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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précedent

Les amis de mon père -5

Lorsque je me réveillai le lendemain, Jean-Luc n'était plus à côté de moi. Les draps étaient négligemment écartés de son côté et j'eux un instant de panique avant d'entendre au rez-de-chaussée le son de la douche. Mon beau mâle ne s'était pas enfui mais se lavait paisiblement en bas.

Je mis un instant avant de me lever, songeant à nouveau à tous les évènements de la veille, ne croyant qu'à moitié à ce que je venais de vivre. Pourtant, nos deux lits rapprochés me confirmaient que tout avait eu lieu et que Jean-Luc était devenu mon amant attitré des vacances.

La plage, les hommes en maillot de bain, la détente, mon copain Guillaume, tout était passé au second plan et je n'avais qu'une seule envie, passer ma journée au lit avec ce beau père de famille qui s'était découvert une passion pour mon cul.

Je me levai et remarquai par terre le slip de bain sale de Jean-Luc. Je le ramassai, le pris un instant dans ma main et l'amenai à mon visage. Je respirai à travers le tissu du slip et sentis cette bonne odeur de sperme mélangée à celle coutumière de la piscine et du chlore. L'odeur me fit bander instantanément. Je décidai d'enlever également mon slip de bain couvert de nos semences pour aller en chercher un nouveau dans mon sac. Je n'en avais prévu que deux mais je me promis de laver l'autre très bientôt.

Mon nouveau maillot de bain était rouge et légèrement plus serré que l'autre, ce qui le rendait moulant à souhait, et j'imaginais déjà la tête de Jean-Luc lorsqu'il  me verrait avec.

Je descendis dans le salon, affublé de mon nouveau slip de bain, et me dirigeai vers la douche dont la porte entrouverte laissait déjà présager beaucoup.

Je poussai légèrement la porte pour rentrer et je vis Jean-Luc qui me faisait face en se frottant le corps au savon. Il me sourit dès qu'il me vit et me fit signe d'approcher.

Il était magnifique, mouillé comme il était, ses muscles saillant sous sa peau brillante. Il avait opté pour un magnifique maillot de bain bleu qui lui moulait le paquet à merveille. Trempé par l'eau de la douche, le tissu collait à la splendide courbe de ses fesses et à la bosse que formait sa queue. D'un regard sur mon étalon, je sus que je voulais à nouveau me donner à lui sans retenue et rentrai donc sous la douche sans plus attendre.

Il me serra dans ses bras et me roula une pelle langoureuse. Sa langue vint immédiatement ouvrir mes lèvres et caresser ma propre langue et elle fouilla ma bouche d'une manière tellement sensuelle que ma queue se raidit de suite dans sa prison de nylon.

Je passai une main dans ses cheveux, une autre sur sa nuque, pour l'attirer et le sentir tout contre moi. Lui me serra les fesses de la main gauche, touchant mon nouveau maillot de bain qui commençait à s'humidifier sous le jet de douche.

Nos deux corps se frôlèrent et je constatai que Jean-Luc était gagné par une érection intense, sa queue s'écrasant sur la mienne avec dureté.

Nous redoublâmes nos coups de langue et je sentis la saveur délicieuse de sa salive. Jean-Luc malaxa mes fesses avec passion et son doigt, à travers le tissu de mon maillot de bain, tenta de pénétrer mon petit trou.

« Tu as bien dormi mon ange ? Me dit-il entre deux coups de langue. »

« Bien, répondis-je. »

« On a encore un peu de temps devant nous avant que tout le monde ne se réveille, j'ai envie de te faire l'amour. Et je prendrai le temps cette fois-ci. »

« Je te veux en moi Jean-Luc, répondis-je, complétement chauffé par cette bête de sexe. »

Il me sourit et toujours collé contre moi, m'écarta d'une main l'arrière de mon slip de bain pour accéder à mon trou et me titilla l'entrée avec son index.

Je soupirai un instant et il m'embrassa tendrement dans le cou.

