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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précedent

Les amis de mon père -6

J'étais en train de dormir quand mon téléphone sonna et me réveilla derechef. Mon cœur s'emballa un instant tandis que je me redressais sur le lit, le souffle court, surpris par la sonnerie stridente du portable.

Je mis un instant avant de réaliser où j'étais, mon corps encore pris dans les draps du lit, cachant une érection matinale qui embrasait tout mon bas-ventre. Je détaillais petit à petit ma chambre, ses murs bleus, mon bureau recouvert de paperasse, et tous ces détails familiers me calmèrent peu à peu.

Le temps de retrouver mes esprits et de m'extirper des lambeaux de sommeil qui s'accrochaient à mon esprit, mon téléphone avait retrouvé son calme et je compris que ce n'était pas le réveil qui m'avait tiré du lit, mais un texto que je venais de recevoir. Qui pouvait bien m'écrire à une heure aussi matinale ? En regardant par la fenêtre, il devait être 6h du matin, guère plus, et le soleil commençait seulement à émerger au-dessus des montagnes qui ceinturaient la maison de mes parents.

Je pris mon téléphone, plus curieux qu'énervé et vit un texto de Jean-Luc :

« Bonjour mon ange, me suis réveillé ce matin avec une gaule d'enfer. J'ai pensé à toi. J'ai envie que tu sois là, allongé entre mes cuisses, en train de me pomper et de toucher mon maillot de bain. Je veux juter dans ta bouche, je veux que tu avales tout mon jus et que tu me nettoies la bite en me regardant dans les yeux. »

En un instant, ma queue, déjà bien dure, se dressa encore plus sous les draps et mon cœur recommença à s'emballer.

C'était le premier texto de Jean-Luc que je recevais depuis notre retour de vacances. Cela faisait cinq jours et j'avais tellement eu peur qu'il m'oublie que je ne pus que me réjouir.

Les vacances s'étaient très bien passées. Nous avions continué à baiser comme des fous. Jean-Luc m'avait pris et dosé tous les jours, soirs et matins, si bien que j'avais passé toutes mes journées à retenir son jus dans mes sphincters, avec la peur d'en lâcher dans mon maillot de bain en présence de mes parents et leurs amis.

Jean-Luc était devenu plus passionné à chaque fois que nous faisions l'amour et même si je ne savais définir notre relation, elle était devenue plus profonde et encore plus intense.

Nous savions qu'il serait difficile par la suite de nous retrouver ensemble, moi vivant encore chez mes parents, lui ayant un boulot assez accaparant, et nous nous étions donc quittés avec une grande inconnue : qu'allait-il nous arriver ?

Jean-Luc, ayant compris les besoins de mon jeune âge, m'avait dit que j'étais libre de faire ce que je voulais avec mon corps et avec les hommes que je rencontrais, mais qu'il voulait être prioritaire.

J'avais bien sûr acquiescé face à sa proposition même si je me rappelle bien à l'époque n'avoir envie que de lui et de sa queue magnifique.

Lui m'avait dit qu'il ferait de même de son côté. Nous avions ensuite fait l'amour comme des bêtes et je ne l'avais jamais connu aussi viril et dominant, ce qui m'avait laissé complètement rêveur quant à la suite de nos ébats.

J'étais maintenant revenu de vacances, et dès mon arrivée, j'avais largué mon copain, qui ne semblait guère surpris. Je crois qu'il n'avait pas voulu prendre la décision mais qu'il espérait que je le fasse car il ne semblait pas triste.

Et maintenant, je me retrouvais face à ce texto, et j'avais tellement envie de me trouver dans le lit de Jean-Luc que j'aurais pu tuer la terre entière pour ça. Mon esprit voulut s'évader et je le laissais faire un instant, m'imaginant recevoir la semence de mon beau mâle.

Avec satisfaction, je constatai me rappeler parfaitement la saveur du jus de Jean-Luc et je pus ainsi donner corps à mon fantasme pour qu'il en devienne presque réel.

