baisers. Alors que l'on terminait un baiser et que je refermai un instant la bouche, il me donna un vif coup de langue sur mes lèvres pour que je les rouvre aussitôt. Il força presque le passage de ma bouche avec sa langue et me la mit bien au fond ce qui me fit durcir encore un peu plus.

Il me lécha ensuite le cou, embrassa ma peau fine et nue, puis me fit enlever mon tee-shirt. Je m'exécutai et Jean-Luc fit de même si bien que quand il me plaqua avec force contre lui, je pus sentir sa peau brûlante contre la mienne.

Il me roula des pelles intenses. Parfois je fermai la bouche et sa langue venait s'insérer entre mes lèvres pour les rouvrir. Il était très dominateur dans ses baisers et cela m'excitait au plus haut point. Sa langue me goûtait, me léchait, me caressait et il embrassait vraiment très bien.

Il plaça finalement ses deux mains sur mon cul et me pelota mes fesses avec vigueur, m'attirant toujours plus contre son bas-ventre et écrasant sa queue dure contre la mienne tout en frottant son slip en nylon contre le mien. Il mima des mouvements de bassin, de ceux qu'il avait faits tout à l'heure pour me pénétrer, et sa respiration devint de plus en plus bruyante.

Jean-Luc était au comble de l'excitation et je me rendais compte que mon cœur n'avait jamais battu aussi fort, que ma queue n'avait jamais été aussi dure. Peut-être l'obscurité autour de nous avivait notre excitation mais je me sentais perdre le contrôle de mon corps pour ne devenir qu'une enveloppe remplie de désir.

Brusquement, il arrêta ses baisers et me retourna contre la porte. J'eus à peine le temps de respirer qu'il plaqua ma tête contre la porte d'entrée, vigoureusement mais sans violence, et se colla contre moi. Je sentis direct sa queue bien raide qu'il plaqua contre la raie de mes fesses, tout en reprenant ses mouvements de bassin.

« Putain Romain, je vais te prendre là, je tiens plus… Je veux te doser encore une fois, je veux te féconder… »

Il n'attendit pas ma réponse, qu'il savait être de toute façon positive et me baissa mon maillot de bain d'un coup sec.

Il écarta un pan de son maillot de bain à lui pour sortir sa queue que j'imaginais bien raide et tâta mon anus avec son doigt.

Une fois qu'il eut repéré mon trou, il ne perdit pas une seconde et posa son gland sur ma raie. Il rentra d'un geste vigoureux qui m'aurait déchiré en temps normal, mais mon cul était déjà lubrifié par son sperme et son membre viril rentra comme dans du beurre, nous faisant décrocher à tous les deux un gémissement de plaisir.

Jean-Luc, voyant sa queue rentrer avec facilité, ne perdit pas de temps et imposa dès le début un pilonnage virulent. Sa queue, littéralement affamée, me percuta le trou avec violence et ses couilles claquèrent vigoureusement contre mes cuisses nues.

Je crus qu'il allait me fendre en deux tellement il me baisa fort. Son côté dominateur ressortait comme jamais et personne ne m'avait pris avec autant de bestialité.

Mon cul était pris d'assaut par son membre épais qu'il rentrait et sortait à une cadence folle. Son gland venait s'enfoncer dans les tréfonds de mon être pour en ressortir derechef, déclenchant entre mes reins des sensations incroyables. J'avais d'un coup la sensation d'être sa chose et loin de me dégrader, cette impression m'excitait au plus haut point.

Mon corps accompagnait ses mouvements de butoir et s'écrasait par conséquent contre la porte sur laquelle il m'avait plaqué pour me prendre.

Je sentais Jean-Luc souffler comme un bœuf contre ma nuque et ses mains vinrent me tenir fermement les fesses pour accompagner sa baise infernale.

« Putain j'aime ton trou, j'aime ton petit trou bien chaud, me susurra-t-il à l'oreille, augmentant d'un cran l'excitation qui s'emparait de mon corps. »

« Prends-le, répondis-je, prends-le tant que tu veux… Défonce-moi bien. »

D'une main, il me prit la tête et me la tourna sur le côté pour me rouler une grosse pelle. Sa langue me fourra littéralement l'intérieur de la bouche et me pénétra comme sa queue dans mon autre trou.

Jean-Luc me possédait totalement des deux côtés et je m'abandonnai à lui comme jamais je ne m'étais encore abandonné. Il m'imposa sa cadence brutale et passionnée et me perfora sans retenue pendant de longues minutes tout en m'embrassant vigoureusement.

« T'aimes ça mon beau ? T'aimes te faire prendre comme ça ? »

« Oui putain ! Continue Jean-Luc, lui répondis-je. »

« Tu veux que je te féconde, t'aimerais que je te dose à nouveau ? »

« Oui, dis-je en bavant d'envie à l'idée de recevoir une nouvelle dose de sa semence. »

« Rhaaaa, je vais lâcher ma sauce ! »

Et je le sentis se raidir contre moi dans une dernière pénétration bien profonde. Sa queue se contracta et elle expulsa une quantité folle de sperme dans mes intestins. Jean-Luc me serra dans ses bras en hurlant comme un supplicié tellement son excitation était forte.

« Putain ! Lâcha-t-il entre deux gémissements. »

Et il reprit son pilonnage intensif tandis qu'il me remplissait le cul, entraînant une bonne quantité de sperme hors de mon cul et qui vint maculer mes cuisses, tâcher mon maillot de bain resté à la base de mon trou, et couler le long de mon cul et de mes jambes.

Tandis qu'il finissait de se vider, il diminua enfin la cadence de ses va-et-vient avant de s'arrêter tout à fait et de rester dans mon trou quelques minutes, le temps qu'il retrouve ses esprits.

« Putain, dit-il, je veux ton cul pendant tout le séjour, j'ai trop envie de toi, c'est trop bon. »

« Il est à toi Jean-Luc, je veux que tu me troues dès que tu le désires. »

Il se sortit de mon trou et me retourna pour que je sois de nouveau face à lui. Il m'attira contre son torse musclé et me roula une pelle tellement tendre et intense que je faillis en pleurer de joie.

« Désolé, j'étais trop excité, m'avoua-t-il. On prendra le temps tout à l'heure, car j'ai aussi envie que tu me suces. Mais là, il me fallait ton cul, j'ai vraiment failli te prendre tout à l'heure dans la cuisine tellement j'en pouvais plus. »

Ma main toucha sa queue poisseuse qui était en train de reprendre des proportions normales et je constatai que son maillot de bain était maculé de jus. J'aurais eu envie de me baisser et de le lécher mais je n'osai pas le faire sur le moment.

Nous étions toujours dans l'obscurité et la bête de sexe qui venait de me fourrer comme une brute était à nouveau redevenue calme. Il m'embrassa longuement, me caressant le dos, les fesses, réveillant sur ma peau des frissons exquis. Je tremblai à son contact et il me donna un tendre baiser.

« Ça te dit qu'on prenne une douche ? Ensuite j'ai encore envie de te refaire l'amour, mais plus tendrement. »

« J'ai bien aimé que tu me prennes plus fort. »

Il me sourit :

« Alors ça va permettre de varier les nombreuses fois où je vais te fourrer. »

Puis il se dirigea à tâtons vers la salle de douche et alluma la lumière. Je fus un instant aveuglé et mis ma main devant les yeux pour m'habituer.

« Viens prendre ta douche avec moi Romain ! Me demanda Jean-Luc. »

Je ne pus refuser l'invitation et le rejoignit sous les lumières blafardes de la salle de bain.

shinywears

shinywears85@hotmail.com

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