« Je vais te doser mon ange, je vais te remplir avant le petit-déjeuner et je veux que tu gardes mon jus toute la journée, quand tu parleras à tes parents, quand on ira à la plage. Je veux que tu le retiennes en toi le plus longtemps possible. »

Et il soupira dans mon cou, complétement excité par l'idée.

« Fais ce que tu veux avec mes trous, ils sont à toi. »

A peine terminai-je de prononcer cette phrase que Jean-Luc me plaqua contre le mur de la douche et me roula une pelle profonde et langoureuse.

Mon dos heurta doucement le carrelage du mur de la douche, et sa fraîcheur me fit frissonner tandis que Jean-Luc me fouillait la bouche avec sa langue épaisse.

Mes mains s'activèrent sur ses fesses musclées, malaxant le nylon trempé, épousant la courbe de ses muscles bien fermes. J'imaginais déjà ces mêmes muscles se mettre en action pour pilonner mon trou et cette pensée répandit en moi une envie de sexe incontrôlable.

Ce fut moi qui pris le contrôle de notre baiser langoureux en prenant la nuque de mon bel étalon et en l'attirant tout contre moi, pour qu'il enfonce sa langue encore plus loin dans ma bouche. Notre baiser devint fiévreux à mesure que la température de nos corps augmentait et que nos rythmes cardiaques s'emballaient.

« J'ai pas envie de trop m'emballer avec toi Romain, me dit Jean-Luc entre deux baisers. J'ai tellement envie de toi, mais j'ai envie de profiter. Viens, on sort de là et je vais te faire l'amour sur notre lit. »

Cette promesse, loin de me calmer, m'excita davantage et je tentai de garder tout mon sang-froid pour en pas m'agenouiller et dévorer la queue de mon formidable amant.

Jean-Luc sortit le premier de la douche et je pensais qu'il allait se sécher mais il quitta la salle de bain complétement trempé. Je lui suivis, un peu étonné, et nous montâmes rapidement rejoindre nos deux lits mis côte à côte, en faisant attention de ne pas glisser dans l'escalier à cause de nos pieds mouillés.

Une fois à l'étage, Jean-Luc me poussa vers le lit et je m'allongeai sur le dos, encore mouillé par l'eau de la douche. Sans attendre, mon bel étalon, se rua sur moi, plaqua son corps humide contre le mien, et m'embrassa tendrement. Il s'allongea sur moi, répandant des gouttes sur ma peau et sur les draps qui devenaient sérieusement trempés, nos deux maillots de bain rendant aussi beaucoup d'eau.

Il m'embrassa vigoureusement et plaqua son bassin contre le mien, son maillot de bain rouge et trempé dévoilant l'épaisse érection qui gagnait sa colonne de chair. Jean-Luc commença un mouvement de bassin lent tandis qu'il m'embrassait. Sa langue caressait la mienne, s'enroulait tout autour, répandait la saveur délicieuse de sa salive.

Mes mains parcoururent la courbe de son dos, ramassant les gouttes d'eau qui coulaient le long de sa colonne vertébrale. Je malaxai un instant ses fesses, touchant le nylon humide de son maillot de bain.

Je sentais les draps trempés qui se collaient dans mon dos mais cette sensation était excitante car j'avais à nouveau l'impression de me retrouver sur la plage, comme hier mais avec le sable en moins, et ce souvenir alluma encore un peu plus mon désir.

Tandis que mes mains parcouraient toujours son dos, les siennes me tenaient fermement le visage et caressaient mes cheveux mouillés. Son baiser intense me rendait fou et son corps musclé plaqué contre le mien me donnait envie de choses tellement folles que j'osais à peine les imaginer.

Après de longues minutes d'embrassades et d'étreintes humides, Jean-Luc se décolla de mon corps et bougea son bassin vers mon visage, tandis qu'il se relevait au-dessus de moi.

Il s'assit sur mon torse, devant mon visage, s'agrippa des deux mains au montant du lit, et plaqua son bas-ventre humide sur mon visage. Son slip de bain me mouilla les lèvres et le visage tandis que son corps humide au-dessus de moi gouttait dans mes cheveux.