Fébrilement je lui répondis :

« J'ai envie que tu me possèdes mon beau mâle, que tu me fécondes et me nourrisses tous les matins avec ton jus. J'en peux plus d'attendre. »

La réponse ne tarda pas à venir :

« Tu fais quoi cette après-midi ? Je te propose une balade en forêt dans un coin tranquille et je te viole comme une pute. Je ne me suis pas vidé les couilles depuis mon retour. Je veux me vider en toi mon ange. »

Je ne pouvais refuser l'invitation et il serait facile de trouver un prétexte devant mes parents, pourquoi pas une sortie en forêt avec un ami, ce qui n'était qu'un demi mensonge.

« Oui je veux trop ! Tu passes me chercher à 13h devant l'Eglise ? »

« Ca marche. Mets ton maillot de bain bleu, l'élastique est plus lâche au niveau du cul et je peux te défoncer plus facilement avec J »

Je me retins de toucher à ma queue car je débordais de désir et je voulais le garder pour Jean-Luc, mais j'aurais pu jouir des litres rien qu'à lire ses messages.

Nous nous souhaitâmes une bonne matinée et je dus attendre une bonne demi-heure que mon érection retombe afin de pouvoir sortir de ma chambre et prendre mon petit-déjeuner.

Lorsque je trouvai mes parents, assis autour de la table en train de siroter un café brûlant, je pris un air encore endormi étant donné l'heure, et m'assis avec eux.

« Tu es tombé du lit Romain ? Me dit mon père. Il est à peine 7h et tu es encore en vacances ! »

Je baillais de tout mon saoul avant de répliquer :

« J'ai pas super bien dormi. »

Je me levai et me fis une tasse de café.

« Je vais probablement aller en balade avec Jérémy cet après-midi, dis-je. »

Ma mère haussa un instant les sourcils, assez pour que je comprenne qu'elle se doutait de quelque chose.

« On ne voit plus Guillaume, c'est pourtant ton meilleur ami, me fit-elle remarquer. »

Je pris un air sévère et volontairement calculé pour faire passer mon mensonge.

« On s'est disputés. Rien de grave, on se reparlera certainement, mais pas tout de suite. »

« Je suis désolée mon cœur, répondit ma mère avec un ton compatissant. Il faut qu'on t'emmène chez Jérémy ou il passe te prendre ? »

« Il m'attendra à l'Eglise donc te tracasse pas et vaquez à vos occupations. »

« Oui chef ! Répondit ma mère en souriant. »

La matinée avançait lentement et le repas de midi me sembla durer une éternité. Une fois mon assiette terminée, je filai à la douche et enfilai mon maillot de bain bleu, très serré et court, avec un accès presque instantané à mon trou.

Je pensai irrémédiablement à Jean-Luc et cela tendit ma verge presque immédiatement. Je pris un short en coton qui me tombait jusqu'à mi-cuisse puis sortis de la maison muni d'un sac à dos contenant quelques affaires de rechange au cas où et une gourde en cas de soif.

J'hésitai un instant à prendre du lubrifiant mais je savais que Jean-Luc préférait me fourrer sans aide, juste avec l'effet combiné de ma salive sur sa queue et de sa salive sur mon trou.

Aussi, je filai le long de la route qui bordait la maison et arrivai devant le parking de l'Eglise, désert à cette heure, à l'exception d'un gros break aux vitres teintées que je savais être celui de mon amant.

Je me ruai vers la voiture et Jean-Luc m'ouvrit la porte passager. Je montai derechef et refermai la portière, me retrouvant face à mon étalon, dans l'intimité réconfortante de son break.

Jean-Luc était très beau. Il portait un débardeur rouge qui moulait à merveille son torse puissant et imberbe mais ce qui me fit rater un battement de cœur était le slip qu'il portait.

Il avait enfilé un boxer en latex noir, avec une fermeture éclair qui permettait de sortir son magnifique engin en cas de besoin. La matière brillait dans l'atmosphère confinée du break et moulait son gros paquet à merveille.

Jean-Luc vit tout de suite mon regard posé sur son entrejambe.