Il fit quelques mouvements de va-et-vient, écrasant son sexe contre ma bouche qui s'emplit de l'odeur de piscine de son slip en nylon.

Je sortis ma langue et léchai le tissu humide déformé par sa grosse bosse et je fus gratifié par un soupir langoureux de Jean-Luc.

« Vas-y Romain, lèche bien le maillot de bain, sors bien ta langue ! »

Ces encouragements me poussèrent à lécher plus vigoureusement sa queue et j'avais envie de la sortir pour téter son gros gland, prisonnier dans le slip en nylon.

Comme s'il avait deviné mes pensées, Jean-Luc arrêta ses mouvements de va-et-vient sur ma bouche et je pus écarter un pan de son slip de bain pour sortir sa longue bite toute droite. Elle palpitait dans ma main, bien chaude, bien vivante, bien épaisse, et je me rendis compte que j'en étais complètement accro.

Je la mis sans plus tarder dans ma bouche et Jean-Luc poussa un gémissement avant de reprendre ses mouvements de va-et-vient. Sa queue était humide à cause de l'eau que rendait son maillot de bain, et je reçus quelques gouttes sur ma bouche tandis qu'il glissait en moi doucement.

Il engouffra lentement sa bite jusqu'au fond de ma gorge, et son slip en nylon vint s'écraser contre mes lèvres, répandant de l'eau froide sur mon menton et ma gorge.

Il retint sa queue un moment au fond de moi et j'essayai de resserrer mes lèvres autour de son membre viril, ce qui le fit souffler un peu plus.

Alors que je commençais à m'étouffer, Jean-Luc retira sa queue et attendit que je reprenne mes esprits pour me la mettre à nouveau au fond de la gorge. Il fit cela quelques fois avant d'entamer un mouvement de bassin régulier et de baiser ma bouche tendrement.

Ses va-et-vient étaient doux et sa queue glissait bien dans ma bouche, écartelant mes mâchoires à cause de l'épaisseur de son membre. A chaque coup, le maillot de bain venait taper contre mes lèvres et cette sensation m'excitait.

Chaque fois que Jean-Luc sortait son gland de ma bouche, j'enroulais rapidement ma langue autour pour lui donner plus de sensation à la sortie, et je sentis son excitation grimper tandis qu'un léger goût de semence envahissait ma bouche. Mon beau père de famille mouillait à bloc et c'était bon de le goûter ainsi.

Il accéléra bientôt ses va-et-vient et bien vite, son slip en nylon vint s'écraser avec force contre mon visage tandis que son membre perforait ma bouche sans ménagement. Il commença à se déchaîner et à soupirer.

« Vas-y Romain, putain, t'as une bonne bouche ! »

Je salivai un max à cause de cette fellation brutale et de la bave coula un peu sur mon menton tandis que mon étalon se déchaînait dans ma bouche.

« Rhaaaa putain, il faut que j'arrête, sinon je vais juter. »

Et il se retira de ma bouche, bien trop vite à mon goût. Il s'allongea à nouveau sur moi et me roula une pelle tendre et passionné, ses mains me tenant fermement la tête.

« Ta bouche est bonne mon ange, me glissa-t-il entre deux baisers. »

Je lui souris et il m'embrassa fougueusement, son corps collé fermement contre le mien, sa queue sortie de sa prison de nylon venant frotter contre mon maillot de bain.

Jean-Luc déposa des baisers dans mon cou et me donna des coups de langue sur la peau, ce qui me fit frissonner. Il descendit jusqu'à mes tétons qu'il titilla du bout des dents.

Il mordilla légèrement le gauche, déclenchant en moi une excitation diffuse et délicieuse qui me fit gémir et me cambrer. Une de ses mains vint se poser sur mon maillot de bain humide et sortit ma queue bien droite du tissu.

Tandis qu'il passait à mon téton droit, sa main me branla doucement la verge, accentuant encore plus la chaleur qui se répandait dans tout mon corps, me faisant oublier tout ce qui se trouvait autour de nous.

Des frissons me parcoururent tandis que Jean-Luc me lécha les tétons du bout de la langue, tout en continuant à me masturber. Jamais Guillaume, mon copain, ne s'était jamais occupé de moi comme ça et j'en concevais un plaisir indicible.

« Continue c'est trop bon, lâchai-je bien malgré moi. »

Jean-Luc descendit sa langue le long de mes abdominaux, jusqu'à ce que son menton rencontre ma verge. Il la regarda un moment et arrêta de me branler pour lécher mon gland et mon urètre, récoltant au passage ma mouille qui sortait diffusément sous l'excitation.

Sans un mot, Jean-Luc enfourna ma verge dans la bouche et la plongea directement au fond de sa gorge.

Je gémis tellement la sensation me subjugua. Je sentais sa gorge chaude autour de mon membre, et sa langue douce et active qui s'enroulait autour. Tout comme moi auparavant, il resserra les lèvres autour de la base de mon sexe, et entama un lent mouvement de va-et-vient qui me fit cambrer et gémir comme un supplicié.

Ce beau mâle était un formidable suceur. Sa gorge épousait parfaitement ma protubérance et ses coups de langue déclenchaient en moi des frissons incroyables.

D'une main, je lui saisis les cheveux et imposai ma propre cadence à la bouche de mon mâle.

Jean-Luc poussa des soupirs de contentement tandis que je le tenais par la tête et lui bourrait tranquillement la bouche. De ses mains, il caressait mes fesses humides à travers le nylon détrempé de mon maillot de bain et il aimait par-dessus tout la sensation que cela lui procurait car il ne pouvait s'empêcher de me tripoter.

Ma main droite vint lui caresser les épaules, le masser doucement, pour encourager ce bel étalon à poursuivre sa formidable fellation.

Sans lâcher ma queue, Jean-Luc pivota tout son corps pour rapprocher son bassin de ma tête et je compris sur le moment qu'il désirait que je le suce en même temps qu'il me pompait.

Totalement excité par l'idée, je l'aidai à passer une cuisse au-dessus de ma tête, pour me retrouver le visage plaqué contre son paquet humide, et son immense queue sortait et pointait désormais sur mon menton.

Une fois installé pour le 69, Jean-Luc, débarrassé de mes mains, reprit l'initiative de la fellation, me faisant gémir de plus belle contre son slip en nylon qu'il plaqua à nouveau sur ma bouche.

D'une main, j'amenai sa tige sur mon visage et d'un coup de bassin, mon beau mâle l'enfonça au fond de ma gorge, déclenchant un soubresaut de surprise dans mon corps.

Il ne me laissa pas le temps de reprendre mes esprits et entama un pilonnage intensif de ma gorge, son slip me fouettant maintenant tout le bas du visage, répandant des trainées humides sur mon menton et mon cou.

Grisé par cette pénétration buccale, j'entamai moi aussi de rapides mouvements de va-et-vient dans sa bouche. Ils étaient moins puissants que les siens car j'étais sous lui et je ne pouvais bénéficier de toute ma force, mais cela suffit à le faire gémir et ses cris s'étouffèrent dans ma queue, provoquant des vibrations exquises.

Nos mouvements devinrent antagonistes. Quand je pénétrais sa bouche, Jean-Luc sortait sa queue de la mienne, si bien que notre fellation mutuelle était parfaitement synchronisée. Le corps de Jean-Luc au-dessus du mien, j'avais l'impression de fusionner tout entier avec lui et c'était tout simplement incroyable. J'avais des sensations dans la bouche et sur ma queue et mon envie irradiait tout mon corps, le rendant brûlant et sensible.

Mon excitation montait à bloc et je sentais également Jean-Luc au bord de l'explosion. Je ne pensais pas pouvoir subir ses assauts dans mon cul sans me décharger d'abord.

J'écartai un instant sa queue de ma bouche et lui dit entre deux soupirs d'excitation :

« Je vais venir… »

« Moi aussi j'en peux plus… Me répondit-il. »

Je repris alors son sexe dans la bouche et Jean-Luc reprit ses va-et-vient tandis que je continuai les miens, imperturbable.

Je sentais dans ma tige la sève monter inexorablement et mon corps tout entier, tendu vers la jouissance se raidissait à vue d'œil.