« T'inquiète, je mettrai un short, je ne vais pas me balader comme ça, mais je voulais que tu vois mon slip en latex. »

« Jean-Luc, t'es grave excitant avec ça ! »

Sans même m'avoir embrassé ou caressé, Jean-Luc passa une main sur ma nuque et me poussa avec force à me pencher sur le côté pour lécher son boxer en latex. Il me plaqua littéralement la tête sur son entrejambe et mes lèvres touchèrent la matière qui paraissait comme du plastique.

« Vas-y, lèche ma pute ! »

Jean-Luc était en effet devenu beaucoup plus dominant et cette évolution était loin de me déplaire.

Je m'exécutai et léchai consciencieusement la bosse qui commençait à apparaître sur son slip en latex.

« T'aimes ça ? Me demanda-t-il. »

J'acquiesçai entre deux coups de langue et d'une main, il releva ma tête pour me gratifier d'une grosse pelle bien baveuse. Sa langue, véloce et féroce, se fraya un chemin dans ma bouche, vigoureuse et chaude, et nous échangeâmes un très long baiser.

« J'aurais envie de te violer là, de te féconder dans mon break, mais je connais un coin sympa en forêt où tu pourras couiner comme une pute sans qu'on soit dérangés. »

« Ok cool, dis-je en souriant ! »

Et je posai un instant ma main sur son boxer en latex, sentant sa verge dure et compressée pulser sous mes doigts. La sensation était exquise et je durcis à imaginer la suite de notre après-midi.

Nous marchions depuis deux heures dans la forêt et nous arpentions un chemin de terre sinueux qui progressait tranquillement dans les montagnes. Jean-Luc ouvrait la voie et je marchais derrière lui, matant à l'envie son magnifique cul et ses jambes massives et musclées.

Je transpirais légèrement mais l'atmosphère n'était pas particulièrement chaude donc je ne suais pas à grosses gouttes. Je regardais de temps en temps les arbres qui bruissaient tout autour de moi et qui répandaient une sérénité incroyable, m'emplissant d'une paix indescriptible.

La tension sexuelle qui nous avait tous deux saisis dans la voiture était retombée au contact de la nature et du chant des oiseaux, qui s'échangeaient des trilles entre les branches des arbres.

Je me sens frais et vivifié tandis que nous attaquions une montée un peu plus raide. Mon cœur s'accéléra doucement et je me mis à transpirer un peu plus mais au bout de dix minutes, nous arrivâmes au pied d'une gigantesque falaise de rochers qui se perdaient dans les hauteurs verdoyantes des arbres au-dessus de nos têtes.

Cette falaise se trouvait au sommet d'un monticule terreux, celui-là même que nous venions d'escalader, et nous avions un beau panorama sur la forêt en contrebas.

« On est arrivés, dit Jean-Luc. On est vachement bien ici et on peut contrôler qui vient, car à part le sentier, on est vraiment cachés par la falaise. Bon à moins qu'il y ait un chasseur avec ses jumelles qui traque des bêtes dans le coin. »

Je souris en m'imaginant la scène.

« Je doute que les chasseurs du coin soient très portés sur le sexe entre hommes, répondis-je. »

« Oui, je doute aussi. »

Sur ce, Jean-Luc ôta avec assurance son débardeur, dévoilant son épaisse musculature et son torse imberbe et musclé. Le bronzage de notre séjour à la mer était toujours effectif et cela le rendait encore plus désirable. Mon bel étalon chiffonna son débardeur et essuya la transpiration sur son torse et ses aisselles, et il était diablement sexy en accomplissant cette tâche.

J'entrepris de faire pareil et je constatai avec fierté que Jean-Luc admirait mon torse également. Il s'approcha de moi, m'enlaça tendrement, et m'embrassa doucement.

Tandis que sa langue fouillait ma bouche, ses mains s'activèrent sur mon short et le firent tomber sur mes chaussures, révélant mon slip de bain bleu.

« Putain, dit-il, je vais pas pouvoir résister à ça, Romain. »

Il me caressa vigoureusement le paquet à travers le tissu en nylon et j'entrepris pendant ce temps de déboutonner le short de mon étalon, qui tomba aussi le long de ses jambes musclées.