Je sentis Jean-Luc se retenir, sa queue gonfla soudainement dans ma bouche et au même moment, j'explosai tout ce que mes couilles avaient accumulé pendant la nuit. Mon cri de jouissance fut noyé par les jets de foutre que Jean-Luc cracha tout au fond de ma gorge.

C'était une sensation indépassable de jouir en même temps que mon amant et nous nous vidâmes mutuellement dans la bouche de l'autre.

Ma gorge se remplit de jus chaud et salé alors que sa queue continuait à me fourrer et à tasser son foutre jusque dans mon estomac. Je laissai sa semence descendre dans ma gorge car ses jets puissants me remplissaient rapidement. Je le biberonnai le plus vite possible, me régalant de sa saveur, tandis que lui prenait une grosse rasade de mon jus de couilles qu'il semblait avaler avec beaucoup moins d'efforts.

Le foutre de Jean-Luc déborda bientôt de ma bouche et dégoulina le long de mon menton et de mes joues et ce fut à cet instant que mon beau mâle se retira de moi. Il quitta également ma queue encore raide et se retourna pour se remettre dans le bon sens.

Il s'allongea sur moi et me roula une grosse pelle et nos deux bouches fusionnèrent pour partager nos foutres respectifs. Ses lèvres poisseuses se collèrent contre les miennes et la saveur de mon propre jus arriva dans ma bouche et se mélangea avec le sien.

Ma langue, encore excitée, caressait la sienne avec délectation et goûtait la saveur de nos deux spermes réunis. C'était exquis et cochon, terriblement bon à déguster.

Nous nous embrassâmes fougueusement. Jean-Luc me donnait parfois quelques coups de langue pour récupérer son foutre qui avait débordé sur mon menton et mes joues, puis me roulait à nouveau une pelle savoureuse.

Nous passâmes presque vingt minutes à nous embrasser et à goûter nos semences, jusqu'à ce que tout se soit dilué dans nos salives et dans nos bouches et qu'il ne reste plus que le goût doux de notre bave.

Lorsque nos lèvres se séparèrent, le sexe de Jean-Luc était à nouveau en érection. Il me sourit franchement, me montrant fièrement sa colonne de chair qui sortait à nouveau de son slip de bain.

« Retourne-toi mon ange, c'est ton petit cul que je veux féconder maintenant. »

Je ne bandais pas encore mais à cette phrase, une boule de chaleur se répandit en moi. Je m'exécutai sans plus attendre et m'allongeai sur le ventre.

Jean-Luc me baissa violemment mon maillot de bain pour dévoiler ma raie et il cracha de la salive sur mon trou.

Sans plus attendre, il amena sa queue au bord de mon anus et me pénétra d'un coup sec, ce qui me fit gémir sous la douleur. Son sexe rentra directement et ses couilles s'écrasèrent violemment contre le bas de ma raie.

Notre première éjaculation n'avait pas entamé l'appétit de mon étalon et son agressivité nouvelle m'excita étrangement.

Je décidai de coller mon corps contre le sien et de m'empaler moi-même encore plus sur son pieu, malgré la douleur, pour lui montrer à quel point je le désirais.

« Oh putain, lâcha Jean-Luc, t'en veux encore hein ? »

« Oui, s'il te plait, fourre-moi. »

Sur ce, il me plaqua la tête contre l'oreiller et entama un pilonnage intensif de mon petit cul. Ses mains vinrent m'enserrer les poignets pour m'empêcher de bouger et j'eus l'excitante sensation d'être complètement à sa merci.

Jean-Luc lâcha des grognements et me défonça littéralement. Le lit couinait férocement et moi, la tête dans l'oreiller, je subissais ses assauts en gémissant, la douleur faisant presque immédiatement place à un plaisir incroyable.

En même temps qu'il me baisait, Jean-Luc commença à me donner des fessées qui claquèrent sourdement à mes oreilles et cela augmenta encore mon désir.