Son boxer en latex montrait tout de l'érection puissante qui l'animait. Sa queue épaisse déformait littéralement le slip en une longue barre transversale et je me mis à bander aussi sec.

D'une pression sur les épaules, Jean-Luc me fit m'assoir sur mes genoux, à ses pieds. Je sentis le contact frais de la terre sur la peau nue de mes jambes et cela me fit frissonner un instant. Mais je n'eus pas le temps de réfléchir que la main de mon amant m'appuya sur la nuque et m'attira sur son boxer en latex pour que je le lèche.

Je lançai des coups de langue appuyés sur cette immense barre de chair qui poussait sous le latex, goutant la saveur particulière de cette matière, tout en malaxant les fesses de mon amant, et savourant du bout des doigts la texture de la matière plastique.

« Sors la et bouffe la moi, ordonna d'une voix lourde Jean-Luc que l'excitation gagnait de plus en plus. »

Sans plus attendre, je tirai sur la fermeture éclair de son boxer et sa queue se libéra comme par magie, raide et droite dans la fraîcheur de la forêt.

J'eus juste eu une seconde pour l'admirer avant que sa main ne se refermât sur ma nuque et me dirigea sur cette belle queue. J'ouvris la bouche et sa bite me pénétra les lèvres dans une sensation incroyable.

J'aimais avoir son sexe en bouche, c'était tellement bon que j'aurais pu le sucer pendant des heures. D'un coup de rein, Jean-Luc plongea sa queue au fond de ma gorge et je manquais de m'étouffer tant je n'avais pas prévu son mouvement.

Je sentis les pans de son slip en latex claquer contre mes lèvres tandis que son gland raclait contre ma gorge.

« Oh putain mon ange, je vais te violer la bouche. »

Et Jean-Luc retira complètement sa queue en gémissant, tandis que je resserrais mes lèvres autour de son imposante colonne de chair. Lorsque je n'eus plus que son gland en bouche, il plongea à nouveau aussi sec au fond de ma gorge et sa queue m'écartela littéralement les mâchoires.

Mon amant soupira bruyamment et commença alors un pilonnage en règle de ma bouche, me décrochant au passage quelques larmes tellement j'avais du mal à engouffrer sa queue.

Il me fouraillait la gorge avec virulence. Parfois, Jean-Luc laissait sa queue au fond de ma bouche jusqu'à ce que je sois pris d'un haut-le-cœur, puis il se retirait au dernier moment afin que je reprenne mon souffle. Ses mains vigoureuses me plaquaient avec force et m'empalaient sans ménagement sur son membre et je me sentais complètement à sa merci.

Mon visage s'inondait de larmes du fait des déglutitions répétées qu'il me faisait subir mais cela m'excitait davantage et je crois que mon amant y prenait un pied fou.

« Putain ma pute, tu encaisses toujours plus à chaque fois j'aime ça. Répands bien ta salive sur ma queue, car je vais te violer ton cul ensuite. »

Et il reprit ses va-et-vient dans ma bouche, faisant claquer son slip en latex contre mon visage, enfonçant son dard tout au fond de ma gorge, m'étouffant et me procurant un plaisir indicible en même temps.

Lorsqu'il sortit définitivement son membre de ma bouche, mon cœur battait la chamade et je bavais comme un chien enragé.

Mon amant me releva et après une bonne pelle m'indiqua un arbre au tronc épais, juste devant nous.

« Mets-toi contre l'arbre, le torse contre l'écorce et le cul bien à l'air… Je vais te féconder là mon cœur. »

Avec le pantalon toujours au bas des jambes, je me relevai et marchai tant bien que mal vers l'épais tronc d'arbre, suivi de près par mon étalon en rut.

A peine arrivé contre le tronc, Jean-Luc plaque son corps contre le mien, écrasant sa belle queue dure contre mon cul encore prisonnier de mon maillot de bain.

D'une main, il prit sa queue épaisse et la dirigea vers mon trou, son gland frottant contre le nylon, essayant vainement de me baiser. Il mima quelques va-et-vient, déclenchant une intense chaleur dans mon bas-ventre.

Il passa ensuite ses deux bras autour de mon corps et pendant qu'il m'enlaçait, son bassin mimait toujours une pénétration langoureuse. Il me lécha le cou, puis me suça le lobe de l'oreille droite, et je lâchai des gémissements lascifs.

« Putain Jean-Luc, je te veux en moi, je veux ton jus dans mes trous… Je suis ta chienne. »

« Putain petite pute, je vais te violer et juter dans ta chatte… »

Il me plaqua alors la tête contre le tronc de l'arbre et m'écarta rageusement mon slip de bain avant de coller sa queue à l'entrée de mon cul. Encore humide de ma fellation, celle-ci rentra tout de même difficilement dans mon trou car son engin était trop gros pour y pénétrer sans lubrifiant.

Je gémis un instant de douleur mais Jean-Luc continua de pousser encore plus en me couvrant la bouche d'une main.

Quand enfin ses couilles tapèrent contre mon cul et que je sentis son boxer en latex contre mon maillot de bain, mon anus était en feu, perforé par cette énorme queue mal lubrifiée.

Jean-Luc paraissait se satisfaire de ma douleur mais il me laissa reprendre mon souffle quelques instants avant de commencer de doux va-et-vient.

La douleur s'apaisa doucement et mon anus se détendit un peu, laissant Jean-Luc me fourrer un peu plus loin. Il lâcha un râle de plaisir et accéléra ses mouvements. Ses couilles commencèrent à taper contre mon trou, à peine amorties par le nylon de mon maillot de bain.

Immobilisé par la main de Jean-Luc, ma tête ne pouvait bouger aussi je fermai les yeux et me laissai aller à mes sensations. La douleur s'était tue pour faire place au plaisir. Je passai une main sur les fesses de mon étalon, caressant son slip en latex, et mon geste sembla le motiver à me violer encore plus fort.

Je sortis ma queue déjà bien dure de mon maillot de bain et commença à me branler doucement, sentant que le désir allait monter très vite.

Jean-Luc me ramonait pendant une bonne dizaine de minutes lorsqu'il s'arrêta net dans ses va-et-vient. Il ne donnait pas l'impression d'avoir joui puisqu'il n'avait émis aucun son. Aussi, je relevai ma tête, ne rencontrant pas de résistance de sa part, et toujours empalé sur son immense queue, je tournai la tête pour le regarder.

« Qu'est-ce qui se passe ? Demandai-je légèrement inquiet. »

« Y a un type qui nous observe… »

Mon cœur fit un bond dans ma poitrine et j'allais m'enlever de la queue de mon mâle pour me rhabiller mais Jean-Luc m'enlaça et me serra contre son torse.

En effet, loin devant nous, adossé à un arbre, un homme nous regardait. Je ne l'avais pas vu car j'avais la tête plaquée contre le tronc de l'arbre qui soutenait nos ébats.

« Il se branle, me dit Jean-Luc, je crois qu'il aime nous mater. »

En effet, le gars avait un treillis militaire dans la braguette avait été descendue pour découvrir une queue qui de loin avait déjà l'air très épaisse. Mais mon cœur rata un battement lorsque je reconnus l'homme en question.

« Putain de merde, paniquai-je, c'est un ami de mon père. Il est garde forestier… Merde… Il va tout dire et je n'ai pas envie qu'il l'apprenne comme ça. »

« Chut Romain, me dit Jean-Luc d'une voix douce, il n'a pas l'air de vouloir te dénoncer. Tu veux que je le fasse venir ? On pourrait discuter, ou il pourrait te prendre également, il n'y aurait plus aucun risque qu'il parle à ton père. »

Je ne pus m'empêcher de sourire à mon amant malgré le stress qui commençait seulement à se calmer grâce aux paroles de mon étalon.

Jean-Luc fit signe à l'homme de s'avancer et celui-ci vint à notre rencontre. Au regard intense qu'il posa sur moi, il m'avait clairement reconnu.