« Prends-moi, je suis à toi, je suis ta pute. Dis-je en s'extirpant la tête de l'oreiller. »

A cet instant, Jean-Luc arrêta brutalement ses va-et-vient et mit ses mains sous mon torse pour relever mon corps et me mettre à quatre pattes. Toujours fourré par son énorme engin, je me mis donc sur les genoux et mon beau mâle flatta ma croupe.

Ses mains parcoururent la cambrure de mon dos et vinrent caresser mes cheveux.

« Oui, dit Jean-Luc d'une voix grave, à partir de maintenant tu vas être ma petite lope, ma chienne. »

Sur ce, il tira sur mes cheveux et s'enfonça brutalement dans mon cul. Je hurlai un instant car son angle de pénétration le fit rentrer directement au fond de mon anus, mais Jean-Luc couvrit immédiatement ma bouche avec sa main pour étouffer mes gémissements, puis reprit ses coups de butoir.

Tout son corps claquait violemment contre mon cul sous la force de ses assauts et les parois de mon anus, écartelées, semblaient à la fois se déchirer et devenir insensibles. Néanmoins, la sensation était excellente et j'aurais pu encaisser cette belle queue pendant des heures.

« T'encaisse bien hein salope ! Me dit-il d'un air bien vicieux. »

Et oui, j'encaissais bien, moi qui avec Guillaume était le premier à vouloir arrêter de faire l'amour à cause des irritations, j'en redemandais encore plus avec Jean-Luc. J'aimais qu'il me domine, qu'il m'insulte, car cela m'excitait, et je ne connaissais pas encore ce versant de ma personnalité, moi qui étais quelqu'un de fier et de rebelle.

Mais c'était bon de sentir cette énorme colonne de chair me traverser la moitié du corps, de sentir ses mains qui parcouraient ma peau tandis qu'il me fourrait sans ménagement.

La précédente éjaculation nous avait rendus plus sensible ainsi, Jean-Luc commença à accélérer ses mouvements et je sus qu'il allait bientôt jouir. Je ne m'étais moi-même pas encore touché mais je sentais qu'il n'en faudrait pas beaucoup pour éjaculer.

« Ton cul est trop bon mon ange. Dit-il d'un air plus doux. »

Et sur ce, il lâcha un gigantesque râle de plaisir et je sentis sa queue gonfler soudainement en moi pour lâcher sa purée. A cet instant, Jean-Luc reprit des mouvements de bassin plutôt secs et me pilonna à nouveau, tassant son foutre tout au fond de moi.

Cette nouvelle pénétration, combinée à la jouissance bruyante et démesurée de mon amant, me fit jouir tout de suite et un éclair me balaya la vue tandis que des jets puissants sortirent de ma queue pour maculer le lit, déjà trempé par nos ébats à la sortie de la douche.

Nous terminâmes de nous vider, lui en moi et moi sur les draps, puis Jean-Luc passa une main sur mes cuisses pour m'ordonner de m'allonger sur le ventre. Je m'exécutai et lui, toujours emboité dans mes fesses, suivit le mouvement pour s'allonger sur mon corps encore tremblant.

Tout son corps se retrouva contre le mien, épousant les courbes de mon dos, et je sentis sa respiration saccadée sur mon oreille.

Mon anus était humide et je sentais qu'il dégoulinait de son foutre, son sexe toujours bien droit en moi.

Jean-Luc m'embrassa dans le cou et me caressa les cheveux avec une tendresse telle que le contraste avec sa brutalité passée était saisissant.

« Mon ange, me glissa-t-il à l'oreille. »

Et ce mot doux me réconforta. Je me sentais bien ainsi, sous son corps chaud et brûlant, avec sa queue encore en moi. C'était un moment tendre et suspendu, tellement parfait que je faillis en pleurer de bonheur.

Jean-Luc était l'homme, le fantasme, dont j'avais rêvé toutes ces années durant, et je n'en revenais toujours pas de ce qui m'arrivait. Je me laissai aller, bercé par toutes ces agréables sensations, et je basculai à nouveau dans le sommeil, entouré par le corps de mon bel étalon.

shinywears

shinywears85@hotmail.com

Suite de l'histoire

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