Aurélien arriva à notre hauteur, la bite à l'air, dépassant de son treillis militaire. Aurélien était physiquement très différent de Jean-Luc, carré, très poilu avec un peu de ventre qui couvrait des muscles épais et taillés à la serpe.

Aurélien était un ours, un mâle brut et viril. Sa queue était épaisse et je voyais ses veines pulser le long de cette imposante colonne de chair.

« Bonjour Romain, quel hasard… On se fait plaisir à ce que je vois… Je ne voulais pas vous déranger. »

Je me mis à rougir car j'avais l'impression qu'on me prenait en pleine faute, la queue de mon amant toujours carrée en moi.

« Tu veux en profiter un peu ? Demande Jean-Luc. Tu veux, Romain ? »

C'était une pure question rhétorique car comment aurais-je pu résister à un mâle aussi viril et poilu qu'Aurélien.

Je hochai la tête doucement et Jean-Luc me plaqua à nouveau contre l'arbre.

« Je finis d'abord mon tour si tu veux bien. »

Aurélien sourit :

« Vas-y, il est à toi après tout. »

« Je vais lui jouir dans le cul, comme ça tu rentreras facilement, dit Jean-Luc. Tu as des capotes ? »

Aurélien secoua négativement la tête.

« Ben non désolé, je m'attendais pas à tomber sur quelque chose d'aussi excitant. Mais je suis clean. Tu peux avoir confiance Romain, on se connaît quand même un peu. »

Jean-Luc m'interrogea du regard et je hochai la tête pour signifier mon accord. Mon amant reprit alors ses coups de butoir et je gémis bruyamment sous ses assauts.

Aurélien se mit à côté de nous et se masturba pendant que mon amant me prenait. A voir son regard avide, cela lui plaisait vraiment.

Jean-Luc continua donc de me fourrer à bloc, me faisant gémir plus que jamais. Je voyais Aurélien jeter un œil à mon maillot de bain, au slip en latex de mon amant, et j'eus l'impression que cela accentuait encore plus son excitation.

L'arrivée d'Aurélien m'avait effrayé mais m'excitait maintenant davantage et c'était avec un entrain renouvelé que je m'ouvris à Jean-Luc.

« Vas-y Jean-Luc, baise moi. »

« Oui ma pute… Je vais te doser pour que ton pote puisse te violer ensuite. »

Et il me décrocha un violent coup de rein dans le cul, me faisant hurler de plaisir. Sa colonne de chair, bien ancrée en moi, semblait atteindre des points toujours plus reculés dans mon anus, réveillant des sensations exquises et inédites.

Au bout de quelques minutes de pilonnage intensif, Jean-Luc beugla :

« Putain je vais cracher ! »

Puis il se cambra et carra sa bite tout au fond de mon cul. Je sentis son membre viril se contracter et répandre un liquide très chaud en moi. Mon étalon hurla, secoué de spasmes, et sembla me remplir en quelques giclées seulement puisque je sentis du foutre chaud commencer à sortir de ma raie.

Jean-Luc fit alors quelques mouvements de bassin pour caler son jus au fond de mon trou mais il en vidait une telle quantité que beaucoup ressortait et me maculait le maillot de bain.

Ses spasmes mirent une bonne minute à se calmer et c'était la première fois que son orgasme était aussi fort.

Il me releva à l'aide de ses bras, m'enlaça tendrement, toujours carré en moi, et m'embrassa goulûment à pleine bouche, sous le regard excité de notre invité surprise.

Jean-Luc se retira de moi, entraînant à la sortie de mon cul une quantité impressionnante de foutre qui tomba à terre ou sur mon maillot de bain.

« Ma pute est à toi maintenant, dit Jean-Luc. »

Aurélien sourit et Jean-Luc l'invita à prendre place derrière mon cul. Pendant ce temps, mon étalon se faufila entre le tronc d'arbre contre lequel il m'avait violé et mon corps encore chaud.

Il s'adossa à l'arbre, tenant en main son gourdin poisseux et encore dur.

« Pendant qu'il te baise, tu me nettoieras la queue mon amour, me dit-il avec un sourire qui me fit fondre sur place. »

Et Jean-Luc prit ma nuque et me fit courber le dos pour me mettre au niveau de sa queue et offrir par la même occasion mon cul à Aurélien.

Ma bouche engloba le pénis encore imposant de mon amant et le goût de son jus remplit à nouveau ma bouche après des jours d'abstinence.

Au même instant, le gland épais d'Aurélien me rentra dans le cul et grâce au sperme de Jean-Luc, son membre coulissa facilement en moi.

Aurélien semblait excité par l'idée de me posséder et il commença des va-et-vient brutaux, peut-être encore plus que ceux de Jean-Luc. A chaque coup de rein, ma bouche s'enfonçait sur le pieu de mon amant pour le nettoyer et j'avais la merveilleuse sensation d'être complètement à la merci de ces deux mâles virils.

La sodomie d'Aurélien était bruyante et on entendait de forts bruits de succion tandis que sa queue tassait le foutre qui était déjà en moi.

« Putain mec, elle est trop bonne ta pute, lâcha Aurélien. »

Et Jean-Luc sourit :

« Je veux que tu lui jouisses dans la bouche, il aime ça. »

Aurélien poussa un grognement de plaisir avant de me saisir par le maillot de bain et de me violer de plus belle.

La queue de Jean-Luc ayant fini de dégonfler, il la remit dans son boxer en latex et m'ordonna de lécher sa bosse pendant que je me faisais trouer.

Aurélien de son côté se déchaînait encore plus et sa grosse queue me faisait gémir. Je me sentais complètement comblé par son membre viril qui m'ouvrait toujours un peu plus, déclenchant encore de nouvelles sensations.

Mon nouvel amant me baisa pendant une bonne dizaine de minutes avant de ressortir de mon trou. Il me prit par les cheveux, et me fit m'agenouiller sur le sol de la forêt, tandis que Jean-Luc s'écartait pour lui laisser le champ libre.

A genoux devant ce mâle poilu, j'ouvris la bouche tandis qu'Aurélien se masturba juste devant ma gueule. La vue de cette belle bite sortant de son treillis me fit bander comme jamais et je me masturbai à nouveau avec vigueur.

Je sentis Aurélien se contracter et tandis que je rapprochais ma bouche de son gland, celui-ci expulsa une quantité incroyable de foutre qui atterrit directement dans ma gorge.

Sa saveur m'emplit immédiatement la bouche tandis que d'autres jets vinrent s'écraser sur ma langue puis sur mes joues. Je reçus des giclées pendant une bonne dizaine de secondes et Aurélien gémit de plaisir en m'envoyant ses salves.

Une fois que la tempête se calma, il me prit la tête des deux mains et fourra sa queue au fond de ma gorge pour que je la nettoie. Je faillis m'étouffer avec la quantité de foutre que je venais d'ingérer mais je pus quand même nettoyer rapidement sa queue avant qu'il la ressorte, toute brillante de ma salive.

Sous le regard pervers de mes deux amants, et avec le goût salé et douceâtre du foutre d'Aurélien qui me restait dans la bouche, je me masturbai un instant avant de jouir sur le sol de la forêt.

Tout mon corps se contracta tandis qu'un tsunami d'énergie m'emporta et me brouilla complètement la vue.

L'orgasme fut si intense que j'en eus mal et criai vivement face à ces vagues d'énergie qui venaient s'écraser sous ma peau et dans mon corps.

Je fermai les yeux, complètement bouleversé et submergé par mes sens, enivré jusqu'à l'os par des sensations tellement merveilleuses que j'eus un instant l'envie de pleurer. J'étais au Paradis, j'étais dans un état d'extase tel que tout aurait pu se terminer maintenant…

Je sentis la main rassurante de Jean-Luc se poser sur mon épaule et me caresser ma joue luisante du sperme d'Aurélien. Je me laissai aller à son toucher et le monde cessa d'exister.

shinywears

shinywears85@hotmail.com

Suite de l'histoire

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